acculturation Rober1992
(1911, mot angl. 1880, de culture) 1) Processus par lequel un gr. humain assimile tout ou partie des valeurs culturelles d'un autre gr. humain. 2) Adaptation d'un individu à une culture étrangère avec laquelle il est en contact. Excellente déf-.?
Achéménide idéologie royale Ries1990 2756
Selon Gnoli 1974: Dans l'idéologie royale achéménide se rencontrent 2 conceptions majeures: d'une part, l'idée babylonienne de l'investiture du roi par le grand dieu dont il assume les fonctions sur terre; d'autre part, le principe héréditaire et dynastique de clans iraniens. Gnoli refuse de suivre les grandes lignes de la théorie dumézilienne sur la tripartition théologique et sociale. Pour Widengren 1976 le roi est non seulement un personnage sacré mais aussi celui qui gouverne les 3 fonctions: souverainté, force, fécondité. Le khvarenah est une lumière divine qui entoure la tête du roi et constitue le signe de sa puissance. Une légende du roi sauveur se développe et apparait comme vraiment élaborée à l'époque parthe. Le roi est grand roi, sauveur incarnation du dieu solaire Mithra. Le roi parthe revêt des vêt. blancs, il préside le sacrifice du cheval, il fonde les temples du feu. Chef militaire, il se revêt de rouge et porte parfois simultanément les 2 couleurs dans ses vêtements.
Achéménide temple Bouch1984
4 de nos monuments ont pu être des temples. Fratadara, Suse, Kuh-i Kwaja et Dahan-i Gulaiman. Aucun n'est daté sûrement de l'époque ach. 2 socles de Pasargades d'époque ach. (VIè) Pas de temples à l'ép. ach. ?? Aucune certitude et évol. entre 560 et 330 2 catégories de lieux de cultes: monuments royaux ou précieux?: 1) fermé, paraît défini par la salle carrée tétrastyle, entourée de couloir ou de chambres et précédée d'un portique. 2) ouvert: comme à Dahan-i Gulaman qui est à rapprocher des socles de Pasargades
Achéménide temple du feu Boyce1975a 457-9
Achéménide tombeau roi Schip1971 193
Tombe de Cyrus à Pasargades Tombes de Darius I, Xerxès I, Artaxerxès I et Darius II à Naqsh-i Rustam Tombes d'Artaxerxès II et III, de Darius II se trouvent probalement à Persépolis Tombes de Cambyse I et II d'après Herzfeld dans le Zindan-i Sulaiman à Pasargades et le non-terminé Takt-i Rustam Xerxès n'a regné qu'en 424.
Achéménides dates Lycie
Darius I 522-486 Xerxès I 486-465 Harpyes Artaxerxès I 465-424 Xerxès II 424 Darius II 423-404 Artaxerxès II 405-35 Néréides, Héroon de Trysa Artaxerxès III 358-337 Hérôon de Limyra Darius III 335-330 Mosaique d'Alexandre ?
Achéménides numismatique Boyce1982 270
L'Empire ach. a utilisé 2 systèmes différents de monnaie: - standard d'argent - système hérité des civilisations mésopotamiennes cf. Bivar A.D.H. "Achaemenid Coins, Weight and Measure", Cambridge Hist. of Iran, II Preuve que deux syst. peuvent coexister, même économiquement...
Achéménides pompè?
Comment s'appelle la Pompè ou Theoria chez les Ach. Par ex. autour du feu...
Achéménides villes Amand1985
Pasagardes: 1er ens. palatial :Cyrus Suse (anc. capitale élamite): centre administratif et polit. : Darius Persépolis centre commencé sous Darius. Darius Xerxès gd. bâtisseur de Persépolis? Xerxès Statue de Darius symbiose de traits égyptiens et perses.
acropole
"une acropole convient à une oligarchie et à une monarchie, le plat pays à une démocratie" Aristote, Pol. VII,11,5 (1330b) la pluralité des lieux = aristocratie (CB)
acropole opisthodome Lorau1984
Aristophane, Lysistrata 173-77; 422-23; 487-88. Sur l'utilisation du trésor d'Athéna dans la politique militaire de la cité
Adbag Azarp1981
Le grand dieu sogdien est un nom pour Ahura-Mazda, dont le nom est évité par les Sogdiens. En Sogdiane: Indra-Arbag avec 3ème oeil (provenant de la culture indienne) 3ème oeil Sogdiane
Adiabene chronologie Colle1977
ADIABENE (see Teixidor: 1967-8) Monobazos I Izates I Izates II, son of Monobazos I A.D. 36-60 Monobazos II, son of Monobazos I A.D. 60- Mebarsapes A.D. 114 (governor) Raqbakt -A.D. 191 Narses A.D. 191-6 Shahrat c. A.D. 220 Atalû ('tlw) ?
Adonis Gerne1970 365
A Byblos, sur la côte de Phénicie, le "Seigneur" Adonis, assimilé au Babylonien Tammuz, génie de la végétation, meurt et ressuscite chaque année parmi les lamentations et les cris de joie de ses fidèles, qui s'associent aux sentiments de son amante Salambo ou Astarté, que les Grecs depuis longtemps avaient identifiée avec Aphrodite.
Adonis Athènes Gerne1970 368
Adonis était depuis longtemps grécisé, puisque Aristophane atteste la célébration de son culte à Athènes en 415. Sa parèdre, l'Astarté phénicienne, est introdute en Attique en 333, sous le nom d'Aphrodite Ourania par des marins de Cition à Chypre
Adzina-tepe général Rache1983 12
Monastère bouddhique fortifié du VIIè. On y a exhumé un stupa entouré de nombreux petits stupa et 22 chapelles bien conservées. Parallèle avec les sanctuaires bouddhique et hindou de l'Inde des IV et V è. s. Une trentaine de têtes de Bouddha et de Bodhisatva en argile ont été retrouvées (influence Gandhara, style gupta et des écoles afghanes du Fondukistan). Bouddha de 12 m couché a été retrouvé dans l'attitude du Parinirvana. Le sanctuaire a été détruit au milieu du VIII è sans doute lors de l'arrivée des Arabes.
Afrasiab peinture sogdienne
Cérémonie royale: programme (# Pendjikent) datation : 660 Roi de Samarcande (inscript.) 3 ambassadeurs du roi Varuhman (vassal de la Chine) publication d'après des copies (acquarelle un peu fausse) Chinois: avec bonnet Turc: avec natte ? locaux : Iraniens Première interprét. d'Albaum détruite par Marsak. Nature du bâtiment: palais ? Pas au centre de la ville, palais hors les murs ? maison privée du roi (Marsak) Les scènes tendent à légitimer le roi Varuhman. Il a voulu établir une dynastie et s'est déclaré vassal de la Chine. Commence avec la Chine: protocole. La caravane donne le tribut au palais puis va vendre dans la ville Partie centrale: arrivée de bcp. de gens (fête du Nouvel-An) puissance diplomatique de Varuhman (2è étage manque) // avec Persépolis Les ambassadeurs amènent des cadeaux: bonnets de feutre (cf.Chine) avec bijoux Simoh? animal composite dans l'art sassanide Pégase sur l'ourelet Signe de respect: doigt levé Coréens avec deux aigrettes (pointes?) Décor de fête en plein air (lances,..) Gorgonéion sur bouclier (?) A Samarcande Partie Nord: scène de genre avec l'empereur de Chine. Il ouvre la Sogdiane à la Chine Joueur de luth, monstre, griffon, sc.de baignade 2 carquois pour flèches, boîte pour arc (Japon des Samourais a repris les armes des Sogdiens...!) Cheval plus grand Partie Sud: Procession vers le culte dynastique Scène partant de Samarcande A gauche: base en parsa, représentation conventionnelle de temple temple hors de la ville, avec représ. de la ville, banquet funéraire On sort l'ossuaire des ancêtres ! Nouvel-An jour des morts (trad. Iran actuel A droite: "masque de chirurgien" = paddana (zoroastrisme) car le souffle est impure Prêtre zoroastrien : en robe blanche Geste de respect chez les Iraniens : mains cachées (sous les aisselles) , déjà chez les Ach. 4 oies: inscript.; cheval sans selle: sacrifice des animaux pour Mithra vie associée à B... (=Zurvan?) Concubine du roi (cf. inscript.) Eléphant, il y avait des musiciens. La musique est appréciée des dieux à droite: cheval Varuhma (lié à Rustam, cf. Pendjikent) en peau de léopard En Sogdiane: les étalons sont avec le mors serré (jument n'est pas représ.) personnage à côté du cheval (proche de celui de V.) 630 Royaume turc s'est désintégré. Mais les principautés turques sont restées.
Afrasiab peinture sogdienne datation Azarp1981 47
Plus. p.de maisons d'aristo. sont datables du VIè. salle 1: datable par l'inscription du règne du souv. de S. : Vargoman
agalma Gerne1970 200
L'image et plus particulièrement la statue de culte, c'est un agalma. Au sens premier, agalma désigne un objet précieux, à la fois parure et objet de don
Agathangelos Arménie Waldm1991 155
Sarkissian pense que les Hierothesia de Commagène proviennent d'Arménie. Ex: tombe d'Aganthangelos pour les rois arméniens où se trouvait l'autel de Zeus Armazd. Angel: pas loin de Tigranocerte. Tombe royale arrangée à la façon des H. de C. Tombe des Arsacides. Là où Tigrane se fit couronner. Tombeau des Arsacides dès la fin du Ier S. ap. AN= lieu d'investiture/couronnement?
agora 0
Agora du haut Arist. Pol. VII 3,6,7; XII ; VII 12.
agora vs. acropole Rudha1981 95
On est enclin à penser que l'acropole est religieuse tandis que l'agora serait économique et politique; je crois la chose inexacte. Si des sanctuaires importants se dressent sur l'acropole et si, outre un marché, l'agora porte plusieurs bâtiments (administr.publique), cette grande place contient aussi des édifices cultuels. On y voit notamment les sanctuaires de divinités communes à toutes les familles athéniennes (Zeus Herbeios, et Apollon Patroos), à toutes les phratries (Apollon Phratreios et Athéna Phratria) et les statues des héros éponymes de toutes les tribus. Le prytanée de l'agora abrite enfin la flamme sainte qui brûle sur le foyer de la cité. Agora et acropole figurent les deux pôles d'une sacralité dont la ville et la nation procèdent. Ils se complètent symboliquement comme le haut et la bas. L'acropole où des dieux sont descendus du ciel est un signe visible de la transcendance et l'agora, celui de l'immanence des forces divines qui conduisent le destin de la cité. L'acropole symbolise les principes sacrés qui assurent et légitiment la souveraineté de l'Etat.
Ahura-Mazda Brian1982a 99
Ahura-Mazda, dieu de Darius
Ahura-Mazda symbole Cook1983
Le symbole d'Ahura-Mazda se trouve à : - Persépolis: salle aux 100 col. photo 10 - Béhistun ph.7
Ahura-Mazda
Le plus grand de tous les dieux dans la religion achéménide. Les rois règnent par sa grâce. On le représente en buste émergeant d'un disque ailé buste disque ailé ? aigle aux ailes déployées ??
aigle Prieu1988 73-77
Oiseau de l'altitude, il est apparenté au soleil. Etre ouranien par excellence, l'aigle accompagne ou incarne les grandes divinités dans la plupart des pays anciens (sauf en Egypte, où il est surclassé par le vautour) En Perse, dans l'Avesta, la puissance divine est symbolisée par un aigle. A Babylone, le dieu Bêl et en Phénicie le dieu Baal sont associés à l'aigle. C'est en Orient qu'apparaît l'aigle à deux têtes . L'aigle bicéphale est représenté chez les hittites au XIVè av. Dans le monde gréco-romain, le roi des oiseaux est associé au roi des dieux Zeus ou Jupiter, dont les attributs sont l'aigle et la foudre. L'aigle se manifeste de diverse manière dans la vie d'Alexandre le Grand. Toute la dynastie des Lagides est placée sour le signe de l'aigle, protecteur des enfants envers qui Zeus manifeste sa bienveillance.
Ai Khanoum commerce Rapin
Peu de commerce entre le IIè et le Ier A Ai Khanoum pas d'objets purement grecs Maison temples sont orientaux Mais la trad. des objets grecs se garde longtemps
Ai Khanoum hellénistique funéraire Grene1984 75
Téménos de Kinéas: mausolée familial coeur de la ville basse Hérôon au caveau de pierre Nécropole: mausolé hors les murs Nécropole du théâtre prouve l'existence d'un mode original de sépulture à décharnement qui remontait à la période pré-grecque
Ai Khanoum Héraclès et Mithra Stavi1986 176
Longue domination achéménide en Bactriane IVè s.-II influence grecque: partie intégrante de la culture locale Idem pour l'écriture araméenne adapté à la transcription de la langue bactrienne L'apparition sur la tête d'Héraclès d'une couronne de rayons au revers des monnaies du roi gréco-bactrien Démétrios refléte indubitablement l'influence des croyances locales en une divinité du cercle de Mithra. Témoignage le plus ancien sur la Bactriane de la fusion du populaire héros grec et du dieu solaire de l'Iran oriental en une divinité syncrétique bactrienne.
Ai Khanoum sceptre Downe1988 71
Fragment d'une statue de culte en marbre, représentant exclusivement les pieds et les mains. La statue devait etre colossale (23 x taille humaine). Main gauche tenait quelque chose: un sceptre ?. Pied est chaussé d'une sandale, décorée avec une aile-foudre, de type grecque. La statue était probablement assise. Depuis que la foudre sur la sandale est un attribut de Zeus, P. Bernard a suggéré que cette statue aurait représenté Zeus trônant comme on le voit représenté sur les monnaies gréco-batriennes et gréco-indienne avec un sceptre dans la main gauche et une nike ailée dans la droite (cf.Bernard CRAI 1969,338-41, fig.15-16). Suggère des artisans grecs.
Ai Khanoum fondation Boyce1991a 157
Fondée soit par Alexandre soit par Séleucos et reconstruite dans un plus grand style par Eucratide
Airtam kouchan Stavi1986 261-2
Site du type oasis, à l'Est de Termez, sur la rive droite de 1'Amu-darya, B 10 km a l'Est de son confluent avec le Surkhan-darya. Mentionné dès l'époque pré révolutionnaire par de nombreux voyageurs. En 1932, découverte fortuite d'un ou deux blocs décorés de représentations en relief ; en 1933 prospection et premières fouilles sous la direction de M. E.Masson; les fouilles furent poursuivies en 1937 par un détachement de l'Expédition Archéologique Complexe de Termez (directeur de l'expédition: M. E. Masson ; responsable du détachement d'Airtam : M. I. Vjaz'mitina), en 1964-1966 par B. A. Turgunov et l'Expédition de l'Histoire de l'Art de l'Uzbékistan (direction G. A. Pugacenkova) ; en 1975 le site a été examiné par l'auteur du présent travail ; en 1979 il a fait l'objet d'une nouvelle fouille par B.A. Turgunov. Le site a été fondé à l'époque pré-kushane, près d'un point de franchissement de l'Amu-darya ; son apogée se situe a l'époque kushane (dimensions à cette époque : 2,5/3 X 0,3/0,5 km) ; il ne possède ni plan ordonné, ni mur d'enceinte, ni citadelle. Sur l'emplacement du site ont été mis au jour plusieurs ensembles archéologiques, dont le plus important est marqué par un grand tertre dans la partie Ouest, entouré par les vestiges d'un mur de défense se présentant sous la forme d'un talus. Les fouilles de 1964-1966, effectuées à la base du tertre, ont mis au jour un bâtiment monumental, comportant de nombreux locaux, et construit en pisé (pakhsa) (les murs sont conservés jusqu'à une hauteur de 1,5 m), dans lequel G.A. Pougacenkova et B.A. Turgunov voient un fort ou un poste fortifié, qui aurait été érigé près du passage du fleuve au IIè s. av. n. è. La datation est fondée : a) sur la découverte dans le remplissage sablonneux de l'un des locaux, à une hauteur de 0,70 m au-dessus du niveau du sol, d'une monnaie imitation de la frappe d'Hélioclès, et de deux ou trois monnaies de ; b) sur les analogies avec le site de Kukhna-kala (dans la vallée du Vakhs). Ces arguments ne peuvent être retenus car Kukhna-kala a été fondé à l'époque kushane (voir plus haut, p. 69), et les monnaies découvertes témoignent seulement du fait que le "fort, n'a pas été abandonné avant la fin du règne de Kudjula Kadphisès (si l'on considère les monnaies de comme étant les émissions tardives du premier empereur kushan), et qu'il a même pu l'être postérieurement à ce règne. A l'époque kushane furent construits, par-dessus les vestiges préalablement nivelés de la construction antérieure occupant l'emplacement du tertre, les bâtiments d'un complexe religieux bouddhique d'une superficie de 6 000 m2 (100 X 60 m). Au centre ont été dégagés les vestiges d'un important soubassement rectangulaire (16 x 9 m), sur lequel reposait très probablement le stupa principal ; ce soubassement était en terre battue, parementée de pierre. A l'Est était situé le sanctuaire proprement dit (approximativement 7 X 7 m), dont l'entrée était décorée dans l'antiquité par deux chapiteaux de pierre composés chacun de 4 blocs sculptés (sur leur décor voir Staviskij1986 p. 247, 249). A l'intérieur du sanctuaire se trouvait apparemment un stupa votif. A cet endroit furent découverts lors des fouilles de 1938 les fragments d'une statue de Bouddha en stuc. La partie principale du monastère comprenait également une cellule à demi souterraine (2,74 X 2,74 m) (considérée à l'origine par G. A. Pugacenkova comme étant un temple), creusée dans le substrat de grès (2 m plus bas que la construction d'origine) et où l'on descendait par un escalier de sept marches. Les marches et la couverture voûtée de l'escalier étaient faites de plaques de terre cuite; des plaques du même matériau revêtaient également les parois de la cellule et de l'escalier. En 1979 a été découvert près de ce complexe le bas d'une stèle en pierre comportant une inscription de 6 lignes en qui mentionne des travaux de restauration dans le temple (sur cette inscription voir Staviskij1986 p. 237). Un second complexe bouddhique était situé à l'Est du premier, à une distance assez importante. On y a dégagé un stupa relativement bien conservé, dressé sur une base rectangulaire (9,20 X 8,85 m), et construit en brique crue et en pisé (pakhsa), avec vraisemblablement un revêtement de pierre, ainsi qu'un bâtiment en brique crue comportant des fragments d'un décor architectural en pierre. En 1964-1966, on a effectué dans la partie orientale du site, à 2,5/3 km du tertre principal, la fouille partielle de locaux d'habitation et de service, comportant plusieurs couches d'occupation. A 1,5/2 km au Nord du tertre, au milieu de champs de coton, B. A. Turgunov a étudié également une ancienne nécropole (voir plus haut, p. 185-187), probablement contemporaine de la construction fortifiée originelle. Littérature principale : B. Ja. Staviskij, "O naznasenii ajrtamskikh rel'efov», SGE, 34, 1972, p. 8-10; G.A. Pugacenkova, "Novye dannye o khudozestvennoj kul'ture Baktrii" in Iz istorii anticnoj kul'tury Uzbekistana, Taskent, 1973, p. 81 sq. ; B.A. Turgunov, "K izuìieniju Ajrtama" in, même publication, p. 52-77 ; du même, Ajrtam )K probleme antisnoj kultury juga Uzbekistana) (Avtoref. kand. diss), Taskent, 1974.
Ajbujir-kala kouchan Grene1984 85
Forteresse Nord-Ouest de la Chorasmie, édifiée à l'époque "kang-kiu". Occupée jusqu'au haut Moyen-Age. Au centre socle massif de forme rectangulaire. Ostothèque contenait encore des ossements. Probablement datation céramique
akinakès Ghirs1963 fig 699
Epée du porteur des armes du roi chez les Achéménides que l'on trouve par exemple sur les reliefs de l'apadana de Persépolis (Vè)
akinakès bovidé enroulé Berna1976a 246
Orne la plupart des bouterolles. D'où vient ce motif ? Emprunt de l'animal enroulé à l'art des steppes, renforcé par la forme même de l'arme, l'akinakès à garde en aileron qui est caractéristique des peuples cavaliers depuis la Sibérie jusqu'à la Baltique. C'est donc par ces régions où est passée l'invasion scythe du VIIè venue du Caucase que le motif gagna, peut-être par l'intermédiaire des Mèdes, l'art ach. qui, à son tour, l'a porté jusqu'en Egypte.
akinakès tenue perse Berna1976a 227 (note 2)
L'Akinakes fait partie, avec les pantalons et la tunique à manches longues, de la tenue de campagne des Perses. Leur vêtement proprement civil est une longue robaire? talaire plissée à manches amples, avec laquelle sont représentés à Persépolis et à Suse, le roi, les dignitaires perses et la garde royale. L'arme associée à cette tenue est une dague dont le fourreau forme, à hauteur de la garde, un volumineux appendice latéral dissymétrque, beaucoup plus long d'un côté que de l'autre et dont le bord inférieure dessine trois échancrures profondes à contours arrondis, 2 très ouvertes d'un côté, la troisième, plus étroite, de l'autre (fig.3)
Alexandre Preau1978 285
monnaie d'Alexandre: Héraclès et le lion ;Zeus Olympios et l'aigle
Alexandre en Héraclès CB1988
Sur le sarcophage dit d'Alexandre (à Istanboul). Vers 300. Provient de Sidon Alexandre est représenté en Héraclès (peau de lion). Pas de filtre mythologique. Alexandre voulait la reconciliation entre la Grèce et la Perse. Programme politique, thème dynastique, chasse. Les Perses sont représentés en pantalons longs et ...
Alexandre symbiose Orient Occident Ghirs1976a 187
Concentration du grand rêve d'Alexandre le Grand Banquet d'Opis cf. Arrien VII, 11, 8-9
Allat
= Athéna
allégorie Agulh1979 8
Discours imagé, substitué au discours abstrait. Bonnet phrygien signifie que cette femme est par excellence un champ de la liberté. Cette liaison n'est pas d'une évidence primaire, elle vient de l'histoire. Le bonnet est un symbole. Si cette femme à bonnet phrygien se réduit à un buste ou même à un profil banal à ce qui sera devenu une convention stable, on parlera d'emblème. Recherche au niveau de la correspondance entre un certain lot d'images et un certain lot d'idées (liberté, République, Révolution, France,..) Ce livre a deux ambitions: - méthodologique: faire converger sur un certain thème des informations d'histoire politiques , d'hist, de l'art et de l'histoire des mentalités. - essai sur la place de l'idée républicaine dans la France contemporaine. Image = représentation visuelle; sculpture monumentale= le plus politique des arts plastiques. Une statue de la République possède des attributs, des symboles significatifs. Elle est érigée en un certain lieu, puis inaugurée, contemplée (ou dédaignée) - Histoire générale de la symbolique politique; - Histoire du folklore (rite, coutumes, cérémonial) de la République; Notre projet personnel présent reste l'étude propre de l'imagerie féminine avec ses 2 séries d'aspects, réalisés (images, peintures et statues, médailles, ..) et idéalisés (personnification, sentiments et choix)
Anabase d'Antiochos III Salle1994 601
Racontée par Polybe (XI,34)
Anahita
= Artémis un temple d'Artemis (selon Isidore) à Kengâvan ?
Anahita achéménide Azarn1987 397
Sous les Ach., les temple d'Anahita étaient des monuments avec des colonnes espacées comme décrites dans l'Avesta (cf. Boyce 1982:219)
Anahita haoma Avesta Ghirs1976a 202
Cf. Yasht 5, V, 17 haoma, Ahura-Mazda Yasht 5,XXII,98 Anahita baresman yasht 5,XXIV,104 haoma, baresman Darmesteler J, 1960: 370-91
Anahita investiture Gnoli1974 129
La place qu'a eu Anahita dans l'hist. politico-religieuse de l'Iran préislamique d'Artaxerxès II à Ardasir I, la grande déesse iranienne dont la fig. est le résultat d'un processus d'assimilation de tradition étrangère, reste l'une des divinités suprêmes à côté d'Ahura-Mazda et de Mithra qui ont une position de 1ère importance dans l'investiture du roi des rois.
Anahita Nana Asi Boyce1991a 187-8
Les archéol. ont assimilé Anahita à la déesse de la fertilité. Mais pourquoi le miroir devrait-il indiquer Ananhita en particulier , car aucune monnaie ni texte la mentionne comme telle. La babylonienne Nana dans son rôle de maitresse des animaux et p.-ê. cert. él. de son culte mystérique. Ancienne déesse iranienne Asi (=Ardoxso sur les monnaies kouchans): protectrice de la fécondité et dispensatrice de la générosité de la terre. Politique des Ach.: promouvoir Anahita (en absorbant Nana) et en eclipsant Asi Cette politique a fonctionné dans l'Ouest mais pas dans l'Est. Les attributs de Nana ne sont pas clairement définis, sur les figurines fém. d'Asi-Ardoxo des monnaies kouchans, malgré leur assimilation à Tyche en portant la corne d'abondance. Il semble plutôt que ce yazata coincide avec la grande déesse bactrienne des fig. ou avec une des variantes. Miroir : attribut que la déesse a peu-être hérité d'Aphrodite dans la mesure où elle est sûrement la déesse de la beauté.
Anahita
Grande déesse de la fertilité chez les Iraniens
Angel Arsacides Sarki1968 291
Forteresse d'Angel, où se trouvent un cert. nb. de tombes des rois arsacides.
Angka-kala kouchan Grene1984 87
ostothèque cavalier
animaux royaux et mortuaires Hoepf1983 70
lion, aigle et taureau = animaux royaux mais également en liaison avec le culte des morts. Cf. Cumont: aigle en Syrie Cf. Ghirsman: colonnes de Persépolis En Grèce, le lion est le protecteur des tombes Cf. Luschley: lion assis d'Ektaban près d'Hamadan= Nachbildung du lion de Chéronée qu'Alexandre le grand a construit au milieu de la Perse en l'honneur d'Héphaistion Karakouch = lion, aigle et taureau
Antalya (musée) CBLyc1991
Isis. Serapis : Zeus avec 5 mèches, chien (cerbère), Kalathos (Polos) sur la tête comme Tyche. Fronton du 1er Nymphée : Artémis au centre, Apollon à gauche. Pergé (patronne Artémis), Soleil à droite, Lune à gauche.
Antiochos I de Commagène 2487-89
Paraît avoir été le 3è de sa dynastie à porter le titre royal. Il s'appelait: Basileus (roi),Mégas (grand), Antiochos, Thos (dieu),Dikaios (Juste), Epiphane (qui apparait), Philorhômaios (ami des romains), Philhellen (ami des Grecs) Fils du roi Mithridate Kallinikos et de la reine Laodicée (Théa Philadelphe). Il est par sa mère un neveu du roi syrien Antiochos VIII Grypos. Reflète peut-être la rivalité entre Antiochos VIII, beau-frère du Commagénien et de son demi-frère Antiochos IX. Les auteurs anciens parlent d'un Antiochos de Commagène entre 69-38. Seuls quelques faits de son règne sont connus. Avant 69, il était du côté de Tigrane d'Arménie. Lucullus bat Tigrane et assiège Samosate (on ne sait pas s'il s'est emparé de la ville, Pline Hist.nat. II,235). Lucullus le laisse en possession de son royaume (Dio Casss. XXXVI, 4, 5). En 64 lorsque Pompée franchit le Tauros, Antiochos s'opposa à lui au début, soutenu (?) par Dareios de Mèdie). Mais il semble avoir conquis l'amitié de pompée et reçut la fortification de Séleucie sur l'Euphrate, ainsi qu'une partie de la Mésopotamie adjacente (Strab. XVI, 749). Lors du triomphe de Pompée, Antiochos fait partie des rois battus. En 51, alors que les Parthes sous Pakoros attaquèrent la Syrie (alors romaine ?), Antiochos se signale comme ami des romains en leur signalant cette attaque. Lors de la guerre civile de pompée contre César, Antiochos le soutient par l'envoi de 200 soldats (archers à cheval) (Caes. bell.civ. III 4, 5; Appien bell. civ. II, 49) En 38 il entra en conflit avec Ventidius, le légat d'Antoine, car il s'allie avec les Parthes. Ventedius, après avoir battu les Parthes s'attaque à Antiochos en assiégeant Samosate (Dio Cass. XLIX 21.22; Plut. a.O; Jos. Ant. XIV 439) Antiochos se défendit avec succès. Il est mort avant l'an 31, car les auteurs parlent d'un roi Mithridate de Commagène (Plut. Ant. 61) Real Enyclp. Antiochos Num.32:
Antiochos I zoroastrsime Widen1965 222
Ant.I parled'une montée de l'âme vers le trône d'Ohrmazd. Cela recoupe Vd. 19,31 ss.
Antiochos IV Epiphane
Il a vécu de 175 à 168 Il est le fils d'Antiochos III (223-187) Il accumule folies et outrances.Il agrandit Antioche, favorise les arts et cherche à répandre l'hellénisme.
apadana Auren1977
Salles d'audience dans les palais des rois achéménides (Persépolis, Suse,..) cf. Ghirsmann. Dans l'architecture achéménide, à certaines salles hypostyle considérées comme ayant joué le rôle de salle d'audience.
Apamée Kelainai
Une des capitales de la Phrygie sous les Ach. Sous l'invocation du satyre Marsyas, le culte de Marsya s'est implanté jusqu'en Asie centrale et adapté au dieu fleuve Oxus (Amou Daria) Encyclopédie Unversalis suppl.
Aphrodite Desau1988
Née du sperme d'Ouranos ou fille de Zeus et de Dioné Fécondité: union et procréation, élève les enfants Fertilité terrestre associée Amour: désir et sentiment Marine: issue de la mer, assure la bonne navigation Astrale pomme, grenade; Eros associé sortie de l'onde, coquillages et tous les animaux aquatiques Partout mais particulièrement : troade, Cnide, Chypre, Samos, Naxos, Macédoine, Athènes, Péloponnèse; Sicile; Cyrénaique
Apocalypse Parthe
Dans l'Apocalypse...écrit vers 50-80. Les juifs ont encore le souvenir des cavaliers en cataphractaire des Parthes qui sont venus jusqu'en Israel vers 40? av. J.-C.
Apollodore d'Artemita
Parthica (env. 100 av.) a raconté la fondation de la monarchie arsacide (Strabon XI,9,2-3) Patriotisme parthe Il semble que Posidonius ait parlé de la constitution des Parthes dans laquelle il y avait un conseil composé d'un coté des membres de la famille royale et de sages et mages de l'autre. cf. Athénée Deipnosophiste IV, 152
Apollon Ehrha19 132
Dieu oraculaire. Connu comme tel à Didyme depuis l'époque archaique. Les attributs du dieu sont représentés par deux stauettes cultuelles. 1) Apollon debout, nu et tient dans une main un cerf et de l'autre un arc (statue de Knachos?) 2) Apollon assis avec l'Omphalos, le trépied et le serpent. Un autre attribut significatif d'Apollon est le lion
Apollon - Commagène Bruit1989
Salles d'audience dans les palais des rois achéménides (Persépolis, Suse,..) cf. Ghirsmann. Dans l'architecture achéménide, à certaines salles hypostyle considérées comme ayant joué le rôle de salle d'audience.
Apollon Desau1988
Fils de Zeus et Léto Archer qui sème la mort brutale et la peste. Protecteur et guérisseur Purificateur: arrête la vengeance, introduit la morale et la mesure, législateur et protecteur des hommes Poète et oraculaire Maître des animaux, protecteur des troupeaux, destructeur des animaux nuisibles (loups, rats) Chez les Romains, dieu solaire aussi dieu archégète Char, arc, laurier, péan; obélique, pilier; biche, cygne, dauphin; rayons de soleil Délos, Delphes, Didymes,Klaros; Athènes, Béotie; Argos, Sparte, Leucade
appropriation Watin1992 144-5
L'espace de la kour est un espace produit, il est le reflet d'un mode de vie spécifique, tourné à la fois vers la famille et vers l'autre. Les habitants ont peu à peu élaborés l'esp. original de la kour en réinterprétant le modèle de l'emplacement pour en faire un espace créole. Il y a appropriation d'un modèle dominant, mais dont le éléments qui le composent sont réinterprétés pour être mis en conformité avec une façon d'être et des manières de faire qui sont communes à tous les Créoles.
archéologie 0
Pour Bruneau et Balzac "L'archéologie comprend .. toutes les créations du travail humain"
archéologie du savoir Foucault
Analyse complexe d'un discours, c.à.d. une succession d'affirmation, de pratiques, de schèmes classificatoires et d'objets d'analyses.(=contiennent un ens. de règles de discours qui gouvernent leur fonction) Foucault: discours, "épistémé" Kuhn: paradigme F: insiste sr la nature arbitraire des transformations du discours, l'arbitraire , le contingent et le non-rationnel jouent un rôle crucial et déterminant dans l'histoire des idées. 1970: Collège de France: concept de pouvoir. Le pouvoir est un élément de la prod. de vérité. Pouvoir et vérité: interdépendant "chaque société a son régime de vérité: c.à.d. les types de discours qu'elle accepte pour vraies (=pouvoir-savoir)" Histoire de la sexualité: révision, l'origine de la morale sexuelle dans la philosophie des grecs. Projet généalogique.
architecture /urbanisme Giuli1984
article de Giuliano (P+: incomplet?) dates des constructions de l'Attique
architecture Proche-Orient
romanisation ? plans déjà existant à l'époque hellénistique ?voies à colonnade;théâtre;aspects monumentaux; temples à cour; niches à l'intérieure de façades
Arès Desau1988
Fils de Zeus et Héra Dieu de la guerre, du carnage, de la bataille sanglante Incarnation de la force brutale Armes guerrières, chien vautour A peu de lieux de cultes: Thèbes et Sparte (?)
Argandéné
déesse attestée à Arsamée de l'Euphrate, mais c'est une déesse inconnue
Arimaspe
Hommes qui naissent avec un seul oeil. Pausanias I,XXIV,5
Arinberd Achéménide Boyce1982 226
Ancien Erebuni, près d'Erevan. L'ancien palais ourartéen a été adapté comme une résidence pour un satrape perse et cert. esp. de la chapelle ont été modifiés pour en faire un temple du feu. Similaire à celui de Suse. Mais mur perpendiculaire à la cour percé de deux portes afin qu'aucune lumière directe ne pouvait entrer dans le sanctuaire..
Aristote ancêtre
Il est naturel que les descendants d'ancêtres meilleurs soient meilleurs, car la noblesse est vertu d'une lignée.. Pol III,12,3
Armavir Sarki1968 286
Armavir est l'ancienne cap. de l'Arménie. Varshak (Vologèse?), frère du roi parthe Arshak (Arsace?),fondateur de la dynastie des Arsacides, en plus de nombreuses réformes, construisit un temple à Armavir et y mit la statue du soleil et de la lune et de ses ancêtres.
Arménie chronologie Colle1977
(see Debevoise: 1938; Will : 1967; Wilkinson : 1972) (satraps) Orontids 401 B.C.- (satrap) Mithrines -331 B.C. (satrap, then king) Orontes 331 B.C..- Neoptolemus 323 B.C. Artaontes 301 B.C. Orontes II, III, IV third century B.C. Arsames Xerxes -212 B.C. (The Seleucid Antiochus III divided Armenia ; Greater Armenia) (governor, later king) Artaxias I 189/8-after 165 B.C. Tigranes I, son of Artaxias I Artavasdes (I) c. 114 B.C. Tigranes the Great c. 95/4-65 or 55 B.C. (Tigranes the Younger c. 66-65 or 55 B.C.) Artavasdes c. 55-c. 34 B.C. Artaxes ('Artaxias') c. 34-c- 20 B.C. Tigranes 'II', son of Artaxes c. 20-C. 6 B.C. Tigranes 'III' and Erato c. 6 B.C..- Artavasdes 'II' -c. 1 B.C. Ariobarzanes c. A.D. 2 Addon c. A.D. 3 Artavasdes 'III' c. A.D. 4-before l2 Tigranes 'IV' c. A.D. 12-13 Vonones c.A.D.14-15/6 Orodes c.A.D.15/6-l8 Zeno (called Artaxias by Armenians) A.D. 18-35 Arsaces, son of Parthian Artabanus III A.D. 35- Mithradates -A.D. 51/2 Tiridates A.D.51/2-60 Tigranes 'V' A.D. 60-63 Tiridates (restored, second reign) A.D. 63-after 72 (to 75?) Tiridates -A.D. 110 Axidares ('Exedares') A.D.110- Meherdates A.D.112 Parthamasiris A.D.113-114 (Armenia became a Roman province, with titular kings) Sanatruces? A.D.115/6 Vologases A.D. 116-140 Aurelius Pacorus -A.D. 163 Sohaemus A.D. 163-165 (175?) Tiridates A.D. 173? Tiridates c. A.D. 215 Arsaces II c. A.D. 220 Tiridates 'III' c. A.D. 287-330
Arsacides culte royal Grene1984 19
Ils instituent un culte royal hérité en partie du culte royal hellénistique, en partie sans doute d'anciens usages nomades.
Arsacides Tacite Cumon1932
Annales VI,31 "Artaban...évoquait les anciennes frontières des Perses et des Macédoniens et se flattant d'envahir bientôt les territoires qu'avaient possédé Cyrus, puis Alexandre le Grand, avec force jactance et menaces"
Arsamée de l'Euphrate Gerger Schlu1970
Créateur: Ant. Ier s'est contenté de l'agrandir et de l'embellir Vestiges: n'est plus qu'un souvenir (inscriptions mutilées, relief rupestre, entrée d'un souterrain) inscription: sanctuaire d'Argandéné (déesse inconnue) et contenait des tombes d'ancêtres
Arsamée du Nymphée bamah Waldm1991 89
socle IV: place ou avaient lieu les sacrifices sanglants (pour le mazdéisme)
Arsamée du Nymphée bases Hoepf1983 83
parallèle avec le type de bases du palais néo-hittites de Zincirli. Cf. Nauma1971:413, 137
Arsamée du Nymphée mosaiques Dörne19
1) Sud-Ouest: série de bordures décoratives. partie centrale:2/3 sont conservés: motifs: amphore de Rhodes, flanquées de 2 dauphins blancs; 2 rosettes à 6 feuilles 2) Nord-Est a également une orientation N-S Datation: pas d'inscription, ni de restes de céramique ou de monnaies: datation par le style.. Les bordures avec "Festungzinne?" sont assez rare (Alexandrie, Perfame, Lykosura, Malte, Délos, et Pompéi) : IIè S. av. Un 2 è point important c'est la composition générale. Les mosaiques d'AN sont à mettre en relation avec celles du IIè S. av. (début) Mais à part celle de Pergame et Délos, les mosaiques d'AN sont plus grossières et les tesserae sont plus irrégulières AN: composantes provinciales. Mais le modèle, style et technique sont importés des centres hautement développés Décalage dans le temps entre l'oeuvre originale et ces copies. Ces mosaiques datent probablement du début du Ier S. Mais existent-elles déjà du temps de la construction du H. de MK ou ont-elles été élevées lors de l'embellisement par Ant.1 = relation entre C. et la koiné hellenistique. (Dörner) Vers 150 av. il y a aussi de telles mosaiques en Grèce dans le sanctuaire de Phénéos en Arcadie (Hoepfner) A An 3è mosaique, mais pas hellénistique ?? Se rangent parmi les mosaiques hellenistiques en opus tesselletien dérivés de mosaiques de galet et non celles qui constituent, en opus verniculatum, des imitations de la grande peinture . Ils apparaissent plutôt comme un tapis qu'on a étendu sur le sol que comme une fenêtre ouverte sur l'espace ou encore la projection d'un décor de plafond, ce qui sera presque toujours le cas de la mosaique romaine polychrome,au moins jusqu'à la fin du IV. s. Caract. fondamentalement hellenist. (Balty, ANRW 12,1: 355-7)
Arsamée du Nymphée phases construction Waldm1991 80
3 phases de construct.: 1) Hiérothésion et sanct. du feu pour Mithridate Kallinikos 96-75 av. n.è. 2) Amélioration de cette construction pour en faire le sanctuaire central par Ant. I première réforme cultuelle 75-62 av. n.è. 3) Amélioration pour sa gloire personelle et celle de son père phase astrale 62-32 av. n.è.
Arsamée du Nymphée R.R. Smith Smith1985
A propos du lire de Hoepfner Hiérothésion=tombe sanctuaire AN: H. de MK Waldman attribue à MK la conception du progr.: faux 5 H. connus et attestés Hoepfner attribue à juste titre tout le matériel hellénistique tardif au règne d'Ant.I Escaliers menant à une porte, flanquée de 2 salles avec mosaique (fonct.incertaine). Ce n'était probablement pas pour dîner. Résidence des prêtres ? nous savons par les inscript. que le travail des prêtres était à temps complet. Autres salles: H. pense qu'il y avait un peristyle au N. des chambres à mosaique (sur la base d'une comparaison avec un palais construit à Pergame (comparaison pas relevante) Colonne dorique sur les terrasses avec sculptures (animaux royaux): on en connait à KK et Sesönk H. attribue au complexe au mosaique les frag. de 2 ordres corinth. Mortelraaum: entre autre une citerne H. aimerait parler d'un mausolée hypothétique qui serait situé sur la partie Est du plateau. Comparé au ND, les sculpt. sont plus plastiques et sculptées plus finement. Comparaison lucide avec les autres tombes sanctuaires de C. C'est étonnant que les mosaiques et les décors architecturaux soient strictement grecs et hellenistique car le roi et ses dieux introduisent une composante orientale.
Arsamée du Nymphée socle II Mithra 125
Sur le dos de cette stèle: inscription Ant. I nous dit qu'il a engagé pour Mithra-Apollon-Hélios-Hermès un prêtre personnel Ce prêtre a pour tâche que les participants aux fêtes soent servis de riches plats et de vin avec de l'eau. D'après cette inscr. il revenait aussi à ce prêtre de mettre une couronne d'or sur tous les autels ainsi que sur le socle II (et les reliefs adjacents)
Arsamée du Nymphée Will WilEr1985
A propos du livre d'Hoepfner Difficile à étudier car les vestiges ont disparu (sf. voie sacrée, socles reliefs, inscription ) Ils permettent de reconnaître au sommet de l'escalier monumental un petit propylée engagé entre deux pièces décorée de mosaiques. Il ne s'agit pas de salles de banquet comme le prouve la disposition des mosaiques. A l'Est, la pièce à enduit de mortier : probablement citerne L'auteur restitue devant la façade Sud des pièces à mosaique chaque fois une file de colonnes dorique surmontée de statues:derrière les mêmes pièces, un ens. disposé (double jeu sur deux étages), ensuite sur la butte orientale, une file de statue colossales et un mausolée à colonnes corinthiennes et un autel dont il ne restait rien. Proposition la plus osée: attribuer à cet ens. un mausolée d'un type bien connu et répandu en Anatolie et en Syrie, à la place du tumulus qui est resté comme sépulture des rois de C. L'absence de trace sur la butte orientale a tout de même de quoi surprendre. L'auteur a certes raison de mettre en évidence les liens de l'architecture du site avec celle de l'Anatolie occidentale (trad.hellenist.). Ce qui surprendra, c'est ce qu'il est amené à faire la même remarque pour la sculpture (que d'aucuns sont toujours prêts à qualifier de parthes). De ce fait cette sculpture ne peut être dite que "gréco-orientale". Quels sont les rapports avec les doc. gréo-perses de l'Anatolie. Problème des ateliers ainsi artificiellement réunis, occasionnellement, sur le site est aussi commenté de façon judicieuse. Que la réforme du culte instauré par Ant.I soit dans la ligne d'une bonne trad. orientale, dont l'image du Gottkönig est l'image parfaite, ne sera contestée par personne. Que le roi de C. ait ainsi suivi sur ce point le modèle parthe reste pour l'instant encore sujet à caution L'expresssion la plus parfaite du souverain-dieu a été la fig. du pharaon. En Iran, les Ach. ne semblent guère s'être engagé dans cette voie ; inverse chez les Parthes ? Découvertes de Nysa: ce n'est pas clair La réforme religieuse d'Antiochos I représente-t-elle un dérivatif ou une compensation, ou était-elle un un génie d'illuminé à la manière d'Aménophis IV ? selon H. AN a été l'objet d'une destruction violente au début de notre ère.
Arslan-Tash Rache1983 93-4
Nom d'un village kurde au nord de la Syrie et à l'est de l'Euphrate. Palais assyrien provincial construit sans doute sous Tiglat-Phalasar III (745-727) Temple gréco oriental construit sur le palais assyrien tombé en ruine. Il est en briques crues et constitué d'une cella à laquelle on accédait par un escalier de deuc marches depuis une salle d'entrée plus large que profonde.
art achéménide méthodologie Brian1982 504
Ce qui importe en effet avant tout pour comprendre la genèse et la fonction des monuments achéménides, ce n'est pas l'origine ethnique ou géographique des artistes et artisans. Il ne s'agit pas de dresser un catalogue des éléments ioniens, égyptiens ou babyloniens; un discours iconographique est un tout, et le tout ne résulte pas de l'addition ou de la kuxtaposition de différentes composantes, mais de leur comibaison raisonnée. Or celle-ci a été élaborée non par les chefs d'équipes (qu'ils fussent ioniens ou égyptiens) mais bien par l'autorité politique (càd. le grand roi et ses conseillers) qui, à partir d'éléments existants (proche-Orient. et grecs), a façonné une forme et un contenu nouveaux en fonction d'un programme idéologique d'exaltation du Roi et du pouvoir: en d'autres termes, l'art achéménide existe. Ce sont les monuments eux-mêmes qu'il faut interroger: les sources classiques doivent être considérées comme un appoint d'une portée somme toute limitée.
Artagnès Merke1984 54
nom grec du dieu iranien Verathragna, qui appartient au cercle de Mithra et est un dieu (héros) vainqueur et un dieu dieu de la guerre
Artagnès
nom grec du dieu iranien Verathragna, qui appartient au cercle de Mithra et est un dieu (héros) vainqueur et un dieu dieu de la guerre. Cf. E.Dorner:25, in Merkelbach: 54
art aulique Schlu1970 309
Qui appartient à la cour.; art aulique gréco-iranien dérive de l'art parthe et de l'art kouchan. On peut attendre d'un tel art qu'il donne une place importante à la figure du roi, aux relations des dieux avec le roi, comme font le monument du ND, comme le faisaient vraisembablement aussi les monuments de Surkh Kotal et de Mathura. On peut attendre de cet art aulique de la haute époque arsacide en perse qu'il tende à la frontalité. Ce développement, qui est le propre du rameau occidental de l'art gréco-iranien, que nous appelons l'art parthe s'est produit au cours du Ier s. av. dans les capitales arsacides de la Mésopotamie plutôt qu'en Perse même.
Artaxerxès I Ries1983 11
465-424 La Grèce continue à se défendre et rejette les Perses au-delà de l'Halys. 458: Artaxerxès I autorise un second retour des Juifs déportés 445 le temple de Jérusalem est terminé 438 Zorobabel ramène un groupe de Juifs et Néhémie, élevé é la cour perse, devient satrape de Judée. Ce rapprochement va établir un réseau de relations culturelles entre la Palestine et le monde perse.
Artaxerès II Ries1983 11
405-359 Cyrus le jeune engage 10000 mercenaires grecs pour lutter contre son frère Artaxerxès, mais il est tué à la bataille de Counaxa. Xénophon organise la retraite des 10'000, c'est l'Anabase.
Artaxerès III Ries1983 12
359-38 Il organise une campagne contre l'Egypte. Mais en Grèce Philippe II de Macédoine prend le pouvoir et attaque Athénes qu'il prend en 338.
Artémis Anaitis Milla1987 112
Berussus raconte (FGrHist 680F11) qu'Artaxerxès II a placé des images d'Artémis Anaitis à Ectabane, Babylone, Suse, Sarses et Damas.
Artémis Anahita bronze de Demetrius Boyce1991a 162
Certaines monnaies de bronzes de Demetrius I (200-190 av) représentent une Artémis chasseresse avec sa tête surmontée d'un nimbe de long rayons et c'est l'influence d'Anahita et plus précisément la statue de cette déesse qui a existé à Bactres à l'époque d'Artaxerxès II. Cette identification s'appuie surtout sur la description dans le Yasht 5.126-8 où il y a une mention de 8 rayons. C'est sur le type mésopotamien d'Ishtar-Nana que l'Anahita de l'Ouest iranien porte 8 rayons. voir pour l'image Mitchiner,I,109 Sous les rois suivants l'évol. syncrétique de Zeus est plus évidente. depuis le règne d'Hélioclès I (145-30 av.), il reçoit comme attribut des rayons indiquant une assimilation à un dieu solaire non-grec. Sous Amyntas et Hermaeus, deux des derniers rois grecs de l'Arachosie-Kapisa-Gandhara (90-75 av.), la tiare apparait sur la tête de Zeus (Mitchiner, III 396-7, 416-7) Ce sont les premières représentations de Mithra, avant celles des sculpteurs du ND
Artémis Anaitis
Berussus raconte (FGrHist 680F11) qu'Artaxerxès II a placé des images d'Artémis Anaitis à Ectabane, Babylone, Suse, Sarses et Damas.
Artémis
Fille de Zeus et de Létô Protectrice de la nature et des espèces sauvages, veille sur leur progéniture, déesse de la chasse Protectrice des arbres; déesse de la végétation, des sources et des cours d'eau Chasteté (ou plutôt indép. face à toute contrainte masculine) protège la vie féminine, prépare au mariage, veille à la naisance et à la croissance des enfants biche, oursonnes; cèdre, noyer; représentée avec de multiples seins Très populaire comme maitresse des nymphes; Tauride, Péloponnèse (Sparte); Ephèse
Art grec en Asie Errin1992 36-7
Les seuls éléments importants qui ont pénétré avant la venue d'Alexandre le Grand sont ceux qui avaient été adopté et transcrit sous l'empire achéménide. L'armée d'Alexandre transporta avec elle la vie de cour grec. La continuité de cette influence se voit en principe dans le monnayage, mais avec l'établissement du royaume Gréco-bactrien au milieu du IIIè s. av.n.è. une vie de cour purement grecque se développa. L'art du royaume Gréco-bactrien était purement grec avec peu de concessions aux traditions locales, seulement pour certains plans architecturaux qui reflètent plus la vie et la religion que des pratiques artistiques. D'ailleurs les détails et les ordres architecturaux étaient grecs. Art importé, style importé. La qualité du travail original grec qui fut amené à l'est pour être admiré et copié peut difficilement mieux être jugé que sur la vaisselle d'argent.(No 97-8). Au IIè s. av. n.è. la loi grec se développe au Sud à travers l'Hindou Kouch dans la région de Kaboul et dans l'Arachosie ainsi qu'à l'Est dans le Gandhara, Swat et l'est du Punjab, mais une diffusion aussi pure de l'art grec est difficile à discerner. Il y a par exemple des coupes en argent avec des figures grecques qui ont perdu généralement leur identité narrative et religieuse; il s'agit de la continuité de l'idiome grec qui apporta dans la grande cité de Taxila au Ier s. av- n.è. tellement d'inspiration occidentale, certes transcrite. Les palettes à toilette (num. 153-8)sont une démonstration [36] locale, indienne du processus de copie, d'adaptation et un certain degré d'incompréhension. Cette première phase de l'introduction de l'art grec dépenda initialement du patronage des rois grecs et fut développé comme style de cour même lorsque les Parthes ou les Scythes (Sakas) eurent le pouvoir en Asie centrale. Cette phase présente des formes classiques de l'architecture, des figures et des groupes, ainsi qu'une approche plus ou moins réaliste de la représentation du corps humain. L'art de l'Orient resta grec , même au tournant de l'ère, lorsque que Rome influença l'art en Méditerrannée. Le commerce restait dans les mains des Grecs et l'influence romaine ne transparait que dans le monnayage kouchan. Il faut noter l'importance des artistes voyageurs sur le développement du style. Durant la période sassanide, l'influence d'éléments romains se fera à nouveau sentir, avec , par exemple, le thème de la louve et des jumeaux. Le style de Gandhara. Le premier s. de n.è. vit le commencement de l'art hellénistique au carrefour de l'Asie, connus plus communément sous le nom de Gandhara. Le bouddhisme a été servi par des artistes avant dans d'autres parties du Nord d e l'Inde, mais de nouveaux styles furent développés pour exprimer cette religion. Plusieurs éléments occidentaux ne peuvent pas simplement être expliqués en terme de continuité de la tradition Bactrienne ou Indo-grecque. La première représentation du Bouddha assis appartient apparemment à la tradition Indienne, mais il est possible que le type debout le plus familier soit dépendant d'exemple grec. Le bouddhisme montre plutôt un aspect humain, contrairement à la religion indienne d'aspect plutôt démoniaque , et montre sa vie et son oeuvre en tableaux individuels. Motifs grecs La colonne corinthienne et l'application décorative des guirlandes copient des modèles occidentaux. Depuis le IIè s. de n.è. d'autres motifs récurrents proviennet de la même source: les figures d'Atlas (N. 126) et putti avec les guirlandes (n.133) qui copient des motifs méditerranéens. Des figures classiques individuelles furent pressées sur narration indienne ou bouddhique: Héraclès pour Vajrapani (N.135), Tyche/Fortuen pour Hariti (N.111 eet 137) ansi qu'une variété de motifs dionysiaques. Des figures génériques furent selectivement mais grandement adoptées: monstres marins grec (no. 156), centaures (no.127) et tritons (no.129). Il a été dit qu'au IV et Ve s. de n.è., les progrès du style et des sujets dépendent de manière proche s de celles dela mode méditeranèenne. L'art hellénisé kouchan a été transporté, avec le bouddhisme, en Bactriane, puis ... Les éléments clasiques de l'architecture, putti avec guirlande, Erotes volant ou Victoire transposées dans des apsaras continuent de servir l'art bouddhique pendant plusieurs siècles et empruntent leur origine dans un passé méditerranéen longtemps oublié.
art parthe Schlu1960
Il se caractérise par le triomphe de la convention selon laquelle tous les acteurs d'une scène regardent le spectateur (=intrusion et la domination sans partage, même dans l'art narratif de l'image de présentation) frontalité triomphe: la clarté du récit sera sacrifié au besoin de présence
Arycanda CBLyc1991
"Temple" sans escalier: à l'intérieur, des sarcophages(en face des thermes). Tombeau à l'intérieur d'une salle avec porte sculptée. En appareil polygonal à l'intérieur , et appareil régulier à l'extérieur. Une phase de construction (hellenistico-romaine)!!!! Odéon (près de l'Agora?) -Bouleuterion (à deux étages ?) Temple à côté avec autel à l'int..
Histoire de l'Asie centrale Pande1990 20-3
1. L'empire des Achéménides (530-330) Cyrus II (559-30) fondateur de l'empire achéménide meurt dans la guerre contre les Massagètes et c'est seulement son successeur, Darius I (550-486), qui put intégrer les peuples de l'Asie centrale dans l'empire perse. L'influence perse en Asie centrale est importante dans l'organistion administrative, avec le partage des régions en satrapie, et avec la mise en place des aristocrates locaux à la tête de celles-ci. Chaque année ces satrapies devaient payer un tribut (représentà sur les reliefs de Persépolis) au souverain achéménide. Selon Hérodote pour la Bactriane, il s'agissait de 360 talents par an (soit 10800 kg. d'argent). Cet argent, qui comprenait aussi de l'or, des pierres précieuses?Türkis, des lapis-lazuli, ont sûrement servi à décorer les palais de Suse et Persépolis. Un tribut spécial consistait également à mettre à disposition de l'armée achéménide des soldats, qui furent employés lors des guerres contre l'Egypte et la Grèce. On peut également constater une influence des Perses sur le développement des villes en Asie centrale. Bactres atteint une surface de 120 ha, Gjaur-Kala 400 ha et Maracanda 800 ha. L'irrigation, par la construction de canaux, de barrages, a aussi été amélioré sous les Achéménides. De cette manière l'agriculture s'est développée, la production s'est améliorée et des fruits, comme les abricots, les pêches, les oranges, ainsi que la canne à sucre, qui n'étaient connu jusqu'alors que par le commerce ont été cultivés/planté dans les oasis d'Asie centrale. Même si l'enseignement de Zoroastre, qui est né probalement en Bactriane vers 630 av. J.-C., est devenu l religion d'état des Achéménides, rien n'a pu montrer qu'il y avait une religion officielle unanimement reconnue en Asie centrale. Mais à côté des autrees croyances, l'enseignement de Zoroastre, qui fut transmis oralement penant des siècles, et retranscrit au Ier S. ap. J.-C. dans l'Avesta, a eu une influence déterminante pendant plus de 1000 ans jusqu'à la venue de l'arrivée de l'islam. Le royaume Gréco-bactrien Après le passage d'Alexandre le Grand Avec la destruction de l'empire des Achéménides par les victoires d'Alexandre le Grand, les régions satellites virent une excellente occasion de reprendre leur autonomie et opposèrent une grande résistance aux troupes grecques. Alexandre le Grand attaqua l'Asie centrale par le Sud-Est, traversa l'Oxus et le Jaxertes, battit les Sogdiens dirigàs par Spitamens et atteint Maracanda en 329. Des grandes pertes et de l'inquiétude/instabilité dans ses rangs forcèrent les Macédoniens à nouveau à une retraite et seulement 3 ans plus tard, Alexandre le Grand put conquérir définitivement la Bactriane et la Transoxiane. Afin de renforcer sa position/son empire Alexandre le Grand construisit des villes pour sa garnison, fortifia des sites, ainsi quune grande quantité de Bollwerk`???? et s'efforça d'avoir un bon contact avec la population locale, et particulièrement avec les cercles aristocratiques. Le mariage d'Alexandre avec Roxane, la fille du bactrien Oxyartes battu par lui, pourrait être un signe d'un accord entre les peuples d'Asie centrale et la force d'occupation hellénistique. Après la mort prématurée d'Alexandre le Grand en 323, l'empire grec se défit dans la guerre de succession qui s'engagea entre les prétendants. Séleucos, un des généraux d'Alexandre le Grand et beau-fils de Spitamenes essaya le premier de récupérer les provinces orientales de l'empire et, avec les fondations de Séleucie et Antioche, il lui fut possible de construire une base solide pour un grand empire, celui des Séleucides. Mais environ 70 ans plus tard (vers 250) les Parthes, un peuple parent des Scythes, s'emparaient de la Transoxiane et vernichten`???? successivement les satrapies grecques de l'empire séleucide. La Bactriane parvint à rester autonome plus de 100 ans et à réunir dans un empire gréco-bactrien la région entre Soghd et Tachkent, ainsi que la partie sud de l'actuelle Ouzbékistan et Tadjikistan. D'un point de vue historique, l'intervention des Grecs en Asie centrale fut un évènement qui eut des conséquences pour les deux cultures non seulement dans les domaines politique, mais surtout dans le domaine culturel et qui aura des répercussions pendant plusieurs siècles. Par l'intrusion des peuplades nomades venant du Nord est la souverainté grecque connut sa fin politique dans l'espace central-asiatique. Le royaume des Kouchans
Asie centrale sanctuaire influence Rapin1992b
L'origine la plus vraisembable du schéma des temples gréco-bactriens appartient à l'aire mésopotamienne comme l'illustrent le sanctuaire d'Anu-Antum du Bit Res à Uruk (milieu IIIè av.), les temples parthes du IIè av. de Bard-è Nechandeh et Masjid i Solaiman, ainsi que certains temples de Doura-Europos. Bien qu'ils soient de construction plus tardive, les temples d'Artémis et de Zeus Megistos présentent avec le temple à niches indentées pour le premier et avec le temple hors les murs pour le second des ressemblances qui ne sont pas dues au hasard (:115) Tous sont construits sur le schéma d'une cella précédée d'un pronaos et de sacristies latérales. L'apparition des temples couverts dans le monde iranien à l'époque hellénistique (ou même vers la fin de l'ép. ach.) reflète un changement fondamental des cultes: un nouveau rituel s'installe aux côtés de la religion aniconique officielle de la haute ép. ach. au profit d'un culte des idoles et que dès lors il fallait protéger la statue du dieu par un toit. Bien que le schéma de base des temples couverts soit d'inspiration mésopotamienne, l'existence d'un lien privilégié entre les sacristies et la cella répond à une exigence typiquement bactrienne, qu'on ne trouve apparemment pas en Mésop. avant l'ép. parthe. Dans ce contexte on peut exclure l'hypothèse d'un temple zoroastrien quand il y a relation directe entre cella et sacristies. La présence d'une salle à 4 col. n'est pas un argument pour identifier la cella d'un temple, encore moins celle d'un temple du feu. (:118). Hormis les sanctuaires préach. (Nush-i Djan, temple du feu de Dzarkutan en Bactriane), seuls les sanct. de l'Oxus et de Surkh Kotal, ainsi que des temples iraniens de Lydie décrits par Pausanias (V,27,5-6), connaissent avant la fin de la période parthe, des installations pour le culte du feu; ce dernier n'est cependant pas véritablement le culte central. A Takht-i Sangin et dans le cas du temple I de Pendzikent, le feu perpétuel brûle dans des locaux annexes, car il coexiste avec des cultes à images. Le phénomène du culte consacré au feu s'était peut-être amorcé sous les Parthes au Ier s. ap., mais il n'atteint pas l'Asie Centrale. Le cas du temple B de Surkh Kotal est l'exception puisque ce temple, construit à côté de l'ancien temple dynastique abandonné, date de l'époque kushano-sassanide. [culte dynastique comme à Mathura DA].
Asie Centrale sanctuaire type Rapin1992b 106-8
Monde iranien, deux catégories: 1) sanctuaires ou lieux de culte à ciel ouvert Cf. Hdt. I, 131-2 Dahan-i Ghulaman; Ai Khanoum, acropole; Nemrud Dag; Masjid-i Solaiman; Bard-è Nechandeh = monde babylonien 2) sanctuaires couvert a) cultes à images des divinités iraniennes (Ahura-Mazda, Anahita, Mithra) Dans les sanc. d'ép. ach. aucun temple, a fortiori du feu. La présence d'une salle à 4 colonnes ne saurait être la preuve d'une fonction cultuelle (ex. palais parthes d'Assur et peut-être de Nippur. En Iran même seul sont datés de l'ép. ach. des sites cultuels à ciel ouvert tel celui de Dahan-i Ghulaman b) culte du feu
Asie centrale brique Pugac1987 56-7
Une opinion répandue veut que l'Asie centrale n'ait employé que la brique crue de forme allongée qu'à l'Age du Bronze et au Fer ancien et n'y soit revenue qu'aux VIè-VIIè de n.e., après n'avoir utilisé pendant toute la période antique que la grande brique carrée. Cependant ce schéma, vrai - en gros- pour la Bactriane, doit être nuancé pour les autres régions et tout particulièrement pour la Sogdiane : l'apparition ici de la brique crue carrée à l'époque antique, quand elle est attestée, parait liée à l'influence de la technique batrienne (ainsi au rempart d'Afrasiab), tandis qu'en bien des endroits on peut observer une fidélité à la brique rectangulaire (Ajak-tepe Ier-IIè de n.è.; rempart de Varaxsa I-IIIè, Kursabad près de Samarkand, dans le Cac).
Asie centrale langue Errin1992 9
Kaniskhka a introduit une variété de nouvelles inscription grecques sur ses monnaies. Après Kanishka, l'usage des la langue grecque disparait des monnaies, mais pas l'écriture grecque qui était alors utilisée par les Kouchans pour transcrire leur langue (langue iranienne, appelée usuellement bactrienne). Inscriptions écrite en langue grecque appparaissent non seulement sur monnaies mais aussi sur documents manuscript et pierre jusqu'à la conquête islamique.
Asie centrale numismatique histoire Errin1992 14
Méthodologie: utilisation du grec ou inscription bilingue et présence sur celle-ci de noms grecs ou non. Phase initiale: monnaies avec inscriptions grecque et noms grecs. Les monnaies ressemblent à celles de l'Empire séleucide. Cette série de monnaies inclue des émissions de Diodote et Euthydème, mentionnés par les auteurs classiques en association avec la fondation (vers 250 av.) et la consolidation (208 av.) du royaume grec de Bactriane Démétrios ainsi que Eucratides sont mentionnés en liaison avec l'invasion de l'Inde. Deuxième phase: Rois avec noms grecs, mais leurs noms étaient répétés en traduction indienne sur le revers de la monnaie. Ménandre, Apollodote sont cités en tant que roi de l'Inde à une date non spécifiée. Troisième phase: Extinction des royaumes grecs. Sur les monnaies bilingues étaient représentés des noms grecs comme Azès et Gondopharès reconnus comme étant d'origine scythes et parthes. Dernière phase: Réémergence de monnaies avec des inscriptions purement grecques, mais aussi avec des noms non-grecs, que l'on pensait être encore des rois scythes, mais que l'on reconnut être des rois kouchans. L'écriture grecque cesse , durant cette phase, d'être utilisée pour écrire en grec, mais elle sert de support pour transcrire une autre langue.
Asoka Colle1977 48
272-232 av. bouddhiste Grand roi maurya, petit-fils de
Assos
Ville de Troade Surtout agora du IIè S. Au NE bouleuterion // avec l'agora haute de Pergame Mélange de style ionique et dorique ??? cf. CB?
astrologie paradis ame Gerne1970 373
C'est à la science astrale des Chaldéens qu'est due la doctrine d'un paradis céleste et de l'ascension de l'âme à travers les 7 zones planétaires
astrologie Gerne1970 372-3
L'astrologie devint pour une grande majorité de son public l'équivalent d'une religion. Ainsi l'astrologie enrichit le panthéon gréco-romain de dieux nouveaux, ou plutôt d'abstractions divinisées; le Ciel éternel et surtout le Temps et ses parties, - les Siècles, les Années, les Saisons, les Mois, le Jour, la Nuit, les Heures. C'est surement l'influence des doctrines astrologiques, peut être par l'intermédiaire de l'Iran, qui fit concevoir comme éternel le dieu Gréco-égyptien Aion, rénovateur du temps qui à l'origine mourait chaque année et resuscitait après le solstice d'été.
Atargatis Gerne1970 365
Hadad est le dieu du ciel d'orage, probablement originaire de Damas et dont le temple principal était à Baal-Héliopolis. Sa compagne ordinaire est Atargatis, primitivement déesse des eaux, considérée par les Grecs comme la déesse syrienne par excellence: jadis adorée sous forme de bétyle, elle s'est anthropomorphisée depuis longtemps, sans doute sous l'influence de la divinité perse Anahita. Associé à Hadad - à Damas, à Baalbek et dans une grande partie de la Syrie - elle a son sanctuaire particulier - Bambycé-Hiérapolis. Son culte est desservi par des eunuques et l'on entretient des poissons et des lions dans l'enceinte sacrée.Par là Atargatis s'apparent à l'Artémis d'Ephèse et à la Grande Mère anatolienne, souveraine des bêtes sauvages. Elle a contribué, avec l'Astarté phénicienne à laquelle elle est souvent assimilée, au syncrétisme d'où est née l'Aphrodite syrienne. On l'identifie aussi à Derceto au corps de poisson, adorée à Ascalon.
Atargatis origine Bilde1990b 151-2
Dea Syria = traduction latine du grec Thea/Theo Syria . Devient à l'ép. hellénistique une désignation commune pour désigner la déesse syrienne Atargatis. Atargatis = forme grecque du nom syrien de la déesse, en araméen A(t)tat'ata Ep. hellénistique: déesse compiste Atargatis le centre religuex à Hiérapolis / BAmbyce (syrie du N.). Ici Atargatis (à l'origine déesse de l'eau) était adorée avec Hadad (ancien dieu araméen du temps (pluie..) incarnant les forces célestes de la foudre, de l'orage et de la pluie) et connu en Syrie, Phécie et Palestine en tant que Baal (le Seigneur) Depuis Hiérapolis l'adoration d'Atargatis (et Hadad) se développe d'abord au N. de la Syrie (Edesse) puis (à l'ép. hellénistique) dans les autres parties, Baalbeck (Héliopolis), Damas, Doura, Gerasa, Palmyre et la Palestine, Nabatéen, Egypte, Asie Mineure et la Grèce.
Atargatis culte hellénisé? Bilde1990b 156-7
Pour certains chercheurs (Grossen, Hörig, Morin Oder et teixidor) ainsiq ue pour la plupart des travaux sur Atargatis, on soutient que le culte de la Dea Syria ne fut pas hellénisé (ou seulement une hellénisation superficielle appelée interpretatio graeca) et qu'Atargatis préserva son ancien caractère sémitique de culte de la fertilité. Cette interprétation n'est pas satisfaisante car elle n'explique pas la diffusion et l'attraction des Syriens ainsique des étrangers à l'époque gréco-romaine. Institution du galli (auto castration) cf. Apulée (8, 24-31) et Lucien 31-42 Cette situation serait étonnante alors que justment à cette époque les autres religions orientales se midifient (cybèle, Isis, Sérapis, Judaisme, Mithra, christianisme)
Atargatis et dieux à Ougarit Bilde1990b 158-9
Le dieu suprême à Ougarit était El = créateur et "père" des dieux et des hommes 2è divinité masculine = Baal (=Hadad) peut-être le dieu amorique du temps (saison) Baal Hadad = personification du foudre , de l'orage et de la pluie, identifié plus tard avec Baal Shamin qui est araméen et signifie précisément dieu du Ciel Déesses fémine principales : Asherah (Atirart), la consoeur d'El et en particulier Anath qui est représentée soit comme une femme ou soeur de Baal-hadad. Anath est la figure dominante (=personification canéenne de la Grande Mère, eet déesse de la fertilité. Déesse complexe. Asherah est parfois confondue avec Aneth. Aneth est parfois interchangée avec Astarté, qui est la même que la mésopotamiene, ou babylonienne Ishtar. Ishtar était liée avec le ciel et les planètes (Vénus surtout). Dans la pèriode préhellénistique Baal/Hadad et Atargatis ont retenu leur caractères de divinité de la fertilité et ont reçu en même temps un profil cosmique en tant que dieu du ciel.
Atargatis iconographie Bilde1990b 168
Atargatis est représentée: tronante, flanquée de deux lions, portant une couronne murelée au-dessus de laquelle on peut voir un aigle ou un croissant. Dans ses mains elle porte souvent un fuseau et un miroir ou sceptre. Quelques fois avec une colombe, dauphin, poission et/ou de la végétation comme des grappes de raisin, acanthe, pomegranate et figues ou ears of barley Mais la plupart du matériel est tardif ou de la période romaine. Les objets symbolique comme le fuseau eet la couronne murelée n'apparaissent pas sur les monnaies hellénistiques précoce où Atargatis est représentée avec la tiare, la couronne le voile, etc.. L'iconographie d'At. semble montrer clairement une tendance syncrétique et universelle dans le développement de la déesse.
Atargatis temples Bilde1990b 168
Les temples d'Atargatis ne sont pas Occidentaux (grec ou romains) , mais plutôt "orientaux". ex.: sanctuaire syrien à Délos (Will 1951:71-73) temple syrien à Janiculum (graeve1972: 322-30) temple d'Atargatis à Doura et Palmyre sanctuaire d'Atargatis trouvé dans l'enceinte de celui d'Adonis à Doura
atesgah Bouch1984 126
= littéralement "lieu du feu" (Boucharlat 1984:126) Rien n'indique que même à l'époque ach., on ait éprouvé le besoin de conserver le feu en permanence comme le zoroastrisme postérieur l'imposera.
Athéna
Déesse poliade. Déité de la fécondité/fertilité (dame aux serpents, à la chouette, à l'olivier,...) Déjà aux siècles Achéens: protrecttrices des acropoles. On la voit souvent en battante, victorieuse, maitresse de la prospérité et du salut au combat. Remplit depuis Homère la fonction de conseillère technique sportive. A celui qui invoque Athéna et lui promet un sacrifice, la déesse donnera la victoire en lui inspirant la bonne tactique.
Athènes voie panathénaique Travl1971
Pompéion (Dipylon): entrée Acropole (=1000 m.) Largeur: pas plus de 10 m Revêt. dur et différent sur le parcours Sorte d'escalier sur la partie pentue Voie de communication importane Acropole: centre de la ville Sur les côtés,il y a les bât. les plus importants de l'ancienne Agora. Philostratos (Vitae Sophistarum II, 1, 5) décrit exact. le chemin
Athéna en Asie centrale Berna1979 129
Représentations d'Athéna sur les monnaies gréco-bactriennes et indo-grecques: a) A. debout de face tenant la lance (Démétrios II) b) A. Alkis debout de profil, lancant le foudre (Ménandre, Amyntas, Nicias, Apollodote II, Straton, apollophanes, Polyxène, Dionysos, Epandre Zoile I). c) A. debout de profil, tenant une lance (Amyntas) et une Niké (Straton) d) A. assise tenant une lance et Nike (Apollodote I, Théophile) e) buste casqué (Agathocléia, Ménandre, Polyxène) A Ai Khanoum buste d'Athéna casquée sur un fond de coupe en terre cuite et A. debout tenant la lance sur un moulage en stuc pris sur un vase à relief (CRAI 1971: 433) Egalement représentations sur les monnaies Indo-parthes d'Azès I et II, Azilizès, Aspavarma, Gondopharès,; en Bactriane septentrionale Athéna de Xalcajan (environ de n.è.): Pugacenkova (Skul'ptura Xalcajana:76-8, fig. 88, 90). Gemme à Varkhasha: A. Boris(Putesestvie v Buxary III, Moscou 1848, fig.1) Objets importés du trésor de Bégram: vase plastique en bronze en forme de buste d'Athéna , Mémoire DAFA IX pl. XXV; médaillons en plâtre: Athéna sacrifiant: Mémoires DAFA XI, fig.295; buste d'Athéna; ibid., fig. 301. En Parthyène figurine en argent d'Athéna à Nisa: Pugacenkova fig.44 et Ghirshman, parthes et Sassanides, fig. 40; plus représ. sur les rhytons: Masson, Pugacenkova, Parfianskie ritony Nisy: 163-4, pl.II, XXIV, XXVII, XXIX; peut être empreinte de sceau: même auteur VDI, 1954: 164-5, fig. 26. Au Gandhara, peut être la statuette dite d'Athéna de Lahore: Ingolt H., Gandharan Art in Pakistan, N.443. Pour le Turkestan chinois cf. les empreintes de cachets: A. Stein, The Ruins of desert Cathay, pl. 94-6, p. 285.
Athéna Desau1988
Née de Zeus seule Gardienne du palais fortifié, de l'habitat, des enfants et adolescents, de la santé Protectrice des travaux exécutés dans la maison; textiles, céramique, orfèvrerie Protectrice en cas de guerre des héros, de la cité Protectrice des récoltes, surtout l'olivier lance, serpent; bouclier, égide; olivier Surtout en Grèce propre: plus Ilionm Chios, Cos, Rhodes, Thasos, Délos, Libye, Crète
attribut achéménide Commagène DA
Sur le relief des ancêtres du ND: Darius et Xerxès avec le barsom et l'anneau, mais pas de sceptre... = argument en faveur du sceptre grec. Mais qu'en est-il de la tiare ???
attribut de dieux Gerne1970 201-2
Les attributs peuvent être sous-entendus ou même volontairement écartés, comme le Zeus de Phidias qui n'a plus besoin du foudre. Celui de chaque dieu n'est pas fixé universellement. On sait comment une tendance impérieuse à la stylisation s'est conciliée, dans l'art des Grecs, avec la faculté de percevoir la vie et d'en communiquer le sentiment certain et inexprimable.
aturspat Berna1991b 32
= maître du feu cf. inscription à Nisa (liste des personnes faisant des livraisons de vins à la trésorie royale)
audience (iconographie de) Demar1974a 80 (note 48)
le thème de l'audience avec le personnage assis accompagné de ses serviteurs a été étudié par
Audnaios Boyce1991a 340
16è jour d'Audnaios (= 3è mois du calendrier macédonien séleucide correspondant à novembre - décembre)
autel du feu et tour Ghirs1944 181
Les deux tours, destinées à recevoir et à garder le feu sacré faisaient partie d'un ensemble cultuel qui comprenait aussi les autels du feu en plein air. Naqsh-i Rustam: à une faible distance de la tour (autels taillés dans le roc) Pasargade: à quelques centaines de m. (autels faits de bloc de pierre) se trouvent des autels du feu jumelés. C'est là, en plein air et devant une foule réunie autour de 2 autels que devaient se dérouler les cérémonies dont la procession est décrite par Xénophon, Cyropédie VIII,II,II. Derrière les taureaux et les h. portant le feu (pris au feu éternel qui brûlait dans le temple) dans un grand bassin. Mais feu transporté était contenu dans un seul vase. Le second pour le sacrifice? Ce sont toujours 2 autels à gradins qu'on voit représentés sur le toit du temple sur le revers des monnaies de certains princes de la Perside.
autel du feu iranien Boyce1975a 455
Les 3 temples du feu iraniens les plus ancien et les plus sacrés ont probalement brûlés sur des collines basses. Adar Farnbag Adar Gusnasp Adar Burzen-mihr dont les fondations sont perdues à l'époque sassanide Voir Schippman 86-94 Farnbag et 340-54 Gusmasp.
autel du feu monnaie Turca1989 198
Autel du feu sur monnaie d'Hiérocésarée et Hypaipa en Lydie
autel vs. naïskos Colla1973 94
autel= un édifice sur lequel on monte pour célébrer un sacrifice, soit directement sur la plate-forme supérieure, soit sur un autel plus petit dont cet édifice constitue le socle. naïskos= édifice cultuel où s'offre aux fidèles l'image ou la représentation symbolique de la divinité. Autels-tours et petits monuments à colonnes (Palmyre : sanctuaire de Nébo)-> 2 catég. distinctes d' autel . Le mot allemand Brandopferaltar ne le permettrait pas car il présuppose la fonction, il ne peut s'appliquer qu'aux autels-tours. Pour désigner les petits monuments à colonnes , il faut utiliser naïskos qui s'attache plus à l'aspect qu'à la fonction. [autel-tour = bilingue ?? DA]
autokrator karanos Berna1994 500-1
Sur les premières émissions monétaires des rois parthes ils portent, écrits en grec, le titre d'autokrator ou celui, écrit en araméen, de karanos et non celui de roi, basileus, que Mithridate I (171-139 av.) a été le premier à prendre. Karanos est un nom de fonction iranien dérivé de kara = armée qu'on trouve dès l'ép. achéménide où il est porté par Cyrus le jeune lorsque celui-ci est envoyé en Asie Mineure, et est l'équivalent de général en chef.
autourgos Finle19 249
L'homme qui travaille seul et qui est son propre patron. Prédominance, à travers toute l'histoire ancienne de l'autourgos. On a des entreprises de 4-6 ouvriers.
Avesta DuBre1982 25
Livre sacré du zoroastrisme. Forme définitive que sous les Sassanides. Il ne reste que le quart des 21 livres (nasks) Principaux textes: - Gatha chant partie la plus ancienne et la plus sainte du Yasna (sacrifice) 72 hymnes du rituel - Yast (ou Yasht) adoration 22 hymnes - Nirangestan code rituel ..
Baal Mont Casios Gerne1970 369
Le Baal du mont Casios, originairement représené par une pierre noire conique et dont le culte est célébré à Séleucie de Piérie, a des fidèles à Délos, à Epidaure, à Corcyre, à Pelusium dans le delta du Nil
Baalshamin 0
Baal des cieux.Les Grecs l'appelaient Zeus Hypsistos (=le Très Haut). Au II-IIIè il se spiritualise d'une certaine manière, il devient le dieu anonyme, le dieu non-nommé. Il est dieu céleste, comme Bêl, mais il est aussi celui qui répand les eaux fertilisantes. Il est maître de l'Eternité. Il a pour attribut soit le foudre, soit le bouquet d'épis (!). Il a trois acolythes: Dourahloun, puis viennent les "Frères saints": Aglibôl ,ici dieu solaire et lunaire (il a un croissant sur les épaules et un la tête radiée) et Malakbêl ? (en uniforme militaire et porteur du nimbe radié).
Baalshamin
Baal des cieux.Les Grecs l'appelaient Zeus Hypsistos (=le Très Haut). Au II-IIIè il se spiritualise d'une certaine manière, il devient le dieu anonyme, le dieu non-nommé. Il est dieu céleste, comme Bêl, mais il est aussi celui qui répand les eaux fertilisantes. Il est maître de l'Eternité. Il a pour attribut soit le foudre, soit le bouquet d'épis (!). Il a trois acolythes: Dourahloun, puis viennent les "Frères saints": Aglibôl ,ici dieu solaire et lunaire (il a un croissant sur les épaules et un la tête radiée) et Malakbêl ? (en uniforme militaire et porteur du nimbe radié). = Zeus Hypsitos
Babylone dieu astre Gerne1970 366
En Babylonie, les astres sont sinon les seuls dieux du moins les plus puissants. Le soleil, puissance supérieure source de toutes les énergies, est leur maître à tous, car c'est lui qui détermine leurs révolutions. Plus tard quand le siège de la divinité supreme fut placé au plus hauts des cieux, au dessus de la zone des planètes et des étoiles fixes - ce qu'exprime l'épithète de Très Haut, le soleil n'est plus que son image sensible
bacchos Berar1984
bâton décoré porté par les candidats à l'initiation éleusinienne
Gréco-Bactrien Chronologie Colle1977
(see Narain : 1957 ; Will : 1966-7 ; Hambly: 1969) (gouverneur, puis roi) Diodote I c. 239/8 . av. J.-C. ? Diodote II, fils de Diodote I c. 230/220 av. J.-C. ? Euthydème I c. 220/210 av. J.-C. ?- Euthydème II c. 200 av. J.-C.. Demetrios I c. 200/ 190 av. J.-C.?- Demetrios II Antimaques I 'Theos' et 'Nikephoros' Eucratide I c. 171-155/0 av. J.-C.? 171-145 av. J.-C. pour Boyce1991a:155 Plato 145 - 140 av. J.-C. Eucratides II 145 - 140 av. J.-C. Heliocles I -c. 135 av. J.-C. revu par C. Rapin et Bopearachchi voir Bactr5
Bactriane écriture Boyce1991a 157
L'araméen était utilisé pour certains raisons, mais le grec était plus usité dans les domaines administratifs et parmi les ancienne satrapies ach., la Bactriane garda l'alphabet grec lorsque plus tardivement ils purent écrire leur propre langue iranienne
Bactriane dieux grecs Boyce1991a 160-61
Durant les deux siècles qui suivèrent l'indépendance, seuls des dieux purement grecs régnèrent: Zeus, Athéna, Héraclès, Apollon, Artémis, Poséidon, Hermès, Nike auxquels Eukratide ajouta les Dioscures avec la lance baissée La Tyche est ajoutée un peu plus tard, avec le type de la Tyche du royaume qui porte le polos sur sa tête et transporte la corne d'abondance. Ares fait une apparition tardive et Hephaistos apparait seulement sur de monnaies Indo-Scythes tardives. Les dieux du Proche-Orient populaire à l'ép. hellénistique partagent la fortune des dieux grecs: Sarapis, Cybèle. La Babylonienne Nana (ou Nanaia) a atteint l't la venue de colons (parallèle avec Anahita) Il est significatif de montrer que tous les dieux qui sont apparus sur les monnaies gréco-bactrienne longtemps après la chute du pouvoir grec par leur propre type iconographique si ce n'est pas par leur propre nom. Au IIè s. ap. il a été décidé de mettre le nom des divinités représentées sur les monnaies kouchans en langue locale.
Bactriane monnaies iconographie Boyce1991a 161
Il est significatif de montrer que tous les dieux qui sont apparus sur les monnaies gréco-bactrienne longtemps après la chute du pouvoir grec par leur propre type iconographique si ce n'est pas par leur propre nom. Au IIè s. ap. il a été décidé de mettre le nom des divinités représentées sur les monnaies kouchans en langue locale . La plupart portent le nom de yazatas zoroastriens.
Gréco-Bactrien Chronologie 2 Rapin1992a 393
Diodote I et II 250-230 av J.-C. Euthydème I 230-200 av. J.-C. Démétrios I 200-190 av. J.-C. Euthydème II 190-185 av. J.-C.. Antimaques I 185-170 av. J.-C. Démétrios II 175-170 av. J.-C. Eucratide I 171-145 av. J.-C. Eucratides II 145-140 av. J.-C. Platon 145-140 av. J.-C. Hélioclès I 145-130 av. J.-C.
Bactres Polybe Berna1994 477
Description du siège par Polybe: XI, 34. Commentaire Bernard1994:477-80
Bactriane histoire trésor de Kunduz Fussm1993 120-30
La découverte dans le trésor de Qunduz de monnaies gréco-bactriennes frappées par des souverains grecs de l'Inde que l'on pensait n'avoir jamais régné en Bactriane a suscité un étonnement légitime. Données du problème: 1) Monnayage se divise en 2 categ.: - monnaies gréco-bactriennes = monnaies rondes unilingues, à légendes uniquement grecque et de type clairement grec, de poids attique (1 drachme = 4,20 g d'argent env.) Monnaies faites pour circuler au Nord de l'Hindou-kouch - monnaie indo-grecques = monnaies rondes ou quadrangulaires, à légende bilingue (grec au droit, gandhari en écriture kharosthi au revers), et de poids indien (1 drachme = 2,40 g d'argent avec de fortea variations) Monnaies faites pour circuler au sud de l'Hindou-kouch, régions de Caboul et Bégram comprises, càd. dans les régions de langue indo-aryenne.[121] Faire circuler dans un même pays des monnaies d'étalon différent (attique et indien) aurait été annuler les effets de la réforme monétaire faite par Alexandre qui imposa l'étalon atttique dans tout l'Orient grec. Il semble bien que la conception de la monnaie soit autre. Bien que les monnaies indo-grecques aient aussi valeur de proclamation politique, elles ont un usage àconomique certain. Il n'est pas sûr du tout qu'il en ait été de même avec les monnaies gréco-bactriennes [122] Leur beauté même semble au contraire indiquer que la fonction du monnayage gràco-bactrien était d'abord politique (témoignange du statut du souverain qui l'a émise et de l'appartenance de celui-ci à une famille et don c à une culture - gréco-macédonienne. 2) Dans le courant du IIè av. le pouvoir grec s'effondra en Bactriane [123] Texte chinois. On ne peut pas dire que le texte du Han-shu soit vraiment clair. Il en ressort néanmoins que les Yueh-Chih mirent un certain temps à occuper la Bactriane; que la conquête fut facilitée par l'état de désorganisation, que les villes tombèrent une à une; que jusqu'en 125 ils étaient éblis sur tout au nord de l'Oxus et qu'ils s'établirent massivement au sud de la rivière après cette date [124] Certaines "villes" ont pu continuer à subsister de façon presqu'autonome jusqu'en 100 av. ou même beaucoup plus tard. 3) L'occupation de la Bactriane grecque par les Yueh-Chih a eu pour conséquence la cessation de la frappe de la monnaie. Seul le trésor de Qunduz peut donner à penser que des monnaies gréco-bactriennes aient malgré tout pu continuer à circuler. Voilà que l'on trouvait au Nord de l'Hinou-Kouch des monnaies gràco-bactrienne de souverains grecs de l'Inde, dont plusieurs ne pouvaient avoir règné en Bactriane puisqu'ils étaient manifestement postérieurs à Hélioclès.[125] La relecture que MM. Hulsewé et Loewe viennet de nous donner du Shih-chi et du Han-shu permet de résoudre plus facilement ces contradictions, d'abord parce que l'on peut abaisser la date de l'ccupation effective et totale du Nord de la Bactriane par les Yueh-Chih jusque dans les années 80 et peut -être 70, ensuite parce que le Hanshu donne de la Bactriane de cette époque l'image d'un pays fragmenté [127] La possibilité d'abaisser la date de la conquête définitive de la Bactriane par les Yueh-chih permet maintenant d'admettre que chacun des rois ci-dessus énumérés aient tenu une partie de la Bactriane. Il est clair que pour les souverains indo-grecs, comme plus tard pour Baberm la possession de la Bactriane était sentimentalement importante: c'était l'origine de leur puissance: c'est par la Bactriane qu'ils étaient les héritiers d'Alexandre, de Diodote, d'Eutydème. Les Yueh-chih n'éprouvaient pas le même type de sentiment. C'était un pays conquis et tributaire. Quant à la monnaie ils en ignoraient l'usage avant de conquérir la Bactriane et ne lui reconnaissait aucune valeur politique. Ils n'attachaient guère non plus d'importance au contrôle territorial. Les souverains indo-grecs en question pouvaient alors se proclamer rois de Bactriane et héritiers légitimes de leur conquête indiennes [128] Les Yueh-chih ne prêtaient guère ttention à la vaine revendication symbolique d'une royauté fictive par quelquesdynastes implantés en Inde et possédant encore quelques domaines en Bactriane. Pour ces souverains indo-grecs, elles étaient d'abord un symbole de prestige que les Yueh-chih ne comprenaient pas probablement. Certaines ont pu circuler au même titre que les monnaies gréco-bactriennes des rois disparus. D'autres ont pu servir de joyeux avènement et être immédiatement thésaurisés.[129]
Balalyk-tepe
Site héphtalite avec peinture murale.
Balkh kouchan Stavi1986 263
Enorme site urbain, comportant de nombreuses couches d'occupation, avec des vestiges de la capitale antique de la Bactriane (Bactres/ Balkh) aux époques achéménide, gréco-bactrienne et kushane (fig. 10). Une ville importante s'y trouvait également au Moyen-Age. La superficie est de plus de 550 ha. Au Nord se trouve la partie la plus élevée du site, l'acropole (ou ), de plan ovale, d'une superficie d'environ 120 ha, munie d'une citadelle près de l'angle Sud, de remparts et d'un large fossé. Au Sud se situe la ville basse (Nouvelle Balkh), entourée d'un rempart datant de l'époque des Timurides et dont la superficie est de plus de 400 ha. A l'extrémité Est de la Nouvelle Balkh s'élève la colline de Tepe-Zargaran, près de laquelle on observe les restes des remparts anciens de la partie orientale de la ville basse. En dehors des remparts de la ville se trouvent les vestiges de certaines constructions monumentales : Cakhr-i Falât (à l'Est de Tepe-Zargaran), Top-i Rustam et Takht-i Rustam (au Sud de la ville basse). Le site est mentionné par de nombreux voyageurs européens dès le XIXe siècle et le début du XXe. Au début des années 1920 A. Foucher mène des fouilles à la citadelle du Bala-Hissar et au Top-i Rustam. En 1945 le site fait l'objet d'une prospection par D. Schlumberger, puis encore en 1946 par la mission archéologique indienne sous la direction de R. M. Wheeler ; en 1947 D. Schlumberger conduit une vaste étude stratigraphique du Bala-Hissar, de la ville basse et de Tepe-Zargaran ; au début des années 1950 J.-C. Gardin analyse de manière approfondie les céramiques fournies par les fouilles du site. A. Young effectue une fouille au rempart méridional de la ville basse, près de la tour du Bordj-i Ayyaran ; en 1955-1956 ont lieu, sous la direction de M. Le Berre, architecte de la mission archéologique française, des fouilles et des nettoyages plus étendus sur les remparts du Bala-Hissar et de la ville basse. Les recherches ont établi que le noyau le plus ancien de Balkh, le Bala-Hissar, avait existé dès l'époque achéménide ; ce fut aussi, vraisemblablement, le centre de la ville gréco-bactrienne, époque où le peuplement s'étendit également sur la zone de la Nouvelle Balkh. L'apogée de la ville correspond a l'époque kushane ; de la même période datent également les anciennes fortifications de la ville basse, construites en grosses briques crues carrées, ainsi que les édifices suburbains en briques crues de Top-i Rustam, Cakhr-i Falâk et Takht-i Rustam, qui sont d'énormes stupas bouddhiques. A en juger par certaines découvertes de bases et de chapiteaux en pierre, on avait, en plus de la brique crue, largement utilisé à l'époque kushane le décor architectural en pierre. Les complexes religieux bouddhiques liés aux édifices susdit étaient à l'époque kushane situés au Sud et à l'Est de la ville. Littérature principale : A. Foucher, La vieille route de l'Inde, de Bactres à Taxila = MDAFA, I, Paris, 1942 ; R. E. M. Wheeler,"Archaeology in Afghanistan", Antiquity, 21, no 82, 1947, p. 57-65 ; D. Schlumberger, "La prospection archéologique de Bactres ", Syria, 26, 1949, p. 173-190; J.-C. Gardin, Céramiques de Bactres = MDAFA, 15, Paris, 1957 ; R. Young,"The South Wall of Balkh-Bactra ", AJA, 59, n. 4, 1955, p. 267-276 ; M. Le Berre et D. Schlumberger, "Observations sur les remparts de Bactres", in MDAFA, 19, Paris, 1964, p. 61-105 ; A. M. Mandel'stam, "O nekotorykh rezul'tatakh rabot Francuzskoj arkheologilieskoj missii v Afghanistane", SA, 21, 1954, p. 415-429 ; du même, c. r. de J.C. Gardin,"Céramiques de Bactres", dans SA, 1959/2, p. 278-281 ; du même, c. r. de MDAFA, 19, ibidem, p. 200-204 ; V. M. Masson, V.A. Romodin, Istorija Afgartistana, I, Moscou, 1964, p. 73-74, 122-123, 169 ; E. A. Jurkevic,"Istorija izucenija kusanskikh pamjatnikov Afganistana", SA, 1969/2, p. 104-108, 111-113.
Bamiyan bilingue Grene1995b 5
A Bamiyan, une image de Mithra surmonte le Bouddha de 38 m. de haut.: selon des conventions encore plus proche des modèles hellénistiques, il est représenté debout sur son char tiré par quatre Pégase qu'entourent des vents, des kinnaras porteur du feu du khwarenah et des déesses dont l'une est Arstat figurée sous le type d'Athéna Promachos. Bouddhistes et hindous pouvaient appeler Surya ce dieu solaire, mais les Iraniens familiers de la tradition zoroastrienne ne pouvaient se tromper sur sa véritable identité. cf. Grenet BAI 1994b, 7: 87-94
barsom Ghirs1963 90
Faisceau de tiges liées ensemble. Il symbolise la nature végétale lors de sacrifice d'offrandes. Faisceaux sacrés. voir déf.voc.; Trésor de l'Oxus (fig. 109:90); barsom privilège des prêtres: 94; 2 prêtres brandissant le barsom: 51-52
barsom iranien Colle1986 15-16
Le faisceau cérémoniel des Iraniens est seulement représenté durant la période séleucide dans la main d'un prince à Persépolis et tenu par un prêtre dans les reliefs (ouest de l'Iran) de Dukkan-i Daud et Deh-i Nau.
barsom monnaie Grene1984 19
Les monnaies montrent le souverain tenant en main le barsom, instrument de la cérémonie du Yasna et déposant une offrande sur le pyrée
barsom sacrifice aux morts Gropp1969 166
Représentation sacrifice aux morts (baj) sur le relief de Daskyleion (Ghirshman1964, Abb 440). Les prêtres avec faisceau de barsom amenèrent un animal au sacrifice. Période parthe prêtre avec barsom: - façade tombeau de Dukkane Daud (Herzfeld E.,1920 Abb.8, 904(53) FZC 45) - porte du temple de Fratadara (Schmidt 1953 Bd. 1, Abb. 17) - stèle d'Assur (Andrae 1933 Tf.24)
basileus Mycènes Snodg1987 29
En grec mycéniens, ce terme ne semble pas avoir été autre chose qu'un simple membre de la noblesse, au mieux un dirigeant mineur.
Bazar-kala kouchan Grene1984 83
Ville contemporaine de KKK. 8 km au NE et dt. à partir du premier s. de n.è. seule une citadelle reste occupée. Ostothèques retrouvées étaient à l'o. sur le rempart. Type en statue formant 7 ex., mais aucun n'est reconstitué Visages incomplets du type physique chorasmien.
Begram général
Site d'époque grecque et kouchan ??? = Alexandrie du Caucase cf. P.B. 1982, JS
Behistun (Bisutun) langue Hintz1974 121
En 520 av. pas encore d'ancien perse (Keilschrift). Inscription dictée en élamite (la Perse est une région élamite a lorigine). En 520/19 a gauche de l'image, une version babylonienne a été ajoutée. En 519 une version en ancien perse est ajoutée au dessous. Le rapport est organisé de manière géographique (par satrapie) et non manière historique.
Behistun langue Hintz1974
520 av. pas encore d'ancien perse. Cunéiforme dicté en élamite (Perse est une région élamit à l'Ouest) 520/519 av. à gauche de l'image une version babylonienne est ajoutée 519 av. version en ancien perse est ajoutée au dessous Trad. pour hist. et archéol. Le rapport est organisé de manière géographique (par satrapie) et non pas historique
bema iconographie
Vase à f.n. (2 pers.) On est dans l'agora (cadre politique)
Berkut-kala kouchan château N.29 Grene1984 87
Ostothèque-cavalier incomplète antérieure au Ier de n.è.
bienfaiteurs du roi Brian1988 97
C'est à Hérodote que l'on doit la mention explicite du terme perse qui désigne les bienfaiteurs du roi (Hérodote VIII, 85, 3) Si le service rendu a été remarqué par le roi, son auteur est inscrit sur le livre des Bienfaiteurs (dons, gratifications) Hdt IV, 97; VIII, 97
bilingue Turca1989 236
A lire
bilingue iconographie orientale Turca1989 13
Mithra. L'expression iconographique des religions orientales était grecque
Bishamon Sykes1993 33-4
Dieu japonais de la guerre représenté en armure, portant une lance et une petite pagode. Il est une des 7 divinité de la chance, le Shichi Fukujin. Il est aussi le gardiens d'un des points cardinaux, le nord. Il était le frère de Kishijoten.
Bisutun
relief de Darius I: datation: juste après 522 av.J.C
Bisutun inscription Gnoli1974 158-9
Le début de l'inscription de B. contient une déclaration de Darius dans laquelle se retrouvent les bases sur lesquelles se fonde la royauté du Grand Roi, lesquelles légitiment son droit au trône (DB I,1-12) "Moi, Darius,l Grand Roi, le Roi des Rois, le Roi en Perse,le roi des pays, fils d'Hystaspe, petit fils d'Arsamès, Achéménide. Parle le Roi Darius: mon père, Hystaspe, le père d'H., Arsamès....(général) le père de Teispès, Achéménès. Parle le roi Darius: pour cette raison nous sommes appelé Achéménides. Depuis longtemps nous sommes nobles, depuis longtemps notre souche était royale. Parle le roi Darius, huit de ma famille ont été roi auparavant; moi le 9è. Neuf,l'un après l'autre, nus sommes rois. Auramazda m'a donné le royaume. Parallèl.avec Ant. de C. ???? (DA)
Bogazkoy Hattusa
Capitale des Hittites La colline sur laquelle se trouve le palais s'appelle Buyukkale. Séparation palais/ville à caise de la croyance en la déification de leur roi (?). Une des plus belles architectures monumentale est le palais d'Hattusa: unité des construction du palais Bâtiment D (40 x 50 m): à deux étages. A l'étage inf. A l'étage sup. (32 x 32 m) 5 lignes et 5 col. : salle d'audience Palais: résidence du grand roi et aussi centre de la vie polit. et éco. Texte Mesedi (XIIIè) : manière de travailler pour les serviteurs du palais
Bouddha histoire Tisso1987 32-5
Le bouddhisme Le bouddhisme, en arrivant dans les provinces du Nord-Ouest, sans doute dès l'époque d'Asoka Maurya, eut un impact nouveau sur la vie quotidienne; il suscita des formes d'architecture différentes et son iconographie incita les artistes, sculpteurs, modeleurs et peintres à inventer et àcomposer des oeuvres neuves. Le bouddhisme est la source directe d'où naquit l'art du Gandhâra. Il est indispensable pour comprendre cet art de se familiariser avec les notions exposées dans les trois paragraphes suivants. L'histoire du Buddha historique Le prince Siddhârtha naquit vers 543 av. J.-C. dans une petite ville du Teraï, région montagneuse des pré-Himalayas, entre Bengal et Népal. Il était le fils aîné du roi Cuddhodana et de la reine Mâyâ. Sa conception et sa naissance furent entourées d'événements merveilleux et les dieux Indra et Brahmâ furent les premiers à l'accueillir sur terre, tandis qu'un vieux brahmane prédisait son destin exceptionnel. Son enfance et sa vie d'homme jusqu'à 30 ans furent celles d'un prince de cette époque. Riche, protégé, il reçut une éducation parfaite, se maria et eut un fils: Râhula. Vers l'âge de 30 ans, confronté tout soudain, et par l'intervention des dieux, avec les maux qui affligent l'humanité: la maladie, la vieillesse et la mort, il conçut le projet de changer de vie, projet conforté par sa rencontre avec un homme habillé de jaune: un moine. Abandonnant son palais, sa femme et son fils, il s'enfuit dans la forêt, change de vêtements et devient un ascète errant: Gautama. Il parcourt d'abord plusieurs royaumes, rencontre bien des maîtres à penser, puis, pendant six ans, se livre à l'ascèse et aux austérités les plus poussées: il devient un personnage squelettique, un mort-vivant. Déçu par ce difficile chemin, il renonce à cette voie et retourne à la vie normale et active. Il va à Bodh-Gayâ, s'installe dans un jardin, sous un arbre pipal (ficus religiosa), sur une jonchée d'herbe fraîche, et attend, plongé dans une profonde méditation, l'Illumination. Auparavant il va subir avec succès l'épreuve des attaques de Mâra, descendu de son ciel des désirs (kâmadhâtu). Ayant reçu l'Illumination, il devient le Buddha (éveillé) et on l'appelle désormais Sâkyamuni (le sage de la maison des Sâkya). A Bénarès, la ville sainte, dans un parc fréquenté par les gazelles, au lieu qui deviendra Sârnâth, il réunit ses premiers disciples et prononce son Premier Sermon: « Il ne faut suivre ni la voie du plaisir ni la voie de l'austérité, mais la voie moyenne qui fait accéder à la paix, à la connaissance, à la clairvoyance, et enfin au nirvâna » (J. Auboyer, 1982) . Jusqu'à l'âge de 80 ans, il parcourt le pays du Gange, rendant visite aux humbles comme aux rois, convertissant les laïcs, les brahmanes, les femmes et même sa propre famille princière, accomplissant des miracles. Fatigué et malade, il se couche un jour dans la forêt, près de Kapilavastu et entouré de ses proches, il entre dans le nirvâna. Son esprit purifié ne subira plus de renaissances et il échappe ainsi à l'inévitable samsâra. Il avait recommandé à ses disciples de l'oublier et d'abandonner son corps aux laïcs qui devaient le brûler selon l'usage, ce qui fut fait. Mais sa réputation de sainteté était grande, et une guerre faillit éclater entre les rois voisins, tous désireux de posséder des reliques du Buddha pour les honorer. C'est ainsi qu'il fallut procéder au partage des reliques, entre les huit grands rois de l'Inde, qui placèrent chacun leur part, dans leur pays, sous un grand stûpa. D'où cette tradition, que l'on retrouve sur la frontière du Nord-Ouest, selon laquelle les grands stûpa contiennent des reliques du Buddha historique.[Tissot1987:32-5]
bouleutérion prytanée Marti1966 146
ou salle du conseil. Plan fonctionnel. Ex. Athènes au milieu du Vè S. Priène: ex. le mieux conservé
bricolage Levi-Strauss LeviC1962 31-5
Claude-Henri Levi-Strauss avait montré dans la "Pensée Sauvage" l'importance du bricolage pour la pensée mythologique. L'antropologue français compare et oppose dans une certaine mesure le bricoleur à l'ingénieur. Le premier, celui qui nous intéresse ici, est apte à exécuter plusieurs tâches diverses et son univers instrumental est clos. Son principe est le système D, il doit s'arranger avec les moyens de bords, c'est-à-dire que les outils et matériaux qu'il a à disposition sont un ensemble fini . Or c'est la situation de l'artiste dans l'antiquité et plus particulièrement auProche-Orient et en Asie Centrale. Il a un choix d'images, d'attributs à disposition avec lesquels il doit composer des images ou des objets archéologiques en général(espace..). Selon L-S le signe est un lien entre l'image et le concept, jouant ainsi le rôle de signifiants et de signifiés . [Qu'en est il chez Eco?] Pour le "père" du structuralisme, la "première démarche du bricoleur est rétrospective; il doit se retourner vers un ensemble déjà constitué, formé d'outils ou de matériaux; en faire ou en refaire l'inventaire; enfin et surtout, engager avec lui une sorte de dialogue pour répertorier, avant de choisir entre elles, les réponses possibles que l'ensemble peut offrir au problème qu'il lui pose. Tous ces objets hétéroclites qui constituent son trésor, il les interroge pour comprendre ce que chacun d'eux pourrait "signifier", contribuant ainsi à définir un ensemble à réaliser, mais qui ne différera que par la disposition interne des parties . Mais comme L-S le souligne, ces possibilités de choix demeurent toujours limitées par l'histoire particulière de chaque pièce, et par ce qui subsiste en elle de prédéterminé, dû à l'usage originel pour lequel elle a été conçue, ou par les adaptations qu'elle a subies en vue d'autre emplois . Les éléments que collectionne et utilise le bricoleur sont présontraints. Pour Levi-Strauss l'ingénieur quand à lui opère au moyen de concept alors que le bricoleur lui opère avec des signes. Le concept apparaît ainsi comme l'opérateur de l'ouverture de l'ensemble avec lequel on travaille, la signification comme l'opérateur de sa réorganisation.
Bunyan relief achéménide Boyce1982
Relief de Bünyan (Asie Mineure) Mède en costume avec kandys, barbu et avec tiare (à oreille) Il porte le barsom dans la main droite. La main gauche fait un geste de révérence ou de salutation. Cette fig. est répétée sur les côtés d'une pierre rectangulaire, interprété comme autel du feu Cf.Akurgal,"Die Kunst Anatoliens von Homer bis Alexander",Berlin 1961:173-4;pl.120
Burly-kala kouchan Grene1984 83
Nécropole rupestre située au Nord de Koy-kruglan-Kala: très érodé 2 ostothèques: en formes de statues d'exécution soignée Cette nécropole n'a pas cessé d'être utilisée jusqu'à la conquête islamique
cabires Gerne1970 73
cf Gernet
calendrier bilingue Boyce1991a 157
Préservation de calendrier babylonien avec le nom des mois en Macédonien Utilisés par les Arsacides dans leur documents grecs (cf. Le Rider, Suse:33-43
Calliopè Berna1994 499
Ville parthe (fondation ou refondation grecque) Polybe (X) mentionne Calliopè: Etienne de Byzance, s.v.; Appien, Guerre syrienne, 57. Par Pline (VI, 44, cf. VI, 113) on sait qu'elle se touvait en Choarène, faisant front avec Issatis, à la Médie
Cambyse II (530-522) Ries1983 8
Il centralise le pouvoir. Il gouverne d'une manière forte et va poursuivre les conquêtes. Sa plus grande conquête est l'Egypte, préparée du vivant de Cyrus. Il prend Gaza, puis Peluste, Memphis: déporte le Pharaon, Psammétique III en 525. Cambyse ira jusqu'à Thèbes et occupera la grande oasis. Il fonde la ville de Meroe. Selon Hérodote, Cambyse aurait commis de nombreuses extravagances, mais selon les sources égyptiennes au contraire, il aurait respecté les lois religieuses de l'Egypte. En 522 une révolte sacerdotale contre l'aristocratie perse a lieu sous la direction du mage Gaumata. Cambyse II se suicide en 522 Le chef de l'armée Darius, fils d'Hystaspe, le satrape de Perse, remet de l'ordre: exécution de Gautama et épuration dans la caste sacerdotale.
Cappadoce chronologie Colle1977
(see Cambridge Ancient History, vols. IX, X; Will : 1966-7) (governor) Ariarathes I late fourth century B.C. (governor) Ariarathes II 301 B.C. (epistates, later independent king) Ariarathes III 261/1-220 B.C. Ariarathes IV Eusebes 220-163 B.C. Ariarathes V Eusebes Philopator 163-c. 130 B.C. (regency of queen mother) Nysa c. 130-c. 126 B.C. Ariarathes VI Epiphanes Philopator c. 126-111 B.C. Ariarathes VI I Philometor 11 1-C. 100 B.C. Ariarathes 'IX' Eusebes Philopator c. 100/99-96 or c. 87 B.C. Ariarathes VIII 96-95 B.C. ? Ariobarnnes I Philorhomaios c. 95 or c. 87-62 B.C. Ariobarzanes II Philopator 62-51 B.C. Ariobarzanes III Eusebes Philorhomaios 51-42 B.C. Ariarathes X 42-4o B.C. Archelaus 4o B.C..-A.D. 17 (became Roman province c. A.D. 18)
Caputlu Agaç Wagne1983 214
Téménos Voie processionelle du plateau de Keysun jusqu'au téménos Env. 1 Km au dessous du téménos se trouve un socle préparé, mais sans relief ou inscription
carxâna cârbarcak Pugac1987 55
=plafond à empoutrement caissonné. Ce procédé consiste à empiler les poutres en carrés successifs qui se recoupent diagonalement, leurs portées se réduisant progressivement jusqu'à ne plus former au sommet qu'une petite ouverture carrée ou octogonale. Ce système ne présentait aucun danger d'incendie pour le plafond - d'ailleurs revêtu d'un enduit - , comme en témoigne son emploi jusqu'à une date récente dans l'habitat montagnard d'Asie centrale, où le foyer domestique était placé sous l'ouverture. Au dessus de celle-ci pouvait être disposée une cheminée couverte à orifice latéraux, afin d'éviter que la pluie ne rentre.
Portes Caspiennes Berna1994 483n11
Les Portes caspiennes ont été identifiées avec le défilé du Sar-dareh, qui traverse le contrefort du Kuh-i Namak.cf. Standish J.F. 1970
cataphractaire Berna1994 498
Cette cavalerie lourde n'existait pas que chez les Parthes. Des équipements de cataphractaire ont été en effet trouvées dans l'arsenal de la ville d'Ai Khanoum, où personne ne peut supposer la présence de contingents envoyés par les Parthes qui, à cette époque-là (milieu IIè av.), étaient en train de dépouiller le royaume gréco-bactrien de ses provinces les plus occidentales, ainsi que dans des tombes de nomades au Khorezm. Il semble que ce type d'armement de cavaliers lourds soit originaire du monde des steppes, ce qui explique qu'on le trouve aussi chez les Parthes qui en ont faits l'usage que l'on sait. Pour les représentions de cataphractaires saces sacarauques sur les frises du site bactrien de Xalcajan, aussi fragm. de Kympyr Tepe. On notera que les cataphractaires n'apparaissent dans les armées séleucides qu'après l'expédition d'Antiochos III en Asie Centrale.
cavalier symbole Boyce1991a 186
Le cavalier (Horsemen) est le symbole général du soleil avec "des chevaux rapides", qui peut être interprété localement avec tel ou telle divinité solaire. Mais toutes les divinités cavalières à l'ouest de l'Iran n'étaient pas des divinités solaires. Le cavalier reapparait couvert de la kausia macédonienne dans la Seleucide Suse et avec une petite cape Sace dans l'Asie centrale post-grecque
cavalier Mithra Boyce1991a 188
Il est plus risqué de spéculer sur l'identification du cavalier car il ne présente aucun attribut fonctionnel. Sur les monnaies kouchans le seul dieu représenté comme un cavalier iranien est Mozdooano (= probablement Ahura-Mazda), mais pour les figurines en t.c. une image populaire de Mithra ne peut être exclue.
chapiteau bilingue kouchan Pugac1985 256
Il est remarquable que les caractéristiques de l'art animalier pénètrent également dans l'art monumental des Kushans; rappelons les chapiteaux de pierre de Sham kala, Shakhra-Nau, Termez. On a là un type original de chapiteaux composites où, au dessus de rangées de feuilles d'acanthe sont sculptés des couples d'animaux tournés dans diverses directions - taureaux griffons saississant un être étrange aux longues oreiles, ni mammifère, ni oiseau. Cettte scène de férocité, traditionnelle dans l'art scythe, s'allie ici au motif purement hellénistique des feuilles d'acanthe.
chapiteaux corinthiens (1)
histoire du chapiteau corinthien voir les études de Bauer, Heilmeyer et Rakob; important pour le milieu gréco-oriental
chapiteaux corinthiens (2)
Feuille d'acanthe. Il apparait à l'époque classique sous sa forme définitive. Il permet d'éviter le conflit d'angle du chapiteau ionien. Ex. le plus ancien : t. d'Apollon à Bassae attribué à Iktinos (Parthénon) Dans le temple d'Apollon à Didyme, les col. de la salle des deux colonnes portent des chapiteaux dt. la forme est entièrement stylisée (avec canon feuille d'acanthe) Athénes: Olympéion Tégée: t. d'Athéna Aléa (col. corinth. à l'int. de la cella
Characène Mesène chronologie Colle1977
(see Le Rider: 1959; Nodelman: l960) (eparch from 165 B.C.. then king) Hyspaosines c. 14o-l21/0 B.C. Apodakos, reigning c. l09/8-l05/4 Tiraios I 90/89-89/88 B.C. Tiraios II 78/7-48/7 B.C. Attambelos X 46/5-28/7 B.C. Theonesios I l9/18 B.C. Attambelos II 17/16 B.C.-A.D. 8/9 Abinergaos I A.D.10/11-13/14? Orabzes I c. A.D. l9 Abinergaos I (again) A.D. 22/3-C. 36 Theonesios II A.D. 46/7-52/3 Attambelos III A.D. 54/5-73/4 Orabzes I (again) A.D. 73/4-c- 80 ? (interregnum c. A.D. 80-101) Attambelos IV A.D. 101/2-105/6 Theonesios III A.D. 110/1-l12/3 Attambelos V A.D.116/7 Fhobas A.D. 117-c- 130 Meredates A.D. 131-143/4 Orabzes II c. A.D. 150-165? Abinergaos II c. A.D. 165-C. 180 Attambelos VI c. A.D. 180-C. 195 Magha c. A.D. l95-C. 210 Abinergaos III c. A.D. 210-222
Charsada Wheel1968 97
= Pushkalavati en Inde. Bala Hisar, avec remparts érigés lors de la venue d'Alexandre le Grand en 327 av. Près de cette ville se situe Shaikhan, le site de la ville Indo-grecque fondée environ en 150 av.
Chine sceau bilingue au Turkestan Hopki1995 134
A Niya. A. Stein a trouvé de nombreuses tablettes de bois et elles portaient des sceaux d'argile. Il fut très surpris de reconnaître Athéna Pallas (avec égide et foudre). D'autre sceaux représentaient également des divinités grecques dont deux Eros, Héraklès et une autre Athéna. Cela prouvait de façon magistrale comment l'iconographie occidentale s'était déplacée vers l'est, en suivant la Route de la Soie. Pour symboliser cette fusion entre l'Orient et l'Occident, l'une de ces enveloppes en bois portait deux sceaux. L'un d'eux, selon l'inscription chinoise, appartenait à l'officier politique chinois en poste dans le district de Lop. situé loin vers l'est; l'autre, qui était un portrait, était nettement gravé dans le style occidental. BILINGUE!!!!
colonisation grecque
Les colons partaient vers des territoires qu'ils connaissaient par des récits des explorateurs (ou commerçants) qui y avaient déjà été. Ils partaient sous le commandement du futur "fondateur de la colonie": l'oikistes. On ne sait rien à propos d'un rite de fondation au moment de l'arrivée (vs. romain) Parcellisation: lots. Chaque colon recevait-il la même chose ?
colonnes Colle1977 57
Une autre habitude grecque a pénetré le monde parthe: le developpement de colonnes honorifiques (cf Commagene)
Comisène Parthie Berna1994 483-84
La chaîne d'oasis constituant la Comisène et par où passait la principale branche de la grande voie de circulation est-ouest reliant par la Médie la Mésopotamie à l'Asie Centrale se déroulait le long dupièmont sud de l'Elburz. Cette frontière occidentale de la satrapie de Parthie est fixée à cet endroit dès le début de l'ép. ach.; elle n'en bougera pas à l'époque hellénistique et ne connaîtra que de faibles fluctuation par la suite. La Parthie antique compte trois zone majeure de peuplement : les deux chapelets d'oasis des pièmonts extérieurs de la zone montagneuse centrale, chacun avec sa capitale, au nord Nisa au pied du Kopet-dagh, au sud Hécatompyle au centre de la Comisène, et la longue vallée médiane qui sépare les deux chaînes principale du Khorassan septentrional, où courent en sens inverse, de part et d'autre d'un faible seuil, les rivières de l'Atrek et du Kashaf-Rud. Tepe-Hissar, florissante à l'âge du bronze puis Hécatompyle à l'Age du fer, enfin Damghan à l'ép. islamique ancienne.
Commagène ascension de l'âme Widen1968 222
Croyance à une ascension de l'âme était resée vivante à l'époque parthe. Ant. I parle d'une montée de l'âme vers le trône d'Ohrmazd (Vd 19,31 ss.) Dans les textes manichéens en langue parthe, l'âme qui monte au ciel arrive à la halle ? et reçoit un trône et une couronne on saisit le marteau de Mani tandis qu'il monte au ciel ainsi que le diadème et le beau diadème...?
Commagène réformes cultuelles 1ère phase Waldm1991
Réforme cultuelle commencée par MK phase séleucide présyncrétique (Wagner-Petzl) préastrale (Waldmann) 75-62 av. = phase de syncrétisme Images d'Héraclès à Selik, C, Belkis, AN? dexiosis d'Héraclès d'Apollon à Adiyaman, Samosate d'Artémis à Na ND:relief d'Artémis terrasse Ouest de Mithra (As) socle II Probablement aussi de Zeus :62 Après Amicos (65-4) phase d'agrandissement 62 introd. phase astrale :61 Pour Wagner pas d'aspect syncrétique 2 des 3 titulatures : Laodicée est mentionnée A SO il y aurait une lacune (mais texte ancien) :68 Tiare= élément du syncrétisme construit dès le début par Ant.I :69 Tous lesTemena datent de la 1ère phase (sauf Sy: Samosate) Sur ND probablement Téménos dans la 1ère phase, dédié à Apollon? et Artémis :75 AN est le sanctuaire principal de la 1ère phase de réforme. Artémis et Apollon dieux caractéristique (SO,Nfa,NA+dauphin sur la mosaique) A Direk Kale: Apollon et Artémis Nom du fleuve a été donné probablement par Ant. I car d'après inscript. SO Artémis Diktyma (nymphe) a été honorée. Cf. autel d'ép. impériale à AN La plupart des bât.datent de cette phase (chambre feu, sanct., tombe royale, socle IV, lieu oraculaire) :144
Commagène réformes cultuelles 2è phase Waldm1991
phase astrale 62 - 30 av. n.è. AN: péristyle extérieur est bâti ordre C sur le plateau. Péristyle ext. comme à Surkh kotal, Nisa, Toprak Kala...? Hypothèse Dörner: statues entre les colonnes (AA1965) avec portrait d'Ant. et d'Isias //possibles avec Persépolis (salles 34 du temple des Fratadara: relief avec souverain avec baresman: Tafel 6.1 et 6.2): les têtes sur la ??? seraient placés à l'entrée du sanct. Salle 34 du temple des Fratadar esr en fait un t. pour le culte du feu. Jusqu'alors on pensait que c'était la salle 5 (Schipp1971:182 ss) car porte avec relief Roi avec baresman Mausolée sur Eski kale? Retranscription de Hoepfner salle 22b et a n'est pas juste Mur romain qui entoure. (:136-39) AN perd son importance? non car pas de construction pour le feu du vainqueur sur le ND. Ant. I embellit particulièrement le bât. dédié au culte du feu (colonnade corinthienne). par contre l'adurian, siège du feu du vainqueur a été pieusement laisssé. AN a gardé son prestige et sa fonction de sanctuaire principal. Il n'a pas été détruit militairement mais désacralisé volontairement (cf. Hoepfner in Dörner 1965:196) et avec soin.( :144-47) ND: inscriptions (:36-53)
Commagène rois Colle1977
(see Sullivan : 1973) (governor) Samos (became independent king) Ptolemaios c. 163-c. 130 B.C. Samos-II c. 13o-c. 100 B.C. Mithradates I Kallinikos c. 100-C. 70 B.C. (Mithradates Philhellen Philorhomaios c. 92 B.c. ?) Antiochus I Theos c. 69-c. 31 B.C. Mithradates II c. 31-20 B.C. (Antiochus II died 29 B.C.) Mithradates III 20-12 B.C. Antiochus III -A.D. 17 (Roman occupation ; kings became titular) GaiusJulius Antiochus IV Epiphanes A.D. 38-72 (became Roman province)
Commagène sites Waldm1991
Eski Kâhta = Arsamée du Nymphée Nemrud Dagh Samosate Sofraz Köy Dikili Tas = Sesönk Karakuç Haydaran Hurik Kilafik Hüyük Caputlu Agaç Küllük
Commagène temena Waldm1991 164-6
Hurik (HU) et voie sacrée menant au ND est donc de la 2è phase 2 voies sacrées menant au ND, une au N 2è au S. Ax au dessus du village d'Eski Kale. Plus de dessin. vue sur le ND ? Vue sur le ND: une des caract. commagénienne des sanctuaires. Gerger, KK, Sesonk, DK (construit par Ant.1 dans la 1è phase)
Commagène déesse
La déesse féminine porte dans les sanctuaires des noms différents: - Kommagenische Heimat - Hestia Commagène - Héra Téleia = Héra - Artémis Diktynna (Petzl Wagner,1976:213) . déesse argandenische =autre déesse avec un nom local Pour Ant. I il s'agit du nom de même nom d'une déesse de la terre et de la nature. Cf. Merkelbach :59
Commagene Boyce Boyce1991a 342,348
Le ND est une sorte de testament: 3 grandes insc. (?) datent de la fin de son règne. Partie identique à celle de Samosate Eléments doctrinaux et ethiques du culte semblent être essentiellement zozoastriens (loyauté envers les ancêtres) El. non-zoroastriens au ND: pas possible de mettre un sanctuaire iranien autour d'une tombe ! Fusion Grèce et Zoroastrisme
Commagène chronologie
69 Bataille de tigranocerte Tigrane est battu par Lucullus. Seulement après cette défaite Ant.1 est cité dans la littérature (Cass.Dio 36.2.5; Plut. Lucullus 29.5) 69/68 Retraite de Tigrane le grand de la Syrie 68 autre défaite de Tigrane conre les Romains, il est limité à rester en Arménie 66/65 deditio du ouverain arménien devant Pompée 65/64 réorganisation de l'Orient par Pompée Ant. est confirmé dans sa royauté et gagne la ville de Séleucie sur l'Euphrate Amisos : congrès des souverains 17 ap. mort d'Ant.III 72 ap. annexion du royaume de C. qui est intégré dans la province de Syrie
Commagène chronologie inscription Waldma1991
Celle d'AN serait plus tardive, car plus riche et travaillée, que celle du ND
Commagene dieux
Zeus - Oromazdès Apollon Mithra Hélios Hermès (ND) Mithra-Hélios-Apollon-Hermès (AN) Apollon Hermès sont distingués dans d'autres doc. comparables Artagnès Héraklès Ares Commagène Tyche Hera A SK : sanctuaire dédié à Apollon et à sa soeur Artemis Diktynna (Wagner 1983:192)
Commagène grotte Waldm1991 80
// à Kalak près de Mazgert (150 km. d'AN) cf. Lehmann-Haupt (1910-31).Bd 1: 468-70
Commagène ktistès Lesch1984 309
Ktistès appartient au domaine hellénistique (et non pas oriental). Lorsque les él. orientaux se développent en C., ce terme ne sera plus utilisé.
Commagène Mithra Merke1984 24
Présent sur le socle II (fig. 2, 6 et 12) en dexiosis avec Mithridate I Kallinikos et sur le socle I avec Antiochos I (peutêtre ajouté plus tardivement par Antiochos I). Merkelbach note plusieurs éléments, comme le nom du père dAntiochos I ainsi que de son fils, le jour de fête mensuel qui est le 16, jour de Mithra dans le calendrier iranien, pour montrer limportance de ce dieu dans le royaume commagénien sous limpulsion dAntiochos I. La stèle du socle II nous apprend qu'Antiochos I a engagé un prêtre uniquement pour Mithra-Apollon-Hélios-Hermès; celui-ci devait alors organiser les repas (vin coupé deau, nourriture riche) et accrocher aux autels les reliefs de couronnes dor . Il faut se demander dans quelle mesure une liaison existe entre Mithra, la grotte et Mithridate I Kallinikos, en tant que roi. A Arsamée du Nymphée, Mithra est représenté en habits perses et avec ses attributs spécifiques, lauréole de rayons faisant allusion à Apollon et le barsom; mais de la même manière que les autres dieux, il est modelé à la grecque. Par ailleurs, dans liconographie commagénienne, on ne trouve ni Mithra avec un taureau, ni Mithra à cheval. Cette image représentant Mithra nexiste nulle part ailleurs, ni dans le ProcheOrient , ni en Occident où le Mithra tauroctone aura du succès sous lEmpire romain dans le cadre du culte à mystères . Cet exemple montre à nouveau cette ambiguité, mais elle peut également sexpliquer par le manque de connaissance de la part des imagiers des schèmes perses ou par l'incompatibilité de ceux-ci avec les schèmes grecs ! La bibliographie sur Mithra à Commagène est importante et lors de chaque colloque une réflexion supplémentaire est ajoutée pour prouver le lien de Commagène avec les Mystères romains. 1984: 5960 . DÖRNER GOELL 1963: 95 inscription As ligne 26. La grotte est le lieu dapparition de Mithra chez les Parthes et il est aussi le protecteur des souverains parthes. ELIADE 1976: 309. Pour GHIRSMAN 1962: 67 cest la traduction emblématique du dieu iranien vénéré par le roi ; BOUCHARLAT 1984 :120 ; CUMONT 1899: 227. DUCHESNEGUILLEMIN 1978: photo 1 et 2. DOWNEY 1978; WILL 1978: 530. Mithra religion Proche-Orient Grèce Commagène Arsamée dexiosis caverne iconogra Mithra dieu du soleil qui voit tout. Mithra voulait dire le contrat (au début). La présence de ce dieu, avec poignée de main avec Antiochos I, signifie aussi le contrat. (relation réciproque, confiance et sécurité). Dans l'hymne à Mithra (dans l'Avesta), des chevaux blancs tirent son char avec une roue en or (=image du char solaire). Sur le relief d'Antiochos I et sur le relief du sassanide Ardashir II (IVè ap.) Mithra porte la couronne solaire Chez les Perses et les Parthes, se serrer la main droite donne une validation au contrat. Mithra était le dieu des guerriers
Commagène monnaies Auge1989 164
Monnayage durable. A partir du règne de Samos ou Samès vers 140-30. Frappés dans la capitale probablement Bronzes à légendes grecques droit: effigie du roi revers: symbole ordinaire ou sous Ant. 1 et Mithr II des signes zodiacaux (lion,taureau cancer)
contraction angulaire
Différence entre les entreaxes des fronts et ceux des longs côtés et contraction supplémentaire aux angles. Cause: conflit formel entre triglyphes et position des colonnes. Architecture en bois: triglyphe d'angle: même largeur que le front de l'architrave. Le triglyphe d'angle se trouvait exactement dans l'axe de la colonne d'angle. Temple avec architraves en bois: mais pourquoi contraction à l'Héraion d'Olympie ? Architecture en pierre: architrave est plus large et doit rester dans l'axe de la col. d'angle pour des raisons statiques. Triglyphe d'angle est alors déplacé. 1) La dernière métope est plus grande: cela gênait les Grecs 2) On raccourcissait alors l'entreaxe entre les deux dernières colonnes. Grande Grèce: gd. nb. d'expérience à ce sujet. Sélinonte: t. C: on a élargi le triglyphe d'angle Paestum: t. d'Athéna: on a élargi la métope d'angle Agrigente: t. de la Concorde: contraction de l'entreaxe d'angle et du suivant = double contraction angulaire Paestum: t. d'Héra II: contraction de l'entreaxe d'angle pour moitié de la longueur à rattraper et élargissement progressif de plus. métopes.
costume palmyrenien Demar1974a 1
Seyrig1936 (Syria:3-26; Antiquité syrienne II:45-68) Article consacré aux armes et costumes iranien de Palmyre. Il est évident qu'à travers l'art parthe on remonte aux modèles achéménides. Schlumberger (Orient hellénisé:67-160).
Ctésibios Finle19 246
Le plus grand inventeur de toute l'Antiquité. Il fut employé au musée d'Alexandrie au perfectionnement des machines de guerre.
Ctésiphon général Rache1983 256
Au début de la domination parthe Ctésiphon était un gros bourg sur la rive gauche du Tigre en face de Séleucie. Les rois parthes en firent leur résidence d'hiver du fait de la pureté de l'air. Au premier siècle av. elle était déjà une grande ville entourée de remparts et possédait des quartiers industriels. Elle devint aussi la capitale officielle de l'empire, en particulier sous les Sassanides et Sapor Ier (240-71), qui y fit construire un somptueux palais à iwan remanié au IVè s.. Il ne reste plus actuellement qu'un monumental iwan avec une aile de façade à porte voutée subsistant sur quatre étages de niches et de fausses fenêtres, des doubles colonnes flanquant les portes; toute cette architecture est nettement d'influence gréco-romaine. Ce monument appelé Taq-i Kesra, expression persane signifiant arc de Khosroes, a été récemment restauré et se trouve dans un des parcs. Le site lui-même a été fouillé en 1928-9 parune mission allemande dirigée par O. Reuther, à laquelle fut associée une mission américaine 1931-2 dirigée par Kuhnel. Une partie des bases du palais a pu être reconstituée qui montra l'existance d'un autre iwan face à celui qui existait. Dans les alentours on retrouva une partie de l'habitat d'époque sassanide des VI et VIIè s. La ville fut abandonnée à l'époque arabe, remplacée par Bagdad à peu de distance su Nord-ouest; l'arc a subsisté, car les Arabes en avaient un lieu de prière. La ville d'époque parthe reste à découvrir.
culte des ancêtres sanctuaire iranien Colle1986 16
ND: dédié aux ancêtres Shami: à l'Ouest de l'Iran Surk Khotal (kouchan) Mathura (Nord de l'Inde)
culte du feu Alexandre le Grand Boyce1975a 460
Didore de Sicile XVII,114 " la mort de Darius III, Alexandre a donné l'ordre que tous les feux sacrés soient éteints" Cet usage devait être une habitude des Perses à la mort de leur roi.
culte du feu Lydie tiare Boyce1982 ?
Pausanias V, 27, 4-6 "Chez les Lydiens, il a deux sanct.avec épithète perse: Hiérocésarée et Hypaipe Dans chacun: sanct. avec bât. dans lequel il y a autel avec des cendres. Dans ce bâtiment ne pénètre qu'un magicien et après avoir placé du bois sec sur l'autel, il se met une tiare sur la tête. Puis il chante une chanson barbare où il cite les épithètes des dieux.
culte du feu sassanide Ghirs1944 190
A l'époque sassanide, changements consiérables: admission des fidèles dans les temples.
culte dynastiques municipaux Teixi1989 92
Sous les Séleucides,il faut distinguer les cultes minicipaux des cultes dynastiques. On peut trouver l'origine des premiers dans les exploits du roi puisque les épithètes Sôter, Théos, Epiphane étaient conférés au souverain par les villes en raison des services qu'il leurs avaient rendus. Le culte rendu aux rois défunts est bien connu en syrie depuis le IIè mill. av. JC En Syrie, les cultes dynastiques prirent la forme d'un culte d'état avec Antiochos III (223-187)
culte oriental Gerne1970 354-5
Leur culte (dieux orientaux), minutieux et même rigoureux, ne comporte pas seulement, comme la religion officielle, des cérémonies extérieures célébrées à de longs intervalles, mais des prières et des exercices fréquents et parfois, comme dans la religion d'Isis, des rites journaliers. Leurs pratiques de purification donnent l'apaisement aux âmes tourmentées. Les influences les plus générales et les plus profondes sont celles de l'Egypte, de la babylonie et du judaisme. Les cultes de Syrie, dont l'importance deviendra si considérable dans le paganisme finissant, et ceux d'Anatolie, sauf les mystères, restent localisés.
culte égyptiens hellenistiques Gerne1970 355
Les conquérants gréco-macédoniens n'apportèrent pas avec eux en Egypte une religion nationale unifiée et capable de s'opposer à celle du peuple vassal. Ils n'avaient en commun qu'un peiti nombre de dieux. Les nouveaux souverains ne firent aucun efforts pour imposer leur dieux aux Egyptiens et manifestèrent une sincère vénération envers la religion locale, que recommandaient son antiquité, la piété ardente de ses adeptes et la minutie d'un rituel qui se mêlait étroitement à la vie quotidienne. Ils restèrent très attachées aux cultes de leur pays d'origine et nous avons vu la place prépondérante que tint Dionysos dans la vie des Grecs installés en Egypte. Les dieux de l'Egypte rejetèrent aux second plan les divinité helléniques. Certes celles-ci ne furent pas abandonnées, mais il n'en subsista guère que les noms et les formes extérieures. C'est donc Horus que l'on adora sous le nom d'Apollon dans toute l'Egypte hellénisée, Ammon sous celui de Zeus; l'appellation d'Athéna recouvrit l'Egyptienne Neith, comme Hermès est en réalité Toth. D'ailleurs la tendance syncrétiste, très forte dans la religion egyptienne d'époque hellénistique, favorisa ces identifications
culture définition Childe Renfr1994 27
Tout assemblage d'artefacts se manifestant avec régularité sur les sites archéologiques d'une région. Gordon Childe 1929, V-VI
Cyrus II 559-530 Ries1983 7-8
L'ancêtre de la tribu s'appelle Achémènès. Cyris I le roi d'Arzan (640-600). Son fils Cambyse sera le père de Cyrus II, dont la mère est Mandane, fille du roi mède Astyage. 1ère campagne en 555 il s'empare d'Ectabane et fait prisonnier Astyage. En 546, se proclame roi des Mèdes et des Perses: les deux pays sont réunis sous une seule direction. Du même coup, Cyrus commmande aux Assyriens soumis aux Mèdes. La capitale Ectabane est devue la capitale de l'empire. Mais Cyrus fonde une nouvelle capitale, Pasargade, le camp des Perses. 2è campagne: Asie mineure. Campagne contre la Lydie où règne Crésus depuis 561. Bataille sur le fleuve Halys. En 546, prises de Sardes, Crésus se suicide. Cyrus prend toutes les villes grecques de la côte et fonde trois satrapie (Lydie, Ionie et Mer Noire) 3è campagne: à l'Est. Il conquiert Meru, la Bactriane et la Sogdiane. Il fait élever une ligne de forteresse à l'Est. 4è campagne: contre Babylone qui est conquise en 539. Babylone, depuis Nabuchodonosor (605-562), était devenue la plus grande ville de Mésopotamie.. Nabonide, roi de Byblone, ne parvint pas à empêcher la ville de tomber par surprise entre les mains de Cyrus. Ce dernier libère les Juifs déportés. Depuis 538, il avait associé son fils Cambyse à son royaume.
Dahan-i Ghulaman Bouch1984 132-3
Près de Zabol, au Seistan Bâtiment 3: temple du VI-Vè S. av. JC. construct. en brique crue (fig.11) 53 x 54 m Cour centrale entourée de 4 portiques à deux rangées de 6 col. Aux angles:escaliers et salles longues. Au centre de la cour : 3 autels rectangulaires dont la haut. dépasse 2 m. sur le soubassement accessible par des marches. Face sup. des autels: légère dépression et aurait contenu le feu. Comparaison avec Persépolis: valable pour le portique et les tours d'angle, mais pas pour la cour centrale. Fonction religieuse: à cause des 3 autels: Ahura-Mazda, Mithra, Anahita ? seul ex. d'un sanctuaire temple # zoroastrien
Dahana-i Gulaiman Ghirs1976a 205
Grand bât. Ce n'est pas un édifice religieux et il n'est pas achéménide. Analogie avec la grande maison carrée, ép. parthe archaique (III-IIè av.) de la vieille Nisa.
dakhma Duche1962 105-6
Pour Duchesne-Guillemin : le nom Tour du silence, daxma, "endroit ou l'on brûle", révèle que les morts étaient autrefois incinérés. L'intérieur des tours du silence étaient bâti en trois cercles concentriques, pour les hommes, les femmes et les enfants.
dakhma sassanide Bouch1991 74
Le terme dakhma n'est pas réservé à un seul type de monuments du Fars Enfin on trouve peut-être dakhma selon la lecture de R.N. Frye, dans une inscription gravée sur une grande dalle non aménagée à Pasargades (Stronach1978:163-5). Le même terme est donc appliqué à des monuments assez différent, dans lequel nous reconnaissons des lieux d'exposition ou des astodans, ou encore des aménagements mixtes. Donc dakhma a bien, à l'époque sassanide, un sens assez large, celui de sépulture, ce qui est en accord avec son étymologie.
Abu Mansur Mohammed Dakiki Pande1990 354
mort en 952? était un poète connu qui s'ouvrit ouvertement au zoroastrisme. De manière infatiguable il collecta les Sagen des rois et composa près de 100 vers jusqu'à ce qu'une histoire d'amour l'amena à la mort.
Dal'verzin-tepe kouchan Stavi1986 265-8
Site de la rive droite du Surkhan-darya, à 7 km au Nord de Surci et à 30 km au Sud de Denau ; à l'époque kushane il formait le chef-lieu de la partie centrale de la vallée du Surkhan-darya. Son plan (fig. 34) présente la forme d'un rectangle irrégulier, allongé du Sud au Nord, avec la citadelle dans l'angle Sud-Est. La ville et la citadelle étaient entourées de remparts et de fossés. Dimensions du site (selon diverses sources) : L. I. Al'baum (1960) 1000 X 500 m ; le même (1966), 1000 X 800 m ; G. A. Pugacenkova (1963), superficie de la citadelle 7 ha, de la ville proprement dite 80 ha ; la même (1968), citadelle 9 ha, ville proprement dite 80 ha ; la même (1971), citadelle 9 ha, ville proprement dite 650 X 500 m, c'est-à-dire 32,5 ha ; la même (1979), 650 x 500 m ; E. V. Rtveladze, 28 ha. Le site a été prospecté en 1949 par L. I. Al'baum ; en 1960 V.A. Nil'sen en a effectué le relevé topographique et, à l'occasion d'un nettoyage du rempart, a découvert une sépulture du haut Moyen Age. En 1961 Al'baum a pratiqué des sondages d'investigation sur le site, ainsi qu'une coupe du rempart ; en 1960-1963 B. A. Turgunov et D. N. Sidorova, de l'Expédition de l'Histoire de l'art de l'Uzbékistan dirigée par G.A. Pugacenkova, ont effectué l'étude des ouvrages de défense de la citadelle ; depuis 1967 l'Expédition de l'Histoire de l'Art de l'Uzbékistan mène l'étude systématique du site et des constructions isolées de la périphérie. Selon les estimations de G.A. Pugacenkova, l'établissement originel fut fondé aux IIIe-IIè s. av. n. è. ; la formation de la ville se place aux derniers siècles av. n. è., l'apogée à l'époque kushane, le déclin aux IVè-Vè s., un nouvel essor partiel aux VIè-VIIè s., et son abandon définitif aux VIè-VIIIè S. Les recherches à Dal'verzin-tepe ont fourni une riche documentation sur les fortifications, l'architecture, la sculpture monumentale en terre crue, la peinture murale, la coroplastique, la céramique ; on y a trouvé des pseudo-Hélioclès en cuivre, des monnaies des rois khushans et kushano-sassanides (à partir de ) ainsi qu'un trésor d'objets en or (entiers et fragmentaires) datant du règne de Kanishka ou de celui de Huvishka. Outre des sondages stratigraphiques et l'étude des fortifications dans les chantiers de la citadelle (Dtc-l, Dtc-2) et des remparts de la ville (Dt3, Dt4, Dt8), l'Expédition de l'Histoire de l'Art de l'Uzbékistan a mené également l'étude de diverses constructions urbaines de l'époque kushane : petite maison d'habitation d'un citadin d'aisance moyenne (Dt-2), maison d'habitation d'un potier avec des fours de cuisson (Dt-9), maisons de l'élite citadine (Dt-5, où l'on a découvert le trésor d'objets en or : fig. 35, Dt-6, Dt-1O, Dt-12), bâtiment religieux consacré visiblement au culte d'une déesse locale (Dt-7), local comportant de grandes jarres pour la conservation du vin dans un bâtiment au Nord-Est de la ville (Dt-11). En 1967 a été fouillé un sanctuaire bouddhique (Dt-l) situé à proximité de la ville, à 400 m au Nord des remparts ; il s'agit d'un stupa dont ne s'est conservé que le soubassement rectangulaire, entouré sur trois côtés de locaux allongés rappelant des couloirs : au Nord, où se trouvait lentrée, à l'Ouest (pl. XXVII), et couloir auxiliaire au Sud. Dans la étaient placées des statues de stuc (gantch) représentant le Bouddha, des bodhisattvas, d'autres personnages ainsi que des moines bouddhiques, avec devant elles des lampes en céramique ; dans la se trouvaient des statues du Bouddha et de donateurs, un souverain accompagné de membres de sa famille et de sa suite. G.A. Pugacenkova date le sanctuaire du règne de Vima Kadphisès, car dans l'une des pièces située au Sud-Ouest on a découvert des monnaies de ce souverain et de ; cependant, étant donné que le lien de ces pièces avec la construction religieuse n'est pas clair, il est plus prudent de dater le sanctuaire de l'apogée de l'empire kushan. Entre ce sanctuaire et la ville a été fouillé en 1974 un édifice funéraire (Dt-14) (fig. 21). A 300 m au Nord du sanctuaire a été mise au jour une sépulture dans un sarcophage de terre cuite ; en 1970 on a découvert à 200 m au Sud des remparts de la citadelle les vestiges dune installation vinicole. En 1961 L. I. Al'baum a trouvé à 500 m au Sud-Ouest du site une moitié d'un ossuaire ovale contenant 3 gobelets céramiques, vestiges, probablement, d'une sépulture ancienne. Littérature principale : C. A. Pugacenkova, B. A. Turgunov, "Issledovanie Dal'verzin-tepe v 1972 g.", in Drevvrjaja Baktrija, Léningrad, 1974, p. 58-73 ; G.A. Pugacenkova, "Raskopki Uzbekistanskoj iskusstvovedlieskoj ekspedicii na antiZSnykh pamjatnikakh v 1973 g" dans Baktrijskie drewlosti, Léningrad, 1976, p. 83-91 ; G. A. Pugacenkova, B. A. Turgunov,"Izu~Senie Dal'verzin-tepe i Umaramin-tepe", A0 1977 (1978), p. 534-535 ; G.A. Pugacenkova, E. V. Rtveladze et al., Dal'verzintepe. Kusanskij gorod na juge Uzbekistana, Taskent, 1978 ; G.A. Pugacenkova, Les trésors de Dalverzine-tépé (en français et russe), Léningrad, 1978.
Dal'verzin-tepe naus Grene1984 96-8
Le mausolée (pl. VIIa) se dresse à 300m. au N. du rempart de cette ville grecque et kouchanes: il se présente comme un bât.maçonné en brique crue et pakhsa alternés, presque carré (15 x 12,5 m) juché sur une petite plateforme de pakhsa; sa haut. n'est pas connue (sup. à 2,5 m.?). Il était couvert d'un toit plat. Entrée au SSO mais elle est détruite. L'agencement obéit au même parti qu'au mausolée hors les murs d'Ai-Khanoum: un couloir axial sur lequel donnent en vis-à-vis des chambres prévues pour la taille humaine, mais leur nb. est dédoublé: 4 au lieu de 2, et le couloir central est plus large. Autre diff. dans la technique de construct. des voûtes, ici en tranchées inclinées) Les sépultures, comprenant au total une cinquantaine d'ind. se présentaient sous deux formes diff.: corps entiers, et couches d'ossements démembrés appartenant à plus. squelettes incomplets: d'où trois phases pour le fouilleur. A tous les niveaux existait un mat. abondant (poterie, lampes, miroirs en bronze, objets de parure; mais obj.e méttal précieux sont très rares ainsi que les monnaies). Aucune arme Dans le couloir se remarque ds. le sol de petits foyers remplis de charbons, voisinant avec les poteries=Traces d'un culte funéraire. Datation: phase I est datée du IIè-Ier av.n.è.; la constr. du mausolée remonte donc soit à la fin de la période gréco-bactr., soit à la période des invasions. Phase III est attribuée aux IIè-déb. IIIè s. de n.è. sur la base d'une monnaie de Vasudeva Ier. En tout état de cause à la pér. suivante le mausolée est désaffecté ainsi qu'en témoigne dans le couloir un niveau de réoccupation domestique daté des IIè-IVè de n.è. par une monnaie dite imitation de Vasudeva. Probl. d'interprét.: point essentiel, trouver une explication à l'aspect des sépult. de la phase II.Pour les fouilleurs il s'agit d'ssement préalablement décharnés selon le rite zoroastrien, qui règnerait donc ds. le mausolée entre la phase I, où il n'est attesté que ds. un caveau sur 3, et la phase 3 où son abandon s'expliquerait par l'arrivée de nouvelles populations. Critique de P.Bernard: les ossements démembrés = simple produit de la décomposition sur place des cadavres. Sur le fond, c'est le même mode de fonctionnement que celui qu'on est amené à reconnaître u mausolée hors les murs d'Ai-Khanoum, à cette diff. près que ds. ce dernier les ossements déplacés étaient conservés ds. des jarres individuelles et non jetés en vrac.
Dal'verzintepe sépultures du sanctuaire bouddhique Grene1984 104
Sanct. à 600m. au N. de la ville. Entass. d'os humains Datation et interprét.: l'assemblage céramique indique d'ap. les auteurs la fin de l'ép. des Grands Kouchans (fin IIè-début IIIè de n.è.) Ils voient là des sépult. à décharn. dt. la présence en ce lieu s'expliquerait par une phase de "réaction zoroastrienne" à laquelle serait liée aussi la destruction du sanct. et qu'ils attribuent au roi Vasudeva II. Critique de PB et FG. Il est bcp. plus probable qu'on a affaire là à des inhumations de corps entiers.
dare mehr Gropp1969 172
= maison de Mithra
Darius en Egypte Berna1976a 242
La province d'Egypte a été conquise par Cambyse. Il fit achever le creusement, commencé sous le pharaon Néchao, d'un grand canal reliant le Nil à la mer Rouge, entreprise qu'il commémore en faisant ériger des stèles inscrites le long de la nouvelle voie d'eau. Il fit aussi oeuvre de législateur. Les inscriptions hiéroglyphiques de sa propre statue qu'il avait consacrée dans le temple d'atoum à Héliopolis et qui fut par la suite transportée à Suse où elle vient d'être découverte attestent qu'il se posait en successeur légitime des Pharaons dont il vait assuré la titulature. Bienveillance à l'égard des cultes locaux: construct. du temple d'Hibis à El Khargeh. Hérodote II, 158; IV, 39
Darius I Ries1983 9-10
522-486 L'inscription de Bisutun sur la route d'Ectabane nous renseigne sur les débuts du règne de Darius I. Le texte est rédigé en vieux-perse, en babylonien et élamite. Darius attribue sa victoire au dieu Ahuramazda qui sort en buste du disque solaire ailé. Durant les deux premières année de son règne, Darius doit livrere 19 batailles pour pacifier le pays. Sa garde composée des 10000 fidèles de Cambyse II, le conduit de victoire en victoire. Darius atteint le Gandhara et descend l'Indus jusqu'à son embouchure. Il fait construire une flotte qui ira jusqu'en Egypte. Il se bat contre les Scythes de la région du Caucase. Puis il attaque la Grèce dans la première guerre Médique. Sparte est intransigeante et constitue la ligue ionienne. En 490, à Marathon , les Grecs lui infligèrent une lourde defaite. Darius I meurt en 486. En 521 Suse est capitale de l'empire. Darius y élève une citadelle à côté de son palais résidentiel et de la salle du trône. Sous Darius, le rayonnement et l'influence des idées achéménides se font sentir sur toute l'Asie, jusqu'à l'Indus, sur l'Egypte et sur le monde grec.
Dashly général Berna1979b
Age du bronze Le site de Dashly tepe est plus à l'Est. Il ya 20 sites parmi lesquels Dashly 1 et 3. Fakkurabad: 3 éoasis, la moins connue
Daskyléion stèle gréco-perse Akurg1987 63
Stèle du 2è quart du Vè S. av. cf. Akurgal1987( fig.93-4). Texte :63
dates Afghanistan Ball1982 373-88
Paléolitique inférieur Moyen paléolithique 50000-30000av. paléolithique supérieur 15000-10000 av. épi -paléolithique 10000-8000 av. néolithique 8000-4000 av. Age du bronze 4000-1500 av. Age du fer 1500-700 av. Achéménides 530-330 av. Séleucides 330-185 av. au Séistan; 330-250 dans les autres régions Maurya 275-185 à Jalalabad; Ghazni, Kandahar, et Bust seulement Gréco-Bactriens 250-110 av. à Balk et Badakstan; 250-160 à Herat, Badghis et Kaboul; 185-110 av. ailleurs Parthes 160 av.-225 ap. à Herat, Badghis; 155 av.-20 ap au Seistan; 155-90 av. au Kandahar et Bust Indo-grecs 155 av.- 90 av. à Kaboul, Jalalabad et Ghazbi seulement Saces 90 av.-20 ap. à Kaboul, Jalalabad, Kandahar et Bust seulement premiers Kouchan 110 av. - 75 ap. à Balkh et au badakstan Indo-parthes 20-225 ap. à Kandahar, Bust et au Seistan; 20-75 ap. à Kaboul, Jalalabad et Ghazni Grands kouchans 75-225 ap. à Balkh, au Badakhstan, Kaboul, Jalalabad, et Ghazmi Débuts Sassanides 275-345 ap. à Balkh, au Badakhstan, Kaboul, Jalalabad, et Ghazmi; 275-450 ap. dans les autres régions Kouchano-sassanides 345-425 ap. à Balkh, et au Badakhstan; 345-450 ap. à Kaboul et Jalalabad Hephtalites 475-565 à Balkh et au Badakhstan; 450-535 à Kaboul, Jalalabad, Ghazni, et Kandahar et 485-565 à Badghis Sassanides tardifs 450-650 à Herat, Bust et au Seistan; 565-650 à Badghis, Balkh et badakhstan et 535-650 ailleurs Khanates turcs 650-875 ap. à Balkh, au Badakhstan et Bamiyan; 650-820 à Badghi Arabes 650-800 ap. au seistan et 650-820 à Herat Shahis turcs? 650-850 à Kaboul, Jalalabad Ghaznis et Kandahar, 650-800 à Bust Tahirides 820-875 ap. à Herat et Badghis seulement Safarides 860-920 ap. à Bust et au Seistan; 875-900 à kandahar Samanides 875-1000 à Heart, Badghis, Balkh et Badakhstan; 900-980 à Kandahar et 910-1000 à Bust et au Seistan Hindou Shahis 875-1000 à Jalalabad; 875-980 à Kaboul, 875-960 à Ghazni Ghaznavides 960-1150 ap. à Ghazni, 980-1150 à Kaboul et Kandahar; 1000-1150 à Jalalabad, Bust et au Seistan; 1000-1050 à Herat, Badghis, Balkh et au Badakhstan Seljoukides 1050-1150 à Herat, Badghis et Balkh et au Badakhstan Ghurides 1150-1220 ap. Karts 1245-1350 à Herat et Badghis seulement Kayanis 1260-1380 à Bust et au Seistan seulement Chagatais 1330-1380 à Balkh, Badakhstan, Kaboul, Jalalabad, Ghazni et Kandahar; 1350-80 à Herat et Badghis Timourides 1380-1500
Délos dieux syriens Gerne1970 368
Les Phéniciens de Bérytos ont à Délos un établissement commercial et religieux dit "Club des Poseidoniastes, attesté en 122. Ils y adorent des divinités de leur patrie, mais sous les noms helléniques de Poseidon, Aphrodite, Héraclès. Vers le même temps, un groupe très nombreux et très actif de trafiquants syriens est installé dans l'île. Ils consacrent en 128 un sanctuaire à Hadad et à Atargatis; dans les années suivantes des Athéniens adhérèrent à leur culte qui, dâbord célébré uniquement par les Syriens, passe bientôt aus mains de prêtres athéniens. Le nom même du dieu s'hellénise en Zeus-Adados. Atargatis, désignée par les appellatiosn de Hagne Théos (pure déesse), Hagna Aphrodité, Syria Théos et dont le nom indigène n'apparait que dans les dédicaces faite par des syriens, compte parmi ses adorateurs nombre de Grecs et de Romains. Les deux grandes divinités syriennes, dans plusieurs dédicaces déliennes, forment une triade avec Asclépios, dont le nom recouvre celui d'Eschmoun. A Athènes, une association consacrée au culte d'Atargatis partage un sanctuaire avec des adorateur de sa parente, la Grande Mere d'Anatolie. La déesse traverse toute la Grèce et atteint la Macédoine. D'autre part son culte est attesté en Sicile. Dans tout le monde gréco-romain, des prêtres vagabonds et mendiants promènent son image, débitant des oracles, vendant des formules de purification à une clientèle composée surtout d'esclaves syriens.
Déméter Desau1988
Fille de Chronos et de Rhéa Fertilité de la terre ensemancée en céréales chtoniennes Thesmophoros, qui engendre la vie civilisée Initie les humains aux mystères de la fécondation, du renouvellement de la vie, de l'au-delà Epi de blé, pavot, porc; symboles sexuels On peut considérer qu'elle est universelle associée à Korè, ou Perséphone, à Hadès, parfois Poséidon; Eleusis est le plus connu de ses sanctuaires
dénotation
La dénotation au contraire ne renvoie à aucune référence, elle réunit simplement un signifiant et un signifié et aucun des 2 plans ne constitue à lui seul un langage
dexiosis Commagène Jupiter Dolichenus Turca1989 157
A Dolichè. des sceaux en terre retrouvés sur place et datables d'Auguste ou Tibère nous montrent l'image d'un Zeus local, coiffé d'un bonnet phrygien, serrant la main d'un imperator, sur le même schéma des monuments du ND. Une autre empreinte de cachet représente le dieu dolichénien debout sur sur son taureau, face au Zeus classique muni du sceptre. Il s'agit d'un sceau probablement plus récent.
dexiosis en Lycie (2) Bean1978 fig 76
A Myra (Lycie) tombes peintes (bas-relief) personnages se serrant la main ? fig 76
dexiosis en Lycie (1) Zahle1979b 326
Sarcophage de Merchi à Xanthos
dexiôsis vase
Paris BN: Cab.Méd. cratère en cloche Poséidon et Thésée (470 av.) trouvé à Agrigente
dharmacakra mudrâ
attitude, geste d'enseignement; le personnage fait tourner la roue de la Loi avec ses mains levées devant sa poitrine
dhyanâ mudrâ
attitude, geste de méditation; les deux mains sont posées sur les jambes croisées
diadème
Sorte de bandeau, marque de la royauté (front) Bacchus est est représenté la tête ceinte du diadème. Adopté par Aurélien diadémé= orné du diadème
diadème Skyros
un diadème du VIIIè s. a été trouvé à Skyros sur le site de Magazia
diadème Sofraz Koy Wagne1976 216-9
Sk, inscript. ligne 17 Le 10 Loos: jour de naissance de la prise du diadème Le 16 jour de Mithra Alors que le 16 Audnaios (fête d'Ant.1) était déjà avant une fête annuelle il est possible qu'à l'origine une autre date avait été utilisée pour le 2è jour de fête et qui a été remplacé par le 10 Loos, jour de la prise du diadème, ce qui nécessite la modification de l'inscription
diadème source kidaris Calme1976 51
Quite-Curce III, 3, 17-20 "Le vêtement du roi se distinguait par une somptuosité extraordinaire: une broderie blanche occupait le milieu d'une tunique de pourpre...à une ceinture d'or, nouée à la façon des femmes, était suspendu un cimeterre dont le fourreau n'était qu'une gemme. Le diadème, insigne royal, s'appelait en Perse cidaris; c'était un turban outrmer à nuances blanches, qui ceinturait la tête" Quite-Curce VI, 6, 1-3 "C'est là qu'il (Alex.) laissa librement aller ses passions, et chargea la retenue et la modération, qui dans la plus haute fortune restent les qualités suprêmes, pour l'orgueil et la volupté. Les moeurs de chez lui, le pouvoir sainement mesuré des rois de Macédoine, leur allure de citoyen lui paraissaient insuffisantes pour sa grandeur, et il prenait pour modèle la monarchie perse, aussi bsolue dans son élévation que la puissance des dieux (...) 5-6 Ainsi, il ceignit sa tête d'un diadème de pourpre broché de blanc, tel que Darius en avait un, adopta le vêtement des Perses, sans la moindre crainte du présage: il quittait une tenue de victoire pour un vêtement de défaite"
diadème tiare monnaie Lycie Zahle1990b 568-9
cf XIIIè coll. d'archéologie classique
diadème tiare orthé kidaris
Pour plus. auteurs et les mots de Xenophon sont clairs, que ce n'est pas le diadème mais la tiare orthé ou kidaris haute était le signe exclusif de la royauté. Le diadème était commun au roi et à ses syngeneis, qui étaient ses compagnons intimes (de rang supérieur)
diadème tiare parthe monnaie Mithridate Berna1990a 37
Ce changement dynastique explique les particularités du monnayage de l'usurpateur. Sur les émissions de Mithridate de Mésène le coin de droit. Les types ont changé Le roi n'a plus la tête nue avec la chevelure tombant en longues boucles frisottée et ceinte d'un diadème; il est désormais coiffé d'une haute tiare à la parthe, décorée de divers motifs
diadème Alexandre Ehren1976 265
ruban blanc noué autour de la tête . insigne principal de la royauté. a été porté par Alex.le Gd, probablement en tant qu'élément de la tenue royale perse, comme le manteau pourpre, le sceptre et la bague à sceau. 265 Ehren1976
diadème Alexandre et vêtement perse
Quinte-Curce VI,6,3 "Ainsi il ceignit sa tête d'un diadème de pourpre broché de blanc, tel que Darius en avait eu un, adopta le vêtement des Perses sans la moindre crainte de présage.."
diadème Alexandre mort DuBre1982 69
Jugement implacable porté contre Alexandre dans le livre des Macchabées (I,1,10;64) "Tous ceignirent le diadème après sa mort.."
diadème Arrien Ritte1965 12
Arrien, An. 3, 25,3; 6, 29, 3 Plutarque et Lucien: citent le diadème unique comme signe royal du grand roi.
diadème Arsacides Calme1976 57
Le signe d'importance est le diadème, qui est attaché autour de la tiare (ou porté seul) pour les Arsacides
diadème Dionysos
Inventé par Dionysos (Diod. 4,4,4) Utilisé par Alex. et ses successeurs comme emblème du pouvoir royal ...ou repris des Perses???? Cf. Oxford Class.Dict. 1979:333
diadème kidaris Darius Dumez1985a 231
Défilé de Darius à BabyloneQuinte-Curce III, 3 (Ier s. ap.) "Le diadème royal, que les Perses appellent cidaris était entouré d'un bandeau bleu mêlé de blanc"
diadème monnaie Gréco-bactrienne
Influence de l'Orient: Le diadème n'est pas un symbole royal en Grèce (c'est le sceptre) Le diadème est seulement un bijoux DA Monnaies gréco-bactrienne IIIè av. J.C. Diodotes I droit: titre de D. avec diadème verso: Zeus, aigle à ses pieds Cf. Oxus 1989 904(47) TVB 3516
dieu cosmique perse Shadrapha Teixi1989 84
Stèle de l'époque perse retrouvée à Amrit (ancienne Marathus?) représente déjà Shadrapha (dieu imberbe, vêtu à l'égyptienne coiffé d'un bonnet conique avec uraeus et monté sur un lionqui marche sur une montagne, tient de la main gauche un lionceau et brandit une arme recourbée: attributs qui font penser à Héraclès) comme une divinité cosmique. Mais lion, montagne, disque posé dans le croissant et , au dessus, le disque aux ailes déployées font de Shadrapha un Baal. Inscription grecque (Satrapès) III ou IV ap. à Maad. Palmyre (stèle de Shadrapha, auj. au BM) dieu barbu, cuirassé avec lance autour de laquelle s'enroule un serpent, un bouclier et un scorpion sur son épaule (dieu guérissseur)
dieux chez les Achéménides Danda1975 197
Mardonius et Xerxès pensaient que les maîtres célestes de la Grèce étaient des dieux helléniques et non les iraniens, lesquels ne pouvaient guère aider les Perses en territoire étranger; de même façon, les Grecs se trouvant pour diverses raisons en Egypte vénéraient Amon, le dieu tout puissant de ce pays.
Dil'berdzin kouchan Stavi1986 268-72
(ou encore Dal'verzin-tepe ou Dal'verzin) : site des époques gréco-bactrienne et kushane, à proximité de la limite septentrionale de l'oasis de Bactres, à 40 km au Nord-Ouest de cette ville, 20 km au Sud-Est d'Aqca. Le site (fig. 36) est de plan presque carré (383 X 393 m), avec au centre une citadelle ronde défendue dans l'antiquité par de puissants remparts, des tours et des fossés. La ville elle-même est entourée de remparts munis de tours rectangulaires et peut-être de fossés. Entre la citadelle et les remparts de la ville se trouve une série d'élévations, cachant des vestiges de constructions. En dehors des remparts, au Sud et à l'Est, sont situés les édifices de la banlieue. Le site a été découvert en 1970 par l'Expédition archéologique soviéto-afghane dirigée par I.T. Kruglikova, et a été depuis lors systématiquement fouillé par cette expédition. Selon les estimations d'I.T. Kruglikova, la ville fut fondée avant même la période gréco-bactrienne, dès l'époque achéménide et abandonnée après l'invasion des Hephtalites au Vè s.; son apogée date visiblement de l'époque kushane. Les fouilles ont porté sur un temple à l'angle Sud-Est du site (chantier I) ; les remparts et un complexe adossé au rempart Nord-Est (chantier II) ; un complexe d'habitations près du rempart Ouest de la ville (chantier III, voit a été menée l'étude stratigraphique) ; un local situé près de la porte Sud de la ville (chantier VIII) ; des quartiers d'habitation de la dernière période dans la citadelle (chantiers S-II, S-III) ; le côté Est de la citadelle, où l'on a effectué le nettoyage intégral du fossé (chantier S-I) ; une importante construction, située B 70-100 m de l'angle Sud-Ouest du site, en dehors des remparts (chantier V) ; une construction religieuse bouddhique, avec les vestiges dun stupa et de statues bouddhiques, également à l'extérieur de la ville, près de son angle Sud-Est (chantier VI) ; une petite maison d'habitation en face de la porte Sud de la ville (chantier VII) ; un groupe de constructions funéraires (chantier IX) ; un temple dynastique avec des statues en terre crue de personnages trônants (chantier X) ; un bâtiment allongé près de la porte orientale de la ville (chantier XI). Le matériel des fouilles de 1970-1973 pour les chantiers I-III et V-VII a été analysé et publié. Les découvertes et les résultats les plus intéressants des autres chantiers ont été mentionnés dans des communications préliminaires. Les fouilles ont éclairé l'histoire et l'organisation de la construction religieuse de l'angle Nord-Est de la ville (fig. 37). A l'origine le temple, qui comportait deux locaux, pronaos et naos, ainsi qu'un couloir de déambulation, était doté d'une colonnade périptère et d'un portique a nombreuses colonnes sur sa façade. A en juger d'après les restes de peintures murales représentant deux jeunes hommes avec des chevaux blancs, il avait été consacré aux Dioscures ou à des jumeaux divins locaux, peut-être les Ashvins védiques auxquels ils auraient été identifiés. Plus tard l'édifice fut considérablement remanié et agrandi, et les murs du pronaos furent décorés de peintures à caractère shivalte ; on y a en particulier mis au jour une représentation du couple divin Shiva-Parvati assis sur un zébu. Dans le temple ont également été découverts un fragment important de la tête d'une statue d'homme en argile crue peinte, ainsi qu'une grande inscription de fondation en écriture kushane, écrite sur pierre (sur cette dernière voir Staviskij1986 p. 237). Dans les locaux fouillés près du rempart Nord de la ville ont été découvertes également des peintures murales de grand intérêt (vraisemblablement tardives). Un sanctuaire bouddhique comportant trois longs locaux parallèles et dont le local central abritait un stupa, des statues bouddhiques ainsi que des autels du feu ronds situés devant le stupa, est daté également de l'époque kushane. Une découverte inattendue fut celle, dans la grande maison hors les murs, près de l'angle Sud-Ouest de la ville, d'un local abritant un grand bassin (sardoby) avec les restes d'une coupole du type dit balkhi; on considérait auparavant que les coupoles en brique crue de ce type n'étaient apparues qu'au Moyen Age Une statue peinte d'Héraclès (ou d'une divinité kushane assimilée à lui), découverte dans l'un des locaux de la tour gardant la porte Sud de la ville, témoigne de la persistance de l'iconographie antique ; à en juger par une monnaie identifiée comme une émission de Vasudeva II et qu'on a trouvée au même endroit, englobée dans un fragment d'une statue d'argile plus ancienne, la figure d'Héraclès continua d'inspirer les guerriers de Dil'berdzin jusqu'à la fin de l'époque kushane. Les fouilles de Dil'berdzin ont également mis au jour de nombreux objets de la vie quotidienne, des céramiques, des monnaies, des inscriptions en écriture kushane sur des récipients en céramique et des peintures murales.
Dil'berdzin naus Grene1984 101
Mausolée "semblable" à celui de Dal'verzintepe. Fouillé en 1974 ds. la nécropole qui s'étend au SE de cette ville gréco-bactrienne/kouchane/kouchano-sasanide
Dilberdzin Athena Arstat Grene1987b 43-5
Dans un cas (Chapelle temple Dioscures) Athéna se présente de face, flanquée de 4 adorateurs, sur le mur de fond d'une étroite chapelle secondaire dont elle était apparemment la titulaire unique. D'Athéna elle a conservé le bouclier rond au masque de Gorgone, ainsi que le casque attique à cimier et spirales bleues, que l'artiste a dédoublé dans son effort maladroit pour transposer en image frontale un modèle qu'il ne connaissait que de profil. C'est ce modèle que présente la seconde image de la divinité (fig.3), sur un fragment provenant d'une autre chapelle; elle figure là dans un cortège d'autre divinités tournées vers une fig. centrale non conservée. Kruglikova parle d'une déesse locale ayant emprunté les attributs d'Athéna. Bernard avanc l'hypothèse d'une Anahita dont la fonction partiellement guerrière aurait entraîné l'assimilation à Athéna. L'Athéna de Dilberdjin ne peut être dissociée de celle que présentent les monnaies kouchanes. Celles-ci livrent son nom local: Risto, dont le correspondant avestique permet de cerner la fonction: c'est en tant que déesse de la justice et de l'équité plutôt que de la guerre qu'Arstat a fusionné avec Athéna. La déesse de D. brandit (dans son type frontal) à la place de la lance un miroir. On connait en Asie centrale une déesse au miroir, jusqu'alors attestée seulement par des figurines de terre cuite de facture populaire : Chorasmie, Margiane (série parthe), à Bactres et à Saksanoxur . Pas de miroir sur les monnaies. Les choix des coroplastes sont rarement les mêmes que ceux des graveurs de monnaies. Cette dame au miroir répandue dans toute l'Asie centrale est la variante populaire d'une des grandes déesse connues sous un aspect plus solennel par les monnaies. Le choix serait alors entre Ardoxo et Nana. Les titres que possède Nana à recevoir un miroir sont assez minces. Ceux d'Ardoxo sont plus consistants: La bonne Asi a très explicitement au nb. de ses fonctions celle de veiller à la beauté des épouses et des filles de ses adorateurs. Athéna assimilée à Arstat, déesse iranienne de la justice, a été l'objet d'un culte réel en Bactriane. L'hypothèse est que le miroir qui lui a été ajouté à D. lui vient d'une seconde déesse iranienne, la dame au miroir (Asi?). Tendance à la fusion des deux déesses est suggérée par le teexte avestique lui-même. Ultime apparition de la déesse se place peut-être à Bamiyan: Voûte du Bouddha (35 m) on retrouve le bouclier, la lance, le casque évasé latéralement et surmonté d'un plumeau; mais l'adjonction d'une paire d'ailes fait qu'il est difficile de se prononcer. Arstat serait en tout cas parfaitement à sa place aux côtés du dieu solaire iranien qui conduit le char.
Dilberdjin temple kouchan Grene1987b 43
Le grand temple de la ville, dit "Temple aux Dioscures" mais dont la destination principale à l'époque kouchane était sans doute le culte shivaite, fut complété à l'époque kouchano-sassanide (III-IVè) par un alignement de chapelles extérieures décorées de scènes cultuelles peintes.
Dilberdjin nom russe Koche1985a
Dans l'encyclopédie des gouvernements d'Asie centrale et du Caucase, le nom russe est : Äàëüâå-çèíå. Alors que Dal'verzin-tepe : Äàëüâå-çèíòåïå.
Diodore de Sicile
A résumé dans sa Bibliothèque historique au Ier s. av. les oeuvres d'historiens anciens
Dionysos hellenistique Gerne1970 341-4
On s'explique aisément l'extension que prit alors alors le culte de ce dieu. D. n'a jamais été un dieu civique. C'est le dieu epiphane par excellence, qui se révèle périodiquement à ses fidèles et dont la bienveillance est toujours active. Son culte émouvant et sensuel exerce un attrait singulier sur les âmes mystiques, car il exidge de ses adorateurs le don complet d'eux-mêmes. Il est capable de s'adapter à tous les lieux et à toutes les circonstances sans perdre sa personnalité. Alexandre parait s'être voué à l'imitation de D. (orgie bacchique après l'incendie de Persépolis) A Pergame, Dionysos-Cathègèmon, comme Zeus-Sabazios, forme du Dionysos asiatique, est l'objet d'un culte officiel très étroitement associé à celui des souverains. En Syrie, bien que le culte dynastique s'adressât à Apollon, c'est la religion de Dionysos qu'Antiochos IV voulut imposer aux Juifs. En Egypte, son culte ne parait pas avoir eu une importance particulière sous Ptolémée Ier. Mais en 279 av., lors de la divinisation comme sauveur du fondateur de la monarchie lagide, un immense cortège dionysiaque se déroula à travers Alexandrie. Sous Ptolémée Evergète apparait, semble-t-il, pour la première fois, la prétention à descendre de Dionysos. Le triomphe du dieu s'affirme complet sous Ptolémée IV (221-203) surnommé Dionysos. Jusqu'à la fin de la dynastie, le culte des souverains continue à être associé étroitement à celui de Dionysos. Cette tradition inspire encore la politique religieuse d'Antoine et Cléopâtre qui s'identifient avec le couple divin Dionysos-Isis. Ainsi, sauf peut-être une éclipse dans la seconde moitié du IIè s. av., le culte de D. pendant toute la période hellenistique est partout au premier plan de la vie religieuse.
Dionysos
Fils de Zeus et de Sémélé Dieu de la végétation, de la culture de la vigne,exubérance et du vin Dieu de la fertilité du sol Dieu de la fécondité animale dieu de l'inspiration, du théâtre, de la poésie, des fêtes Dieu de l'extase, du délire mystique, de l'enthousiasme, de l'union à la divinité, de la liberté Vigne, grappe de raisin, coupe de lierre et fleurs; thyrse, phallus, léopards, chevreau, boucs, taureaux; masque Delphes, qu'il partage avec Apollon, Corinthe, Sicyone, Athènes, Eleusis
Dioscures Grèce Grima1988 128
Les Dioscures sont les "fils de Zeus", Castor et Pollux. Ils sont nés des amours de Zeus et Léda. Ce sont des héros doriens; on les voit engagé dans une lutte contre Thésée, l'Athénien. Ils chassèrent du trône d'Athènes les fils de Thésée et installèrent à leur place le prétendant Ménesthée. Ils participèrent à l'expédition contre les Argonautes. Ne participent pas à la guerre de Troie car ils ont été divinisés auparavant.
diphrophoros Thomp19 285
= porteur de tabouret Les Perses les plus nobles ont le droit d'être suivi, comme le roi par leur porteur de tabouret qui leur sert de siège et de marchepied pour monter sur leur char ou en descendre. Des tabourets de ce genre, butin de guerre fait à Platée, figuraient dans le Trésor d'Athènes. Hérodote III, 143-47 (note :281 n1415)
Dokhtar-i Nôshiran général Grene1995b 1-2
Monument peint en Afghanistan. Rivière Tashkurgan sur un ancien itinéraire entre Bamiyan et Balkh. Plus de 10 m. de large et environ 4,5 m. de haut dans la paroi Est d'une gorge. Mode a montré que que les modèles les plus proches sont ceux de Pendjikent. En particulier les tout petits personnages apparus au bas de la fig. principale ne peuvent s'interpréter que comme des donateurs (celui de aguche tient un rameau ou une fleur et non la bride du cheval). Nimbe d'où s'échappent une nuée de tête d'animaux. Triade divine composée d'une grande figure et de deux personnages latéraux. Mithra au centre comme image de culte. Le dieu solaire est chez lui ici.
Dokhtar-i Noshirvan éléphant Inde Grene1995b 6
L'éléphant serait l'un des symboles sogdien d'Ormazd en tant que celui-ci s'identifie à Indra, dont l'éléphant est effectivement le véhicule animal spécifique ou vahana. L'assimilation d'Ohrmazd à Indra est attestée par deux textes sogdiens bouddhiques (Vessantara Jataka:908-22 et P8:41-2)qui donnent des listes de dieux où Indra est indiqué comme équivalent d'Adhvagh, un terme hybride indo-sogdien signifiant dieu suprême et que d'autres textes appliquent clairement à Ohrmazd. En se fondant sur ces textes, B. Marsak, a , de manière très convaincante, proposé de reconnaître cet Indra-Adhvagh-Ohrmazd (trilingue ???)sur des terre-cuite cultuelle de Pendjikent qui représente un dieu trônant sur des avant-corps d'éléphant, son rang suprême étant indiqué par sa couronne d'où pendent des rubans royaux à la sassanide; la lyre et le plectre emprunté à l'iconographie byzantine du roi David, font sans doute allusion à la musique du paradis.
Dokhtar-i Noshirva oie Inde Grene1995b 8
L'oie trouve immédiatement son explication: dans les listes sogdiennes bouddhiques qui nomment "Indra-Adhvagh(=Ohrmazd) celui-ci veint immédiatement à la suite de Brahma-Zurwan. Or l'oie est le véhicule animal de Brahma.
Dokhtar-i Noshirva taureau Grene1995b 8
Pour le taureau nous trouvons deux associations divines possibles. L'une est avec Siva que les Sogdiens connaissaient sous le nom iranien de Wesparkar, c'est à dire "Vayu qui agit dans la région supérieure". Dans le mileu d'influence sogdienne on peut citer à Pendjikent une image en terre crue de Wesparkar ithyphallique assis avec Uma sur le taureau Nandi, de canon presque purement indien, et à dunhang une autre où le dieu, d'aspect plutot central-asiatique, se tient debout sur la figure miniature du taureau. Mais il existe une autre association possible avec Mah, le dieu de la Lune, dont le char est tiré par des zébus: il est ainsi représenté sur un sceau sassanide de Munich (fig.9) et aussi sur le fameux plat de Klimova.
Doura-Europos et Grèce Colle1977 42-51
Ier sanct. d'Artémis: IIIè s. av. J.C.: colonnade dorique et porte monumentale entourent un autel central parallèle grec: Delphinion de Milet 2è t. d'Artémis : Ier s. av. chapelle entourée de col au centre de la cour Ier t. de Zeus Mégistos : IIè s. av. Dura--Europos possédait des construct. grecs plus pures dans les palais de la citadelle
Doura-Europos temples Downe1987 29-30
Fondée sur une colonie grecque vers 300 av. JC. Prise par les Parthes en 114-13 Temple de la période parthe e romaine avec cour de typle mésopotaminne 1. Temple construit durant la période séleucide a été dédié tardivement à Zeus Mégistos. Détruit par les Parthes 2 parties: une cour ouverte (avec autel monumental?) 3 naoi sur l'arrière Critique reconstruction. A été rebati par la suite. 2. Temple d'Artémis a survécu à la conquête parthe Aspect ouvert avec autel mais détruit par le feu au milieu du Ier av. A été remlacé par bât. de type grec. Cette struct. a été démolie et remplacée par temple de type diff., basé sur plan à cour de type babylonien (Palmyre Temple de Bel?)
Doura-Europos tremblement Downe1988 99
Tremblement de terre en 160 ap n.è.
Doura-Europos temple des dieux palmyréniens Perki1973 44
Le temple des dieux palmyréniens de Doura-Europos a été identifié par Perkins 1973:44 comme un temple de Bel.
Dréros temple d'Apollon
Crète. VIIè : encore la forme du mégaron mycénien autel-foyer (eschara)
Dusanbe nécropole Grene1984 102
Cette nécropole a été repérée par des trouvailles fortuites sur plus de 20ha à l'O de la ville ancienne, auj. détruite. Les sépult. qui ont pu être étudiées consistent toutes en des inhumations de corps entiers placés ds.des réceptacles enfouis en pleine terre. Ceux-ci se présentaient sous deux formes: a) jarres b) cuves maçonnées Datation: date large selon fouilleurs I-IIIè n.è. Mais l'inscription bactrienne, elle, ne peut être ant. au Ier s. de n.è.
Dzambas-kala kouchan Grene1984 87
Morceau d'ostothèques en forme de tour (42 cm. de H) pl.XXXIa eet b Datation I-IIè de n.è.
Dziga-tepe Boyce1991a 184
A 5 km de Dilberdjin. Monument cultuel de la période grecque mais appartient à la tradition locale. Mur circulaire 150 Diam., esp. ouvert avec au centre un bâtiment. Mais fouille pas complète. Le plan circulaire est un archaisme. Tout semble indiquer que c'était un imposant temple servant toute la région et ce temple attirait sans doute d'autres adorants que ceux du "temple des Dioscures", bâti à la même période avec son propre rempart.
Ebenda Dörne1939 ?
site avec cave (Kammer), chemin processsionnel, image ds. grotte. En Turquie hittite ? Naumann dessin d'après OIC 78, Abb. 75
Edesse chronologie Colle1977
(see Gutschmidt: 1887 ; Segal : 1970) Aryu 132-127 B.C. Abdû, son of Maz ur 127-120 B.C. Phradasht, son of Gebaru 120-115 B.C. Bakrû I, son of Phradasht 115-112 B.C. Bakrû II, son of Bakrû I, alone 112-94 B.C. Bakrû II and Mai û from the Banu Mazur 94 B.-C- Bakrû II and Abgar I 'the Dumb' 94-92 B.C. Abgar I' the Dumb', alone 92-68 B.C. Abgar II Ariamnes, son ofAbgar I 68-53 B.C. ( Parthian overlordship 53-52 B.C.) Ma 'nu II 'the God' 52-94 B.C. Paqurî 34-29 B.C. Abgar III 29-26 B.C. Abgar IV 'the Red' 26-23 B.C. Ma 'nu III 23-4 B.C. Abgar V' the Black' ('the Great'), son of Manû III 4 B.C.-A.D. 7 Ma'nu IV, son of Ma'nû III A.D. 7-13 Abgar V (again) A.D. 13-50 Ma 'nû V, son of Abgar V A.D. 50-57 Ma ilû VI, son of Abgar V A.D. 57-71 Abgar VI, son of Mailû VI A.D. 71-91 Sanatruk, king of Adiabene A.D. 91-109 Abgar VII, son of Izat A.D. 109-116 (Roman rule A.D. 116-l18) Yalud and Phratamaspat, sons of Husraw A.D. 117/8-l22 Phratamaspat, son of Husraw, alone A.D. 122-123 Ma nû VII, son of Izat A.D. 129-139 Ma nû VIII, son of Ma nu VII A.O. 139-163 Wâ' el, son of Sahrû A.D. 163-165 Ma 'nû VII I Philorhomaios (again) A.D. 165-171 Lucius Aelius Septimius Abgar VIII 'the Great', son of Ma 'nû VIII A.D. 111-212 Severus Abgar IX, son of Abgar VIII (deposed by Caracalla) A.D. 212-214 ( Edessa became a Roman colonia, with titular kings January, A.D. 214) Antoninus Ma'nû IX, son of Abgar IX A.D. 214-240 Abgar X Phrahates, son of Ma'nû IX A.D. 240-242 ( Roman rule from A.D. 242)
éducation du roi achéménide Platon
"Dès qu'il atteignait deux fois 7 ans, on les confie à ceux qu'on appelle les gardiens des enfants royaux; ce sont des Perses d'âge mûr qui sont choisis comme les meilleurs, au nombre de 4, le plus savant, le plus juste, le plus tempérant, le plus courageux. Le premier enseigne la science des mages, dûe à Zoroastre, fils d'Horomasdes, - c'est en fait le culte des dieux-, il enseigne aussi l'art de régner ; le plus juste apprend.... Platon, Alcibiade,122 [122a] and the bravest one. The first of these teaches him the magian lore of Zoroaster,1 son of Horomazes; and that is the worship of the gods: he teaches him also what pertains to a king. The justest teaches him to be truthful all his life long; the most temperate, not to be mastered by even a single pleasure, in order that he may be accustomed to be a free man and a veritable king, who is the master first of all that is in him, not the slave; while the bravest trains him to be fearless and undaunted, telling him that to be daunted is to be enslaved. But you, [122b] Alcibiades, had a tutor set over you by Pericles from amongst his servants,who was old as to be the most useless of them, Zopyrus the Thracian. I might describe to you at length the nurture and education of your competitors, were it not too much of a task; and besides, what I have said suffices to show the rest that follows thereon. But about your birth, Alcibiades, or nurture or education, or about those of any other Athenian, one may say that nobody cares, unless it be some lover whom you chance to have. And again, if you chose to glance at the wealth, the luxury, [122c] the robes with sweeping trains, the anointings with myrrh, the attendant troops of menials, and all the other refinements of the Persians, you would be ashamed at your own case, on perceiving its inferiority to theirs. Should you choose, again, to look at the temperance and orderliness, the facility and placidity, the magnanimity and discipline, the courage and endurance, and the toil-loving, success-loving, honor-loving spirit of the Spartans, you would count yourself but a child [122d] in all these things. If again you regard wealth, and think yourself something in that way, I must not keep silence on this point either, if you are to realize where you stand. For in this respect you have only to look at the wealth of the Spartans, and you will perceive that our riches here are far inferior to theirs. Think of all the land that they have both in their own and in the Messenian country: not one of our estates could compete with theirs in extent and excellence, nor again in ownership of slaves, and especially of those of the helot class, nor yet of horses, [122e] nor of all the flocks and herds that graze in Messene. However, I pass over all these things: but there is more gold and silver privately held in Lacedaemon than in the whole of Greece; for during many generations treasure has been passing in to them from every part of Greece, and often from the barbarians also, but not passing out to anyone; and just as in the fable of Aesop,
Eleusis télestérion CB1990
Contraire d'un temple. Tout le monde doit pouvoir entrer. Ier temple a été fondé par Pisistrate. Ce plan sea récupéré par Clisthène (Bouleutérion = petit Télestérion).
Elymaide chronologie Colle1977
(see Hinz : 1963 ; Le Rider : 1965) (became independent king) Kamnaskires I Nikephoros 189-C. 140 B.C. Kamnaskires II and queen Anzaze 82/81 B.C. Kamnaskires III 62/61 B.C. ( Elymaeans retook Susa c. A.D. 45) Orodes I A.D. 58-(128 ?) Kamnaskires Orodes II Phraates, son of Orodes I Orodes III Orodes IV Orodes V c. A.D. 200-
Emèse chronologie Colle1977
(see Seyrig: l959 ; Bowersock : l973 ; Prosopographia Imperii Romani, s.v. Gaius IVLIVS Sampsigeramus) (GaiusJulius) Sampsigeram(us) I 41 b.c. Monaeses 37 B.C.- Iamblichus (Iamlikû), son of Sampsigeramus I -31 b.c. Alexander, son of Sampsigeramus I c. 31-C. 20 B.C. Iamblichus ( Iamliku) II, son of Iamblichus I c. 20 B.C.- GaiusJulius Sampsigeramus II, son of Iamblichus II by A.D. 18-C. 44 Azizus (Azîzu), son of Sampsigeramus II c- A.D. 44-54/5 Gaius Julius Sohaemus, son of Sampsigeramus II A.D. 54/5-72/3 (kingdom appropriated by Rome between A.D. 72/3 and 78/9)
empirisme
ensemble de doctrine qui reposent sur l'expérience
Ephèse Artémision
Relief base de la colonne: Thanatos, Alceste, Hermès, Perséphone(?) 2è moitié IVè en marbre
épithète divine Teixi1989
Les épithètes divines qu'on trouve dans les inscriptions grecques de Syrie relèvent d'une tradition sémite Ex.: epêkoos = celui qui écoute Mais l'épithète apparaît dans des milieux non sémies Ex.: Aphrodite est épêkoos à Sobi? (Chypre) - ND: les dieux sont qualifiés de daimons epêkoi Une épithète qui ne s'apllique pas aux divimités est celle de soloi
Erebuni Koche1985a 125
Il y a un apadana en liaison avec un palais ???? voir encyclop. URSS
Erkurgan général Boyce1991a 191
Il s'agit probablement de la Xenippa capturée par Alexandre :191
espace Athènes Verna1985 180
Autel nord du foyer Tholos
espace créolisé la "kour" Watin1992 139
L'habitat, comme élément de l'espace social (Condominas 1977) est un produit qui s'élabore en référence à des des modèles culturels, directement dépendants de la manière de concevoir la vie, de l'organiser et de la vivre dans une société donnée.
esthétique
Arsacide : aucun sentiment du beau. frappé d'étonnement Lucien, Oeuvre complète, T.2,310-11
Esychius CB1989
Météorologue Projetant une cité de 10000 citoyens Territoire divisé en 3 aires (sacrée, publique, privée)
état grec Snodg1986 Définition de Phocyl
Définition de Phocylide de Milet (premiere moitie VIème). Phocylide dit encore ceci: une cité petite et ien ordonnée batie su le roc, vaut mieux que Ninive linsensée (Fragment 5.) Lempire assyien avec sa capitale Ninive sécroulait en 612
étoile : symbole stellaire Waldm1973 171
Symbole de l'évènement du catastérisme, mais aussi symbole en l'honneur de Zeus-Oromazdes et Mithra-Apollon. Comparer la tiare de Mithra-Apollon avec celle du relief de Zeus-Oromazdes sur la terrasse ouest du Nemrud-dag.
étoile symbole Waldm1973 171
Etoile = symbole de l'évèn. du catastérisme, mais aussi symbole en l'honneur de Zeus-Oromazdes et Mithra-Apollon Comparer la tiare de Mithra-Apollon avec celle du relief de Z-O sur la terrasse O. du ND
Euhémère de Messène KP1975 414
Au service du roi Cassandre de 311 à 298 Livre célèbre: roman de voyage vu de l'extérieur: utopie de l'état // Cyropédie de Xenophon et à l'Atlantide de Platon 2 extrait chez Diodore 5,41-46; 6,1 (Eusèbe de Césarée) Commentaire d'un voyage d'Euhmere dans la mer du monde E. découvre des îles: Panchaia (description). Son intérêt est le gouvernement de Panchaia. Il est question de 3 "Phylen" des habitants de là-bas et du rôle de la prêtrise.Une inscription sacrée sur une stèle sorée contient les règles de base de l'état de Panchaia pour toutes les activités exemplaires des premiers rois de P. (Ouranos, Chronos et Zeus) Ces souverains dominent les autres humains, mais grâce à leur politique intelligente ils ont été consacrés partout comme basileus et montèrent au rang de dieux. L'évhérisme est le principe de la fausse explication rationnelle des Mythes, qui a existé avant et après E. Mais son oeuvre ne voulait pas expliquer les mythes mais donner un exemple. Elle pouvait être lue, comme un fil conducteur, et informer sur la manière qu'un roi accède aux honneurs divins (comme l'ont fait les conseillers d'Ant. de C.) Justification du culte des souverains Cette oeuvre est une explication du culte grec des souv. cf. Taeger, in Chausner I:395 H.F. van der Meer, E.v. Mezen. Diss. Amsterdam 1949
Euhémère de Sicile 0
Le temple est beau et tout construit en marbre Il est soutenu par de hautes et fortes colonnes On y admire les statues des dieux, très remarquables par leur masse et comme monument d'art La maison des prêtres La plaine voisine est consacrée aux dieux Au delà de cette plaine, montagne élevée et également consacrée aux dieux Diodore XLIV
eunuque Bivar1975 54
Signe pour représenter l'eunuque: serviette Ex.: sarcophage du soi-disant satrape (fig.2) personnage de droite
Euripide drame sur plat d'argent Pugac1982 214-5
Tasse en argent avec représentation d'un drame d'Euripide Ier s. ap.
explication
Faire comprendre en montrant les causes et les raisons d'un phénomènes, ou d'un fait, ou d'une décision; suppose un type de causalité externe (socio); intégration d'un phénomène dans un ensemble significatif plius vaste (Piaget,Goldmann)
explication diachronique
causale la cause précède l'effet (a avant b) succession dans le temps Cause --- hétérogénéité ne permet pas d'énoncer une explication générnale
explication fonctionelle
1) fonction se confond avec normalité/intégration 2) Fonction= besoin 3) Fonction = tous les éléments sociaux ont une tâche sociale nécessité / universalité 4) Fonction = tout ce qui permet la survie de l'organisme si survie de l'organisme --> th. de la reproduction L'innovation est amenée par la "déviance" mais pour les fonctionnalistes = accident cf. Busino
explication synchronique
lieu d'implication a implique b continuité homogénéité la loi appartient au synchronique temps est exclu
expliquer
connaître en dévoilant ce qui était caché ou implicite. S'oppose à impliquer : on explique b en montrant qu'a caché l'implique
ex-voto en Asie centrale
Beaucoup d'ex-voto en été retrouvé dans le Monde grec ancien, mais pas en Asie centrale, sauf à Takhti-Sangin.... Problème.. Cf. Paul à Sarmarcande
faisceau de tamaris Wagne1976 209
ND,AN: le dieu est représenté avec le bonnet de Mithra et il tient dans la main gauche le barsom, un faisceau de tamaris, comme les magiciens de l'ancienne Perse utilisaient lors de pratiques culturelles
fanon Turca1989 199
Chacune des bandes de soie qui pendent derrière la mitre d'un prélat (Larousse)
faucon aux ailes déployées xvarenah DuBre1982 59-60
L'oiseau mythique, Vâreghna faucon aux ailes déployées, au disque solaire et au buste d'un prêtre (avec tiare mede) dans les bas-reliefs de Persépolis et de Bisutun représente non pas Ahura-Mazda mais la gloire royale des Aryas, le kavaêm, hvareno ou xvarenah. Inspiré de précédents assyriens (Nimrud), mais revue selon l'iconographie pharaonique d'Horus. Symbolise le Fravarti et le génie protecteur du grand roi
fête des Panathénées Berar1984
Chaque mois du calendrier attique = une fête officielle, d'où sacrifice. Panathénée = fête civique d'Athéna Procesion du Céramique (cimetière noble) jusqu'au secteur oriental de l'Acropole. Rôle de la grande prêtresse d'Athéna est asurée par une noble athénienne
fête Sogdiane Pugac1987 59
A l'ép. d'al-Biruni on y célébrait par tradition la fête dite "Ramus-Aghâm", l'une des pricpales fêtes annuelles, marquée par une rassemblement dans le temple du feu. L'autre fête sogdienne le "M-n-i-d-Xara" qui tombait le 2è jour du mois de Nim-sarda (moitié de l'année) était celebrée elle aussi près des temples du feu. Le rôle du feu est aussi attesté par les rituels de l'une des grandes fêtes annuelles de l'Iran ancien, de la Sogdiane et de la Chorasmie, les Fravardigan (arabe Farwardajan). Elle durait 10 jours pendant lesquels on commémorait les les morts dont les âmes, pensait-on, revenaient visiter leurs demeures familiales. Pendant ces journées on disposait pour eux de la boisson et de la nourriture dans les lieux de sépulture, les naus, et il convenait de faire alors des sacrifices, de dire des prières, de réciter des textes de l'Avesta et d'asperger le feu avec des parfums.
Fethiye (musée) CBLyc1991
Stèle trilingue du Letoon: roi (Basileios) Caunos et non roi-dieu comme dans la transcription.
feu Bahram Duche1962 78-80
Ce feu entretenu dans les temples du premier rang est traité en roi: une couronne est suspendue au-dessus de lui. plus. textes pehlevis l'appellent le roi des feux. Son installation est appelée intronisation. Donne l'explication d'une figuration courante sur le revers des monnaies sassanides. L'autel du feu y apparait pourvu de pattes de lion dont la présence n'a jamais été interprétée mais qui me semblent clairement destinées à donner à l'autel l'apparence d'un trône, et par conséquent au feu la dignité d'un roi.(:78) Les textes qui décrivent le rituel du feu semblent obscurs et contradictoires. On transporte la flamme seule à un feu de rang supérieur, et de là au feu de rang le plus élevé ou feu Bahram. Au contraire "quand on se sert du feu et que le travail est fini, on doit le recueillir. on doit en prendre une flamme et la poser ailleurs et porter le reste aux brandons du feu de Vahran. (:79) Je me demande si ce texte n'a pas en réalité combiné deux traditions, confondu deux rites. Le premier est une purification du feu par raffinement, avec transport de la flamme seule et sa réunion avec d'autres, sembables à elle, pour fonder un feu supérieur. Ce rite a été développé par les Parsis. L'autre est une régénération du feu par transport du feu usé à un feu supérieur déjà existant: on ramène le feu à son origine et à son maître, pour lui renre sa vertu. Ce rite a été abandonné par les Parsis. Mais il parait avoir été essentielle sous les Sassanides, pour maintenir en acte, par une op. symbolique, la dépendance des foyers par rapport aux villages, des villages par rapport aux provinces, en somme toute la pyramide politique. Ce n'est pas un hasard si le feu supérieur est généralement le feu Vahran (ou Bahram), c.-à-d. le roi des feux. (:80)
feu royal Boyce1975a 457
Autre explication des feux dans les sculptures funéraires ach.: elles représenteraient le feu régnant de chaque roi
Firdausi Pande1990 354
De Tus dans le Khorassan (932-1020?) Continua l'oeuvre de Dakiki et la travailla pour en faire la célèbre Epos Schahname (livre du Roi), qui comporte 60 000 double vers, soit sept plus que l'Iliade. Le noyau de ce poème, sur lequel Firdasi travailla plus de 35 ans, est la lutte entre le bon et le mauvais, entre le sédentaire (Iran) et le nomade (Turan), où les traditions épique de Sogdiane, Bactriane et Choresmie représentent les sources principales de ce poème sans précédent. Important pour l'histoire sassanide
fire-holder Boyce1991a 168
Récipient du feu, souvent confondu avec les Thymiateria. voir aussi Boyce1982:52
formes de cultes Teixi1989 86-87
Lieux sacrés, autels, symboles et objets de culte devenaient parfois au Proche-Orient des abstractions divinisées qui se substituaient à la divinité elle-même. Ex.: Zeus Bomos divin bétyle gérousie au port cf. inscription d'époque hellénistique
Alfred Foucher Tisso1987 138-9
1865-1952 Il est le père de l'art du Gandhâra. A trente ans il monte la première fois dans les régions du Nord-Ouest de l'Afghanistan et est séduit. De par sa formation classique il privilégiera toute sa vie l'aspect grec de l'art du Gandhâra. Il voyage et étudie en Inde, en Indochine où il est en poste quelque temps. En 1921 il est sollicité par le gouvernemetn français et afhan pour organiser la coopération culturelle qui donnera naissance à la DAFA.Il va au Japon et en en Chine de 1926 à 1928 puis revient à Paris où il se consacre à l'enseignement et à la publication de nombreux ouvrages
foudre ailée Waldm1973 171
aussi un symbole double, symbole de Mithra -Apollon. On la retrouve sur le manteau du relief de Mithra As du socle 2 (Young,Arsameia I,201)
fouilles problèmes
Villes nouvelles par dessus plan anciens: stratigraphie Sur interpretation: qq.pierre donent le plan de la ville Hasard des fouilles
fravasi Champ1982 57
Pour le mazdéisme iranien, toute créature possède une fravasi qui est la fois son génie tutélaire, son ange gardien (=protection) et son double céleste, son "moi" spirituel et sublimé. Comme esprit des ancêtres, les fravasi recevaient un culte qui tenait une place essentielle dans la religion populaire.
frise tombeaux lyciens CBLyc1991
Parfois , la frise a une partie grecque (rectangulaire) et une autre partie lycienne (ronde) Ex.: à Limyra (tombe Tebursseli)
frontalité Ghirs1962 7
Elle apparait sur le Plateau dès l'époque proto-historique. L'art achéménide, connu seulement par les manifestations royales de Persepolis et Suse, n'a guère recours à cette convention. Narratif par essence, cet art, au service d'un empire créé par une société encore nomade devait s'urbaniser. Appel aux formules des civilisations voisines. Le succès de l'image frontale au Ier av.J.C. et au Ier S. de notre ère n'est pas due au hasard. Frontalité --Pas un emprunt à l'art grec. Oeuvres d'art parthes où les acteurs d'une scène narrative sont traités de face. Pour l'art grec, cetta application aux div.personnages d'un récit animé est illogique.
frontalité dans l'art grec Demar1974a 82
Problème de la frontalité au sarcophage de Payava. Réapparition de la frontalité dans l'art grec. WilEd1955; 1959 (art parthe et art grec, Etude d'archeo.class.,II,Nancy:125-35); 1962 (syria: 42-63) Schlumberger1960 (syria:131-318, surtout 258-92); 19 (Orient hellénisé:197-98) Rostovtzeff1935 (Yale Class.Stud.) attribuait la diffusion de la frontalité aux Parthes et son invention aux peuples iraniens. Ghirsman1962 (Parthe et Sassanide:6-10) est resté fidèle à cette théorie. Bianchi-Bandinelli R. (Actes du VIIIème congrès:453-57) a fait remarquer que la frontalité était toujours présente dans les arts populaires et qu'elle était toujours l'expression du sentiment religieux. Nous croyons que le problème doit être repris. La représentation frontale est beaucoup plus fréquente dans l'art grec , mais aussi en Anatolie , qu'on ne le dit en général, dès l'archaïsme. dès Vème siècle av.J.C. l'art grec recourt volontiers au 3/4. demar1974a: 83-85 (note 65): Goût de la représentation frontale
funéraille roi chionite Widen1968 376
"La tente royale fut affligée de cette mort, et, comme tous les nobles étaient aussi frappés que le père de ce malheur soudain, on décréta un armistice. Très admiré pour ses nobles origines, le jeune prince fut pleuré selon la coutume de son peuple. On l'exposa donc, sur une grande et haute tribune, dans son équipement habituel; autour de lui furent dressés dix lits portant des manequins figurant des hommes morts, et confectionnés avec tant de soin que ces copies avaient l'air de cadavres déjà enterrés. Durant sept jours, tous les hommes, par tentes et par détachements, se livrèrent à des festins au cours desquels, en dansant et en chantant certaines variétés tristes de chants funèbres, ils pleurèrent le jeune prince. De leur côté, les femmes poussèrent de douloureux gémissements et versèrent les pleurs d'usage, parce que l'espoir de leur nation avait péri dans la fleur de l'âge... Quand le corps eut été brûlé, et les cendres réunies dans une urne d'argent (le père ayant décidé de les rapporter au pays, afin de les y enterrer), on décida, une fois que ce point essentiel eut été vivement discuté au conseil, d'apaiser l'esprit du jeune disparu en rasant et en brûlant la ville (à savoir: Amida)." (Livre XIX, I, IO S.). Ammien Marcellin
fusion Grece Orient Gerne1970 352
Il a fallu la prodigieuse imagination d'Alexandre pour souhaiter devenir l'arbitre et le médiateur commun de l'univers et son goût de l'utopie pour entreprendre une oeuvre que les purs Hellènes jugeaient non seulement impossible mais presque sacrilège: la fusion du monde grec et du monde oriental. Tout d'abord l'hellénisme avait paru l'emporter mais par une action en retour, l'Orient triompha à la longue sur bien des points et spécialement dans le domaine religieux.
Gaddé Downe1987 40
Fortune de Doura-Europos et de Palmyre
Gandhara
Afghanistan et Pakistan: centres de la culture et de l'art bouddhique IIè s.: première représ. du Bouddha comme incarnation du principe cosmique absolu, comme personification de la sagessse et de la bonté. Apogée: 130/50- 430/50 Influencé par l'hellénisme Représentation idéalisée de la pers. humaine VIIè s. : le bouddhisme s'est pratiquement éteint au Gandhara selon le pélerin chinois Hsuan-tsang Le Gandhara représente le Bouddha sous forme humaine préfig. du langage symbolique bouddhique Le plus caractéristique : travail de la robe du Boudha
Garav-kala (Turktul' ou Janvanskoe) kouchan Stavi1986 264
(Turtkul' ou Javanskoe) Site de la vallée de Javan-Oblkiik, sur la rive droite du Vakhs, à l'Est du village de Garav, à 7 km à l'Ouest du village de Javan et sur la rive droite d'une petite rivière sortant du défilé de Dagan. C'était là, très probablement, le centre de la vallée à l'époque kushane. Le site est allongé d'Est en Ouest, de plan rectangulaire ; sa superficie est de 600 X 500 m ; la partie centrale, comprenant la citadelle (140 X 100 m), également allongée d'Est en Ouest et de plan rectangulaire, couvre une superficie de 380 X 220 m. Au Nord-Est du site se trouve un secteur isolé (établissement rural), ceint de levées de terre, et de plan trapézoïdal (170 X 150 m). Au Nord du site des élévations indiquent peut-être l'emplacement d'une nécropole. Le site a été prospecté par T. I. Zejmal (1959) et E.A. Jurkevic (1961). Fouilles : E. A. Jurkevic (1963 ; le matériel a été publié) ; T. I. Zejmal et B. A. Litvinskij (1963-1966 ; ont été publiées de brèves informations) ; A. Abdullaev (1976-1979). E.A. Jurkevili a étudié une coupe sur la citadelle, ainsi que la stratigraphie de l'extrémité de la partie centrale du site. Ont été dégagés des locaux de la dernière période d'occupation, dont les murs avaient été construits en briques crues carrées (dimensions 30-34 X 30-34 X 10-12 cm). La stratigraphie et les types de la céramique ont permis de distinguer deux niveaux dont le plus ancien a fourni un pseudo-Hélioclès et une monnaie de en cuivre. Parmi les découvertes, il faut mentionner un disque de stéatite avec la représentation en relief d'un cavalier sur un hippocampe, qui provient peut-être du Gandhara (palette de toilette ?). [Voir p. 191]. D'après les données fournies par T. I. Zejmal et B. A. Litvinskij, on distingue à Garav-kala 6 périodes d'occupation : la plus ancienne date des II-Ier s. av. n. è., la plus récente de l'époque kushano-sassanide (fin du IIIè-IVè s.). La datation de la couche supérieure a été établie grâce à la découverte de plus de 20 monnaies, comprenant des frappes de Kanishka III, des imitations de ces mêmes frappes et des imitations de Vasudeva. La deuxième période (en partant de la couche supérieure) est datée par des monnaies de , de Kanishka et de Vasudeva ; le passage de cette période à la période supérieure est daté par un fragment d'un récipient céramique avec l'effigie estampée d'un roi (identifiée comme étant celle du roi kushano-sassanide Hormizd, 381-384 de n. è., selon V. G. Lukonin). La couche de la quatrième période a fourni deux pseudo-Hélioclès en cuivre, celle de la cinquième période une pointe de flèche en bronze et un fragment de grande jarre portant, gravée avant cuisson, une inscription grecque donnant le nom SOXRAKHS. Les fouilles menées par T. I. Zejmal et B. A. Litvinskij en dehors de la citadelle et de la partie centrale du site n'ont mis au jour que du matériel des deux dernières périodes, ce qui indique que la ville n'a atteint ses dimensions maximales que vers la fin de son existence. Pendant les dernières périodes son territoire fut entouré d'un rempart en blocs de pisé (pakhsa) sur un soubassement de grosses pierres.
Garni URSS1991 363
Le temple de Garni appartient à un ensemble ceint, du côté du plateau, par une muraille faite d'énorme blocs basaltiques et renforcées par 14 tours rectangulaires. Cette forteresse, construite au IIIè av., fut détruite par les Romains et entièrment restaurée par Tiridate Ier; ell tirerait son nom du fils de celui-ci. Le temple (Ier) est périptère, avec une cella entourée de 24 colonnes ioniques. Construit en basalte gris-bleu, il se dresse sur un haut podium auquel un escalier de 9 marches donne accès. Les ornements sculptés (acanthe, grenade, laurier) sont d'une grande variété. Du palais ne subsistent que les restes des bains du IIIè, avec un remarquable pavement en mosaique rose et verte de pierre et un hypocauste. Au centre de la mosaique, on peut voir les figures allégoriques de l'Océan et de la Mer et au dessus d'eux, l'inscription grecque "Nous avons travaillé sans rien recevoir". Tout autour sont représentés des naiades et des divinités aquatiques. Une église à plan cruciforme du milieu du VIIè s se dressait tout à côté du temple. Une basilique à nef unique, flanquée au S. d'un portique (Vè) se dressait à l'extérieur du rempart.
Gavur Kalesi Bitte19 114
60 km au S. d'Ankara "Forteresse des Incroyants" Important trav. de terrassement ont permis d'aménager au sommet un plateau de 35x37 m. Le plateau renferme une salle rectangulaire au plafond vouté en encorbellement Hypothèse: interprétation comme chambre funéraire et pour l'ensemble comme mausolée, comme culte du sanctuaire des morts, ne fait guère de doutes. Pour les Hittites: hekur = sommet rocheux (façonné de main d'homme) Relief: deux rois marchant vers une déesse tronante dans l'axe de la chambre funéraire. Voie processionnelle qui amène à la place cultuelle devant le relief. A part Yazilikaya, c'est le seul relief rupestre qui laisse apparaître une constr. à l'époque hittite et une place cultuelle
gemme gréco-orientaux Board1990 401
XIII Coll. Archeol classique
gemme sceau Gréco-perse Boyce1982 273
Les gemmes sont connus et proviennent originellement probalement d'Asie mineure. Nombre d'entre eux portent des motifs ach. parmi lesquels le disque ailé
glossaire mots chinois, tibétains ou Turc? Maill1982 268
Trentaine de termes qu'Ella Maillart utilise dans Oasis interdites.
Grand Roi Mède Gnoli1974 165
Le titre de Grand Roi est mède. C'est le titre classique sous lequel les Ach. furent connus des Grecs. Voir Nylander 1963 Strabon XI, 525 Influence mède sur la conception et les coutumes des Perses concernant la royauté
Grande Mere phrygienne Gerne1970 374-5
La divinité principale est la Grande Mère phrygienne, déesse préhellénique de la terre et de la fécondité, souveraine des montagnes et des bêtes sauvages, dont le culte est attesté en Crète, en Grèce continentale et dans les îles aussi bien qu'en Asie Mineure. ses résidences favorites sont les cimes de l'Ida et du Bérécynthe où se dressent ses pins sacrés. Le centre de son culte est à Pessinonte où on l'honorait sous le nom de Cybèle. Il n'est pas douteux toutefois que les Phrygiens, lorsqu'ils passèrent de thrace en Asie Mineure vers le XII s. av., n'y aient trouvé déjà florissant le le culte de la grande déesse de la terrre Mâ, qui est attestée chez les Hittites et en Lydie où elle s'appelle Cybébé. Les Grecs lui donnent généralement le nom de Rhéa et la désignent comme la Mère des dieux. elle est admise, comme femme de Cronos, dans le sanctuaire de Zeus Olympios. Elle est figurée, comme en Asie, assise sur un trône flanqué de deux lions. Au Vè. s. de nombreux temples sont consacrés à la Grande Mère, et si elle est confondue avec Rhéa par la littérature, elle en est distinguée dans la religion. Sans doute cela est-il du à une influence anatolienne, qui eut pour effet de lui juxtaposer un culte nouveau. Dans son pays d'origine, elle a pour parèdre un jeune dieu, Attis. Son culte s'accompagne de rites sauvages.
grec chez Achéménides Berna1990a 51
Dans les inscriptions ach., les grecs sont appelés Yauna = Ioniens
guerrier tenue macédonienne Stavi1986 183
Comme l'a fait remarquer Koselenko, le type d'un guerrier en tenue macédonienne (pl. XXIV b) que l'on trouve dans une série de relief du Gandhara, s'inspire directement de la tradition que représente de massives plaques fermoirs de Tillia-tepe.
Hadad Dussa1930 365
Il était glorifié par les Grecs et les Romains comme dieu du soleil. Hadad dans les inscriptions n'est en liaison qu'avec Atargaté, et la déessse joue le rôle déterminant. Sa représentation classique, décrite par Lucien: il est assis sur un trône, à côté d'Atargatis, flanqué de 2 taureaux, avec un Kalathos sur la tête et un sceptre dans la main droite
Hadad Gerne1970 367
Hadad avait bsorbé de nombreux Baals locaux. A Baalbek-Héliopolis il figurait à cette époque dans une triade avec Atargatis et un dieu solaire qui leur étaient subordonné. Or ces trois divinités étaient respectivement assimilés à Zeus, à Aphrodite Ourania et à Hermès.
Hadad
Il était glorifié par les Grecs et les Romains comme dieu du soleil. Hadad dans. les inscriptions n'est en liaison qu'avec Atargaté, et la déessse joue le rôle déterminant. Sa représentation classique, décrite par Lucien: il est assis sur u n trône, à côté d'Atargatis, flanqué de 2 taureaux, avec un Kalathos sur la tête et un sceptre dans la main droite
Hadda général Rache1983 393
Site gréco-bouddhique (Afghanistan) non loin de la ville actuelle de Jalabad (antique Nagahara) se trouve sur l'ancienne route reliant Taxila à Bactres. Outre les vestiges de nombreux monastères on a étudia ceux de plus de 500 stupas en pierre (schiste) enduits de chaux ou recourverts de stuc, avec des corps carrés ou ploygonaux ornés de chapiteaux corinthiens et de frises en hauts et bas reliefs. Décor de ces stupas témoigne de l'aspect très hellénisé de l'art du Gandhara qui doit en définitive peu de chose à l'Inde. L'art de Hadda est contemporain de celui de Taxila. Quelques peintures ont également été mises au jour (musée Guimet) qui rappellent par leur technique celles de Palmyre et de Doura-Europos.
Hadès Desau1988
Dieu des Enfers Monarque et geôlier des morts Maître de la richesse des profondeurs de la terre corne d'abondance, silos souterrains aucun
Halicarnasse mausolée Still1975 375
377-353 Mausolos satrape de Carie en fit sa capitale à la place de Mylasa Sa femme-soeur (Artémisia) lui succéda et construisit (compléta) sa tombe, le mausoléion. 334 la ville est visité par Alex. Après la défaite d'A., la ville devint une possession des Ptolémées (-190 av.). Puis cité libre. Pillée par Verrès en 80 av., restaurée par Quintus Cicero en 60.
hamazor Boyce1991a 318
La poignée de main permet d'échanger l'hamazor
haoma Duche1962 95-8
Pas seulement plante et liqueur, mais aussi un dieu sacrifices et cert. parties de la vict. sanglante lui étaient réservées (Y. II,4-5). Sacrifice de Haoma est celui d'un dieu mourant offert à un dieu Après l'oblation, le prêtre et les fidèles consomment la victime et, ce faisant, participent à l'immortalité du dieu, en gage de vie éternelle et résurrection. (rappelle de façon frappante la messe cathol.) Opération vivifiante: action dans la procréation Hôm: naguère donné aux mourants viatique parce qu'aliment d'immortalité Barsom Yasna est le plus souvent accompli en faveur des morts On est justifié à comparer le rite du haoma et celui du soma Difficulté de la préparation de la liqueur: mortier pour le haoma pressoir pour le soma Disposition sacrificielle:idem figuration du soleil, de la lune et de la terre. feu: rival ou substitut du soleil lune: présente sous l'apparence de 2 croissants de métal où l'on pose le barsom (rite de fécondité) terre: table, obligat. carrée Caract. saisonnier du sacrifice
harmikâ Tisso19
structure en forme de cube qui surmonte l'anda des stûpa, et maintient la hampe des parasols
Hatra Airtam frise aux musiciens Inver1991 42-4
Les différences à première vue les plus frappantes tiennent naturellement à l'influence des milieux religieux respectifs, le milieu sémitique et le milieu bouddhique. Leur éloignement dans l'espace explique logiquement la présence de traits iconographiques et stylistiques différents, notamment de caractères ethnographiques spécifique. Par conséquent, vêtements, ornements et instruments à Hatra sont ceux propres à la région syro-mésopotamienne, tandis que ceux d'Airtam nous renvoient aux régions centrale-asiatique et indienne. La mise en place de deux ensembles est apparemment tout à fait semblable. En Mésopotamie c'est une frise ou frise-corniche, placée à une certaine hauteur de la paroi. En Bactriane l'emplacement est plus correct. Différence de composition: Les bustes de Hatra sont nettement séparés du rinceau d'une manière paratactique, d'après un goût typiquement parthe, et regroupés par deux ou trois sur chaque bloc, sans solution d'après le modèle de la frise. A Airtam l'ensemble est décidement plus organique, composé d'après une relation plus étroite entre bustes et feuilles d'acanthe, comme il convient à une région comme la Bactriane-Gandhara où la tradition classique accueillie en milieu bouddhique a eu une action plus durable et profonde dans l'art et le décor architectural. Chacun d'eux est l'expression figurée d'une pensée religieuse qui s'exprime symboliquement et donne aux musiciens et à leur suite une fonction précise d'encadrement architectural, réalisée d'une façon appropriée au contexte. Dans les deux cas, en effet, les bustes participent à la fête sont partagés en deux séries pour encadrer symétriquement à droit et à gauche le centre conceptuel de l'ensemble. A Hatra c'est la scène de l'arrivée d'Allat dans la ville. Le rapport avec les deux séries de bustes est donc ici automatique, leur contact avec la scène étant physique. En Bactriane les figures de fête sont placées à l'entrée d'une pièce de 7 x 7 m., où se dressait un petit stupa votif - image symbolique du Bouddha -, avec lequel elles sont donc en étroite relation.
Haydaran Waldm1973 113-5
Relief, tombe: grande parenté avec ceux de la période d'Ant. et M.K. Cette tombe ressemble à la grotte rupestre d'AN, mais en plus petit - pré-halle - couloir avec escalier - chambre funéraire
Hécatompyle Shar-i Qumis Hansm1974
Une des capitales parthes. 250-215 av. ?
Hécatompyle Shahr-i Kumis Berna1994 485-93
Hécatompyle était déjà florissante sous les Ach. et avait fait l'objet d'une refondation par Séleucos I. Elle est identifiée de façon certaine aujourd'hui avec le site de Shar-i Kumis à 32 km. au sud-ouest de Damghan. A l'exception de quelques grands bâtiments, d'une architecture d'ailleurs très originale, qui sont conservés sur une très grande hauteur parce qu'ils comportaient un étage et qu'ils se sont trouvés fossilisés par un remplissage de mortier de terre et une gaine extérieure de maçonnerie quands ils ont été transformé ultérieurement en mausolées, l'occupation du site se marque moins par le relief des vestiges, qui est très plat, que par des zones jonchées de tessons qui s'étendent sur un espace considàrable (4,8 km x 2,1 km). Les doutes sur l'importance du site à la haute époque hellénistique ne sont pas davantage de mise. Certes l'absence jusqu'à présent d'une chronologie fine des céramiques des ép. hell. et parthe en Iran, pour lesquelles il faut souvent se contenter d'une approximation à un siècle près empêche de distinguer un assemblage céramique du IIIè s. d'un autre du siècle souvent. Il y a cependant des indications qui ne trompent pas. L'iconographie de bulles en terre crue oriente, pour une bonne part d'entre elles, vers le IIIè s. av. L'édifice cruciforme No. VII existait déjà depuis un certain temps lorsqu'un petit trésor monétaire de drachmes d'Orode I (89-79/8) y fut enseveli sur une couche de dépôt d'argile. Comme le supposent les fouilleurs, il est très vraisembable que la vaste zone rectangulaire (4,4 x 0,8 km) qui, sur les photos aériennes, apparaît comme délimitée par une enceinte, correspond à la ville hellénistique fondée par Séleucos I près de l'agglomération achéménide ou sur l'emplacment de celle-ci. La date de 10 de n.è. (+/- 35 ans), obtenue par le Carbone 14 pour l'incendie du bât. No. V, marquerait la fin de l'occupation parthe d'Hécatompyle, que Ctésiphon avait remplacée dans son rôle de capitale occidentale de l'empire parthe. Outre la transformation en mausolées des grands bâtiments à étages, le site continua cepenant de vivre à l'ép. sassanide (sect. C), mais le centre de peuplement principal de l'oasis se déplaça vers la région de Damghan, où sur l'une des buttes de l'ensemble de Tepe-Hissar, fut découvert un palais sassanide. L'invasion mongole de 1220 mit fin à une dernière occupation de Shahr-i Kumis au XI-XIIIè s.
hénothéisme Gerne1970 337
Culte de l'hénothéisme différend du monothéisme. Le dieu particulier d'un sanctuaire est donné par ses adorateurs comme le plus puissant de tous; il absorbe une foule de divinités subalternes, conçues dès lors comme les formes diverses de sa personnalité ou comme les manifestations de ses différentes fonctions, et concentre ainsi en lui seul toutes les énergies et tous les pouvoirs. Grâce à ce syncrétisme, il est aisé de passer de l'affirmation de la prééminence du dieu à celle de son universalité
Héphaistos Desau1988
Fils d'Héra seule ou de Zeus et d'Héra Dieu artisan dieu de la mètis à l'oeuvre dans la fabrication Maître du feu des volcans Forgeron divin, maître des arts du feu allure bancale, forges, marteau, enclume Peu de cultes; Athènes, Argolide, Asie Mineure, Campanie
Héra Desau1988
Fille de Cronos et de Rhéa Epouse de Zeus Protectrice des mariages légitimes, de toute la vie féminine. Préside aux accouchements Fertilité? Protectrice des palais, des hauts lieux des cités char, bain et retraite (pour la fiancée),hiérogamies;fleur,lys,génisse,lune nbreux: plus particul. Argolide, Olympie, Sparte, Corinthe, Béotie, Samos,Lesbos, Délos, Cnossos, Posidonia, Capoue, Sélinonte
Héraclès Grima1988
demi-dieu
Héraclès (2)
Héraclès est le seul dieu, à part Apollon à Sofraz Köy, à être représenté en tant que grec, nu. Si le culte d'Héraclès est aussi répandu dans le Proche-Orient et jusqu'en Asie centrale, c'est grâce à Alexandre. . Downey et Will en ont analysé le développement . Son image s'est également répandue car elle est liée au culte du souverain. Le héros grec est représenté sur les monnaies d'Alexandre le Grand. de Mithridate I roi des Parthes, des roitelets du Characène, des rois Kushans et de ceux de Bactriane. On le retrouve sur des stèles et dans des villes comme Palmyre et Hatra, mais également à Nysa et à Masjidi Solaiman. Il est toujours représenté avec la massue, la peau de lion, et dans la nudité héroïque, ce qui est contraire à la sensibilité de l'Orient . Héraclès est le héros civilisateur par excellence, mais aussi l'image idéale du monarque . On se souvient de l'utilisation dont Héraclès a été l'enjeu à Athènes sous les Pisistratides. Dans le cadre dun monument funéraire, il est logique de trouver Héraclès, ceci dautant plus quà lépoque hellénistique la croyance en limmortalité devient une foi . Héraclès est représenté en tant que héros. WILL 1981 : 159. DOWNEY 1969: WILL 1981:159 . WILL 1981 :159 . WILL 1981 :159 . EHRENBERG 1976 : 282. Il est connoté idéologiquement à Athènes comme représentant des tyrans tels que Pisistrate. BERARD 1983a: 48; BOARDMAN 1975. DELCOURT 1942: 136.
Héraclès Alexandre (1) WilEr1981 159
Dimension nouvelle avec la conquete d'Alexandre le grand: liaison avec le culte des souverains. sur les monnaies d'Al... Mith Bactriane . Relief d'Héraclès au banquet de Behistun. Symétrie :Mithra garde la marque de son origine iranienne
Héraclès Alexandre (2)
Plut. alex. 2,1 "Alexandre du côté paternel , descendait d'Héraclès par caranos, et, du côté maternel, d'Eaque par Néoptolème, c'est là un fait parfaitement admissible"
Héraclès Verethragna assimilation Ghirs1976a 191
Assimilation qui se manifeste exclusivement dans les régions où l'hellénisme a agi. Benveniste 1934: 73
Héraklès (Aï Khanum) Stavi1986 176
Longue domination achéménide en Bactriane : enracinement profond (IV-II av.= période hellénistique) -->partie intégrante de la culture locale. Idem pour l'écriture araméenne adaptée à la transcription de la langue bactrienne. L'apparition sur la tête d'Heraclès d'une couronne de rayons au revers des monnaies du roi gréco-bactrien Démétrios reflète indubitablement l'influence des croyances locales en une divinité du cercle de Mithra. Témoignage le plus ancien sur la Bactriane de la fusion du populaire héros grec et du dieu solaire de l'Iran oriental en un syncrétisme bactrien.
Héraklès au Proche-Orient Duche1978 192
épithète Kallinikos est né parmi les Séleucides H est un des dieux favoris d'Alexandre et le dieu favori des rois grecs de Bactriane.
Héraklès Séleucie du Tigre inscription Berna1990a 23
Statue d'H. de Séleucie du Tigre Prise de guerre lors de la vict. de Vologèse IV (parthe) sur le roi de Mésène Mithridate en 150 ou 151 ap. J.-C. Inscription sur la cuisse : vieille habitude mésopotamienne reprise par les Ach., comme en témoigne la statue de darius Ier découverte à Suse En Grèce cela a aussi existé, mais cet usage n'a pas survécu à la période archaique
Héraklès sémiologie Bader1985 57-65
1er groupe: ( lion de Némée, Hydre de Lerne,..) Plan historique: H= chasseur-guerrier de l'âge de la pierre. Lion et sanglier, dt. la force est sup. à celle du héros qui n'emploie que des pièges et non des armes. Hydre de Lerne : interprét. ésotériques. Arrière plan est celui de l'âge de la pierre (cf. lion et sanglier) Armement d'H: appartient à l'âge de la pierre: armement défensif (casque, cuirasse faite de la terre et la peau de lion) et offensif (massue en bois d'olivier). L'homme préhist. qui s'est assuré la maîtrise de la nature par la culture va s'intégrer à l'idéologie tripartite comme vainqueur de monstres. Morale spécifique est faite d'un idéal d'autonomie et de solitude. A Némée, le héros se procure lui-même son armement en dépouillant l'adv. de la peau et de la tête duquel il se fait une cuirasse et un casque. 2ème groupe: Le guerrier doit apprendre la dialectique mise-don comme les héros épiques. dans l'initiation d'H. intervient un talisman, parce que le héros mythique doit, au contraire des héros épiques, résoudre le problème que pose sa double nature de chasseur et de guerrier. 3ème groupe: discours cosmologique (carte espace - temps) espace terrestre: axe Est-Ouest esp. céleste: lion de Némée (constellation boréale=Nord) monde souterrain Le guerrier va être le garant de la production Travaux = imitation de guerre ?
Héraklès Thésée Berar1983a 49
Connotation démocratique de Thésée est très forte (# Héraclès) Pisistrate s'est fait représenter en Héraclès commémorant les vertus , la puissance et le prestige d'anciens rois (basiléus) récupérés par les aristocrates, soucieux d'une certaine continuité dans la légimité :48 Héraclès = héros panhellénique, encore virge sur le plan politique, n'étant pas dangereux comme aurait pu être un héros local lié dynastiquement à Athènes par l'histoire mythol.
Héra Bruit1989
Hera Téléia = accomplie
Héra Téléia Schwe1975 note 5
Elle est citée dans les inscriptions de Gerger, Samosate, Arsamee du Nymphee. La déesse Commagène est citée sur le Nemrud Dagh note 5
héritage achéménide
Cf. Cumon 1932:238-60 J. Wolski EOS, 1965: 152-9
Hermès Desau1988
Fils de Zeus et de Maia Dieu des tas de pierre: dieu des voyageurs et des commerçants, de l'agora marchande; conducteur des âmes Protecteur des limites, donc de la propriété: du seuil de la maison, des troupeaux Messager de Zeus: protecteur des serviteurs, des malins Dieu de l'éloquence et du discours rationnel Protecteur du stade de la palestre Pierre droite fichée dans le tas de pierre; forme humaine et ithyphallique; sandales ailées, pétase (chapeau) caducée Peu de cultes organisés, mais omniprésent par ses tas de pierre et ses piliers
Hermogène
env. 200 av. T. de Dionysos à Téos et t. d'Artémis Leucophyene à Magnésie cf. Vitruve 3,3; 4,4; 7
Hérodote
Né avant la guerre du Péloponnèse
hérôon (1) Berar1983a 44
On constate aussi que les règnes tyraniques s'installent vite au pouvoir et étouffent systématiquement les cultes héroïques
hérôon (2) Polig1984 132
La transformation d'une sépulture en lieu de culte est symbole d'appropriation et de souverainté au même titre (mais pas sur le même plan) que l'édification d'un sanct.divin.
hérôon (3) Berar1970 68
L'emplacement traditionnel des hérôa est à chercher sur l'agora. Les très étroites relations qui insérèrent les sépultures héroïques et les lieux d'assemblée (Berar1970:68 Hérôon) Le repérage d'un hérôon dans une cité est quasiment le signe de son émergence politique. Un hérôon est à mettre au compte des traits distinctifs de toute nouvelle fondation au même titre que l'agora, le grand temple de la divinté poliade, l'enceinte, les nécropoles hors murs. Athènes: premier hérôon, Erechtée sur l'Acropole. Théséion de Cimon sur l'agora. Monument des tyranicides Monument des 10 éponymes (Oedipe à Colone de Sophocleidéologie héroïque) A l'ép. hellénistique: Ptolémée II transfère la relique dAlex. le Gd. de Memphis à Alexandrie Berar1982:9091 Considérons alors le cas de Pergame . L'hérôon dynastique a été érigé sur l'acropole juste devant la porte de la ville haute. A l'intérieur de celle-ci, se trouve le grand autel de Zeus, symbole de la monarchie. En Lycie, à Xanthos, un hérôon, en liaison avec un palais, se trouve sur l'acropole. Il en est de même à Limyra. Les exemples de ces cités de l'Asie Mineure qui datent respectivement du Ve et du IVe S. av. J.C., influencées par l'hellénisme, montrent que le couple palaishérôon remplit une fonction idéologique qui est probablement liée au sytème politique hiérarchique. Pergame est, comme Commagène, un royaume qui sest agrandi grâce à lappui de Rome. LAUTER 1985: 352. Dans la discussion qui a suivi l'exposé de NYLANDER 1983: 270 lauteur soulignait la conception orientale du pouvoir, avec la liaison palaissanctuaire avec un palais barlong et un sanctuaire aux trois cella. Or ce nest pas ce genre despace que nous trouvons à Arsamée sur lEski Kale. 68 Berar1970 tyran herôon Grece idéologie cité politique Pergame Lycie Proche-Orient hiérarchie A Eretrie, lordre hiérarchique a disparu. Dans le quartier de lhérôon il ny a pas de palais mais un alignement de petites chambres aux dimensions égales et des salles pour les banquets communs en lhonneur pour les morts. Voir Detienne maître de vérité 1967:93
hérôon (4) Berar1983a
Mécanique de ce type d'héroisation. Il s'agit pour Thésée comme pour Erechtée, d'un travail sur le signifié par déplacement du signifiant ds. l'espace
héros Grèce Gerne1970 215-8
Culte des morts royaux (ép.mycénienne) n'a pas engendré la notion de héros. L'idée du héros participe de l'idée mythique du "roi" D'autre part, il est associé à un gr. humain en qualité de che fe et d'ancêtre: il porte souvent le nom d'achégète. C'est surtout la poésie épique qui a collabré à la notion de héros. C'est à la présence d'un culte qu'on reconnait l'existence d'un héros. Héraclès: la caractéristique du héros, à l'exception d'Héraclès, c'est que son culte a pour centre un tombeau, ou tout au moins des ossements ou des reliques. Les héros sont des protecteurs de la terre des cités
Hestia
Fille première-née de Cronos et Rhéia Virginité éternelle Incarnation du feu Gardienne immobile du feu de l'Olympe Flamme du foyer Le foyer de chaque maison, de chaque temple ou le foyer public des prytanées
hiérarchie Berar1970 63
A Eretrie, l'ordre hiérarchique a disparu. Dans le quartier de l'hérôon il n'y a pas de palais mais un alignement de petites chambres aux dimensions égales et des salles pour les banquets communs en l'honneur pour les morts. Voir Detienne maître de vérité 1967:93
hiérarchie chez les Achéménides Brian1988 102
La hiérarchie est déf. par le degré de faveur que le roi manifeste publiquement aux nobles qui l'entourent. La faveur royale dépend ele-même non seulement des origines du noble, mais égal. de la fidelité et de la loyalité qu'il doit déployer constamment envers la personne du roi et de ses intentions (vertu suprême: vérité) Cette hiérarchie royale ne fait pas disparaître la hiérarchie génétique mais elle l'intègre dans un mouvement social dominé par les intérêts du roi et de la dynastie.
Hiérocésarée BleuTurq 698
A 50 km. de Manisa (40 km au NE d'Izmir) Ville fondée à l'époque perse autour d'un sanctuaire consacré à Anaitis, l'Artémis perse Pausanias 5,27,5
hiérodule Debor19 83
Termes hiéro, hiéroduloi rappellent dans de nombreux cas leur origine ou leur attachement au dieu. Au plus bas de la hiérarchie sociale, les hieroduloi que l'on traduit généralement, mais de façon assez inexacte par "esclaves sacrés" Strabon à propos de Comana Pontique: asservis au grand prêtre Commagène: Ant.I après avoir donné d'important domaines à des sanctuaires, définit les droits de leurs habitants devenus hiérodules en une véritable charte, c'est en tout cas là la meilleures déf. que l'on ait de leur statut :"Qu'il ne soit permis à personne ni dynaste, ni prêtre,ni magistrat, ni d'asservir ces hiérodules que j'ai consacré aux dieux et à mes ancêtres selon la volonté divines, ni leurs enfants, ni leurs descendants, qui appartiennent à tout jamais à cette classe, nide les aliéner d'aucune manière, ni de les maltraiter en rien, ou de leur extorquer des corvées (liturgies); mais que les prêtres les prennent en charge, que les rois et les magistrats les protègent." Comment acquiert-on la condition d'hiérodule ? Cas le plus fréquent : par la naissance, mais on pouvait devenir hiérodule par consécration individuelle, mais celle-ci pouvait s'effectuer de façon indirecte par le don, la vente d'un domaine à une divinité Hiérodule d'Anaitis (Aahita) cf. Strabon (XI, 14, 16)
hiéros Ries 128
Qualifie des objets qui touchent à la sphère divine (titre de Zeus dans l'Iliade, camp de Zeus dans la Théogonie d'Hésiode) L'épithète qualifie aussi la nature sous son aspect de consécration à la divinité ou comme participant à la sphère de l'action divine. Textes grecs vont généraliser l'emploi de hiéros à propos des temples et des sanctuaires, des jeux organisés en l'honneur des dieux, des discours sur les dieux (=hiéros logos) Roi et prêtres ne sont pas des personnes sacrées en elles-mêmes mais leurs fonctions les mettent en contatct avec la puissance divine : raison du passage de hiéros dans le vocabulaire du culte des souverains à l'époque hellénistique = mot du sacré cultuel dans le monde hellénistique
hiérothésion Schlu1970 41
Le Hiérothésion est le centre de l'activité cultuelle à Commagène. Ce mot existe pour la première fois dans ce royaume sous Antiochos I et n'a plus été employé depuis. Pour Schlumberger, le Hiérothésion est un tombeau princier en même temps qu'un sanctuaire où se déroulent des cérémonies en l'honneur des ancêtres et parents du roi, du roi lui-même, et de diverses divinités. Ils servent de cadre à un culte officiel auquel prend part la population. Pour la discussion sur le terme de Hiérothésion voir WALDMANN 1973: 131133; MUSTI 1982: 190194. On tend à admettre, contre WALDMANN 1973, que la chronologie de la construction des hiérothésia est: Arsamée de lEuphrate, puis Arsamée du Nymphée et enfin NemrudDag (pour le règne dAntiochos I), puis Karakouch et Sesönk. SCHLUMBERGER 1970: 41. Ce terme conviendrait bien à la stûpa, dont le nom grec nest pas encore retrouvé et qui est luimême un monument funéraire devenu reliquaire Schlu1970:278
hiérothésion Messène
Pausanias IV,XXXII,I Messène "place appelé hiérothésion par les Messéniens contient des statues..."
planètes véhicules Sogdiane Grene1994 8-9
L'usage symbolique de chaque animal lié à une divinité particulière continue la tradition commencée dans le Yasht de l'Avesta et l'iconographie hindoue a simplement enrichi le stock des associations possibles. Ex. de code animal: le sanctuaire rupestre à Dokhtar-i Nôshirvân (fig.13) : 6 seulement sont préservés autour de Mithra et aussi associations planétaires. Les Sogdiens connaissaient les associations entre les planètes et dieux hindous. Eléphant (trône) = véhicule d'Indra Ahura-Mazda, Jupiter Oie sauvage (hamsa) = véhicule de Brahma Zurvan Saturne Taureau = véhicule chariot de Mah la lune Lion = véhicule de Nana-Anahita Vénus Ane= véhicule de Tistrya Mercure Chèvre = 9è incarnation de Vahram Mars 2 figurantes manquantes: Cheval: le soleil comme planète était répétitif dans le halo de son dieu Mithra Mais quelle figure occupe la 8è position ? Eléphant de Jupiter : révérence au "Dieu suprême" ? ou la tortue véhicule de Rahu, la lune ascendante, qu'un texte sogdien mentionne en tant que Raxu, roi des Asuras ? Vu dans son ensemble, le schéma de composition de Dokhtar-i Nôshirvân rappelle en fait un schéma indien, comme les planètes parfois disposées autour de la planète centrale de Surya, mais l'utilisation systématique de symboles animaliers pour des corps de dieux (haevenly) et l'association individuelle de la plupart d'entre eux n'a aucun parallèle dans l'iconographie indienne.
hindouisme iconographie Grene1994 7
L'hindouisme a sûrement offert les meilleurs modèles [ou le meilleur public ? DA] sur le marché religieux international à cette époque. En fait les peintres montrent des autels de types indiens, ombrelles avec clochettes, qui étaient utilisés dans les cérémonies zoroastrienne adressées aux Yazatas comme celle montrées ici qui se trouvaient probablement en face de la statue de Farn, dieu de la Fortune (fig. 15). La musique a été introduite dans le culte sur un ossuaire (près de Samarcande fig. 17) cf. grenet 1986:101-4. FG avait proposé qu'un des pretres semblait agiter un barsom, mais il s'agit probalement d'un instrum. de type crécelle/hochet. A Pendjikent et Dilberdjin, il y a un espace pour les cérémonies publiques (salle à colonnade, cour ouverte) Salle du culte du feu occupe une position latérale effacée. Artistes religieux sogdiens : 2 formules ont été trouvées par leur prédecesseurs hindous pour montrer les fonctions variables d'un dieu particulier: - les multiples bras - son association avec son vahana
Hippodamos de Milet Verna1985 212
env. 500- Considéré comme le père de l'urbanisme par la tradition antique. On sait auj. que les premières rech. dans ce sens avaient commencé 200 ans avant. H: le premier à pouvoir mettre dans la pratique ses idées. Pas d'écrits. Aristote (Polit. II, 8,1; 1267b-69b; VII,11, 1330b) Préconise un découpage régulier par quartier (=urbanisme sectoriel) Pas de classe qui domine sur une autre comme chez Platon Hygiénisme (vent soleil..) influencé par Hippocrate et Oribase Pas architecte selon ses contemporains, mais théoricien comme le Méton d'Aristophane (Oiseaux 993-1009). D'après Strabon 14,2,9 : L'architecte qui a fait le Pirée et aurait fait Rhodes (408/7) Participation à la réalisation de Milet (détruite en 494), reconstruct. 478/7 Importance de l'harmonie.de la proportion (cf.Pythagore) Vitruve: H. a lié un concept théoriqu de la planification d'une ville avec les instruct. pratique d'une architecture Seule oeuvre cert. d'H.: Pirée (vers 470) Selon la trad. il a organisé un plan en damier Fouilles ont confirmé. Borne sur l'agora indiquant la fonction Vernant: Postérieur à Anaximandre d'un siècle mais même courant de pensée. A Milet: volonté de rationnaliser l'esp.urbain, ville en damier, centrée sur l'agora. D'abord un théoricien polit. Il est aussi un astronome qui s'occupe de météorologie (étude des astres).
histoire parthe sources Boyce1991a 153
L'Histoire parthe d'Apollodore d'Artemita a été perdue mais elle est utilisée par Strabon. Histoire Philippe de Trogue Pompée est peut être dérivée du travail d'Appollodre. Ces deux oeuvres traitent l'empire gréco-bactrien comme appendice de celui des Parthes, un appendice qui est ignoré par le résumé de Trogue que Justin nous a livré
Hittites orthostate Rossn1988
En grec = qui se tient droit. Désigne des blocs de pierre soigneusement taillées dressées sur leur tranche. En Turquie bcp. de reiefs de l'ép. hittite
hittites rois Rossn1988
Liste des rois hittites: Ancien empire Anitta von Kuschara et Nesa Tuthalija I de Kuschara 1740-1710 Labarna I de Kuschara 1680-1650 Labarna II (=Hattuschili I) 1650-1620 Murschili I 1620-1590 Telipinu 1525-1500 Tuthalija II 1460-1440 Arnuwanda I 1440-1420 Hattuschili II 1420-1400 Grand Empire Tuthalija III 1400-1380 Schuppiluliuma I 1380-1340 Arnuwanda II 1340-1339 Murschili II 1339-1306 Muwatalli 1306-1282 Murschilli III (=Urshi-Teschup) 1282-1275 Hattuschili III 1275-1250 Tuthalija IV 1250-1220 Arnuwanda III 1220-1190 Schuppiluliuma II 1190-?
hyperboréens
cf. Eliade M. "de Zahnoxis à Gengis Khan" 1970
hypogée Colle1977 59
hypogée avec escaliers: Suse séleucide. Idem à Palmyre Variété de l'hypogée creusé dans le roc a été la tombe-cave qui a servi à la royauté achéménide et à la bourgeoisie S-O de l'Anatolie: Palmyre, Edesse (avec mosaïque (175-200 ap.) Chambres-tombes étaient simples comme l'hérôon précoce d'Aï-Khanoum ou simples chambres à Suse et à New Nisa à partir du 1er av.
ibex corne bouddhisme Grene1995b 7
A Dokhtar-i Noshirva, du côté gauche le premier animal est un ibex. La courbe des cornes ne revient pas vers le bas, comme c'est toujours le cas lorsque les artistes sassanides ou sogdiens veulent représenter un mouflon, la corne se terminant même souvent par une contre courbe. La description des incarnations de Verethragna (Wahram) dans le Wahram Yast fait explicitement de la forme des cornes le critère de distinction entre le mouflon (ovidé) et l'ibex (capridé): la 8è incarnation est "un beau bélier sauvage aux cornes recourbées", la 9è "un beau bouc aux cornes pointues" (Yt.14.22-25).
iconographie Mexique Gruzi1990
C'est l'imaginaire par delà l'image qui est en jeu.[290] Peut-on se borner à analyser en terme d'interprétation ou de réinterprétation l'accueil que réservaient les indigènes aux images.[265] Dès l'instant du contatc, l'image reçut donc une interprétation indigène, sa réception s'aacompagne d'une mutation immédiate de sens[267]
iconographie réception, fonctionnement Schna1981
Pour FL: "Il faut se poser la question fondamentale du fonctionnement de ces objets et du statut de ces images, de la classe sociale à laquelle elles s'adressent: est-ce une classe aussi aristocratique que les consommateurs d'or qu'il a décrits (cf. conf Vickers)" . DA Dans notre cas il ne s'agit pas uniquement de la classe sociale mais également de la culture à laquelle les objets archéologiques s'adressent. [réception]FL: "Toutefois les théoriciens de l'art, Gombrich en particulier, ont bien montré que l'image, par les sélections qu'elle opère, est une formalisation du réel, à la limite une ritualisation de ce qu'elle représente, opération nécessaire pour rendre l'image lisible par ses destinataires"[280]. "On s'est d'abord rangé derrière le travail des linguistes et des théoriciens de l'art, pour tenter de construire une "sémantique de l'image visuelle" (Anodoi et Ilioupersis)[281] "Une telle analyse du système iconique conduit à reconnaître le travail de l'imaginaire social, la façon dont les Grecs se donnent à voir"[282] "Les personnages racontent une histoire, suggèrent un rituel, miment un combat"[..] L'attention naturaliste portée au corps- et que souligne dans la peinture à figures rouges la technique de la draperie - fait pendant à l'élision du cadre. On reconnaît une divinité à ses attributs, aux animaux qui l'accompagnent non à l'élément qu'elle incarne ou l'espace qu'elle occupe ou investit."[283] "Art de l'illusion, mais surtout art de l'allusion: quelques cavaliers évoquent toute une cavalerie..."[284] "L'image ne peut plus être lue comme une illustration - d'un texte, d'un rituel, d'un évènement politique - mais comme un ensemble de signes qui a sa logique propre." [..] Il n'y a pas d'image - si infime, si répétitive soit-elle - qui ne recèle du sens". "Le moment de la représentation, la figuration du temps (annonce d'un départ, retour de chasse ou de guerre) structurent l'image"
idéologie Brian1982a 377
Un rite ou un geste n'a de signification idéologique spécifique que s'il est inséré ds. un syst. de représentation global et cohérent. 377
idéologie achéménide Dentz1989 14
Domination perse : effort systématique d'exploitation au profit du grand roi. Briant a bien mis en évidence certains aspects de cette polit. royale et, notamment, comment une idéologie religieuse a pu soutenir l'idéal de production au profit des dieux et du roi.
idéologie cité Berar1983a 57
La cité se forme selon une lente évolution rythmée par une série de fondation idéologique. Une mise en perspective historique est indispensable. Clisthène, Cimon, plus tard Hadrien, tout évergète enfin peut être décoré du titre honorifique de kitistès
idéologie politique Aguhl1978
idéologie royale des Achéménides DuBre1982 54, 79
A l'apocalypse d'Hystape, une prophétie zoroastrienne sur la naissance du sauveur de l'idéologie royale parthe circulait parmi les Maguséens Widengren Chap. VI,4 M. Elissagary, la légendes des rois mages 1965,Paris Les zoroastriens errants louaients le rôle primordial des bons seigneurs auquels le sage promettaient les gràces d'Ahura-Mazda s'ils suivaient son enseignement
Ikaros Failaka Waldm1991
Ile du Golfe persique. Temple d'Artémis. A côté d'une fig. de Nike, Héraclès et Artémis, des déesses de type orientale ont été trouvées et un autre temple avec fig. d'Héraclès, d'Atargatis (Artémis)et un autel portable d'Artémis. Culte syncrétique de période séleucide.
Image composite WilEr1978 531
L'image composite, celle qui associe à la figure divine toute sorte d'éléments accessoires, est révélatrice d'une manière analogue. Elle marque un recul de l'hellénisme, un retour aux traditions plus orientales; cette image est additive et explicative, et non narrative et illusioniste.
Image et culte perse Fehr1990 88
Dans le culte perse (# autre popul. du P-O.) ce n'était pas évident jusqu'alors de montrer de construire dans des temples, des images et autels aux dieux. Il semble qu'il s'agit d'un acte politico-religieux.
Immanence
Qualité de ce qui est réductible, opposé à transcendance cause immanente:qui réside dans le sujet agissant Se dit de ce qui est contenu dans la nature d'un être
Incinération Renfr1994 49
A l'âge du bronze final moyen européen un nouveau rituel funéraire se généralise dans la majeure partie de l'Europe centrale et même au-delà. Cette nouvelle pratique, l'incinération, consiste à enfermer les cendres du défunts dans un grand récipient, ou urne, puis à les enterrer. = culture des champs d'urnes
Individu dans société archaique Snodg1986 137
La société grecque archaique elle-meme, qui permettant aussi bien à l'individu d'agir en tant que citoyen que s'exprimer en tant qu'artiste, lui offrait de s'adonner à la pensée spéculative . Le débat philosophique fut une innovation aussi révolutionnaire et aussi durable que l'assemblée politique.
Indo-parthes chronologie Colle1977
(see Lohuizen : 1949 ; MacDowall : 1965 ; Rosenfield : 1961) (rulers who took over Taxila and Gandhara from the Indo-Scythians, around or soon after the turn of our era) Gondophares I 'the Great' c. A.D. 20-46 ? (Gondophares' minister ( ?) : Phraotes c. A.D. 44 ?) Abdagases, neveu of Gondophares Sorpedonus (Sapedones) (brief reign ?) (Gandhara was lost to the Kushans ; Indo-Parthians survived in Arachosia only) Orthagnes Pacores Sanabares I Sanabares II Gondophares II Sasan ( Satavastra ?) Arda-mitra c.A.D. 225-250?
Indo-grecs et religion indiennes Rapin1995 35?
Au contraire les Indo-grecs ont montré très tôt leur sympathie pour les religions indiennes. Au IIIè av. : l'inscription d'Asoka puis au IIè av. : les monnaies d'Agathoclès ains que par les liens de Ménadre avec le bouddhisme. Les textes de Kandahar utilisent la langue grecque et la forme philosophique grecque pour exprimer des croyances bouddhiques.
chronologie des Indo-scythes Colle1987
(Saka groups who at various times occupied various areas between eastern Iran and north-west India) (a) took over Gandhara and the Taxila mint from Archebius (see Bivar: 1965; Le Rider : 1967 ) or from the short-reigned Telephus (Dobbins : 1971) Maues (Moga) and queen Machene or Nachene c- 97-77 B.C. ( then lost them again to the Indo-Bactrian Apollodotus II ) (b) rulers who took over Arachosia from Archebius, and eventually moved into Gandhara (also sometimes confusingly called 'Scytho-Parthians') (see Lohuizen : 1949 ; Bivar : 1965 ; MacDowall : 1965 ; Le Rider :1961; Rosenfield :1967; Hambly: 1969) Vonones (coined from Gardez mint) c. 88 B.C.? Spalahora Spalyris and Spalagadama Spalirises Spalirises and Azes (king who succeeded Hippostratus in Taxila) Azes I c. 51B.c.- Azilises Azes II late first century B.C.-c. A.D. 2 ? (satrap Zeionises (Jihonika) ? Sometimes regarded as a later Indo-Parthian) (c) in Ujjain and Mathura (see : Lohuizen : 1949 ; Rosenfield : 1961) Rajuvula c.50-10 B.C.? Sodâsa (d) in Ujjain and Kathiawar (see : Lohuizen : 1949 ; Rosenfield : l967) 'Western Kshatrapas' A.D. 78-
induction
L'induction expérimentale généralise à un nombre infini de faits éventuels à partir d'un nombre déterminé de faits
Influence perse Colle1977 51
L'empereur maurya imita les apadana de Persepolis au III e av.J.C. avec une salle à 80 colonnes dans son palais à Paliputra (Patna). A Ai Khanoum, dans le quartier administratif. Symétrie rappelant les palais assyriens et le harem de Xerxès à Persepolis
influence définition Rober1992
1. Action qu'exerce une chose, une situation sur qqn ou sur qqch. 3. Action qu'une personne exerce sur vous "Je n'aime guère le mot influence, qui ne désigne qu'une ignorance ou une hypothèse" P. Valéry 4. Autorité politique d'un état d'une civilisation d'une puissance sur une autre puissance, dans une région
inscription stèle Detie1988 49-50
Prevenir les déprédations des pierres inscrites: "Menaces contre celui qui endommagerait la chose écrite"
inscriptions achéménides Nylan1967 157
cf. Nylander, "who wrote the Inscriptions at Pasargade ?" 1967:157-
investiture Athènes Berar1983a 48
Non seulement le jeune prince (Thésée) est représenté dans les épisodes d'un cycle (Thésée) qui fait pendant à celui d'Héraclès, désormais compromis idéologiquement, mais encore certains imagiers mettent l'accent sur le rituel d'incestiture (dès la découverte des gnorismata) et, le représentent dans des attitudes calquées sur celles du fameux groupe des Tyrannoctones. On observera que contrairement au 12 travaux d'Héraclès, les travaux de Thésée sont autant d'épreuves quasi initiatiquesqui le conduisent de Trézène à Athènes, c.à d. finalement à l'investiture royale. D'ou la récupération de cette imagerie par les dynastes oriantaux (Trysa)
Irak el Amir Stier1987 23
Palais cosmologique à 20 km au S. d'Amman. Dû à un dynaste local du nom d'Hyrcan (famille des Tobiades). Favorable aux Ptolémées. Il se suicide en 175 av. J.-C. peu de temps après l'avènement d'Antiochos IV Epiphane. Flavius Josèphe, Ant.Juives, XII,4 parle du palais d'Hyrcan. Palais, fontaine, lac artificiel, caverne, jardins Ce souverain était un précurseur de la grande vague d'hellénisation qui allait submerger le pays sous Ant.IV. Palais rectangulaire (680 M2) Grottes artificielles aménagées sur deux niveaux. Tombes de la dynastie des Tobiades. Aqueduc. Publication définitive (Will Er 1991?)
Ishakpasa CB
Palais forteresse sur la route de la Soie face au Mt. Ararat.
Ishtar-Nana syncrétisme Hansm1985 235
Lorsqu'on obseerve la syncrétisation d'Ishtar-Nana, nous devons noter que les auteurs classiques attestent la diffusion du culte d'Anaitis en Arménie, Cappadoce, Pont et spécialement en Lydie. En Lydie Anahita-Anaitis étaient assimilés à l'Artémis d'Ephèse et à Cybele, la grande déesse mère d'Anatolie, qui était parfois représentée avec le calathos et flanquée de lions. Le syncretisme de déesse de différentes religions, n'impliquent pas forcément que tous les cultes, ou au moins ceux suivant Cybèle, comme équivalent à Anahita, deviennent zoroastriens.
Ishtar
Déesse de la guerre et de l'Amour
Isis en Asie centrale Grene1987b 42
Aussi exotique que puisse paraître Sarapo, il n'est pas du tout certain qu'il soit chez les Kouchans un intrus arrivé dans les cargaisons du commerce égyptien: la présence de communautés isiaques est prouvée dans l'Asie centrale séleucide et gréco-bactrienne, et si rien actuellement n'atteste que ces communautés soient suffisemment enracinées pour maintenir pendant trois siècles la continuité du culte, rien non plus n'autorise à l'exclure.
Islam intellectuels
En Asie centrale: Al-Biruni Al-Xoresm inventeur algebre et ? Ibn Sina (Avicenne) Omar Kayam Navoi
iwan Stier1987 198
Caverne de la transfiguration, lieu de divinisation. A Hatra: iwân bordé de banquette, ces banquettes n'existent que ds. les grands iwans. Ces I. étaient le cadre de festins divins où les participants "communiaient" ds.une foi commune (probablement en liaison avec le culte des souverains :cf statues de rois figurant ds. ces sanct.) Cérémonies de triclinium et ses rituels de communion comme él.essentiel des grandes religions du salut qui se développent au P-O. Phénomènes analogues à celui d'AN, avec le hiérothésion d'Antiochos I
Jar tepe
Temple en l'honneur de l'eau , dans la plaine de Samarcande en direction de Pendjikent et du lieu ou le Zerafchan se divise. Cf. article de Berdimouradov et Samibaev dans IMKV 26
jâtaka Tisso
Récits des vies antérieures du Buddha Sâkayamuni
Jupiter Dolichenus Downe1987 34
La plupart des temples de Jupiter Dolichenus sont orientés vers l'Est
kaba-i Zardust tombe Waldm1991 89
La Kaba-i Zardust est intégrée par un mur dans un ens. avec les tombes des rois ach. La porte de la tour est dans l'axe de la tombe (cf. Erdmann1941:18 à vérifier) Sanct. du feu
Kala-izal kouchan Stavi1986 273-4
Site important sur la rive gauche du cours inférieur du Kunduz-darya, à environ 10 km en amont de son confluent avec le Pandj. Il a été découvert en 1938 par l'expédition anglaise de E. Barger et Ph. Wright et prospecté en 1962 par M. Le Berre. D'après M. Le Berre, le plan du site a la forme d'un parallélogramme dont le long côté méridional mesure 1 800 m ; sa superficie dépasse 200 ha. Il est délimité par des remparts en grosses briques crues carrées (0,30 X 0,40 X 0,15 m), munis de tours carrées. Dans l'angle Nord-Ouest, isolé par un autre mur, se trouve le haut tertre de la citadelle (ville haute) ; au Sud et à l'Est s'étend la ville basse. Le reste du site est visiblement une banlieue défendue par un mur de défense extérieur. Parmi le matériel recueilli se trouvent des tessons à engobe et lissage. En 1964 les paysans du lieu ont découvert fortuitement des blocs de pierre et un fragment de base (?) d'une colonne en pierre. Les dimensions des briques crues de la maçonnerie des remparts, le caractère de la céramique (en particulier l'absence de vaisselle médiévale) et la découverte d'éléments de décor architectural en pierre permettent de supposer avec vraisemblance que Kala-i Zal représente les vestiges d'une ville importante de l'époque kushane et peut-être même de l'époque gréco-bactrienne. Littérature : E. Barger, Ph. Wright, G.,"Excavations in Swat and Explorations in the Oxus Territories of Afghanistan", MASI, 64, 1941, p. 44 ; M. Le Berre,"Prospections à Khisht tepe" in R. Curiel, G. Fussman, Le Trésor monétaire de Qunduz = MDAFA, XX, Paris, 1965, p. 84-85, 87-88, pl. LV ; S. Mizuno (éd.), Haibak artd Kashmir-Smast, Kyoto, 1962, p. 72, fig. 128.
Kalaly-gyr général Boyce1991a 192
Un palais fortifié a été découvert décoré dans le style de Persépolis. Il était sans doute le siège du satrape ou du prince local influencé par les Perses. Miais déjà avant la conquête macédonienne, la Choresmie a regagné son indépendance ou plus probablement a regagné la sphère d'influence des tribus massagètes du Syr-darya.
Kamniskeires monnaie grecque Boyce1991a 36
Autour de 147 le roi d'Elymaide Kamniskeires, premier d'une longue lignée de roi de ce nom, prend pour une courte durée suse et emet des monnaies avec son portrait grécisé. voir Le Rider RN 11,1969:18-22
kandys
robe persane
Kanishka règne
Le règne débute entre 110-120 selon FG.
Karakouch
Texte de laodice (NE) Texte d'Isias (NO) "...a érigé ce tombeau funéraire pour sa mère Isias, sa soeur Antiochia et sa fille Aka" D'après Humann/Puchstein il s'agirait de Mithr.1. Dörner laisse la question ouverte Pour Dörrie il s'agit de Mithr. II Isias (reine) pour qui le tumulus a été construit est probablement la femme d'Ant.I Inscript. (Laodice) Isias est identifiée comme femme d'Ant. I et mère de Mithr.II Isias se situe au même niveau que l'Isias Philostagos de la galereie d'ancêtres du ND (terrasse O.) Avec cette inscription, nous avons la confirmation que c'est Mithr.II qui est le bâtisseur du Hiérothésion de KK. Nous découvrons aussi le nom de la fille d'Ant.I, Laodice qui est mariée avec le gd. roi parthe Orodes II Les deux H. (KK et Sesönk) n'ont que peu de diff. Chacun a une chambre funéraire sous un tumulus qui est entouré au S., NO, NE d'une paire de col.
Kara-tepe temple rupestre plan Stavi1987 48-9
Il est significatif par exemple que les temples bouddhiques de Kara-tepe, dont les temples rupestres, ont un plan qui dérive, non de ceux des constructions de l'Inde ancienne, mais de l'architecture culturelle du proche-Orient et de l'Asie centrale ou le principe du temple à sanctuaire central bordé de 4 couloirs était largement répandu (cf. Surkh kotal). Il est égaement caractéristique qu'à ces temples ainsi qu'aux locaux à stupas (dans les complexes A et B) aient été associés directement des cours à portiques du type hellénistique oriental (rhodien selon Vitruve) cf. fig.1
Kara-tepe Bouddha-Mazda Stavi1987 49
Apparition de l'image très caractéristique du Bouddha environné de flammes. (Découverte dans le temple rupestre P-V du complexe D). C'est à l'est du mur méridional du couloir nord qu'a été découverte l'image du Bouddha assis dans la position de méditation (dhynamudra), entouré de deux rangées de langues de feu stylisées (fig.3) Syncrétisme car cette image offre un type iconographique du Bouddha dans lequel le modèle indien a reçu en outre les traits d'une divinité locale de la lumière et/ou du feu. Un inscription bactrienne tracée à côté de la tête du Bouddha, lorsque le temple était déjà abandonné à la fin du IVè ou début du Vè s., et dans laquelle on peut lire "Bouddha-Mazda".
kausia macédonienne Ghirs1976a 78-9
= coiffure nationale (cf. RE kausia) La distribution des chapeaux macédoniens était un don royal par excellence (Briant 1972:52). Après sa mort elle restera l'insigne de la royauté dans les états de l'empire macédonien (Daremberg/Salio causia). Cavaliers en terre cuite de Masjid-i Solaiman: macédoniens à la causia vs. les cavaliers perses (fouilles de Suse) qui ont la tête couverte d'un bonnet perse arrondi (qui est différent de celui que portent les cavalier en t.c. kouchan)
Khalcajan Xalcajan Stavi1986 278
Etablissement-oasis sur la rive droite du Surkhan-darya, près de la ville de Denau. A en juger par les tertres marquant l'emplacement d'anciennes constructions et par le matériel céramique recueilli, il existait à l'époque kushane une agglomération qui s'étendait le long du Surkhan-darya du Nord au Sud sur 2 km, avec une largeur Est-Ouest de 1,5 km. L'agglomération ne possédait ni remparts ni fossés, et se présentait donc sous la forme d'une oasis, comprenant des constructions de nature et de dimensions diverses. Khalcajan a attiré l'attention dès 1959, après que des travaux de terrassement y eurent mis au jour une rangée de trois bases de colonnes en pierre. En 1959-1963 le site a été étudié par l'Expédition de l'Histoire de l'Art de l'Uzbékistan, dirigée par G.A. Pugacenkova. L'étude de la topographie du secteur, l'enregistrement et la collecte des découvertes fortuites ont permis d'établir les dimensions et le caractère de l'agglomération. En même temps était menée la fouille systématique de deux importants tertres dans la partie Sud de l'agglomération : Khanaka-tepe et Karabag-tepe. A Khanaka-tepe on a entièrement fouillé un petit bâtiment des débuts de l'époque kushane (Kh-1), dont les murs avaient été décorés dans l'antiquité par des peintures monumentales et des sculptures en terre crue (Staviskij1986 p. 224 sq., fig. 30, 31). Les sondages exploratoires ont dégagé encore deux maisons monumentales, à l'Ouest (Kh-2) et au Sud-Ouest (Kh-3). A Karabag-tepe, qui, selon Mme Pugacenkova, servait de forteresse, les fortifications ont été étudiées dans deux secteurs (K-I et K-II). Les fouilles ont établi que l'agglomération de Khalcajan, fondée à l'époque gréco-bactrienne, connut son apogée à l'époque kushane. Dans les divers sondages, en surface et chez la population locale ont été collectées plus de 50 monnaies (dont 10 trouvées en fouilles), parmi lesquelles 1 Démétrios, 8 pseudo-Hélioclès, 16 , 2 Vima Kadphisès, 7 Kanishka, 6 Huvishka, 6 Vasudeva et 5 Kanishka III. On a recueilli un riche matériel céramique et découvert des bases de colonnes en pierre, un lot de pointes de flèches en fer, certains articles d'importation, deux tessons avec des inscriptions, etc. Les sculptures de l'édifice d'apparat présentent un intérêt scientifique de premier plan ; elles ont en effet permis à G. A. Pugacenkova de définir les traits caractéristiques de la culture artistique de la Bactriane dans les débuts de la période kushane, et de poser une série d'importants problèmes concernant l'histoire de la culture et de l'art de cette région (Staviskij1986 p. 225 sq., 243 sq.). Littérature principale : G.A. Pugacenkova, Khalcajan, Taskent, 1966; de la même, Skul'ptura Khalcajana, Moscou, 1971.
Omar Khayam Pande1990 355
1043-1123?Omar le fils du faiseur de tente, une personnalité multi talentueuse, eut la chance d'être siutenu par son ami d'enfance et le futur Vasir du sultan. Afin de continuer son travail scientifique il obtint une bourse assez conséquente. Il fut le premier astronome et mathématicien de son temps, créa un nouveau comptage du temps et fut également un poète hors du commun. Ses aphorisme en 4 lignes devinrent très célèbres. Il écrivit sans retenue contre la cour ou la religion et devint ainsi un ennemi dangereux.
kidaris Gerne1970 69
A Phénéos d'Arcadie on accomplissait des rites de mystères au temps de Pausanias encore. Il y avait là deux pierres enfermant une cavité; au-dessus, un couvercle circulaire qui contenait le masque de la déesse: le prêtre le revêtait lors de la célébration des mystères, où sa fonction était de battre la terre à coups de bâton. La déesse, c'était Dèmèter Kidaria. Kidaris est le nom d'une coiffure, et peut-être bien du masque lui-même. Kidaris est aussi le nom, arcadien, d'une danse.
Koj-Kryglan-kala hellénistique Grene1984 59
Monument fortifié. Brique crue et pakhsa. Enceinte circulaire 93 m. munie de tours. Monument unique: tradition des édifices à décors milit.; dualité des complexes sépulcraux Fonction funéraire
Kouchans chronologie Colle1977
see Rosenfield: 1961; Hambly: 1969) Heraos ('Miaos'?) c. 35 B.C. ? Hyrkodes Phseigacharis Kujula Kadphises (took Gandhara from Indo-Parthians) early-mid-first century A.D. 'Soter Megas ' mid-later first century A.D. Vima Kadphises later first century A.D.-c. A.D. 120s? Kanishka I (son of Vima ?) c. A.D. 120s- c. 151 (era of Kanishka reckoned from c. A.D. 128) Vâsishka, son of Kanishka I c. A.D. 152-155/6 Huvishka ( I ?), son of Kanishka I c. A.D.155/6- ( Kanishka II ? c. A.D. 168? ) Huvishka ( II ?) c. A.D. 169-188? Vasudeva I c. A.D. 191/4-225/6 (a second Kushan era reckoned from earlier third century A.D.) Kanishka III c. A.D. 233-245 ? Vasu- (Vaskushana) c. A.D. 250-256 ? Erjhano Yasaga c. A.D. 263/4- (Kushano- Sasanian coin types from before A.D. 241? (Dr A. D. H. Bivar) or from A.D. 309-9 ? (Rosenfield : 1967) )
kouchan sites bouddhiques Fussm1987 342-3
Tapa Sardar près de Ghazi. Site important pour l'histoire du bouddhisme (Statue de Durga, autel du feu) et surtout pour l'étude de l'art du Gandhara (Vè-VIIIè) Kara-tepe lié au grand monastère de Fajas tepe ? (monastère de plan normal avec un grand nombre de cellule autour d'une cour) .Mais Kara-tepe est un site important . Il fait partie de la chaîne qui relie Bamiyan et Haibak aux ensembles du Turkestan chinois.
kouchan céramique Fussm1987 348
Pour la Bactriane du Nord: nombreuses terre-cuite, vases et statuettes , mais il n'y a pas de publication d'ensemble. Pour la céramique voir: Gardin 1984, 1985 (Bactriane) Allchin 1979 (Gandhara)
kouchan histoire de l'art Fussm1987 350
Aucune synthèse. Pour l'art de la Bactriane kouchane, seule Tillia-tepe apporte du nouveau. Mais il est difficile d'établir un lien entre ces objets et l'art kouchan. Essai d'évaluation des éléments nomades (Masson1986), qui en conlut que l'influence est somme toute marginale, sauf concernant l'iconographie royale. On en reste aux thèses de Pugacenkova et Schlumberger et les chercheurs essaient d'évaluer ce qui revient à l'Iran, à la Grèce, à l'Inde (Pugacenkova1982b, Meshkeris1986) et au goût local. Architecture cf. Pugacenkova 1978 et Fussman ds. Mukherje1988. Pugacenkova 1984 est essentielle pour l'histoire et la datation des peintures murales.
kouchan art du Gandhara Fussm1987 350-3
Il y a des variantes régionales et chrologiques des ateliers que l'on commence à reconnaître (Swat, Sahr-i Bahlol) Existence de "corpus": - personnages en costumes central-asiatique ( De Marco1983) - vajrapani (Santoro 1979) - torches et autel enflammés (Verardi1988) - culture matérielle (Tissot1985) - armure (Gorelik1982) Etudes d'histoire religieuse: Flot d'articles sont consacrés à l'origine de l'image du Bouddha (Cribb1984, Huntington1985). Mathura: article de Härtel1983 Il y avait une tentative de représenter le Bouddha sous l'apparence de Zeus ou Héraclès (jeton de Tillia-tepe) Fussman 1985b Il existait au moins une grande statue debout du Bouddha antérieure à 50 de n.è. Fussman1985c Besoin religieux et dévotionnel de représenter le Bouddha sous forme concevable à l'imagination (càd "supra" humain) a dû se faire sentir à peu près en même temps à Mathura et au Gandhara. (Cf. Härtel1985) Art de Mathura: ouvrage didactique de Sharma1984 L'art de Mathura n'est pas seulement fait d'austère figure de Bouddha/bodhisattva
kouchan numismatique Fussm1987 345-5
Göbl1984 reconstitue la technique de frappe des souverains kouchans. Aussi série d'excellent travaux soviétiques (Davdovic1979, Rtveladze-Pidaev1981, Zeijmal1983) sur le monnayage Yueh-Chih. Nouveauté: prise en compte du monnayage de bronze. On ne peut pas commenter une monnaie isolée. Notion de système monétaire. A partir du monnayage réformé de Wima, l'argent n'est plus frappé officiellement. Les monnaies déposées dans les stupas y sont souvent présentes à titre de métal précieux . Leur interprétation pose des problèmes spécifiques (Fussman1987): elles ne permettent pas le même type de conclusion politique ou chronologique que des véritables trésors monétaires. Problème des trésors achetés à Peshawar.
kouchan inscription Fussm1987 356
Inscription kharosthi cf. Fussman 1988c Textes nouvellement publiés permettent de montrer que l'ère vikrama a été établie par Azès I. Popularité du culte des stupas et existence d'un véritable trafic de reliques.
Kouchan monnaies Kaniska, Huviska Grene1994 2
2è rencontre entre zoroastrisme et hindouisme, en Asie centrale: La plus ancienne évidence vient des monnaies émises par Kaniska et Huviska. Le revers représente différentes divinités la plupart étant des yazatas zoroastriens représentés en costume grec. Un des dieux (fig.2) a un look général indien avec ses 4 bras et un lien clair avec Visnu à travers 2 de ses attributs: la roue (cakra) et la charrue tenue dans le bras gauche sup. Mais le dieu sur la monnaie kouchane est désigné par un nom bactrien écrit avec des lettres grecques MANOBAGO (= Manah baga = le dieu Marash). Il nous apparait être une variante de Vohu Manah, la "Bonne Pensée" un des 6 Amesa Spentas de la théologie zoroastrienne. Certains traits distinctifs de cette image peuvent etre interpretés à la lumière des fonctions accordées à Vohu Manah, selon des textes z. de diff. époques. L'anneau? et le diadème (non attaché) peuvent refléter le rôle du donneur de khsathra, "pouvoir" qui lui est attribué dans les gathas. Le trône est mentionné dans un passage de la Vendidad (Vd.19.31). Des textes en pahlavi l'associent avec la lune et le bétail, désormais le croissant et la charrue. Ce dernier attribut l'aide à l'assimilation à Visnu, une assimilation qui n'est pas documentée après la période kouchane.
kouchan Sarapis monnaie Grene1987b 42
Si exotique puisse paraître la présence de Sarapo (Sarapis), il n'est plus du tout certains qu'il soit un intrus chez les Kouchans: la présence de communautés isiques est prouvée dans l?Asie centrale séleucide et gréco-bactrienne. Bernard 1973; Grenet 1982
kouchan boulversements Fussm1987 334
Liste non-exhaustive: - développement maximal du commerce entre occident méditerranéen, Inde et Chine - Pénétration du shivaisme en Bactriane - Expansion du bouddhisme, de la culture et des langues indiennes en Asie centrale et , dans une moindre mesure, en Iran - Composition des premiers grands sûtra du mayanana - Constitution des arts bouddhiques du Gandhara eet de de Mathura - Fixation de l'iconographie shivaite et vishnouite - Développement de l'usage du sanscrit qui devient le médium principal, puis unique, de la littérature bouddhique en Inde du Nord et de la chancellerie indienne. - A cette époque se fixe le texte de deux grandes épopées politico-religieuse de l'Inde: le Mahabharata et le Ramayana et à laquelle renvoient les 2 grandes ères en Inde, ère vikrama (-57) et ère saka (78) La littérature indienne connait à peine les kouchans. Dans la litt. chinoise les renseignements sont contradictoires.
kouchans chronologie Fussm1987 338-40
Pas de véritables progrès en ce qui concerne les grands kouchans (à partir de Vima Kadphisès) et leurs successeurs. La période précédente est connue dans ses grandes lignes, ce qui restreint la marge d'incertitude concernant l'an I de Kaniska à 40 ans (78 à 120). Ere vikrama (57 av.) a presque certainement été fondée par le souverain saka Azès I. Séquence complète des souverains de Taxila, de Mauès (94 av.) à Gondophernès et Wima Kadphisès (50 ap.). La numismatique prouve que Kaniska succède immédiatement à Wima. Mais la documentation est susceptible d'interprétation contradictoire: sources indiennes et chinoises ne s'accordent pas. Pour l'instant il suffit de considérer que l'an I de Kaniska se place entre 78 et 120. Préférence de Fussman pour 78, car on ne voit pas qui, sauf Kaniska, aurait pu fonder l'ère saka de 78. Ceux qui refusent de placer l'an I en 78 auront aussi à découvrir le fondateur de l'ère saka. Succession dynastique est connue, mais des problèmes subsistent. Aucun élément nouveau n'est survenu pour identifier le souverain anonyme dir Sôter Mégas, mais il se place entre Kujula Kadphisès et Wima Kadphisès. Vers la fin de la même époque doivent se placer le deraputra Sadaskana fils de Kujula Kadphisès et la maharaja Kopsasaka, dont le lien avec la dynastie kouchane n'est pas connu. Inscription de Mathura permet de placer le début du règne d'Huvisaka (un seul est numismatiquement attesté) au plus tard en 26 de Kaniska. Incertitude: existence ou place de Kaniska II(et III?) et Vasudeva II (et III). Cas de Vasiska est plus compliqué encore. Inscription de Sana de l'an 22. Mais monnaies (très rare) de Vasiska. Göbl en fait le successeur de Kaniska II. Soit 2 Vasiska , soit que les inscriptions sont datées de [1]24 et [1]22 (théorie des centaines omises) Chronologie des souverains kouchano-sassanides ne dépend pas de la date de kaniska, mais des séquences numismatiques. Entre 226/7 sous Ardasir I et 368 sous Sapuhr II Abondance de frappes attribuables aux souverains kouchans dits tardifs. Implique que la dynastie kouchane, même affaiblie et divisée a continué à subsister en Inde bien après Vasudeva I. Mais il n'est pas possible d'admettre la division en 2 moitiés, l'une shivaite (et bactrienne), l'autre ardokhshite (et indienne) que propose Göbl.
kouchan début Fussm1987 340-1
Entre 140 et 100 av. des tribus nomades, les Yueh-Chih prennent le contrôle de la Bactriane toute entière. 5 chefs de clans (yabghu, hsi-lou) se la partagent. Des souverains Indo-grecs se maintiennent au Panjab jusqu'en c. 58 av.. Attaqués par les Sakas de Mauès vers 100 av., ils disparaissent définitivement devant les Sakas d'Azès, qu'on suppose être venus par Merv et le Seistan, et les Indo -Parthes. Vers 25 ap. le chef de clan kouchan, Kujula Kadphisès, réunit sous son autorité l'ensemble des Yueh-Chih, passe au sud de l'Hinou-kouch et attaque le Panjab. Mais il faut attendre 50 ap. pour que le Panjab soit arraché à l'Indo-parthe Gondophernès et que le successeur de Kujula Kadphises, Wima Kadphisès (ou Soter Megas) Cette reconstitution dépend principalement des sources chinoises. Deux ouvrages chinois rapportent ces événements: - le Shih-chi, chap. 123 achevé vers 90 av. - le Han-shu, chap. 61, rédigé entre 36 et 121 ap. Hulsewe-Loewe 1979 montrent que le Shih chi (chap.123), probablement perdu, a été reconstitué à partir de Han-shu (chap. 61) Ces deux livres sont postérieures de 2 siècles aux évènments... Héraos est le seul yabghu à avoir frappé monnaie (localisé en Bactriane du N.) On ne connait pas de trace matérielle avérée de l'assault mené par les Yueh-shih contre les possessions grecques de bactriane. Depuis 1977, on a peu publié sur la Bactriane au pouvoir des Yueh-Chih. Fouilles essentielles de Xalcajan (on peut discuter sur la nature des édifices et de leur signification religieuse) dont la date est liée à celle d'Héraos. Quelques objets d'Ai Khanoum doivent être d'époque (pas de fabrication) Yueh Chih.
kouchan découvertes récentes Fussm1987 343
2 récentes découvertes: 1) route Chine - Inde par Gilgit 2) En Bactriane du Sud (afghane) les surfaces irriguées sous les kouchans étaient plus importantes que sous les Grecs. (voir Garin 1985, Raske 1978)
kouchan histoire des religions Fussm1987 343
- L'implantation de divinités grecques en Bactriane est un fait acquis. - Toute ce qui concerne Dionysos est douteux - Héraclès était très répandu - Sarapis : attesté - Divinité iranienne ou locales étudiées : Mithra, Pharro, Yima et Arsti - Siva (Bernard 1981) et Bouddha Les implantations bouddhiques ne sont pas antérieures à l'ép. kouchanes, ni à Fajaz-tepe, ni à Kara-tepe, ni à Dalverzin-tepe, ni à Zar-tepe, ni à Adzina-tepe ni sur la rive gauche de l'Oxus (Bactres, Dilberdjin, Qunduz, Surkh Kotal, Haibak) Ne crois pas à un syncrétisme irano-bouddhique. Aucun des temples fouillés et publiés ne sont des temples indiens. SK: temple B = temple du feu temple A = temple dynastique de la victoire de Kaniska Inde: culte du soleil (Surya) lié avec Hélios/Mithra sur monnayage kouchan (cf. Gail 1978) De l'ép. kouchane, l'aire de diffusion du culte de Krsna/Vasudeva déborde largement Mathura Les divinités hindoues Siva, Durga, Sri apparaissent comme divinité de second plan sur les reliefs bouddhiques (bouddhisme ne nie pas les dieux hindous) Culte d'Amitayus est surement attesté dès la fin du Ier s. de n.é. La création de l'image du Bouddha remonte aux alentours de n.è. (Fussman 1988b) L'utilisation de lampes et torchères (Verardi1988) ne trahit pas nécessairement une influence iranienne: après tout le haoma hindou et bouddhique est un sacrifice dans le feu qui n'a rien d'iranien. Mais la présence d'autels du feu dans les sanctuaires bouddhiques de Ghazni et de Hadda est certainement l'indice d'une présence iranienne. Sur le culte des empereurs kouchans. Comme tous les souverains indiens, les rois kouchans étaient partiellement divins.
kouchan panthéon Grene1987b 41
Le panthéon monétaire se compose de 25 figures de dieux distincts. Mais il laisse de côté plusieurs divinités indiennes dt. la popularité à cette époque est prouvéee par d'autres sources. Par ex. le Bouddha est très peu représenté, l'Oxus l'est par une pièce unique.
kouchans origines gafou1969
Entre le 2è et le 1er s. av.nè. des tribus nommées Yueh-Chih, Wu-Sun et Sakas (Saces d'origine scythes d'Asie centrale)
koumys Schil1991 85
Lait de jument fermenté que boivent les éleveurs nomades
Koy-Kruglan-kala kouchan Grene1984 83
Après une période d'abandon consécutive à son pillage (IIè av.), le monument est réoccupé en village. Ostothèque sont déposés sur l'étage sup. de la tour centrale. Dizaine de spécimens, fragm. Le même type de femmes assises (pl.XXIX c) Datation: réoccupation du site des env. de notre ère aux III-IV s. Rapoport propose 2 premiers s. de n.è.
Kuba-tau kouchan Grene1984 85
Nécropole dont la localisation exacte n'est pas précisée. Conduite d'air chaud pour fumigation (décharnement des cadavres) : peu probable
Kuh-i Khwaja sassanide Bouch1984 130
Bât. construit sur une île du lac Hilmand à la frontière irnao-afhgane. Le monument qui subsiste est d'époque sassanide. Gullini a restitué le plan de l'état achemenide à partir de vestiges largement postérieurs et aussi en s'inspirant de l'ayadana de Suse. Plan pas certain pour l'ép. ach. et il reste à prouver qu'il existait un moument à cette époque.
Machtim Kuli Pande1990 357
1733-1782 La grand classique turkmène et ses élèves Kemine (1770-1840) et Molanepes (1810-1862) sont devenus célèbres. Il est fêté comme le grand poète de la langue turkmène...
Kurgan-tepe temple du feu Pugac1987 54-5
Edifice alignés sur les remparts de la ville. Soubassement contient 5 étages en retrait les uns par rapport aux autres (irrégulièrement) Edifice proprement dit se dressait sur la plateforme. Son plan s'inscrit presque dans un carré (12 x 11.5 m) avec une saillie sur le côté SE (fig.2) Reconstruct. et modif. Entrée s'ouvre au milieu du côté NE qui fait face au rempart intérieur de la ville. On y accédait par un escalier. Puis vestibule barlong, ouvrant dans sa partie moitié ouest sur la pièce principale, de plan carré (4 x 4m). Le long des murs court une banquette large de 93 cm. et haute de 25 cm. de pisé recouverte sur sa face avant de briques crue. Au milieu de la salle, le sol porte les restes d'une bordure en terre battue délimitant au centre un carré de 40 x 40 cm, qui marque l'emplacement d'un autel. La salle est entourée sur trois côtés par un corridor large de 1 m., dans lequel on pouvait pénétrer depuis la partie est du vestibule. Juste au début du corridor avaient été aménagées, en face l'une de l'autre à 10 cm. au dessus du sol deux niches de forme ovale (h. 58 cm) et de plan semi-circulaire (D. 40 cm.). Vraisemblablement l'extremité opposée du corridor débouchait directement sur la plateforme (????), mais cette partie de l'édifice n'est pas conservée. Murs sont maçonnés en bloc de pisé mais de place en place se rencontre un appareillage de briques crues de mêmes dimensions que celles de la banquette. Deuxième période de consctruction. Au milieu de la salle centrale se trouvait certainement un nouvel autel de forme ronde cette fois. Dans le vestibule sont ajoutées deux banquettes.La branche SO du corridor est barrée par un amas de cendres fines. Dans une dernière phase, l'esp. int. est remblayé jusqu'au sommet du niveau des banquettes et reçoit un nouveau sol. Peu après l'édifice tombe en ruine et est abandonné. Mode de couverture ? Pas de coupole ni de voûte. Toiture en bois probablement avec un plafond à empoutrement caisonné (= cârxâna ou cârbarcâk) Une telle construction était optimale pisqu'au centre brûlait un feu. Feu sacré? Tout indique qu'il s'agit d'un temple: position isolée, haut soubassement. Trace de l'autel-atesdan au centre de la salle (avec cendres stockées dans le corridor). Cassolette cultuelle en céramique trouvée sur une pièce de terre voisine de l'édifice. L'architecture même parle en faveur de son identification comme un temple. Plan avec sanctuaire central entouré d'un corridor, avec en outre un vestibule ou des locaux annexes. (Parallèles: Dilberdjin, Surkh kotal, Nisa, Mansur depe, Kuh-i Khwaja, Hatra (Shamash), Si) Cependant tous ces temples reposent sur un socle peu élevé, alors que notre temple est urhaussé sur un soubassement à cinq degrés rappelant le tombeau de Cyrus à Pasargades. Il est probable que ces différences dans la composition volumétrique étaient déterminés par des différences existant dans les cultes et les rites. Ex. SK temple central, on y accédait par un escalier. A Kurgan-tepe, l'inaccessibilité au non-initiés était soulignée. Datation: Monnaie (kouchano-sassanide) trouvée sur une banquette marque la dernière étape de fonctionnement. Construction= date comprise entre le IIè av. et le Ier de n.è. d'après les frag. de céramiques englobés dans le pisé. Mais probalement la fin de cette période vu la localisation du temple, qui a été construit après le rempart extérieur. (Est-ce indispensable???) La forme rectangulaire des briques ne constitue pas selon nous une objection à cette datation. (cf. *Asie centrale brique*) Dans la période antique on ne connait en Sogdiane comme autre édifice cultuel que le temple d'Erkurgan (III-IVè de n.è.).Il était semble-t-il lié au culte de la Grande Déesse d'après les fragm. de sculptures et les images peintes sur un pilier circulaire.
Kurgan-tepe temple du feu Pugac1987 60
L'architecture de ce temple est marquée par les traits afférents aux aux particularités même du culte: un édifice de faibles dimensions, la "maison du feu" proprement dite ou âteskade, est juché sur une haute plateforme qui lui fait dominer tout e terrain environnant et les autres constructions qui s'élevaient à distance. A l'intérieur se dressait un autel ou atesdân, isolé de tous les côtés par les murs de la chambre cultuelle, elle même ceinte d'un corridor que complétait un vestibule. A l'intérieur de la chambre, sur trois côtés, courait une banquette sur laquelle se tenait les desservants avec leurs attributs: vases, pinces, combustible pour l'autel. La partie en saillie au SE du plan carré de l'édifice, si elle était abritée, pouvait servir de réserve à combustible et de sacristie pour les objets du culte.
Kyneai CBLyc1991
"Acropole". Inscription indiquant qu'il s'agit du Bouleuterion. Problème de niveau à propos des citerne. Chemin avec des tombeaux de part et d'autre menant au théâtre.
Kzyl-kyr hellénistique Grene1984 65
Pente d'un tepe de l'ép. achéménide est occupé par une nécropoloe IV-III av.
Labranda histoire monument Still1975
Centre religieux, sanctuaire plus qu'une ville. Siège du culte de Zeus Stratios ou Labrandos (dieu local mycénien) Vè 1er temple cultuel Le site a été embelli par les Hécatomnides (Mausole et Idreus) au IVè Strabon temple et voie sacrée (XIV,2,23) NA 12,30 Ce complexe est resté plus ou moins identique jusqu'à ce que des bât. aient été ajouté à l'ép. julio-chrét. Destruct.au milieu du IVè ap. JC Voie sacrée Mylasa-Labranda Site: amenée d'eau plus. terrasses et de nombreux bât. reliés entre eux par des escaliers et des rampes A côté du sanctuaire une acropole de 90 m. de long(avec sanct.sacré) fragm. d'un stade Plus. tombes autour du sanctuaire et le long de la voie sacrée Intérêt particulier d'une tombe (IVè av.) au N. du temple Temple originel de Zeus Stratios Struct. étroite in antis comme le plan d'un mégaron en partie préservé par les construct. hécatomnides qui ont ajouté un péristyle ionique (6x8 col) Lui et son frère ont construit 2 andron (ou maison de réunion religieuse?) identiques un à l'O. et 1 à l'E. de la terrasse du temple. Plus. fenêtres larges. Chaque andron avait un porche avec 2 col. in antis (cf.temple de Zeus) et une salle principale. Les deux bât. ont ... des niches au bout de la partie principale des chambres. Au 1er s. ap.JC: 3è andron au S. des hécatomnides A l'E. et au S. du temple il y a les restes des plus. maisons de prêtres, dt. une avec un porche avec 4 col. doriques. A l'E. de la terrasse du temple: 2 stoas, celle du N. construite pour Mausole et celle du S. pour Idrieus. Au N. : exèdre (romaine?) Maison well-house(1er ap.J.-C): au S. sous la colonnade. A l'E. ruines qui pourraient être celles du palais des Hécatomnides A 45m. au SE de la maison (well-) il y a 2 escaliers (dt.un de 12 m. de large) amenant à une cour entourée des 2 côtés par un gd. Propylon. Là il y avait une maison avec façade avec des col. de style dorique, qui a été intégrée ds. des bains romains. Restes d'une église byzantine Un peu plus loin au SE, le long du mur sacré il y avait un bât. à deux étages en partie construit avec des col. en granit. Il a été suggéré que la piscine d'Aelien était ici (poisson étaient sacrés) et elle était connectée à des fonctions oraculaires
langue officielle Wagne1988 73
"Acropole". Inscription indiquant qu'il s'agit du Bouleuterion. Problème de niveau à propos des citerne. Chemin avec des tombeaux de part et d'autre menant au théâtre.
lecture bilingue akkadien sumérien Detie1989 177
Les noms, les vertus des noms sont explicités, déployés à partir d'une lecture bilingue entre les sumérologues et leurs équivalent accadiens. La liste part d'un seul nom.
légitimation couronne Parthe Berna1990a 35
Les fragm. des Parthica d'Arrien (37-40) et de Dion Cassius (68,17-20)nous ont conservé le souvenir de l'entrevue dramatique de 144 ap. lors de laquelle Parthamasirès chercha en vain à obtenir de Trajan la légitimation de sa couronne et qui se termina par l'assassinat du prince parthe.
légitimité
Théophraste, le successeur d'Aristote a écrit des textes sur la royauté (fragments). Le pouvoir du roi ne devait pas reposer sur la force, mais être légitime, l'insigne de cette légitimité était le bâton (le skeptron) cf Mossé:100
Limyra général
1è moitié IV av. le roi lycien Périklès y résida (tombe) Inspiration pour l'Hérôon vint du porche de... l'Erechteion qui était au dessus du roi attique Kékrops à Athènes et le monument des Néréides à Xanthos. Dans les fondations : chambre funéraire A la place des col., il y avait des cariatides Frises qui décorait les murs de la cella montre le roi P. sur son char de guerre et suivi par u garde monté et un soldat à pied. Seul le thème sur l'acrotère N. a pu être reconstitué (Persée et Méduse) Base éco. de la ville: riche terre alluviale 4 riches nécropoles, 10 tombes décorées ont été trouvées. A l'E. du théâtre, 20m, il y a la tombe de Xntabura qui a été érigée vers 350 av. J.-C. Dans la nécropole II à l'O de la montagne pyramidale de la citadelle que le plus gd. nb. de tombes avec reliefs ont été découvertes Ex. tombe de Tebourselli : relief de bataille avec inscript. en lycien A l'O. du théâtre, nb. de terrasse (cliff.) avec des maisons et des niches cultuelles pour adoration des 12 dieux lyciens Période hellenist.-rom. Ruines sur la rive du Limyros. A l'E. porte de la cité, et stylobate d'un temple. Cénotaphe pour Gaius Caesar (fils adoptif d'Auguste) mort en 4 ap. à Limyra tremblement de terre en 141 ap. Théâtre est reconstruit et agrandi. Pont (port?) romain de 400 m.
Limyra hérôon palais Borsc1976 19
Palais et tombes du prince/seigneur forment une unité (symbolisent la durée). C'est ainsi qu'il faut comprendre les héroa de Xanthos (il en est ainsi de même pour les anciens héroa) et Trysa. cf. Tritsch, JHS, 62, 1942:41-
Limyra idéologie CBLyc1991
3 tombes en triangle: Periklès, Gaius Cesar et Xntabura CBLyc1991 Lycie tombe ideologie
Limyra Ptolémaion Borsc1991
Il se situe dans la plaine. Sur le plan de Borchahardt = "Podiumbau"
Limyra: influence de l'Acropole CBLyc1991
Influence grecque dans l'imagerie. Scène dynastique: influence perse, ainsi que les scènes de banquet et de chasse. Limyra: influence de l'Acropole (Erechteion, Cariatides) Mais aussi scènes de la vie quotidienne Ex.: Limyra: enfant avec balle ? près d'une mère (=scène funéraire typiquement attique), mais ici en face il y a un homme (Tombe de Tebusseli)
lion CB
Importance du thème du lion (ds. les civil. mésop.) ds. ces frontons grecs Ex.: Corfou: temple d'Artémis (Gorgone)
lion Commagène
Lion: - sur la tiare d'Antiochos - horoscope du lion - sculpture de lion (ND) - Héraclès et la peau de lion
logique formelle
règles auxquelles le raisonnement doit se plier pour atteindre la vérité
Lycie
faire recherche dans AJA, Mellink--->problématique Myra, :tombes ...
Lycie culte du feu Persée Turca1989 199
Persée, le héros grec passait pour avoi fondé la nation perse et même institué le culte du feu.
Lycie dates monuments
Harpyes (Xanthos) 480 av. Trysa 380 av. Limyra Hérôon Perikles 370 av. II nécropole 1è moitié IVè Ptolémaion 280/70 tombe Xntabura cénotaphe gaius Cesar Xanthos Néréides 390/80 av.
Lycie Harpage Boyce1982 172
Conquise par Cyrus par Harpage le Mède, qui devint le premier satrape et fonda apparemment une dynastie Irano-lycienne
Lycie matriarcat Verna1988 130
cf. Vernant/Vidal-Nacquet1988: 130 cf. HIRVONEN K. Matriarchal Survivals
Lycie temple
Pas de temple retrouvé car temple du feu sur les montagnes à ciel ouvert ? Strabon....
Lycie zoroastrisme Boyce1987 59
La découvert et l'attestation archéol. la plus ancienne pour la distinction des rites zoroastriens date de 400 av. env. en Lycie. tombe d'aristo. lycien, mais un a inscript. grec/araméen Artim: probablement Artimas osuaire: rite d'exposition
Lycie zoroastrisme ossuaire Boyce1991a 83
ossuaire? taillé dans la roche à Limyra Boyce1982:210-11 (liste des zoroastriens)
Lydie Boyce1991a 270
Temple / sanct. du feu. Les Lydiens ont peut-être maintenu un t. du feu seulement en liaison avec l'image du yazata
Lydie tiare
Pausanias V,27,5 " Je connais en Lydie un autre miracle..qui ne doit pas aller sans magie... Chez les Lydiens, avec l'épithète le perse, il y a deux sanctuaires: l'un à Hiérocésarée, l'autre à Hypaipa. Dans chacun des 2 sanct. il y a un bât. et dans celui-ci un autel avec de la cendre, dont la couleur n'est pas identique à celle de de la cendre usuelle. dans le bât. entrait seulement un magicien et après que l'on ait placé du bois sec sur l'autel, il se plaçait après sur la tête une tiare. puis il chante une chanson barbare, incompréhensible des Grecs, dans laquelle il cite les épithète des dieux"
mages achéménides Gnoli1974 150
L'Alcibiade de Platon parle des mages préposés à l'éducation religieuses des princes perses, disant que l'un d'eux, le plus sage,..., veillait auprès du futur roi des rois à l'enseignement de la religion de Zoroastre fils d'Oromazdès.
magie littérature Gerne1970 350
C'est, semble-t-il, à partir du Ier s., en Egypte, au confluent des courants hellénique, hébraique, babylonien, iranien, égyptien, qu'a pris naissance une vaste littérature magique dont de nombreux papyrus nous ont conservé des spécimens et qui procède du plus étrange et du plus confus des syncrétisme. Ces formulaires sont un chaos d'invocations, de prières, de lithanies, d'hymnes de cosmogonies, de rituels, de sacrifices, de formules, de recettes de toutes sortes, empruntées comme au hasard à la plupart des religions de la Grèce et d'Orient. Les incantations d'Orphée y voisinent avec celles de Moise.
maguséen Gage1968 3
mages hellénisés, gréco-orientaux d'origine.
Mahâsattva Tisso1985 ???
prototype d'Avalokitesvara, bodhisattva personnifiant la compasion et l'altruisme
main droite Mithra
Darius...emmena l'eunuque dans le fond de sa tente: Si tu n'es pas toi aussi passé du côté des macédoniens avec la Fortune des Perses, et si moi, darius, je suis encore ton maître, dis-moi, par le respect que tu dois à la grande lumière de Mithra et à la main droite de ton roi... Plut. Alex. 30,8 renvoie à Plut. De Isis et Osiris 369, D-F
Maitreya Tisso1985 ??
Maintenant bodhisattva, il est cependant considéré comme le Bouddha des temps futurs, de l'avenir
Manoir près Koj-Krulgan-kala Grene1984 88
Morceaux dispersés d'une ostothèque (1 m.) figurant grandeur nature un h. assis en tailleur. Visage trait individualisé Vêtu d'un drapé retenu à l'épaule par une fibule et recouvert d'un caftan. Porte un équipement militaire : akinakès Pendentif avec médaillon central. Difficile à dater env. II-IIIè s. Coiffure mode spécifiquement locale Akinakes et pendentif: horizon plus large bijouterie parthe.
manteau d'étoiles LeGla1991 230
Le manteau parsemé d'étoiles symbolise la voûte céleste. Cf. Apulée, Métamorphose XI,4-5
Marduk
Fils d'Ea, dieu de Babylone, adoré dans l'E-sagila
Marisa tombes avec peintures Sherw1993 185
A Marisa en Palestine, une série de tombes peintes ont été faites au début du IIè s. av. sous la période séleucide. Il s'agit de tombes de Sidoniens de Marisa, une colonie de Phéniciens en partie hellénisés. Leurs tombes funéraires sont de style grec avec des niches pour l'urne du mort comme une tombe macédonienne et décorés avec des peintures murales. Influences grecque et locale. Nom des morts écrits en grec.
Masjid-i Solaiman terrasse Ghirs1976b 130
La terrasse artificielle, adossée à la montagne qui supportait la demeure fortifiée du prince. 10 escalier dont le principal a 25 m. VIè s. av. Attribué aux Perses. Fig. 176-8
Masjid-i Solaiman Bard-e Nechandeh Hansm1985 240-1
Ghirshman croyait que les Elymeens étaient des Perses zoroastriens (en liaison avec Masji-i Solaiman et Bard-e Nechandeh). Schippmann (1971:498) croyait que les deux terrasses elymeennes n'étaient pas connectées avec le zoroastrisme. Beaucoup de sculptures de BeN et MiS peuvent être datées stylistiquement de la période parthe tardive (locale elymeenne): Ier et IIè ap. Fig. en pierre de MiS. : jeune homme nu(?) tenant une petit lion(Fig. 6). Cette sculpture et un bas-relief fragmentaire montrant une fig. mâle nue avec un arc et un carquois (Fig. 7) = symbole d'Héraclès. Ghirshman connecte ces deux sculptures avec les ruines d'un temple qu'il identifie à Héraclès durant la période grecque puis à Verethragna (parthe-elymeenne). Un bas relief endommagé de MiS (fig. 3) représente un h. mâle barbu portant une corne d'abondance dans la m. g. dans la m. d. il semble tenir un objet rond (endommagé). Ghirshman identifie ce pers. comme un prince. La pose représentant un acte de sacrifice à un semblant de pain appelé pyrée (autel du feu). Mais suite à notre identification du dieu élyméen avec corne d'abondance à Tang-i Sarvak (relief ANa) avec Bel. L'objet rond que la fig. de MiS tient dans la m.g. pourrait être une patera similaire à celle des représentations classiques de Zeus et Jupiter. Les autels du feu plus tardifs ne pas similaires à celui de MiS. De plus une corne d'abondance est générallement liée à la représentation d'un dieu et non d'un prince comme Ghirshman le propose. Une petite statuette de bronze de BiN (fig.2) représ. un h. barbu avec une corne d'a. La main d. est levée. Cette pose suggère que la statuette portait un bâton, maintenant perdu. Pour Ghirshman il s'agit d'une image royale. En comparant cette fig. avec celle de la monnaie d'Hadrien représ. Zeus tenant une corne d'abondance et un sceptre, nous pouvons raisonnablement identifier cette sculpture avec un dieu du ciel élyméen considéré par Henning comme étant Bêl. Persis était un royaume zoroastrien. Mais pas les Elyméens (cf. n.58: Darius se plaint que les Elyméens n'adorent pas Ahuramazda)
Mathurâ sculpture Schlu1960 180
En Inde du Nord qui est alors par conquête une annexe du monde iranien. Sanctuaire qui contenait une série de statues royales (// à la série de stèles du ND) Statue assise dite de Vima Kadipheises est une statue bloc comparable aux statues assises du ND. Même façon de traiter le drapé, même amour minutieux des détails d'ornement
Mathura perspective Bonga1987
D'après Bongard-Levin 1987, il y a dans le domaine de l'idéologique des recherches à faire...
Maurya Ai Khanoum influence perse Colle1977 51
L'empereur maurya imita les apadana de Persépolis au IIIè av. avec une salle de 80 colonnes dans son palais à Pataliputra (Patna) A Ai Khanoum, dans le quartier administratif, symétrie rappelant les palais Assyriens et le harem de Xerxès à Persépolis
mausolée tradition funéraire Boyce1991a 189-91
A 5 km de Dilberdjin. Monument cultuel de la période grecque mais appartient à la tradition locale. Mur circulaire 150 Diam., esp. ouvert avec au centre un bâtiment. Mais fouille pas complète. Le plan circulaire est un archaisme. Tout semble indiquer que c'était un imposant temple servant toute la région et ce temple attirait sans doute d'autres adorants que ceux du "temple des Dioscures", bâti à la même période avec son propre rempart.
Médie Cole1977
(see Debevoise : l938) (satrap) Pithon 318 B.C. (satrap) Molon, general ofAntiochus III 223-220 B.C. (satrap) Diogenes of Susa 220 B.C.- ( satrap ) Timarchus -161 or- 155 B.C. (satrap) Bacasis 155 B.C.- (satrap) Cleomenes -148 B.C. Vonones (became Vonones I I of Parthia, died A.D. 51/2 ) -A.D. 51 (controlled by Artabanus V, coining at Ecbatana c. A.D. 213)
Médie Atropatène chronologie Colle1977
(see Debevoise : 1938) Artabarzanes (attacked by Antiochus III ) c. 220 B.C. Darius 65 B.C.. Artavasdes (attacked by Mark Antony) 36 B.C. Artaxes -c. 20 B.C. Ariobarzanes, son of Artavasdes c. 20 B.C. Artabanus (became Artabanus II I of Parthia) c. A.D. 8 Pacorus (brother ofVologases I of Parthia) c. A.D. 52-c. 72
Men anatolien Gerne1970 377
Mèn, dieu de la lune et souverain des enfers, est assimilé à Sabazios et Attis. Son culte finit par se fondre dans celui de la Grande Mere. Honoré dans les ports de l'Egée par des thiases composés sans doute à l'orogine de commercants et d'esclaves phrygiens, il absorbe tout ce qui subsiste en Grèce de culte lunaire. Il devient lui aussi, u moins dans son pays d'origine une divinité suprême. A Pergame, la reine Stratonicé l'associe au début du IIè au culte d'Athéna Nicéphoros.
Ménandre roi de Bactres Fussm1993 64-6
Strabon, XI, 11,1 Justin Prologue deTrogue Pompée II, 306-307 Plutarque, Sur la Fortune d'Alexandre, 281 Ces passages font de Ménandre un roi de Bactres Périple de la Mer Erythrée datant de 30-50 de notre ère cf. Casson 1989 L'ensemble du contexte semble indiquer que pour l'auteur du Périple Baryzaga avait été conquis par les Grecs.
Ménandre Milindapanha Fussm1993 67-83
Les sources orientales sont postérieures à leur tradition littéraire gréco-latine. Elles consistent en un texte pali, le Milindapanha, et deux éditions, l'une coréenne, l'autre chnoise, d'un même et unique texte, le Sutra du bhiksu Nagasena. Il résulte de l'étude de Demiéville que le M. et le S. sont tous les deux des traductions d'un seul et même textequi devait être rédigé dans un moyen-indien gangétique ou du nord-ouest (gandhari). La trad. chinoise a été faite entre 371 et 420. Le manuscrit le plus ancien de l'actuel M. pali date de 1495. On sait depuis longtemps qu'il s'agit d'un texte augmenté: une première version s'arrêtait à la fin du chap. III. De plus, la nature des additions dans les trois premiers chap. du M. est en partie connue. La trad. la plus proche de l'original a chance d'être la chinoise.[67] J'ajouterai aussi que cette interprétation doit tenir compte du fait que ces textes sont des textes indiens, utilisant une phraséologie et des procédés litt. indiens et s'inspirant nécessairement de la conception du monde et de l'imaginaire indien. (légende du Bouddha, épisodes évoquant les Jataka, et légendes d'Asoka , cadre de la rencontre, formes de politesse, tout cela est indien [68] Que Milinda soit présenté comme un roi yavana en fait un étranger pour les non-Yavanas, mais pas nécessairement un roi non indien. L'Inde ancienne ignore la distinction entre indien et non-indien. Dans son imaginaire cosmographique, le monde habité et habitable se réduit à un seul continent, le Jambudvipa, dont les limites sont celles du sous-continent indien.[69] Quelle que soit leur origine ultime, les 4 noms des conseillers de Ménandre n'avaient rien qui puissent surprendre un Indien. Il pouvait le lire à l'indienne seulement eet nous devons donc l'interpréter à l'indienne seulement. La forme officielle indienne du nom de Ménandre nous est donnée par la légende kharoshti de ses monnaies. Dès le règne de Ménadre, le nom était prononcé de façon à admettre une fausse étymologie indienne [72] Avec un peu d'habitude des récits bouddhiques on reconnaît dans ces paragraphes trois lieux communs de la littérature bouddhique d'édification: - les rencontres présentes (entre Ménandre et Nagasena comme entre le Bouddha et certains de ses interloculteurs) sont la répétition de rencontres faites dans des vies antérieures - le contraste entre la puissance infinie du roi et la fragilité de son interlocuteur met en valeur la sérénité d'âme de l'interlocuteur bouddhiste - quelle que soit l'intelligence ou l'érudition de l'interlocuteur non-bouddhiste, le Bouddha, les arhant, parfois un simple novice arrivent à les convaincre d'erreur. [74] Lieu de naissance de Ménandre. "je suis né au pays de Tats'in (Orient hellénique"[76] deux version soit Alexandrie du Caucase (pour Foucher il sutait cette ville à Bégram d'Afghanistan). A cause du doab.[78-9] Mais c'est probablement Alexandrie d'Egypte.[80] Les bouddhistes indiens n'ont jamais été ptéoccupés de la véracité, ni même de la vraisemblance, historique non plus que géographique.[81] Sagala, la ville où eut lieu la rencontre de Ménandre a beaucoup attiré l'attention des commentateurs. [82] Il nous est seulement suggéré que Sagala est relativement proche du Cachemire. Le nom apparait dans Hiun-tsang (Xuan-zang) sous la forme de Cheh-ka. Il s'agit probablement de Sialkot dans le Panjab pakistanais.[83]
Ménandre image et monnayage Fussm1993 85-9
Si l'on en croit la plupart des historiens, la tradition hindoue aurait gardé de lui, ou plus les Indo-grecs en général, une image beaucoup moins favorable. Cette tradition, à qui l'on fait dire que les Grecs attaquèrent et brûlèrent Pataliputra, consiste en tout et pour tout en deux sloka d'un texte indatable dans sa version actuelle est certainement tardif.[84] L'examen du monnayage de Ménandre confirme une partie de l'impression que laisse à l'observateur critique l'analyse de la tradition littéraire. Le souvenir qui nous est ainsi transmis d'un roi conquérant, puissant, philhellène (yavana) et en même temps à l'écoute de l'Inde, peur nous permettre de mieux comprendre les raisons qui ont présidé au choix, par ce souverain ou ses conseillers des types monétaires utilisés tout au long de son règne. Ces types ont une valeur proclamative; ils correspondent à une symbolique politique et religieuse.[85] Très grande masse de monnaies frappées par un roi qui se donne le titre de Sôter et quelques monnaies où le roi porte le titre de Dikaios. Bopearachchi a montré que ces monnayages avaient chance d'appartenir à deux souverains homonymes dont la titulature, les types et les monogrammes sont différents. De ces deux monnayages, seul celui de Ménandre Soter correspond à l'image de puissance qui se dégage de l'étude de la tradition littéraire. Deux séries exceptionnelles: buste d'Athéna au droit et sa chouette au revers. Monnayage d'argent: polit. le plus important: 4 types au droit : - buste du roi diadémé, cuirassé et lançant une javeline - buste diadémé - buste casqué - buste casqué du roi lançant une javeline Au revers, un seul type: Athéna Alkis casquée, debout, le bras gauche tendu protégé par un bouclier, lançant le foudre de la droite. Le droit porte une légende grecque (?basileos soteros Menadroi), traduite en gandhari (écriture kharosthi) au revers. = monnaie du roi sauveur Ménandre. Pourquoi Athéna Alkis? Elle est Athéna et non le Zeus de Diodote, Agatocle et Antimaque et Hélioklès, ni le l'Héraklès d'Euthydème et Démétrios, ou les Dioscures de d'Eucratide et elle entretient avec l'Athéna assise d'Apollodote I et l'Athéna debout de Démétrios dit II des rapports dont la nature exacte nous échappe. Athéna Alkis est assez rare et permet donc d'imaginer des allusions polit. (cf. Bopearachchi 1991:86-7) dont aucune n'est satisfaisante. Il s'agit d'un type macédonien mais que l'on retrouve sur de rares monnaires postumes d'Alexandre, sur les monnaies de Pyrrhos d'Epire, sur celles d'Antigone Gonatas (277-239) et sur celle de Philippe V de Macédoine (220-179). Il veut montrer qu'il est un roi grec. Il faut ajouter que le type d'Athéna Alkidémos, "protectrice du peuple", est un type parlant pour un souverain qui se dit "sauveur". Le monnayage de bronze est plus difficile à interpréter.[87] Ces types sont nombreux. Le buste d'Athéna, son bouclier, sa chouette, la statue d'Athéna Alkis, Nikè, le buste d'Héraklès, sa peau de lion acceptent la même interprétation que le monnayage d'argent. L'éléphant, ou sa représentation par l'aiguillon en forme de crochet qui lui est spécifique (ankusa), est un type royal indien; c'est aussi le symbole de la conquête grecque de l'Inde. La massue attribuée généralement à Héraklès pourrait l'être aussi à Bhima ou à Balarama/Samkarasana. La tête de taureau peut aussi être celle de Nandin et ainsi évoquer Siva. Le trépied fait songer à Apollon, le chameau à l'Asie centrale. La tête de sanglier fait autant penser à Héraclès qu'à Visnu et plus prosaiquement à la chasse au sanglier. La roue peut être celle du souverain cakravartin, du dharma bouddhique ou de Krsna. Quant au cheval, c'est un type royal et guerrier, en Inde comme en Grèce. Si l'on ajoute qu'Héraklès pouvait être assimilé à Krsna, on voit que les possibilités d'interprétations univoques sont assez peu nombreuses. [88] Il est impossible de dire par l'étude numismatique, qui était le père de Ménandre, ni quels étaient ses ancêtres. Le fait est d'autant plus remarquable que la légitimité du souverain a été utilisée comme argument politique par certains des prédecesseurs gréco-bactriens de Ménandre (= série de monnaies gréco-bactriennes, dite pedigree-coins qui sont des affiches de propagande politique). Rien de tout cela sur les monnaies de Ménandre dont le portrait casqué ressemble à celui qui fut peut être son principal rival grec, le puissant Eucratide. Ménandre continue la politique de ses prédecesseurs en frappant en terre indienne des monnaies qui sont toute d'étalons indien et portent des légendes bilingues (grec/gandhari). Surtout il est le premier souverain grec de l'Inde dont les monnaies montrent parfois au revers, dans le champs, une lettre kharosthi faisant fonction de monogramme, associée à d'autres monogrammes composés de lettre grecques ou isolées.[89]
Ménandre Eucratide histoire Bactriane Fussm1993 92-94
Les trouvailles monétaires indiquent aussi que Ménandre a prétendu régner, et a peut être régné, sur une partie de la Bactriane. Le pouvoir grec en Bactriane a été affaibli par une guerre civile selon les sources occidentales. Il est probable en particulier qu'Eucratide se soit rebellé contre Démétrios, conquérant de l'Inde, et qu'ié soutint contre lui de durs combats. Il est certain ausi qu'Eucratide contrôla un temps au moins la région de Caboul, le Gandhara et le nord du Panjab (Taxila), donc des régions que Ménandre lui aussi contrôla. La chronologie d'Eucratide est maintenant bien connue. [92] Sa fin est postérieure à 145. Le règne de son fils Hélioclès commence après 145. Hélioklès ne reprit pas le contrôle d'Ai Khanoum, mais il règna sur une grande partie de la Bactriane dont il fut ptobablement le dernier roi grec (d'importance). La preuve en est donnée par le monnayage des nomades Yueh Chih qui conquirent la Bactriane sur les Grecs. Celui-ci se compose essentiellement de contrefaçons des drachmes et tétradrachmes d'Hélioclès. Ce qui revient à dire que les Yueh Chih, n'ayant pas encore de monnayage propre, ont accepté que l'on continue à battre monnaie au nom et aux types du dernier souverain grec ràgnant en Bactriane. Les textes sont muets sur les rapports qui ont pu exister entre Eucrtide et Ménandre[93] Les deux, Ménandre et Eucratide, étaient des conquérants de l'Inde. Il est possible qu'après la mort d'Eucratide cette guere se soit prolongée sous Hélioclès, soit entre H. et Ménandre, soit entre H. et Straton.[94]
Ménandre inscription Fussm1993 95-120
L'inscription du reliquaire de Bajaur (à la frontière du Pakistan et de l'Afghanistan) est la seule inscription qui nous ait conservé le nom du roi Ménandre.[95] Ménandre a règné à Mathura et assez longtemps pour que son comput royal y fut utilisé. [117]
Ménandre Milanda Leveq1964 514
Grec d'Alexandrie du Caucase. Commence un règne glorieux (155-30) Maître du kapiça et du Gandhara, il étend sa puissance par les armes dans le Penjab. Allié à des princes indiens, il mène une expédition victorieuse jusqu'à Patalipoutra (Patna) Souverain d'un royaume immense: de Caboul à la Ravi, et de l'Udyana à l'Arachosie. Titre sur ses monnaies: basileus basileon (roi des rois) et maharadja (gd.roi en p...) Gd. intérêt pour le bouddhisme "question pour Milinda" Changement d'épithète à la fin de son règne: Soter (sauveur) fait place à Dikaios (Juste)
Merv histoire Gajbo1991 94
Vers 270 ap. Merv perd son indépendance suite aux invasions sassanides
Merv nécropole tépé N.2 et 3 kouchan Grene1984 93-4
N. 2: Sépult. d'ossements décharnés sont attestés antérieurement à la construct. des "naus" Restes du contenu de jarres détruites : comparaison avec les séries du quartier des artisans de Gjaur-kala. Datation: monnaie "parthe tardive" N. 3: pl.IX a b Mausolée moncellulaire, presque carré juché sur une plateforme en pisé haute de 1,5 m. L'espace int. est carré (5x5 m.) et chacun des côtés autre que celui de l'entrée comporte en son milieu une niche surélevée à arc. Datation: construct. datée du IIè s. de n.è. par des monnaies prises ds. la maçonnerie. Il nous semble que ce mausolée a été conçu dès le dép. pour abriter des corps entiers (famille), d'où les trois niches qui ont exactement la dim. du corps hum.
Merv nécropole tépé N.6 kouchan Grene1984 93
Naus carré, monocellulaire , de dim.int. 2,5 x 2,5,muni d'une banquette le long de son mur est Datation: ép. parthe sans précision
Métaponte Apollon
sanctuaire d'Apollon lycien construit vers 500 av.
méthode synoptique (iconographie) Snodg1986 156
Méthode par laquelle un imagier présente come contemporain des faits qui en réalité se succèdent dans le temps, et cela suivant deux démarches possibles: ou bien il choisit un moment clé de l'histoire et l'étire en avant et en arrière, ou bien il arrangé mentalement les épisodes dans leur ordre logique et se contente ensuite de les télescoper dans l'image (les spécialiste ne sont pas d'accord pour dire quelle technique a prédominé). Ex: Gorgone vivante, avec à ses cotés Pégase; ou l'aveuglement de Polyphème où la victime brandit une coupe à boire.
méthodologie Brune1975 0
"La technique de l'architecture grecque ns. apparaît alors non comme une réunion de cert. él. spécifiques, mais comme le syst. où ils sont agencés d'une certaine façon".
méthodologie archeologique Brune1975 475-83
C'est une problématique structurale qu'une étude l'art grec, renouvelée par les réflexions épistémologiques contemporaines, devrait substituer à la problématique génétique des influences. La relation s'y établit non plus entre éléments semblables et successifs mais entre él. diff. et contemporains. Brune1975:485
métonymie Barthes Barth1985 256
C'est un déplacement, non par métaphore, mais par métonymie, c'est-à-dire par glissement de sens. Ex.: lorsqu'on représente une bière, ce n'est pas essentiellement la bière qui constitue le message, c'est le fait qu'elle est glacée.
Milinda ouvrage de propagande bouddhique
Le Milandrepa est un ouvrage de propagande bouddhique, car sur les monnaies du roi Milinda, il n'y a aucun symbole ou représentation du Bouddha (si ce n'est éventuellement la roue de la vie)....
Mithra chez Quinte Curce
IV, 12.12 III, 3, 8-9; 11-12; 16 III, 8.8
mithriacisme Mésopotamie Gnoli1974 120
La préhistoire du mithriacisme, dt. le premier berceau fut cert. en Mésop., démontre l'ampleur de l'influence exercée par la civil. mésop. sur les idées religieuses des Iraniens.
Mithridate Turca1989 197
Anthroponyme sacré qui signifie "donné" par Mithra Dynastie parthe des Arsacides l'inclut parfois dans les noms de ses rois, à commencer par Mithridate Ier le Grand Les rois du Pont, du Bosphore de Commagène ont porté cet antroponyme
Mithridate I relief de Hung-i Nauruzi Ghirs1976a 232
Ce relief se trouve près 'Izeh Malamir en plein pays d'Elymaide (pl. CXXXIV,3) Cf. Vandenberghe, Iranica Antiqua III, 1963:155-68 Le roi, qui vient de conquérir le royaume (139 av.) après la Mésopotamie et la Susiane, se présente comme successeur de Darius et Xerxès. Les Parthes: arbore la coiffure des grands rois cependant qu'il serre ses cheveux dans un diadème séleucide. Mais Mithr. introduit un geste nouveau: il est à cheval. Un vignoble de Nisa portait le nom d'Artaxerxès (II). Strabon (XLI,6,8 et 5,5): compare Mithr. aux gds. rois ach.
Mithridate VI Eupator Berna1985 79
A la cour de ce roi, le grec était la langue officielle. Il avait un lecteur grec et dans son entourage les grecs étaient nombreux. Il était grand amateur d'objet d'art, collectionneur de gemmes que Pompée consacra dans le temple de Jupiter Capitolin. Les grands sanct. grecs et établissements publics du monde grec témoignaient de ses largesses et de celles de ses amis.
Mithra Merke1984
Dieu du soleil, qui voit tout. Mithra voulait aussi dire le contrat Dans l'hymne à Mithra (cf.Avesta), des chevaux blancs tirent son char avec une roue en or (=image du char solaire) M. était le dieu des guerriers dieu de la lumière de l'aurore (Azarp1981:50) bonnet phrygien , barsom
Mithra mont Hara Grene1994b
Ou se trouve le Mt. Hara décrit dans le Mihr Yast ?
Mithra Cyrus Danda1989 328
Cyrus le Jeune: = Mithra cf. Xenophon, Economique IV, 24 Plut. Moralia 174 A; Art 4
Mithra iranien massue Liebe 74
Vazra- n'était que parcimonieusement attestédans l'Avesta. Il ne peut rien signifier d'autre que la massue, arme que peuvent porter le dieu Mithra aussi bien que des guerriers humains.
Mithra mithraeum DuBre1982 71
Signe de l'importance prise par Mithra dans le culte mazdéen, pour le culte propremenet zoroastrien même, le temple va se nommer mithraeum (Dari Mihr)
Mithra mystères RiesJ
Dexiosis mithriaque: rite capital dans les myst. de Mithra. Commagène: hellénisation du culte de M. Plut.: rites étranges dt. ceux de Mithra, célébrés sur le sommet de l'Olympos en Lycie. Celse: parle des mysteria persika
Mithra Plutarque
Alex, 30, 8 "Si tu n'es pas toi, toi aussi, passé de côté des Macédoniens avec la Fortune des Perses et si moi, Darois je suis encore ton maître, par le respect que tu dois à la grande lumière de Mithra et à la main droite de ton roi..."
Mithra soleil lion Bivar1975 62-64
Le Mithra de l'ép. romaine remplissait le rôle d'un dieu de la mort. La convergence anthropomorphique chez le Mithra taurobole est représ. zoomorphiquement avec le gr. du lion et du taureau. C'est naturel depuis que le lion est souvent utilisé comme un symbole soit de Mithra, soit du soleil. L'évidence de la religion syrienne est l'utilisation du combat des animaux comme symbole du culte funéraire était comprise très largement dans cette région. Les Iraniens au Levant identifiaient le dieu de la mort avec leur propre Mithra.
Mithra Verethragna Dumez1985a 234
Verethragna (dieu de la victoire) est l'adjoint technique de Mithra. Nombre 10 organise dans l'Avesta une représ. de la 2è fonction ou manif. success. de V.
Mithraion Egypte Boyce1982 186
Il apparaît que certains termes pour un édifice portaient le nom de Mithra. En Egypte parmi les Perses à la fin de la période achéménide. Référence à un Mithraion parmi les temples à Fayoum
mitre
1) haute coiffure triangulaire de cérémonie portée par les prélats et notemment par les évêques. 2) Antiq coiffure en forme de bandeau, turban,..
mitre oriental
couvre-chef oriental
Mizdaxkan kouchan Grene1984 85
Fragm d'ostothèques découvertes hors strati.
module
Le module est appelé embates par les Grecs Le diamètre des colonnes doit être de 2 modules, et la hauteur, compris le chapiteau de 14 La hauteur du chapiteau est d'un module et la largeur de 2 modules et demi. Le chapiteau doit être divisé sur sa hauteur, en trois parties, dont lune est pour la plinthe avec sa moulure, lautre pour 1/4de rondavec les annelots et la 3è pour la gorge du chapiteau. La hauteur de larchitrave avec son bandeau et les gouttes doit être dun module. Vitruve
Mohra Maliaran temple
Temple bouddhqieu selon Schippman 1971:487-89
Molla-Kurgan ostothèque Pugac1987 60-1
Au musée de Samarkand (Registan). Ostothèque en terre cuite datable des VI-VIIè s. elle a la forme d'une cassette parallélipédique (52 x 25, h. 34 cm), couronnée d'un parapet crennelé et surmontée d'un toit pyramidal. Sur toutes ses faces sont imprimées des compositions pour lesquelles on a utilisé deux matrices, une pour les côtés de la cassette de base et une autre pour les parois triangulaires du toit, les images n'étant imprimée que partiellement sur les petits côtés. Le schéma de la composition du régistre inférieur - pers. encadrés par des arcades reposant sur des colonnes moulurées - est déjà bien connu sur toute une série d'ostothèques trouvées dans ce même secteur de Miankal (site de Bija-Najman, Istixan, Durmen-tepe, etc..), mais le sujet figuré ici ne s'était pas encore rencontré. 1) La composition du bas représente un pyrée (atesdan) encadrée par deux assistants. Il comporte , de bas en haut, un piédestal à 4 degrés, d'où partent des feuilles stylisées, un fût divisé dans le sens vertical et une partie sommitale à trois degrés de laquelle s'élèvent les flammes. Les assistants sont vêtus d'habits à manches longues, serrés à la taille par une ceinture à glands (ou des pompons= la kustig des Zoroastrien). Leurs visages qu'encadrent une courte chevelure et une barbe sont munis de masques (couvre-bouche = padam)destinés à empêcher que leur haleine ne souille la flamme sacrée. Nous (FG)ajouterons le serre-tête qui emprisonne les cheveux et la barbe pour empêcher eux aussi d'entrer en contact avec le feu. On peut décrire plus précisément les attributs tenus par le prêtres, leurs fonctions respectives. Celui de gauche, debout tient dans la main droite nous semble être plutôt un soufflet qu'un tisonnier. Il n'est pas le prêtre officiant, amis appartient à une des catégories subalternes (le raspig, prêtre assistant en général, ou l'arduvaxs, plus spécialement chargé des soins matériels du feu). Les opérations proprement lithurgiques sont réservées au prêtre principal, le zot, qui au moins dans les services majeurs officie accroupi: c'est ici le personnage de droite. Peut-être porte-t-il une cuiller à libations passée horizontalement (?). Que tient-il en main ? GAP y voit deux bûchettes tandis que l'autre, debout, tend de longues pinces et LVP suggère deux objets identiques en formes de bâton dédoublés. Mais en aucun cas celles-ci ne peut être dévolue au zot. La difficulté disparait si l'on reconnait les barsoms, faisceaux de baguettes en bois dont la manipulation intervient dans deux offices du feu: le yasna, cérémonie principale du culte zoroastrien, comportant notemment la préparation de la boisson lithurgique ou haoma; et le darun, offrnade de galettes consacrées. L'un et l'autre entrent dans le cycle des offices célébrés en l'honneur de Sros, le dieu protecteur des âmes, durant la période de trois jours qui suit le décès; ces deux cérémonies sont donc au même titre parfaitement à leur place sur un objet funéraire. 2) La composition inscrite dans le tiangle du toit représente deux femmes tournées l'une vers l'autre, habillées de vêtements flottants et transparents; leurs chevelures bouclées et retombant sur les épaules portnt les ornements, à gauche trois boules, à droite trois boules inscrites dans des demi-lunes. Elles lèvent symétriquement un bras et de l'autre tiennent une plante à longue tige. Il doit s'agir de deux servantes du temple tenant des plantes sacrées. Une demi-rosette se trouve en bas entre leur pieds, et en haut la composition est dominée par des symboles cosmiques: soleil en forme de rosette à sept pétales, inscrit dans une demi-lune qui surmonte un motif stylisé de feuillage à trois fruits, symbole de l'arbre de vie. FG: C'est bien la coexistance des deux scènes qui pose problème. LVP a insisté sur les connexions astrales des deux jeunes filles: couronne solaire à gauche, lunaire à droite, et au sommet un symbole complexe (croissant enfermant une rosette à 7 pétales, chiffre non fortuit que l'on retrouve dans les flammes de l'autel). LVP avance l'hypothèse de prêtresses vouées au culte du soleil et de la lune. GAP reconnait aussi des prêtresses mais elle est attentive à leurs attributs végétaux, qu'elle rattache à la préparation du haoma ou à l'alimentation du feu. aucune des deux interprétations ne prend en compte le fait que les jeunes filles exécutent des danses. Ce fait, et leur tenue quelque peu provocante, interdit d'y voir des prêtresses, dont aucun texte n'atteste l'existence en Sogdiane. ce n'est pas la première fois que l'on rencontre de telles scènes en Asie centrale, et la plupart des auteurs les interprètent comme des danses de fertilité qui auraient fait partie d'un cycle des funérailles. Texte de Faustus de Byzance sur l'Arménie du IVè s. Pour FG. il s'agit de danseuses à la féminité prononcée. Cf. aussi Grenet 1986b : 101-6
monastère bouddhique Kiile1988
Les monastère bouddhiques avec leur stûpas étaient décorés avec des statues du Bouddha et des reliefs narratifs représentant les légendes du Bouddha
monnaies et iconographie
Les Grecs ont pu mettre "leur" images car comme les monnaies n'existaient pas avant leur venue, ils ont pu mettre ce qu'ils voulaient et surtout en Asie centrale. Et ce n'était pas le cas avec les autres images (sur d'autres supports). En Inde les images existent depuis queques temps et les Grecs ont dû s'adapter... Cf. discussion avec Frantz et Paul à Samarcande.
monnaie-signe WilEd1994 434
Jusqu'à quel point la conception grecque de la monnaie signe se substitua à celle de la valeur métallique intrinsèque du darique et du sicle et donc jusqu'à quel point l'économie de l'empire (hors des poleis) s'en trouva monétarisée au sens propre du terme.
Monnaies illustrant l'histoire de l'Asie centrale Errin1992 59-73
1. Avant l'invasion d'Alexandre le Grand. Les trésors monétaires d'Afghanistan montrent clairement que, durant l'administration achéménide et la vie économique qu'elle développa, l'utilisation de monnaies grecques a pénétré jusqu'à l'Indus. Le trésor de Chaman Haouri découvert à Kaboul en 1933 contient des monnaies grecques du Vè et début IVè s. av. n.è., ainsi que des "sigloi" achéménides de la partie ouest de l'Iran. Une série (No.8) est faite de la même manière que les monnaies grecques du trésor, mais avec des nouveaux motifs locaux[57] 2. Alexandre le Grand et l'empire séleucide. Les monnaies impériales, introduites par Alexandre, représentant la tête d'Héraclès et Zeus assis sur le trône, devinrent très populaire dans toutes les régions conquises. Le système de dénomination (réforme monétaire) ainsi que les motifs introduits par Alexandre le Grand et adaptés par ses successeurs eurent un impact profond sur le système monétaire à travers son empire., y.c. en Bactriane et les régions environnantes. Sur l'avers, la représentation d'une vision/projection de lui-même en tant qu'Héraclès et, sur le revers Zeus sur son trône. Les successeurs remplacèrent l'image d'Héraclès par celle du portrait d'Alexandre, puis avec leur propre portrait. L'image de Zeus fut remplacée par des représentations similaires de leur divinités personnelles. Le style/schème des monnaies, malgré de nombreuses modifications, resta en vigueur jusqu'à l'arrivée de l'Islam. La partie indienne de l'empire d'Alexandre (Gandhâra, Kaboul et la région de Kandahar) fut absorbée par le nouvel empire indien, celui des Maurya établi vers 310 av.n.è. par Chandragupta Maurya, souverain de Magadha. Le contrôle indien fut consolidé plus tard par son petit fils, le fameux roi bouddhiste Asoka. Le reste des conquêtes d'Alexandre dans ces régions vint sous le contrôle de Séleucos I. Au sud de l'Hindou-kouch les monnaies à poinçon multiple (no.15) furent émises par les rois maurya pour la circulation locale. [59] Au mileu du IIIè s. av.n.è. (240 av.), Diodote I, le satrape de Bactriane et de Sogdiane, se proclama roi. Comme marque/symbole de son indépendance, il frappa des monnaies avec son propre portrait à la place de celui d'Antiochos II?. Ce furent les premières monnaies d'une longue série de rois grecs indépendants, qui nous sont connus souvent uniquement par leurs émissions monétaires. Le royaume gréco-bactrien continua jusque vers 130 av.n.è., lorsque le dernier roi grec, Hélioclès I (no.19), perdit son royaume face aux envahisseurs barbares, probablement des Yueh-Chih, les ancêtres des Kouchans. Le pouvoir grec survécu au désastre, car, depuis env.190 av.n.è. son étendue s'est déplacée vers le sud de l'Hindou-kouch, dans les territoires indiens, pris aux successeurs des rois Maurya. Démétrios I, représenté sur ses monnaies avec un scalp de tête d'éléphant, symbolisant l'Inde, fut le premier roi bactrien à traverser les montagnes de l'Hindou-kouch. Les rois grecs qui succédèrent à Démétrios I sur ces territoires, battirent des monnaies bilingues, pour leurs sujets parlant indiens dans les régions de culture indienne. Les monnaies d'Agathocle et de Pantaléon furent les premières de ce type. Elles sont inscrites en grec et en indien (le dialecte prakrit du NO de l'Inde). Sur ces premières émissions, l'indien est écrit en lettres brahmi introduites dans ces régions par les rois maurya, mais plus tard l'indien sera écrit en lettres kharoshti, une écriture développée localement et adaptée de l'araméen. Agathocle et Pantaléon adoptèrent aussi la forme indienne des monnaies. Elles étaient carrées pour correspondre aux monnaies "punch-marked". Ce qui est remarquable dans ces monnaies, c'est leur iconographie purement indigène. Le meilleur exemple et le plus typique est la monnaie bilingue d'argent d'Agathocle (190-80) trouvée à Ai-Khanoum. C'est la plus ancienne représentation d'une divinité indienne: deux figures masculines dans une pose et des habits identiques, mais avec des attributs différents: Krisna-Vasudeva identifié par sa grande roue avec 6 rayons (cakra) et coquille (shankha), et son frère Samkarsana-Balarama identifié par sa charrue (hala) et son pilon (masala).[62] Mais les successeurs d'Agathocle revinrent à l'usage de divinités grecques sur leur monnaies. Le dernier roi Grec qui administra le nord et le sud de l'Hindou-kouch fut Eucratide le Grand (env.170-145 av.). L'historien romain Pompée Trogue (cf. Justin XLI,6) décrit Eucratide en tant que contemporain du roi parthe Mithridate, et nous informe qu'il envahit l'Inde en battant le roi grec Démétrios II (175-70). Le motif/schème habituel du monnayage des souverains grecs au sud de l'Hindou-kouch fut établi sous le roi Apollodote I (180-160), qui introduisit l'utilisation de l'écriture kharoshti sur le revers de ses monnaies, traduisant l'inscription grecque de l'avers (no.22). Ménandre I (155-30) continua et introduisit pour ses monnaies d'argent une version modifiée du motif/schème de style bactrien: portrait du roi sur l'avers avec une image d'une divinité sur le revers.(no.23) Ménandre I fut sans aucun doute le roi le plus important qui administra cette région. La littérature indienne le présente comme un grand bienfaiteur du bouddhisme. Avec la mort de Ménandre, les territoires grecs au Nord de l'Hindou-kouch furent perdus, mais au sud, l'autorité grecque s'étendit depuis la région de Kaboul jusqu'au Punjab. Ce fut l'apogée du pouvoir grec en Inde, mais la fin du règne de Ménandre ne put empêcher une fragmentation de son royaume, qui graduellement succomba, comme son prédécesseur bactrien, à la pression des envahisseurs nomades de l'Asie Centrale. Hermaeus (90-70 av.) fut le dernier roi grec à règner dans la région de Kaboul et Hippostrate (65-55 av. n.è.) le dernier dans la région de Taxila (no.24). La dernière région à être sous l'autorité grecque fut l'Est du Punjab entre les rivières Ravi et Sutlej, où quelques rois, dont Zoile II (55-35 av.), purent contrôler un minuscule royaume jusqu'à la fin de la première décade du Ier s. de n.è. [63] 3. Rois scythes et parthes en Inde Deux forces séparées furent responsables de la fin de l'autorité grecque dans les régions au Sud de l'Hindou-kouch: les Yueh-Chih, (ancêtres des Kouchans) et les Scythes, connus en Inde sous le noms de Sakas. Au début du Ier s. de n.è. il semble que les Scythes aient été remplacés brièvement par une dynastie parthe locale, connue en Inde en tant que Pahlavas, avant que les Yueh-Chih unifiés maintenent sous les nom de kouchans ne contrôlent l'ensemble de la région. Dans la région de Kaboul, le royaume d'Hermaios, semble avoir été pris par les Yueh-Chih vers env. 70 av.n.è. En Bactriane les Yueh-Chih utilisèrent les monnaies des rois grecs, particulièrement celles d'Eucratide et d'Hélioclès I, puis firent leur propres copies de celles-ci, souvent dans un style plus pauvre et avec "baser silver". Dans la région de Kaboul, ils firent de même, produisant des imitations des bronzes d'Apollodote I et d'Eucratide I, ainsi que les séries en argent d'Hermaios. Il semble que les Yueh-Chih aient copié les monnaies d'Hermaios jusqu'au premier s. de n.è. Dans le Gandhâra et la région de Taxila, les successeurs des Grecs ont remplacé les monnaies avec leur propres émissions. Le premier souverain scythe dans cette région fit un premier essai de remplacer le pouvoir grec au début du premier siècle de n.è. Il a été identifié comme non-grec, d'une part par son nom, Mauès en grec et Moa en kharochthi, et d'autre part par les miotifs non conventionnels de ses monnaies. Il n'est pas clair comment Mauès vint au pouvoir à Taxila. Ses monnaies montrent clairement qu'il n'a pas remplacé l'administration grecque du royaume. Le contrôle du royaume grec par le scythe Mauès fut bref et il fut remplaçé par un nouveau roi grec Apollodote II (80-65 av.nè.). Les Grecs continuent à dominer Taxila jusque vers 55 av.n.è. lorsque les Scythes revinrent à nouveau au pouvoir. Le nouveau roi scythe s'appelait Azès I. Il reprit le type de monnaies introduit par Mauès, copiant quelques unes de celles-ci et introduisant des innovations et plus particulièrement l'utilisation de l'image du roi à cheval à la place du portrait royal grec. (no.29-30). Il semble qu'il ait hérité, comme Mauès, d'une partie de l'administration du dernier roi grec Hippostratos (no25). La date approximative de l'accession d'Azès I est basée sur la la théorie que l'ère de son règne, qui est utilisée dans le Gandhâra au moins 136 ans, est identique avec l'ère Vikrama (encore en usage en Inde aujourd'hui) et qui débute en 57 av.n.è. Cette interprétation réfère également à la date approximative lorsque Gondopharès, un roi parthe, mit fin au contrôle scythe et établit son pouvoir au Gandhâra ainsi que les régions environnantes. (no.31-3) Les Parthes continuèrent l'iconographie introduite par les Scythes, particulièrement le type du roi à cheval, mais reprirent l'usage grec de portrait royaux. Dans le Gandhâra, des anciens satrapes des rois scythes gardèrent une certaine autonomie et émirent leur propre monnaie avec leur propre nom ou le nom posthume de roi scythe Azes. Les monnaies trouvées avec le coffret de Bimaran sont des exemples de ce type. Jusqu'à la fin de la période scythe, leurs monnaies d'argent connurent une dégradation rapide lorsque la qualité de leur métal s'est détériorée (vers la première décennie du Ier s. de n.è.). Cette dégradation apparaît également durant le monnayage de Gondopharès (no.32-3), le fondateur du royaume Indo-parthe. Cette détérioration eut pour conséquence la disparition totale de la circulation des monnaies d'argent. Dans le monnayage Yueh-Chih, des pièces avec une apparence de bronze apparurent durant la première partie du premier s. de n.è. Dans le monnayage scythe, cette pratique apparaît un peu plus tard. [65] Dans le monnayage parthe ces monnaies d'apparence de bronze apparaissent déjà, particulièrement dans les provinces occidentales, durant le règne de Gondopharès. Lorsque les Kouchans dominent l'ancien royaume parthe, toutes les monnaies d'argent ont virtuellement été remplacées par des monnaies en bronze.[66] 4. Le monnayage kouchan Le monnayage kouchan traversa une phase d'anonymat avant qu'il émerge comme une entité autonome. Les plus anciennes monnaies sont des imitations grecques, faites en Bactriane et dans la région de Kaboul durant la fin du Ier s. de n.è. Le nom kouchan commence à apparaître sur les séries faites d'imitations d'Hermaios. Il apparaît au bas de ces monnaies (no.34 et 75), seul avec le nom du chef tribal, Kujula Kadphisès (30-75 de n.è.) Dans une deuxième étape, Kujula émet des monnaies dans le style des monnaies d'Hermaios, mais avec son nom sur les légendes des deux côtés. Une série de surimpressions montrent que Kujula émit ces monnaies après une période durant laquelle le roi (Indo-)parthe Gondopharès (env. 20-50 ap) conquit brièvement la région de Kaboul. Alors que Kujula prend le contrôle de l'Inde, il continue la pratique de l'émission de monnaies copiant ses prédécesseurs, copiant les monnaies, scythes, de satrapes scythes et parthes. Il produisit aussi une série de monnaies utilisant le dessin/motif copié d'une monnaie d'or d'Auguste. Il apparait que les monnaies romaines ont été importées en Asie Centrale durant le premier et le second siècle de n.è. Sur la monnaie de Kujula, le portrait d'Auguste est copié et entouré d'une inscription grecque nommant le souverain kouchan et l'image[67] sur le revers est également en partie copiée de la monnaie romaine. C'est seulement avec l'accession de Kujula Kadphisès, décrit dans les sources chinoises comme le conquérant de l'Inde, que le monnayage kouchan commence à avoir son propre caractère. Le monnayage est caractérisé par l'introduction d'émission en or avec la représentation du roi kouchan sur l'avers et d'une divinité sur le revers. Sur la plupart de ses monnaies, Wima se représente lui-même sous l'apparence d'un dieu kouchan Wesho (la divinité zoroastrienne Vaiiush Uparo Kairiio, le vent soufflant dans la région supérieure) ou bien avec son buste émergent du sommet d'une montagne, sa figure complète assise sur une montagne, ou debout avec les attributs de Wesho (trident et massue; les Kouchans assimilent Wesho avec l'Indien Siva et le Grec Héraclès). Sur une monaie (un grand double statère d'or) Wima est représenté sur un trône dans la même position que son portrait sculpté à Mathura. Seul un élément provenant des monnaies antérieures survécut, l'utilisation des inscriptions grecques et kharoshthi. Kaniska succède à Wima et sous son règne l'empire kouchan atteint son apogéet. Ses monnaies ont été trouvées depuis le Khorezm jusqu'au Turkestan chinois et dans le Nord de l'Inde. Il est représenté dans la même posture que son portrait sculpté à Mathûra, mais il fait également une offrande à un petit autel. Les deux représentent l'image d'un roi puissant. Un changement se fait sous son règne dans le monnayage, la traduction de l'inscription grecque sur l'avers en indien sur le revers. Avant qui abandonne l'usage d'inscriptions grecques, il abandonna l'usage d'inscriptions indienne au profit d'une légende identifiant la divinité placée sur le revers de la monnaie. Cette légende était dans la même langue que l'inscription sur l'avers, grecque sur les première émissions (no.66), puis Bactrien écrit en lettres grecques (no.37). Kaniska émit un grand nombre d'images de divinités sur le revers (voir liste...) Hélios-Mioro (dieu solaire, Mithra, no.66 et 195) Selene-Mao (dieu lunaire, no.196) Nanaia - Nana (déesse de l'eau, Bactrienne Anahita, no.37) Nanasho (Nana royale) Anemos -Oado (dieu du vent) Héphaistos - Athsho (dieu du feu) Wesho (dieu du vent, associé avec Siva) Lrooaspo (druvaspa, gardien de la santé des bêtes, bétail) Manaobago (dieu du wisdom, associé avec le dieu Indien Vasudeva Krisna) Mozdooano (Ahuramazda) Orlagno (dieu de la guerre, Verethragna) Pharro (dieu de la bonne fortune, associé avec le dieu indien Kubera-Pancika) Ardochsho (déesse de la bonne fortune associée avec la déesse indienne Hariti) Boddo (le Bouddha, no.197) Sakamano Boudo (Sakyamuni Bouddha, no.198) Metrago Boudo (Maitreya, no.199) Il est en tout cas certain qu'il s'agit essentiellement d'un panthéon zoroastrien, malgré les divers dieux Grecs, Iraniens et Indiens. Les éléments Grecs sont purement nominaux et non reflétés dans les images. A part Bouddha, les divinités indiennes associées sont iconographiques, avec des attributs indiens et des éléments adoptés pour représenter des divinités iraniennes manquant d'éléments distinctifs propres. Cela renforce la signification des images du Bouddha trouvés sur les monnaies de Kaniska et par conséquent confime l'idée que Kaniska était de tradition bouddhiste. Le monnayage de son successeur, Huviska, suit le motif de celui de Kaniska, à part le fait qu'il choisit de se représenter lui-même de la même manière que Wima, émergeant d'une montagne sous l'apparence de Wesho. Ses revers sont la plupart identiques à ceux de Kaniska, avec quelques dieux manquant et quelques nouveaux, comme Héraclès (no.76-8). Le monnayage d'Huviska est également intéressant du point de vue de l'habillement royal, car il présente plus de variations que celui de Wima et Kaniska. [68] Ce costume consiste en un manteau de style caftan allant jusqu'aux mollets, porté ouvert sur le devant, montrant dessous une tunique plus courte. Sous celle-ci il porte des pantalons (legging) en tissu et de grosses bottes. Sur les statues l'épée de Wima n'est pas visible et celle de Kaniska est portée en dehors du manteau. Leur couvre-chef est perdu sur les statues (ainsi que leur tête), mais les monnaies révèlent qu'ils portent un bonnet avec un diadème. Le bonnet semble être royal et ressemble à celui des Parthes et des Sassanides. Des versions sculptées du bonnet kouchan ont survécu sur d'autres sculptures (no.162). Kaniska porte aussi un simple croissant sur un diadème. Huviska est représenté avec 6 vêtement s différents et 10 différents couvre-chef. Les émissions de Vasudeva I (163-200 ) sont monotones, en comparaison de celles de Huviska. Le roi est invariablement représenté debout avec des armures, portant une version casquée du bonnet royal kouchan (no.39). Il semble avoir une bannière militaire sur son épaule attachée dans son dos. A part deux exceptions, la divinité sur le revers est Wesho, la version kouchane de Siva avec le taureau.[69] 5. Les rois kouchans tardifs et leurs successeurs. Les monnaies des derniers rois kouchans sont conservatives dans leur iconographies, comparées avec celles de leurs prédecesseurs. Seul un motif sur l'avers fut utilisé, représentant une image stylisée du roi portant, soit le manteau kouchan, soit une armure. Il est combiné avec seulement deux images sur le revers, le dieu Wesho debout avec le taureau, ou une version représentant la déesse Ardokhso sur le trône (comme sur certaines monnaies de Kaniska et Huviska). Les trois rois suivants, Vasiska (Vajeshka) (no.41), Kaniska II (no.42) et Vasudeva II (no.43), employèrent les deux images, mais durant le monnayage de Vasudeva II, le motif de Wesho disparut. Durant les règnes de Vasiskha et Kaniska III, l'empire kouchan perdit graduellement le contrôle de la Bactriane, puis la région de Kaboul et finalement le Gandhâra, au profit des nouveaux envahisseurs venant de l'Iran, l'empire sassanide. Durant l'établissement de l'empire sassanide le monnayage kouchan continua à être utilisé dans ces régions et les souverains sassanides locaux émirent leur propre version en copiant le monnayage kouchan et plus particulièrement les monnaies avec le motif de Wesho et le taureau. dans le sud de l'Afghanistan (Kandahar) des monnaies du premier empereur sassanide Ardashir I ont été trouvées en grand nombre (no.46). A l'Est, comme à Merv, les empereurs sassanides, normalement seuls producteurs de monnaies de cuivre et d'argent, frappèrent des monnaies d'or probablement à cause de la circulation de telles monnaies dans les territoires kouchans voisins. Durant le règne de Vasishka, les Sassanides commencèrent à émettre leur propre monnaie en Bactriane (no.47, 60,93); à la fin du règne de Kaniska III, ils émirent leurs propres monnaies au Gandhâra aussi (no.50). Il fut possible d'établir une chronologie de ces contacts avec les Sassanides, les Huns et les Gupta grâce à l'établissement en séquence des émission monétaires des derniers rois kouchans. Les rois kouchans identifiés grâce aux monnaies, depuis Vasudeva I jusqu'à Samudragupta, sont: Kaniska II, Vasishka, Kaniska III, Vasudeva II, Shaka et Kipunadha Durant le règne de Vasudeva II, le nom du roi émetteur n'est plus écrit sur les monnaies en Bactrien (lettre grecques), mais commença à être écrit en lettre brahmi : vasu pour Vasudeva. Deux autres rois kouchans son nommés de cette manière sur les monnaies: Shaka (no.44) et Kipunadha. Durant leur règnes l'empire kouchan perdit des territoires sous la pression des Sassanides et juste après un nouveau pouvoir commença à prendre leur territoire, les Kidarites. Les Kidarites semblent avoir été des Huns, mais ce n'est pas certain (Cribb1990:179-81). Les Kidarites commencèrent à émettre leur monnaie dans le style des émissions sassanides et kouchanes (no.49). Au Sud les Kouchans furent attaqués par un nouvel empire, les Gupta. Le roi gupta Samudragupta (330-80) émit ses propres monnaies de style kouchan (no.45) et lorsqu'il commença à battre son propre monnayage impérial en Inde, il copia des anciennes images kouchanes (no.68). Vers les années 360 il n'y a plus de monnaie kouchane et il semble que cet empire s'était complètement éteint. Le pouvoir des Kidarites et des Sassanides dans les anciens territoires kouchans ne survécut pas longemps, toutefois, des monnaies d'argent sassanides continuèrent à être importée dans ces régions. Des nouvelles monnaies apparurent annonçant la venue des Huns qui contrôlèrent le carrefour de l'Asie. Les monnaies Huns copièrent d'abord les modèles Sassanides et Kidarites, mais avec leur propre caractères distinctifs. Le portrait de l'empereur sassanide fut remplacé par celui du souverain Huns. Les Huns adoptèrent l'utilisation de l'écriture bactrienne. En Bactriane, et dans la région de Kaboul et le Gandhara, des monnaies de style sassanides continuèrent à être frappée par les Huns, mais dans les régions du Punjab, les motifs kouchans renaissent (no.52, 94). Durant la période Huns des monnaies sassanides continuèrent à entrer en dans ces régions provenant probablement des pillages en Iran. Des monnaies d'or byzantine arrivèrent qui furent aussi copiées localement.[73]
mortier de sacrifice
Qu'est-ce qui permet de distinguer un mortier de sacrifice grec et iranien ???
mosaique
Opus tesselatum (=tesselles): dérivées de mosaiques de galets = tapis étendu sur le sol vs. Opus vermiculatum = imitation de la grande peinture ouverte sur l'espace sera le cas ds. la mosaique rom.polychrome (jusqu'à la fin du IVè) A panneaux figuratif illusionniste, inspirés de modèles pituraux et insérés dans un cadre géom. Opus sectile= se rencontre seulement à l'O., exclusivement en Italie où il caractérise la fin du Ier s. ap. J.-C.
mûdra Tisso
attitude rituelle
Munon-depe kouchan Grene1984 92
Site de l'oasis de Merv à l'O-N-O de la ville Petite nécropole familiale 11 sépult. 1 ostothèque architecturale (pl.XLIIa) Décor modelé, partie estampé, partie incisé, dans lequel les fouilleurs ont proposé de reconnaître la fig. d'une danse funèbre datation aux env. de notre ère d'après les monnaies.
Myra (nécropole Est) CBLyc1991
Tombe 69: à gauche de l'entrée : homme avec un sceptre (le bout est dessiné sur le sol). A droite de l'entrée, sur une face qui est perpendiculaire, un homme avec les jambes croisées est appuyé sur un bâton (qui n'est pas un sceptre !) Thème grec (attique). A droite: gr. des hommes est statique. a gauche, gr. des femme est dynamique. Mariage ? union ?
mystères Sabazios cabires
Clément d'Alexandrie, II, 16, 2 "Dans les Mystères de Sabazios, le mot symbolique pour ceux qu'on imite est un dieu qui passera par le sein: c'est un serpent qu'on fait passer par leur sein" II,19, 4 Initiation cabirique
mysteres de Samothrace Gerne1970 340-1
Les mystères des grands dieux de Samothrace connaissent une vogue plus grande qu'aux siècles précédents. Il a des succursales en plusieurs points du monde grec. Les souverains leur témoignent une grande vénération. Au temps de Philippe II, la maison de Macédoine participent à leurs mystères et dans la suite les rois enrichissent le sanctuaire de constructions considérables et d'ex-voto dont le plus célèbre est la Victoire offerte par Démétrois Poliorcète. De même, la famille de Lysimaque, les Antigonides et les Lagides rivalisent de générosité.
mystères Grece hellenistique Gerne1970 341
Les doc. épigraphiques et les témoignages littéraires font connaître pour l'ép. hell. un grand nombre de mystères célébrés par des associations privées. Citons parmi les plus importants ceux des dieux orientaux, de Sabazios, qui n'est qu'une forme nouvelle du Dionysos traco-phrygien, de l'Aphrodite phénicienne, du Zeus crétois, d'Hécate. Mithra n'apparaîtra que beaucoup plus tard. Il convient d'ajouter que les sectes pythagoriciennes célèbrent de véritables mystères analogues à ceux de l'orphisme et auxquels il faut peut-être rapporter les fameuses lames d'or découvertes en Italie méridionales. Il existait en outre une foule de mystères étroitement localisés, parfois fondés sur des syncrétismes compliqués. comme les mystères d'Andanie en Messénie, réorganisés au début du Ier s. av., qui unissaient dans leur culte Dèmèter, Apollon, Hermès et les Cabires. Les thiases qui célèbrent les mystères de Dionysos sont, de toutes les associations religieuses, de beaucoup les plus importantes et les les plus répandues.
mythes grecs vs. représentations figurées Snodg1987 156
Hypothèse: les fragments littéraires des mythes grecs tels quils nous sont parvenus ne rendaient pas compte de toute la mythologie ni des possibilités de variantes.Ex: Achille et Ajax jouant aux dés.
Nabatéens chronologie Colle1977
(see Hammond : 1973 ; Schürer: I, 1973) Aretas I by c. 169/8-C. 150 B.C. Aretas II ('Erotimus') c. 110-C. 96/5 B.C. Obodas I, son of Aretas II, 'king of the Arabs' c. 95 B.C.. Rabbel I, son of Aretas II c. 90/88-87/85 B.C. Aretas III Philhellen, son ofAretas II c. 87/85-c. 62 B.C. ( Obodas I1? c. 62-57/6 B.C. ?) Malichus I c. 61/57-c- 3o/28 b.c. Obodas 'II' (or III) c. 30/28-9 B.C. (his minister Syliaeus rose to power) Aretas IV Philopatris, 'King of the Nabatu' 9 B.C.-A.D. 40 (queens Huldu, then Shaqilat I ; Syllaeus fell from power) Malichus II (queen : Shaqilat II) A.D. 40-70/1 Rabbel II Sôtêr, son of Malichus II A.D. 70/1-106 (coined with mother Shaqilat II, then queens Gamilat and Hagiru) (Trajan's legate Aulus Cornelius Palma turned the kingdom into the Roman province of Arabia A.D. 106)
Nabu apollon syncrétisme Berna1990a 59-61
Au premier syncrétisme Nabu-Apollon qui se serait produit pendant la période de l'hégémonie séleucide, Tir serait venu se surpimposer après coup. Nabu: assimilé à Apollon, non seulement dans la Mésopotamie hellénisée, mais partout où le dieu du culte babylonien se serait répandu. Strabon (XVI,1,8) désigne Borsippa, la grande ville sainte de Nabu, comme la cité d'Artémis et d'Apollon. A Doura-Europos une statuette consacrée à Nabu représente un Apollon citharède. Nabu detenait le secret d u savoir total par l'écriture. A Babylone: Nabu est associé à la fixation du destin de la ville et de l'univers. Nabu: autre fonction attestée du dieu: celle de protecteur de l'agriculture.
nâga - nâgî Tisso
le serpent, demi-dieu et génie des eaux
Nahhunte Hansm1985 231
Dieu du soleil dans l'ancien Elam était appelé Nahhunte ou simplement soleil. Il était également le dieu de la loi, un rôle apperemment partagé avec In-shushinak, le dieu principal à Suse. Les Babyloniens mirent à égalité Nahhunte avec leur dieu soleil Shamash. Quelques rois élamites se considèrent comme servants de Nahhunte et invoquèrent sa protection. Des lexiques assyriens attestent que le dieu sémitique de la lune Sin était quelques fois mis en égalité avec le dieu élamite Dakdadre
Nana Ardoxso Grene1987b 43
Nana guerrière, maitresse des fauves et protectrice de la royauté, est l'héritière de l'Inanna-Ishtar mésopotamienne et assimilée à une Artémis; la part de l'Anahita iranienne dans ses composantes est loin d'être évidente (il apparait qu'elle lui était identifiée dans l'Ouest de l'Iran, mais les images kouchans de Nana n'évoquent en rien la description avestique de la statue d'Anahita). Ardoxso qui la supplante dans le monnayage après le règne d'Huvishka, est la déesse de la Récompense, très logiquement assimilée à une Tyche portant la corne d'abondance
Nandin Tisso
le taureau, véhicule de Siva
Nandin
le taureau, véhicule de Siva
Naqsh-i Rustam tour Ghirs1976b 226-30
Non loin de Persépolis. Centre religieux. Restes des bas-reliefs élamites, attestent la dépossession au profit du culte mazdéen persan. Le temple en forme de tour carrée se dresse face au tombeau de Darius. La tour de Naqsh-i Rustam (11 m de haut) en bloc de calcaire. Toit, frise à denticule, imite une tente à 4 pentes. // Pasargades Comme à Pasargade, 2 autels servaient au culte "extérieur" mais architecture étrangère à celle de l'ép. ach. (fig.226) La tour de Naqsh-i Rustam serait d'après Wikander un temple d'Anahita où l'on aurait exposé la statue de la déesse. Pourquoi Cyrus s'écarte-t-il de la tradition ??
Nash-i Jan temple Bouch1984 122-24
Près d'Hamadan (Médie) Datation milieu VIIIè s. Plutôt bât. en briques crues. "Temple central" : plan en losange A gauche de l'entrée autel en brique crue. Monument mis hors d'usage à la fin du VIIè s. Temple iranien le plus ancien. plan original. Le seul qui est assurément un temple du feu.
Alicher Navoi Pande1990 356
1441-1501 Compte comme fondateur de la litérature ouzbèque. Dans ses grandes oeuvres, la lutte contre l'inégalité, la vérité des sentiments, ainsi que son amour de l'homme sont mis en avant. Il descend d'une riche famille d'Hérat et vécut longtemps à Mesched et Samarcande. Un grand héritage lui permit non seulement d'être indépendant de la cour mais aussi de soutenir ses amis et de construire plusieurs maisons. Il nous reste plus de 27000 vers en turc et en perse où il critique durement le mensonge et l'hypocrisie de son monde. Il attaque également les sultans qui construisirent des palais sur les mosquées détruite et les tombes. Il introduisit des éléments perses dans la litérature turc et prouva la supériorité de la langue turque sur la langue perse, ce qu'aucun auteur turc n'aurait osé faire. Aujourd'hui les Turcs et les Ouzbèques fêtent Navoi comme leur poète national.
nécropoles kouchanes en Bactriane Grene1984 95-6
Les invasions s'étendent jusqu'à la construction de l'état kouchan au Ier s. de n.è. En Bactriane il y a un cert. nb. de grandes nécropoles dt. le matériel et notemment la céramique, manifeste des rapports étroits avec le mileu sédentaire, mais qui relèvent encore entièrement de la tradition nomade par la structure des tombes et le mode d'inhumation (les h. sont souvent accompagnés de leurs armes). Seule pratique empruntée est celle de la pièce de monnaie placée dans la bouche du mort (obole de Charon) est attestée ds. cert. tombes de Tulxar. Deux nécropoles plus petites ont été découvertes. Elles sont liées à des sites urbains, mais appartiennent aussi à cette tradition nomade: 1) sur l'acropole d'Ai Khanoum 2) Tilla-tépé (Bactriane afghane) Les bijoux montrent une symbiose avancée entre les trad. de la steppe et celle de la Bactriane hellénisée. Mais le rituel funéraire reste de trad. nomade. Présence de populations nomades nouvell. arrivée avec leurs usages propres est en Bactriane kouchane un facteur qu'il ne faut pas perdre de vue.
Nemrud Dag
Créateur: Antiochos Ier Vestiges: tertre à plus de 2200 m. d'altitude, cône de 150 m de diamètre, hauteur 50m. 3 terrasses N: aucun décor sculpté, (terrasse d'accès?) pas terminée ? E et O: peuplée de figures de pierres: statues colossales et stèles. La plupart de ces figures se retrouvaient identiques àl'E et à l'O. Au centre 5 divinités; aux extremités: aigles, lions. Sur chaque terrasse s'élevaient des stèles qui figrent les ancêtres perses et grecs d'Ant.I et devant chaque stèle un autel. Sur la terrasse O. seulement se dressaient 5 stèles dt. 4 représentaient le roi serrant la main d'une divinité; la 5è, un lion parsemé d'étoiles. Sur la terrasse E se trouvait une consctruction quadrangulaire (autel monumental?) mal conservé.
Nemrud-Dag nouvelle inscription Waldm1991 157-63
Nouvelle inscription Ns (spolie) Une ligne lisible: ligne de nomos Inscription du plateau réutilisées ? Inscription AD, Cb, SO: pas de ligne de nomos Socle d'investiture: socle N de la terrasse O et socle II de la terr. E pers. tiare à droite: donc Ant. I Ant.I investit / institue son fils Mithr. à gauche + relief de parents MK+Laodicée et Ant. + Isia Philostagos Sc. d'investiture n'étaient pas complètement terminés. Socle II de la terrasse est: 3 hommes - épée - tiare pointue (cappadocienne) 3 fils : Mithr.II, Ant.II et ? Terrasse N: en construct. aigle colossal trouvé à l'entrée de la terrasse N bcp. de stèles sans inscription ni image selon Goell salle d'habitation et provision
Nemrud-dag relief d'investiture Colle1986 15
Portrait d'investiture d'un monarque avec l'anneau sacré (ring of office) donné par une divinité (Pl. XIIa) ou par plus. comme sur le relief parthe tardif à Tang-i Sarvak où le roi local Worôd tient l'anneau devant les divinités (Ahura-Mazda, Bel, Mithra, Anahita)(Pl. XIIc)
Néron Mithra-Hélios Stier1984 184
Il érige à sa propre pers. déifiée un colosse de bronze de 36m. de haut dans sa Domus Auréa de Rome. Il y revêt les traits de Mithra-Hélios et incarne l'image du Sol Invictus (=soleil invincible) et de Néos Hélios (nouveau soleil) . La liturgie aulique de type hellénistico-parthe qu'adopte le jeune potentat est l'expression concrète de la doctrine théocratique qu'il veut imposer, et dont les sources se situent tant en Arménie qu'en Commagène.
nestorianisme en Chine Hopki1995 47
Les nestoriens, qui niaient que les Christ puisse être à la fois un être humain et divin, furent bannis de l'Occident en 432, lors du Concile d'Ephèse. Beaucoup de nestoriens s'enfuirent vers l'Orient et trouvèrent refuge dans l'empire sassainide. De là ses missionnaires, qui étaient aussi des marchands, apportèrent en Chine leur foi et leur art. La première église nestorienne fut consacrée à Ch'ang-an en 638. Des communautés nestoriennes se développèrent dans des oasis sur la route septentrionale de la Soie. De nombreux manuscrits nestoriens furent découverts au début de ce siècle à Turfan et dans la bibliothèque murée de Touen-huang. Cette religion se propagea également vers le sud, jusqu'au Tibet. Ni le bannissement de toutes les religions étrangères à la Chine qui eut lieu en 845 sous la dynastie des T'ang, ni la sanglante conquête de l'Asie centrale perpétrée par les successeurs de Mohammed au Xiè s., ne parvinrent pas à étendre totalement ce mouvement. MarcoPolo rencontra encore beaucoup de nestoriens lorsqu'il passa à Kashgar et à Khotan à la fin du XIIIè s.
nirvâna tisso
état de délivrance atteint par les Buddha et les arhant (ascètes)
Nisa sculpture grecque..
D'après Invernizzi, la sculpture de Nisa est entièrement grecque (de très haute qualité). Probablement des artisans itinérants voyageant en Asie centrale (Ai Khanoum, Nisa...)
Nisa ostraka WilEd1994 439-
Nisa a rendu quelque 2000 ostraka (publiés en russe en 1966, avant d'être exploités par M.-L. Chaumont 1968 et 1971). Ces o. sont écrits en caractères araméens et probabalement en langue araméenne. 1) les exemplaires datés de l'ère arsacide ne sont pas antérieur au milieu du IIè s., càd. de l'ép. de Mithridate I. 2) le nom de la ville est Mithridatokert, ce qui ferait d'un des deux Mithridate sinon le premier fondateur, du moins le refondateur de la ville. 3) Certains de ces ostraka ont permis de reconstituer la généalogie des Arsacides, des origines au Ier s.
Nisa ancienne
Philostratos en parle (coupole)
Nisa Commagène Waldm1991 151
Hoepfner fait des parallèles avec Commagène Grande construct. ronde (IIè av.) Tête d'Héraclès: Verethragna Les rois parthes comme Ant.I portent le titre de Théos
Nisa général Ghirs1962 32
Première cap. des Parthes Sur l'anc. Nisa se dressait le palais fortifié royal avec édifice cultuel Période philhellénique (III-IIè av) Trait marquant: juxtaposition des motifs propres aux Parthes (carquois avec flèches et arcs) et des él. occidentaux mêlés aux sujets iraniens (massue d'H. représentant par syncrétisme? Verethragna) Salle centrale (plus.fois remaniées) au toit de poutres soutenues par 4 col. quadrilobées dateraient du Ier s. ap.. Construite sur un plan, à triple nef, ses murs sont divisés en deux registres, dt. le sup. est creusé de niches. Celles-ci abritent des statues d'h. et de femmes, en terre couverte de peintures qui représentent les ancêtres divinisés des rois parthes. Le culte dynastique a été attesté. Au sud du palais s'élevait la maison carrée (Trésorerie) 4 iwans donnaient sur la cour centrale. Rhytons oeuvres d'art gréco-bactrien ? Sur la nouvelle Nisa, contre un mur d'enceinte du III-II è av. un bât. précédé d'un portique était adossé. Ce portique était soutenu par des col. posées sur une base à tore et surmontées de chapit. à volutes du type pré-ionique oriental, déjà atestés sur les tombes rupestres mèdes. destination de cet édifice reste obscure. La présence de plus. chambres funéraires incite ày voir un temple hypogée. Chambres construite en long,comportaient des loculi comme les mausolées de Palmyre. On les attribue à la noblesse, qui cherchaient à être enterré dans une ville où se trouvaient des sépult. royales
Nisa Mithradakart hellénistique Grene1984 66
vieille Nisa: temple rond nouvelle Nisa (Parthanisa): temple à péristyle fin IIIè ou Iiè
Nisa Mithridatkirt Ghirs1976a 166
L'ancienne Nisa devait s'appeler Mithridatkirt, la plus ancienne capitale et lieu de sépult. des rois arsacides.
Nizami Pande1990 355
1130- Une poète connu d'Asie centrale fut au contraire d'Oamr Khayam un religieux convaincu, dédaigna le vin et écrivit uniquement des poème d'amour parmi lesquesl Layla et Madschun devinrent particulièrment célèbre.
nomologie
science des lois
Nouvelle Nisa kouchan nécropole intra-muros Grene1984 89-92
Le temple (mausolée) à péristyle, après avoir subi des travaux d'étayage, est désaffecté vers la fin du IIè av.n.è. (Pl. I) 2 chambres funéraires à 80 cm. au dessus du sol (II, 1 et 2) Plus tard se développe un nouveau complexe dite des chambres rouges (à cause des enduits) Plus. phases: IV salles 1a, 2, 1, 3, 4. Matériel a été vraisemblablement été pillé mais il était probablement riche au vu de ce qui restait. Datation: une monnaie de bronze Orode II (56-36 av.n.è.). Mme Kraseninikova démontre l'antériorité du complexe (rouge) en s'appyant sur des argumant strati.: chronol. de tt. l'ens. est resserré entre la fin IIè av. et la fin Ier av. Problèmes d'interprét.: la richesse du mobilier funéraire contredit les prescript. zoroastriennes et n'a d'équivalant dans aucun des vrai naus d'Aise centrale Des clousmentionnés pourraient attester l'existence de cercueil. Certitude qu'il ne s'git pas de de sépult. à décharnement et que le terme de naus est impropre à qualifier ces mausolées. Source (Stations parthes 12 d'Isidore de Charax) mentionne une nécropole à la nouv.Nisa. : tombes royales dans cette ville. Ils attiraient leur attention à tout visiteur qui entrait par la porte de l'Orient (réf. à Limyra dans la note 20)
Nush-i Jan tepe (2) Boyce1982 457
Près d'Hamadan Autel massif dans la chambre basse d'une sorte de tour faite en brique crue.. 4 escaliers(marches) au sommet Traces de feu. Pas assez profond pour avoir été un feu éternel (a besoin d'un grand lit de cendre brulante pour bruler) On ne sait pas quel culte les Mèdes utilisaient au VIIIè s. av.
Nysa général BleuTurq
A 80 km d'Ephèse Centre intellectuel important: Strabon y fit ses études (63 av. -21ap.) Elle fut fondée probablement au IIIè av. par Ant. Ier Soter, roi séleucide La plupart des mon. datent de l'ép. rom., où la ville connut une grande prospérité. Théâtre: d'ép. impériale. Reliefs sculptés avec th dionysiaques. Sous la sc. mobile: fosse que l'on pouvait remplir d'eau pour les naumachies Tunnel: long. 150 m. (por canaliser un torrent Stade: Bouleuterion: IIè ap. est-ce le Gerontikon dt. parle Strabon ? Agora (105 x 89m) était entourée d'une colonnade ionique (S et E.) et dorique (N) Bibliothèque (IIè ap.) 2 ou 3 étages Nécropole: morts déposés dans des pièces voûtées. logeait un gd. nb. de tombes Voie sacrées: elle menait au Plutonion (T. de Pluton/Hadès) pour malades. Temple de Pluton/Hadès: entouré d'une colonnade près d'une caverne,dt. on n'a pas retrouvé avec certitude l'emplacement, et d'une source sulfureuse favorable aux guérisons Gymnase dont il ne reste que la palestre Therme
Oanindo Nike Surkh Kotal Grene1987b 42
Oanindo, la Nike des monnaies de Huviska, peut quant à elle se prévaloir de deux antécédents avestiques, l'un féminin Vanainti uparatat "supériorité victorieuse", l'autre masculin et titulaire d'un hymne, Vanant, le "victorieux astre Véga". Elle pourrait, quoi qu'en est dit Maricq, être la destinaire principale du sanctuaire royal de Surkh Kotal. Nous avons proposé, après Harmatta de lire en ce sens le début de la grande inscription, tandis que Fussman a défendu une voie moyenne entre une telle interprétation et celle purement dynastique retenue par Maricq et Schlumberger (1983:151-2) Quoi qu'il en soit le culte iranien de la Victoire personifiée ne saurait être réduit à un tardif emprunt à l'imagerie romaine assorti d'une traduction mécanique. (Si emprunt il remonte à la période grecque, Fussman 1974b:49-50)
objectivation
passage de la sensation à la perception
objets rituel barsom Danda1989 334
Un mage en face d'un autel du feu, l'autre porte une sorte de tiare que Strabon XV,3,15 décrit comme un mage. Un des deux porte un brsom (avestique) que le prêtre porte lors des sacrifice avec haoma Cf. Schmidt E.-F. Persepolis (1953: 156-200); (1957: 5-56) ; (1970: )
Olbia kourgan dédié à Zeus Rache1983 690
Au IIè s. un kourgan de type scythe fut élevé et dédié à Zeus. Il comportait une chambre funéraire en pierre à laquelle on accédait par un dromos à degrés large de 1,75m.
Olynthe
En Chalcidique Habitats du néolithique 1ère moitié du IIIè millènaire Abandonné jusqu'au VIIIè Béotiens: ville sur la colline Prospère jusqu'au VI, elle présenterait un habitat groupé suivant deux axes Destruction totale par les Perses en 479 av. Reconstruction sur le même site, mais avec extension. Nouveaux quartiers furent bâtis suivant le principe de l'urbanisme milésien.
ontologie
se propose de saisir, sous les apparences, les choses en soi, par opposition à la métaphysique au sens critique: ensemble de connaissance pouvant être établie a priori
opisthodome
Sorte de sacristie où l'on plaçait le trésor du temple Ex.: Parthénon: trésor d'Athéna (cf. Aristophane)
orant Ghirs1976a 164
= pose
ordre ionique DictArchi 193
Particularité du diptère: 1. Colonne continue sur tout le pourtour (par la suite généralement double) 2. Développ. de galerie frontale en profondeur à l'int. du péristyle 3. Accent porté sur l'orientation 4. Egalité de couverture de tous les axes de construction
Oromasdes Plutarque
Alex. 30,5 "Car ni ma maîtresse Stateria, de son vivant, ni ta mère, ni tes enfants n'ont manqué des liens et des égards dont ils jouisssaient auparavant, sauf qu'ils ne voient pas ta lumière (puisse le seigneur Oromasdes la faire briller à nouveau de tout son éclat); et to épouse, morte, n'a été privée d'aucun hommage.
orphisme pureté spirituelle Gerne1970 348
L'initié orphique - ou pythagoricien - lui même, lorsqu'il affirme sa pureté devant la reine des enfers, veut dire qu'il s'est conformé de façon rigoureuse à l'ascétisme de la secte. C'est sans doute aux religions orientales que revient le mérite d'avoir opéré le passage de la pureté rituelle à la pureté spirituelle.
Pacmak-tepe podium zoroastrisme Boyce1991a 182-3
Dans la vallée du Surkhan-darya. Podium de la période achéménide, comparable à celui d'Ai-Khanoum, trois gradins et 2,6 m de haut. Il est orienté au Sud-est. Apparemment ces podium peuvent être comparés à celui du ND. Les fouilleurs pensent que ce monument était le lieu de cérémonies du feu en plei-air. Cette supposition se base sur deux postulats: 1) Que le culte du feu était un él. irréductible de la vie religieuse iranienne 2) Que ce culte incluait des cérémonies publiques durant lesquelles le feu devait être vu d'aussi loin que possible. La 2ème propos. est maintenant réfutée par les dernières découvertes archéol. Il a été prouvé que tous les temple du feu, dont la fonction et la forme étaient définies, sont des endroits fermés, où la contemplation du feu sacré était réservée à ceux qui prenaient part à la cérémonie. Et le cahar taq de la période sassanide, ouvert à tous les vents, est une création de l'imagination des archéologues. La religion zoroastrienne des temps moderne, celle des Yasna recquiert la présence du feu transporté dans un contenant portable.
palais d'Alexandrie
les palais engloutis d'Alexandrie : voir Strabon XVII,1,8
palais origine Margu1985b 134-57
Au IIIè millénaire en Grèce continentale, en Crète ou dans les iles: aucun bât. dt. l'architecture ne s'approche de celle de l'Orient IIè mill. éclosion et splendeur de l'institution palatiale. En Crète: Cnossos, Phaistos, Mallia, Zakro,Gournia Grèce: pauvreté = retard certain du bassin égéen par rapport à l'Orient Syrie: appartenance à un concept architectural I: monument réalisé à partir d'un vol. type II: mon. complexe réalisé à partir d'un esp. vide type III: mon. sans principe directeur Tilmen Hüyük Répartition des types Mésopotamie tous les palais entrent dans les catég. II et III au bronze anc. et plutôt ds. la seconde au bronze ancien. Côte égéenne les palais crétois du IIè millénaire appartienent à la catég. II et les palais palais mycéniens à la catég. I Syrie 2 bât. pour la série II, la seule bien représentée est la série III Particularismes régionaux sont très importants (Mégaron mycénien # hilani syrien Emprise au sol: critère à manier avec précaution (un ou plus.étages; superficie n'implique aucune forme particulière) Pratiquement tous les palais syriens montrent des escaliers. A quoi servait l'étage ? privé, salle officielle, bureau ? En Mésopotamie, salle des trones sont au rez-de-chaussée (dynastie amorite), mais à l'étage au IIIè mill. Les palais syriens ne se trouvent ni dans la ligne de la Mésopotamie,ni ds. celle du bassin égéen, tout en ayant des liens avec les 2.
palais tyran Berar1982
Les palais des tyrans sont à chercher sur les acropoles, ils tentent dinstaurer une continuité directe en occupant le siège fortifié des anciens rois, courtcircuitant la fonction héroïque
palmier CB1990
A Brauron, il y a des palmiers (fait réf. à Délos, il y a un port près de Brauron) sur l'imagerie.
Palmyre Astarté Teixi1989 85
Palmyre urbanisme (2) LeGla1986 276-7
N'y avait-il pas de cité hellénist. avant ??? Le quartier résidentiel est distinct du quartier monumental 1) Avenue à colonnade: innovation du temps Berythus, Héliopolis, Pétra, Philadelphie, Gerarsa, Bostra, Philipolis, Antioche et Palmyre 2) Disposition des édifices off.: une certaine fantaisie, survivance de la trad. orientale 3) Grandes façades à niches encadrées de colonettes et d'édicules Palmyre adapt. à un plan ant.
Palmyre histoire
44 av-32 ap. Fondation de Tadmor 44 av. Le sanct. de Bel existe déjà (inscr.prêtre de Bêl) 41 av. Raid d'Antoine (échec) Début Ier ap Camp de Dioclétien centre urbain 19-32 ap. Temple de Bêl (sur vestige temple hellenitique ?) 20 ap. Début const. temple de Baalshamin 59 ap. Salle de banquet Baalshamin dernier quart Ier Temple de Nébo? Fin Ier Portique du temple de Bel (terminé sous les Antonins) 100-138 ap. Agora est reconstruite sur le lieu de l'agora du Ier S. IIè s. Une aile de cavalerie était stationnée à P. En 185 elle émigre en Egypte 103-164 ap. Temple d'Allath (aspect déf. ) 129 ap. Visite d'Hadrien: Palmyre = ville libre 130 ap. Fin constr. temple de Baalshamin 137 ap. Décret local légifère (taxation) 139 ap. Col. renversée au S. du Wadi 171-236 ap. Sect.A de la grande col. Grande arche. Porte théâtre.Abside T.Enseigne 193-235 ap. Dynastie des Sévères 193-211 ap. Arc de triomphe 212-18 ap. Grand col. (arc, nymphe) Théâtre contemporain de la col. 260-70 ap. Domination à Palmyre Ode... et Zénobie 272 ap. Destruction de Palmyre par Aurélien 273 ap. Camp de Dioclétien: principia ou T. des Enseignes? 284-305 ap. Dioclétien 293-301 ap. Tétrapyle de camp de D. porte Prétorienne. Grande porte
Palmyre histoire fondation
Arabes: Tadmor Salomon: livre des rois (VIè) Palmyre: forte colonistion juive Pline (Hist.Nat. V,88): Palmyre entre Rome et les Parthes Durant le haut empire, Palmre est traitée comme une ville conquise Le sénat palmyrénien n'apparait qu'à l'ép. flavienne Début IIè ap., c'était le préposé qui prenait les décisions importantes Iè sect. de la grande col. (7a) Agora reconstruite (200 statues)
Palmyre iconographie Stier1987 147
Triade impériale Bel debout Triade de Baalshamin (Schlumberger1970:87)
Palmyre religion
"Corps oriental recouvert d'un manteau hellénique" Il peut sembler répondre à la déf. du temple classique pseudodiptère corinthien sur un podium. Col. engagée dans les murs de petits côtés : ionique Il s'apparente au modèle dit d'Hermogène (Magnésie du Méandre) et annonce les temples d'Auguste et Rome à Ankara ou de Zeus à Aizanoi. Anomalies: - rampe sur le côté occidental: porte principale - temple est perpendiculaire à l'axe de pénétration des propylées - temple pas au milieu de la cour mais au fond Maître d'oeuvre : architecte d'Antioche (en tout cas grec) Plan d'o. babylonienne: - formule à cella cloitrées d'une porte latérale - // Temple est d'Assur - 2 thalamos N: salle accessible seul. par la chambre des dieux. Escalier pour la toiture S: escalier de chaque côté ??? - origine sémitique ?? - créneaux à merlons échelonnés d'o. assyrienne puis achéménide
Palmyre sculpture Kempi1980 191
Pas de frontalité Ier ap. vue de face a tendance à prédominer IIè ap. frontalité "totale" Peu d'influence grecque
Palmyre temple de Baalshamin
PLATON (Sophist., 235-236) distingue dans l'art de reproduire les objets, ou mimétique, deux modes distincts. Le premier, ou icastiqae, copie les objets en conservant à leurs parties les formes et les proportions qui leur appartiennent : c'est le mode représentatif. Le second, ou phantastique, imite les objets en leur donnant seulement les apparences que perçoivent nos sens, et admet notamment les raccourcis qui offusquent, la vérité : c'est le mode illusoire. PLATON prend clairement parti pour le premier (cf. Respubl., 598 et suiv.) ; le second semble particulier aux peuples qui en ont reçu l'héritage de l'art grec classique. Voir sur ce sujet les études pénétrantes (le M. Heinrich SCHAFER, notamment Von ägyptischer Kunst (3e éd., Leipzig, 1930), p. 82 ;
Palmyre temple de Bêl Stier1987 144

Palmyre urbanisme
Pas de decardo et decumanus Pas d'axialité, pas de symétrie Une unique rue longitudinale: // avec Pétra et Césarée et Sébeste (Hérode une rue à colonnade) mais pas avec Gérasa Antioche une rue Damas : avenue rectiligne crée par Romains?
Pançika Tisso
roi des yaksa, génie des richesses
Panopticon Fouca1975 203
Le P. est une machine à dissocier le couple voir-être vu. Dans la tour centrale, on voit tout sans être vu. Les cérémonies les rituels, les marques par lesquels le plus de pouvoir est manifesté chez le souverain sont inutiles. Il y a une machinerie qui assume la dissymétrie, le deséquilibre. Peu importe qui exerce le pouvoir.
Panticapée général
Site avec des contacts (colons) grecs. Maison hellenistique qui permettent d'imaginer comment étaient les maisons en grece. Peut-être palais cimmérien sur l'acropole. Inscriptions vases grecs
paradeisos
Xenophon Anabase 1.4.6-11 Il l'associe avec un palais satrapale dans la ville de Thapsacos sur l'Euphrate voir aussi Briant 1982 400 ss.
paradigme
Utilisé par Kuhn dans le sens de théorie dominante, ou employé également comme explication généralement acceptée, ou modèle d'approche théorique de la réalité sociale
paridhâna Tisso
Pièce de tissu non cousue, drapée autour du corps; principal vêtement des Indiens
parinivâna Tisso
aboutissement définitif de la vie terrestre du Buddha Sâkyamuni
Sattagydia Paropamisadae Errin1992 4
Sattagydia (achéménide) = Au centre de l'Afghanistan, la région de Kaboul, connue du temps des Grec comme Parapamisadae
Parthe monnaie étoile idéologie Hansm1985 231-2
Le roi parthe Orodes II (58-38 av.) a émis des monnaies à Suse et ailleurs qui représentent une étoile et un croissant sur le revers. Le successeur Phraates IV (38-3/2 av.) a fait des monnaies montrant soit une étoile seule ou avec un croissant de lune. En représentant l'étoile et le croissant sur leurs monnaies, les Parthes adoptèrenet des symboles traditionnels utilisés en Mésopotamie et en Elam plus de deux millénaires auparavant. Les Parthes parlant iranien, zoroastriens comme on le croit générallement,n'auraient probablement pas utilisé ces symboles comme évidence de leur dévotionà des dieux élamites ou sémitiques, avec lesquels de tels motifs étaient traditionnellement associés par la majorité à des populations non-zoroastriennes en Mésopotamie et en Elam. Ils ont probalement adoptés ceux-ci pour transmettre à ces peuples conquis l'idée que les rois parthes dominent locallement à travers l'autorité des dieux locaux établis.
Parthe Parnes WilEd1994 436, 438
Strabon (XI, 9, 1-2) parle du pays appelé Parthyaia et de son invasion par Arsace, précisant que les nomades qu'entraînaient Arsace étaient les "Aparnoi (ou Sparnoi, ou Parnoi, selon les textes) nomades qui vivaient le long de l'Ochos". En XI, 8, 2-3 Strabon dit en effet que cette ethnie nomadisa longtemps dans la zone désertique qui s'étend entre l'Hyrcanie et le pays des Arioi , avant d'aboutir à la conquête de la Parthie. L'Ochos strabonien se situait donc à l'Est de l'Hyrcanie, mais de combien ? Interprétation qui me parait la plus plaisible: le moderne Tedjent, qui coule SN entre Arie et Margiane. (436) Je conteste l'interprétation mythique du texte de Justin, parce que les passage invoqués ne représente pas à mes yeux, une tradition parthe, mais bien une tradition grecque sur l'arrivées des Parnes. Ce témoin grec que cite Strabon est Apollodore d'Artémita, vivant au IIè s. (438)
fondations parthes Berna1994 498-99
Villes fondées: - Asaak-Arsakeia (dans l'Astauène), probablement la haute vallée intérieure où coulent l'Atrek et le Kashaf-Rud (Quchan)?, où Arsace le fondateur de la dynastie aurait été proclamé roi et où brûlait le feu éternel allumé pour le salut du souverain lors de cette proclamation selon un cérémonial qui allait rester en usage jusqu'à la fin de la dynastie sassanide; - le double site de Nisa avec la ville royale de la vieille Nisa et 1,5 km plus à l'ouest, la ville proprement dite de la nouvelle Nisa, qui abritait la nécropole royale; - un peu plus à l'est, dans la province d'Apavartikène, Dara, sur le mont Apaortenon. Si les Parthes n'ont pas fondé de villes sur le versant méridional de l'Elburz, c'est parce qu'il y avait déjà là des villes établies partout où elles pouvaient l'être: en Comisène la capitale Hécatompyle; Calliopè, Soteira (ville de Parthie selon Appien, guerres syr., 57), Charis (ville de Parthie selon Appien, Guerre syr.,57), Achaia (ville de Parthie selon Appien, guerres syr., 57; mais il semble que cela soi un doublet pour l'oppidum d'Heraclea, fondée par Alexandre, refondé par Antiochos I qui lui donna le nom d'Achais: Pline, VI, 48, qui ne la situe pas exactement. Elle se trouvait à l'Est de la Médie. Starbon XI,10, 1 la place en Arie et la place à tort dans une liste de villes portant le nom de leur fondateur), sites de fondation ou de refondation grecque, et aussi Issatis qui porte un nom local; et encore une Apamée de Choarène, juste à l'est des Portes Caspiennes.
Parthes historiens antiques Berna1994 479-80
Conception méditerranéo-centriste, à de rares exceptions, de tous les historiens antiques, y compris d'un Polybe, qui ne se sont intéressés au destin des Etats grecs de l'Asie centrale que dans la mesure où celui-ci recoupait l'histoire des Séleucides ou celle des Parthes. Polybe Dans ses histoires, Phylarque traitait de la période 272-220 qui correspond au règne d'Antiochos I, Ant.II, Séleucos II, et Seleucos III. Un seul des 12 fragm. se rapporte explicitement à l'Asie centrale. Les Parthica d'Apollodore d'Artémita (1er quart Ier av.), celles d'Arrien et les histoires de Strabon, dont il ne reste rien, devaient comporter de nombreuses informations ponctuelles. De tous les historiens de l'antiquité le gaulois Trogue Pompée, contemporain d'Auguste, est le seul dont on soit certain qu'il ait évoqué l'histoire des grecs de l'Asie Centrale et de l'Inde du Nord. Il l'abordait au livre XLI de ses Histoires Philippiques, qui ne nous sont plus connues qu'à travers le résumé qu'en a laissé Justin, comme un appendice à l'histoire des Parthes.
Parthe frontalité Errin1992 35-6
La découverte de la frontalité est souvent attribuée aux Parthes, mais c'est un élément provenant de périodes plus anciennes et un symptôme d'une fonction plutôt qu'un élément exclusif ou positif de l'art parthe. L'habit distinctif des rois kouchans emprunte probablement plus à leurs prédecesseurs parthes qu'aux nomades, et la continuation de l'utilisation de forme de vaisselle iranienne provient probablement de la même source. (Boardman)
Parthes formation Boycce1991a 152
Au mileu du IIIè av.: Andragoras en Parthiyène et Diodotes en Bactriane. 239/8 Invasion par les nomades Parni, qui adoptant le nom de leur nouveau pays fondent la monarchie Parthe. Il leur faut un siècle pour dominer le plateau iranien. A l'Est Diodote a survécu et assumé le diadème royal en fondant le royaume désigné conventionnellement comme Gréco-bactrien. 230/227 Séleucos II fait une expédition contre ces nouveaux royaumes. Le fils de Diodote fait cause commune avec les Parthes et les Séleucides sont repoussés. Euthydème, né à MAgnésie du Méandre, remplace Diodote II (tué?). Règne qui consolide le royaume. 208 Ant. III (Séleucide) essaie de reconquérir et bloque Euthydème en Bactriane. 2 ans de batailles indécises.
Parthe autel du feu Colle1977 49
2 catégories: - transportables - non-transportables Plus spécifiques découvert à : Hécatompylus (site IV) Shimbar Akoke? (Asie centrale) Surkh Kotal (IIè ap.) Kuh-i Kwaja (IIIè ap.)
Parthe feu royal Boyce1975a 461
Isidore de Charax (Stations parthes) signale qu'un feu éternel brûlait à Asaak en Astarrene?, où Arsace I a été couronné. Le feu dynastique arsacide était éteint à la mort de chaque roi et remplacé par son successeur.
Parthe iconographie Colle1987a 17
Le repertoire iconographique vient principalement de la Grèce hellenistique et des sources iraniennes et semitiques contemporaines. Dieux portent des habits civils, dans quel cas leur statut divin est noté par un attribut spécial comme le sceptre grec. Les rois essayent de maintenir leur autorité : scènes d'investiture.
Parthe influence achéménide Demar1974 81
Il est évident qu'à travers l'art parthe, on remonte aux modèles achéménides Sclumberger, 1970 Orient hellénisé:67-160
Parthe philhellène DuBre1982 74
Les Arsacides sont nationalistes et installent une morale d'empire où le zoroastrsime incarne l'idéal religieux iranien. Mais zoroastrisme syncrétique: statue des dieux trahissant l'anthropomorphisme grec: Doura-Europos, ND, Hatra, Palmyre,..
Parthe souverain légitime Berna1990a 35
Roi parthe Vologèse IV Le père de V. était Mithridate IV(un des usurpateurs qui disputèrent le pouvoir à Vologèse III) et non Vologèse III. On relèvera que, même installé sur le trône,le fils ne donne à son père que le "simple" titre de roi et non pas celui de "roi des rois" réservé au souverain légitime ouqui parvient à se faire reconnaître comme tel.
Parthe temple du feu Boyce1975a 460-1
Selon Schipp1971: liste de 11 ruines d'ép. séleucide et parthe Il est possible d'en éliminer quelques unes: 1) Khura = sanct. hellenistique Aucun sanct. zoroastrien ne sera jamais construit sur des "corps morts" à cause des règles strictes d'inhumation. Hérôon grec !! 2) Kangavar = aussi temple hellénist. dédié à Artémis (Anahita) Cf. Isidore de Charax. a l'ép. parthe sanct. d'images 3) Shami= petit temple avec plus statues. Temple familial pour le culte des morts. pas de traces d'un feu perpétuel 4) Temple des Fratadara à Persépolis Sans aucun doute zoroastrien à cause du relief avec baresman piédestal à escalier : sanctuaire image ou culte du feu ressemblance avec le temple de Suse inscript. votive: dieux grecs Plutôt un bagin (place des dieux) qu'un atarosan (place du feu brulant). 5) Tamar,Nourabad, Mehernan = entièrement douteux On ne peut pas connecter les places hautes de Bard-i nisande et Masjid-i Solaiman avec un feu éternel ou avec le zoroastrisme. Sanct. Elimaique ?? Un seul bâtiment d'époque parthe avec culte du feu. L'ancienne struct. de Kuh-i Khwaja (Seistan). Datation : même époque que temple Fratadara. Plan ressemble plutôt au temple de Suse autel du feu a été retrouvé (Schipp1971:67)
Parthes chronologie roi Mathi1992 88
(1892-1968) Historien et philosophe de l'art, né en Allemagne et émigré au Etats-Unis, a développé une « iconologie » rigoureuse, fondée sur l'analyse des images peintes en motifs, thèmes et contenus de signification. Sans s'inscrire directement dans le courant de la sémiotique, il a instauré l'analyse de l'image comme discipline (L'Oeuvre d'art et ses significations, 1955).
Parthes influence grecque Sulli1977 755
Ils vont adopter, en tant que successeur des Séleucides, pour un siècle, les pratiques grecques. La réaction iranienne ne commence pas avant le règne de Vorones I (1ère décade ap. JC)
Pârvati Tisso
La grande déesse
Pasargade autel du feu Boyce1975a 456
2 tours massives (plinth) . Buts rituels Sans toits ou canopy Ne peut pas être un feu perpétuel. Wikander: culte du temple du feu éternel aurait existé en Iran avant Zoroastre.
Pasargade autel du feu (2) Ghirs1976b
Autel du feu VIè s. av. (fig. 183,184)
Pasargade Zendan-i Sulaiman (1) Bouch1984 124-5
Une seule face est conservée presque jusqu'au sommet. plan carré 7,3 m. de c'oté et 14,1 m. de haut. 3 rangées de fenêtres aveugles. Toit à 4 pentes. Soubassement à plus. degrés Escalier monumental // la Kaba-i Zardust de Naqs-i Rustam à Persépolis (mieux conservée) Pas un temple du feu, car pas d'aération (ventilation) Pourquoi escalier alors que les tombes rupestres ne sont pas accessibles. ni tombe, ni lieu de culte, mais lieux sacrés
Pasargade Zendan-i Sulaiman (2) Boyce1982 57-60
Datation: Cyrus (540-30) Le nb. 3 est éterminant. Copié par Darius pour la Kaba-i Zardust à Naqs-i Rustam Cube de Zoroastre La chambre de Zendan a pu contenir plus. personnes royales et probalement la Kaba (plus tardive) aussi. Mais aucune hypothèse ne tient.
Pasargades autel Bouch1984
Le 3 è monument: 2 socles en pierre = lieu de culte Enceinte Colline artificielle, constituée de plus. terrasses en brique crue (5 m. de haut) 2 autels dt. un avec escaliers. Ils faisaient partie du gr. de 3: Ahura-Mazda, Mithra, Anahita. Celui avec escalier= réservé à l'officiant (roi?) et faisait face au second qui supportait un autel portatif où brûlait le feu sacré. Correspond aux seules représentations.
Pasargades lieu d'investiture Brian1982a 389
Elle est restée la métropole religieuse. Sur son sanctuaire dont nous trouvons une réplique à Naqsh-i Rustam était peu-être dédié à la triade royale Ahura-Mazda, Anahita, Mithra. Lieu du rite d'investiture, plus précisément sanctuaire d'Anahita (développé par Artaxerxès I dans un but politico-religieux) Plut. Artaxerxès,3
Pasargades histoire Rache1983 734
Capitale que Cyrus II le Grand (559/ 530 av. n.è.), le fondateur de l'Empire achéménide, se fit construire dans le Fars à environ 100 km au nord-est de Shiraz en Iran après sa conquête de la Lydie en 547, en utilisant les artisans ramenés de ce pays, et qu'il orna de somptueux palais. Les bâtiments composant cette ville, conçue comme un campement de nomades, sont construits isolément, entourés de grands jardins et de murs. L'ensemble, fouillé par les archéologues allemands puis, après la Seconde Guerre mondiale, par les Iraniens, se trouvait probablement protégé par un mur dont on n'a retrouvé que quelques vestiges et une porte au sud-est de l'ensemble. Un canal, traversé par un pont à 15 piles situé entre le palais principal et la porte, fournissait l'eau nécessaire aux jardins. L'escalier du grand palais, ainsi que les portes, portait des décorations en bas relief Il conduisait à une grande salle à piliers en pierre et murs de briques crues, avec des tours quadrangulaires aux angles. Ce palais donnait accès à un immense jardin parcouru de canaux d'irrigation. Deux pavillons précédés de portiques à colonnes formaient les entrées sud-ouest et sud-est de ce parc. Au sud-ouest, s'élevait un autre palais consistant en une grande salle à 8 colonnes entourée de portiques. Les portes de l'entrée principale étaient décorées de grandes statues de taureaux de type assyrien et de génies àquatre ailes surmontés d'une inscription trilingue: élamite, babylonienne et vieux perse, dans laquelle Cyrus affirmait sa royauté. Au nord de l'ensemble principal, une sorte d'aire sacrée comportait des autels du feu et, sur une plate-forme en terrasse, une tour en pierre, le Zendan-i Sulaiman (la prison de Salomon), probablement un sanctuaire. La tombe de Cyrus, à environ 1 300 m à l'ouest du palais principal, bien conservée, se compose d'une chambre funéraire en forme de maison à toit àdouble pente élevée sur une pyramide à 6 gradins en grandes pierres calcaires. Le tout s'élève à une hauteur d'environ 10 m. Cette tombe fut pillée dans l'Antiquité, dès avant l'arrivée d'Alexandre le Grand en 324. A l'époque musulmane, cette tombe fut considérée comme celle de la mère de Salomon. Au XIIIè S., on y transporta des colonnes des palais proches afin d'y édifier une mosquée. Un caravansérail fut construit à proximité au XIVè s. A quelque distance au sud du site passait une route taillée dans le roc et qui rejoignait Persépolis. BIBL.: C. Nylander, Ionians in Pasargadae, Uppsala, 1970. D. Stronach, « Excavations at Pasargadae », Iran, I (1963)- Iran, II (1964)- Iran, III (1965)- Pasargadae Oxford, 1978. A. Sami, Pasargadae, Londres 1956. E. Herzfeld, « Pasargadae », Klio VIII, (1908). D. Zakataly, L'Authentique Tombeau de Cyrus, Téhéran, 1954.
Pataliputra histoire Rache1983 734-5
Capitale de l'Empire des Maurya, située en Inde au confluent du Gange et de la Son, dans l'État du Magadha, actuel Bihâr, et fondée vers le Vè s. D'après les récits de l'ambassadeur grec Mégasthènes, qui y vécut, la cité était immense et ses murs d'enceinte, doublés d'une douve de près de 200 m de largeur, comportaient 570 tours et 64 portes. Les fouilles ont permis de retrouver des vestiges de ces remparts, principalement constitués de troncs d'arbres profondément enfonces dans le sol. Cette enceinte fut probablement doublée par Acoka d'un mur de brique, et l'intervalle entre la palissade et ce mur avait été comblé par des pierres et de la terre. Quatre portes principales, très hautes, permettaient aux éléphants d'entrer dans la cité impériale. La porte de l'est était précédée d'une haute colonne de grès poli supportant un chapiteau de type persépolitain surmonté par un animal. Le palais, dont quelques vestiges ont été mis au jour, était entièrement en bois et comportait une salle d'audience à piliers en bois laqués de rouge ou de bleu avec des chapiteaux campaniformes dorés. Vestiges de quais le long du Gange et soubassements de bâtiments et de monastères ont également été découverts. Cette cité, qui avait encore été admirée et décrite par le pèlerin chinois Faxian au Vè s., ne comportait plus, au vlle s., que quelques milliers d'habitants. Elle fut probablement détruite par les hordes des «Huns blancs» (Çvetahûna) vers 500, et peut-être aussi par un catastrophique tremblement de terre. Mais les vestiges sont minces: la terre, gorgée d'eau, n'a laissé subsister que peu de chose en dehors de statuettes de terre cuite, des trous de poteaux, des bases de briques. BIBL.-: L. Frédéric, « Pâtaliputra », Les Grandes Civilisations disparues, Paris, 1980. Archeology in India, Gouvernement de l'Inde, 1950, 57-79. M. Wheeler, Flames over Persepolis, Londres, 1968. J.W. McCrindle, Ancient India as described by Megasthenes and Arrian, Londres, 1877 - Calcutta, 1960. Codrington, IA, 25-27.
Patara CBLyc1991
Temple corinthien ? Pore monumentale , grenier
Pendjikent culte souverain Azarp1981
Pas de culte du souverain à P. ? C'est fort probable. Si, voir la peinture sogdienne d'Afrasiab....est-ce vraiment un culte dynastique ???
Pendjikent palais de Devashtich Azarp1981 64
Palais de Devashtich à Pendjikent: Evèn. "actuels" mais p. fragmentaires - côté E. (salle princip.) siège de la ville avec machine manjanig (fig.28-9) et échelle - sc. d'exécution - cavaliers - souverain: diadème avec ailes et demi lune autour de sa cape - Arabe avec turban, en liaison ? avec le siège de P. par les Arabes en 712. Grandiose sc. de bataille de dieux (Veshparkar, Nana et le soleil) et des mortels contre dews (fig.32) et l'histoire de Dahhak dans une variante tardive (car pas un dragon mais un souv.avec serpents qui sortent de son épaule (fig.33)(:67).
Pendjikent temple peinture Azarp1981 40
Les peintures les plus anciennes sont sont sur les murs E et O. de la chapelle N dans la cour du temple II (fig.11).Ces peintures étaient couvertes d'une peinture tardive et un suffa. Le bâtiment principal du temple II se trouvait sur une haute plateforme. Les peintures du bât. principal sont datées du V-VIè sur la base de la similarité des costumes de pers. et celles de la chapelle N. qui date de cette ép. Traces de rénovation dans les p. du temple ne sont pas plus tardives que le VIè s. P. de la chapelle N t.II(fin Vè) montrent processions d'individus portant un autel sacrificiel et des cadeaux, en approchant la déesse des 2 côtés.(fig.23-4) Une représentation de l'autel du feu était placé en face de l'entrée du sanctuaire, qui contenait une image divine, dans la chambre N. du temple I Dans la salle principale du t.II, un gr. d'individu était représentéportant un autel sacrificiel qui approche de l'entrée du sanctuaire. Un autre gr. était représenté approchant la niche contenant la statue de la divinité. Les 3 statues qui une fois étaient dans les deux niches de la salle principale et du sanct. prouvent que 3 dieux ont pu être adorés dans un temple. Des gr. d'individus debouts ou de banqueteurs, quelques fos accompagnés de cadres rectangul. (apperemment avec leur nom) ont été trouvés sur des p. du VIè sur le mur S. de l'eiwan du t. I. Aussi sc. de banqueteurs ds. l'iwan N dns le mur E. du t.II (VIè s.) et ds. le portique E de la chap. N du temple I (début VIIIè). Tous ces indiv. qui ont atteint l'honneur d'être représ. avaient apparemm. fait qq. contrib.à la construct. et à la décor. du temple. Pas de règles strictes pour l'arrangement de ces gr. de donateurs. Autres sujets étaient inclus sur les murs lat. de l'iwan du t. II (V-VIè). Il montre des adorants (pilgrims) s'approchant du t., probalement symbole du prestige international. Le mur S. du même t.représente une procession avec les souverains mis le long d'une rangée de montagne. Le mur N. représ. une process. avec des cavaliers à cheval (fig.12). (Azarp1981:56-8)
Pendjikent urbanisme caractéristique Azarp1981 26
Les caractérist. spéciales du plan de P. est explicable par le développement de sa vie sociale. - absence de cour - maison à 2-3 étages - rue étroite - minuscules magasins La dim. compacte du quartier domestique et commercial est contrastée par les grandes cours des temples et des halles des maisons d'aristocrates.
Persépolis Fratadara Waldm1991 149-50
Fonction de la salle 5 du temple des Fratadara. Comme sur AN: image roi et reine à l'entrée du sanctuaire du feu (!!!!) Herzfeld a trouvé dans le temple des Fratadara une tablette dédiée à 5 dieux en grec : Zeus Mégistos, Apollon, Hélios, Artémis et la reine Athéna. Inscript. dédicace pour statue ou autel Date d'Alexandre ?Salle 5: lieu où se trouvaient ces autels ou statues (5 bases: photos 23) Cet ordre des dieux (est macédonien et pas direct. syncrétique) correspond à celui de la première phase (à Commagène). Pas de vrai syncrétisme.
Persépolis temple des Fratadara Boyce1982 226-7
NO du palais-terrasse. Bât. avec salle rect. au coin, identifié comme temple-sanct.reste 4 piliers centraux. Le sanctuaire était séparé par une longue salle avec des pliers le long de son axe. Depuis plus. bases de col. ont été retrouvées. Datation: période ach. tardive. Ce bât. était un temple à image dédié à Anahita et la chambre carrée avec les 4 piliers était une chapelle latérale avec une autre dédicace. Le temple continue à être en utilisation à l'ép. séleucide et une inscription votive grecque adressée à Zeus Mégistos Apollon et Hélios, Artémis et Athéna (cf. Herzfeld, Iran in the Ancient east :275). 2 reliefs de l'ép. hellenistique, un des deux montre un homme tenant le barsom (Herzfeld: 286)
Persépolis temple des Fratadara (2) Bouch1984 130-1
Pas de temple à Persépolis. Temple des Fratadara: 300 m. NO de la terrasse. date totalement ou (presque) partiellement de l'ép. post-achéménide (IIIè S. av.) Construit dans la tradition ach.: 2 ensembles 1. Celui au NO (sur plan en bas à droite) sorte de portique, cella carrée de 10 m (4 bases de col. et un socle rectangulaire) entourée de salles longues (corridor?) sur les 4 côtés. Dans la salle longue du N. : dalle en pierre était en place Godard (1938): salle pour garder le feu et celle pour les cérémonies de Francovich (1966): cet ensemble était l'atesgah d'où le feu était sorti à l'occasion des grandes cérémonies pour être exposé sur la terrasse de Persépolis. Serait d'ép. ach. , à cause des bases de colonnes. Schmidt E. : conclus. inverses. Certaines bases étaient prises sur la terrasse et les autres étaient d'un type inconnu à Persépolis. Tout serait post-ach. 2. Sud. N'offre pas un plan très clair. Sur les jambages d'une ouverture: 2 bas-reliefs qui représentent l'un le prince, l'autre une princesse en position d'adoration, la main levée. Le prince tient un barsom dans la main gauche. Un des princes Fratadara (IIIè s. av)$ inscription lapidaire ne grec: divinités grecques: Zeus Mégistos, Apollon et Hélios, Artémis et Athéna. Pour Hertfeld les 2 ensembles sont un temple perse post-ach. influencé par la Grèce. Ens. Sud: post-ach. fonct. religieuse (sanct.feu ou temple idole?)Ens. NO: plus difficile à dater. Temple détruit par Alex.le Grand ou construct. royal, princière ?
Perses culte du feu
Furnicus Maternus, V,1 "Les Perses et tous les Mages qui habitent le territoire de la Perse donnent la préférence au feu"
Perses religion Herod1964 1358
Ahuramazda (Ormuzd), créateur du monde et dieu du ciel, a été identifié par les Grecs à leur propre dieu du ciel et dieu suprême, Zeus; à côté de lui, les Perses adoraient les forces de la nature divinisées: le soleil (Mithra), la lune (Mah), la terre (Zam), le feu (Atar), l'eau (Apma Natat), le vent (Vahyu). La déesse qu'Hérodote appelle Mithra, nom de désinence féminine pour un Grec, mais qui désignait le soleil, Mithra, est Anahita, déesse des eaux et de la féconditée, qu'il identifie à la déesse assyrienne Mylitta (cf. I, 199) et à la déesse arabe Alilat (correction au texte des manuscrits qui portent Alitta, sur le modèle du nom précédent Mylitta). Les croyances dont parle Hérodote sont celles qu'il a lui-même connues, croyances populaires du milieu du Vè av. J.-C., différant de la religion du roi et des Mages, gardant polythéisme et pratiques naturalistes et adoptant les divinités des peuples asianiques voisins; Hérodote ignore le nom et la doctrine de Zarathustra (Zoroastre), doctrine qui se répandait en Perse depuis le siècle précédent mais ne fut pas connue des Grecs avant Platon et Aristote. Mais certains des rites qu'il indique appartiennent au système zoroastrien (cf. Benveniste E., The Persian religion according to the chief greek texts, Paris, 1929
Persépolis Rache1983 742-4
Le magnifique palais que commença de construire Darius Ier ( 522/ 486) à Parsa dans le Fars, au centre de la plaine de Marv Dasht sur la rive gauche du fleuve Pular, à environ 50 km au sud de Pasargades en Iran, fut agrandi par tous ses successeurs, notamment par Xerxès Ier, et constitue un immense ensemble monumental. Adossé à une falaise, le Kûh-i Rahmat, il s'élève sur une grande terrasse artificielle à 3 niveaux, haute de 20 m et couvrant un espace de 450 x 300 m, en énormes blocs de calcaire soigneusement taillés et polis. On ignore encore la destination exacte de ce palais qu'aucune source étrangère contemporaine ne mentionne: trésor, édifice religieux, retraite royale, site de réception des ambassadeurs ou simplement palais ? Probablement tout cela. La terrasse monumentale possède un réseau complexe de drainage, ce qui montre que son plan avait été soigneusement élaboré. On accède à cette plate-forme par le nord-ouest, grâce à un double escalier d'imposantes dimensions construit avec des blocs de pierre mesurant jusqu'à 7 m de longueur; il est assez large pour que des cavaliers puissent le franchir aisément. Fermé àson sommet par des portes, il donnait sur une salle d'entrée à quatre portes et quatre colonnes construite par Xerxès Ier, et dont les entrées est et ouest étaient gardées par des effigies colossales de taureaux androcéphales ailés de type assyrien. Cette entrée donnait accès au sud à la cour de l'Apadana* et à l'est, par un long passage, à une autre porte monumentale (inachevée) donnant, par-delà une cour, sur la salle des 100 colonnes. L'entrée des palais proprement dits se. trouve au sud-est de l'Apadana et permettait d'accéder aux appartements privés de Darius, de Xerxès et d'Artaxerxès ainsi qu'à leurs dépendances. Ces résidences royales formaient un bloc assez compact couvrant toute la partie sud de l'ensemble. Leurs murs étaient construits en briques crues sur des fondations en pierre. Ils étaient pour la plupart décorés de plaques de marbre ou de calcaire ornés de bas-reliefs ou plaquées de bois précieux. Au sud-est de l'ensemble et séparée des autres parties du palais se trouvait une autre construction, de grande dimension, probablement un trésor. Le plafond de l'Apadana, vaste salle carrée de 73 m de côté, était soutenu par 36 piliers décorés de bas-reliefs (dont seulement 13 demeurent en place), hauts de 20 m et sommés de chapiteaux consistant en protomé de taureaux. Cette salle d'audience était encadrée sur trois côtés (est, nord et ouest) de portiques à 12 colonnes sur deux rangs. A l'arrière (au sud) se trouvaient des salles diverses très petites. Les plafonds plats étaient en bois précieux (cèdre, teck, ébène) incrustés de métaux et d'ivoire. Tous les bas-reliefs étaient, à l'origine, peints de couleurs vives. L'escalier qui menait àcet Apadana était décoré de longues frises en bas relief montrant d'un côté des dignitaires et des soldats perses et de l'autre, la procession annuelle des porteurs de tributs: Éthiopiens, Libyens, Drangiens, Arabes, Thraces, Sagartiens, Sogdiens, Indiens, Parthes Gandhâriens, Bactriens, Égyptiens Saces, Ioniens, Arachosiens, Ciliciens, Cappadociens, Aryas, Babyloniens, Lydiens, Susiens, Arméniens et Mèdes qui tous faisaient partie de l'Empire achéménide. La précision des détails sculptés permet de les reconnaitre aisément. La salle des 100 colonnes (10 x 10), de mêmes dimensions que l'Apadana, était précédée d'un portique à deux rangées de 8 colonnes. Au sud de l'Apadana et à l'est de la grande salle se trouvaient les pièces de service et les étables royales. De très nombreuses inscriptions ont été retrouvées dans presque toutes les parties de cet immense édifice. Cependant, ses ruines n'ont pas encore été complètement fouillées. Tout l'ensemble se trouvait entouré par un mur à casemates dont on a retrouvé quelques vestiges au nord et au sud-est. Ce palais, au moment de sa destruction par les soldats d'Alexandre le Grand en 330, n'était pas encore terminé. Selon Plutarque, il aurait fallu 10 000 mules et 5 000 chameaux pour en transporter les trésors jusqu'à Ecbatane. Un musée a été installé dans la partie sud des bâtiments, mais nombre de bas-reliefs et d'inscriptions se trouvent maintenant dans le musée de Téhéran et dans les grands musées d'Europe. C'est à environ 6 km au nord, à Naqsh-i Rustam, que se trouvent les tombeaux de Darius Ier et de ses successeurs, Xerxès Ier ( 485/ 465), Artaxerxès ( 465/ 425), et Darius II ( 425/ 405), taillés au flanc d'une falaise verticale. La surface du rocher est décorée de panneaux en bas-reliefs et de textes disposés selon un plan en croix grecque et reproduisant des entrées de palais et des scènes où l'on voit le roi sacrifiant devant un autel du feu sous l'image d'Ahura-Mazda. A l'intérieur du rocher sont creusées des niches destinées à recevoir des sarcophages et, devant les tombeaux, se dresse une tour-sanctuaire. Les Sassanides* utilisèrent également la falaise pour y sculpter des bas-reliefs à la gloire de leur dynastie: le plus célèbre est celui représentant la victoire de Shâpur Ier (241-272) sur l'empereur romain Valérien en 260. Ces tombeaux et bas-reliefs colossaux (certains atteignent une hauteur de 40 m) font partie d'un grand ensemble religieux comprenant de nombreux monuments divers, parmi lesquels le cube de Zoroastre, de 12,60 m de hauteur, construit par Darius Ier en pierre noire et dont la destination est encore énigmatique. BIBL.: Sarre et Herzfeld, 67 sq. K. Erdmann, « Die altare von Naqshi Rustan », MDOG. 81 (1949), 615. G. Herrmann, Naqsh-i Rustan 5 and 8. (Vor-geschichtliche Denkmaler 9), 1980. E. Schmidt, Persépolis (3 vol.j, Chicago, l9S3-1970. W. Culican, Imperal Cities of Persia: Persepolis, Susa and Pasargadae, Londres, 1970. Sir M.Wheeler, Flames over Persepolis Londres 1968. D.N. Wilbur, Persepolis, New York, ;969. V. Schneider, Persepolis and Ancient Iran, Chicago, 1976.
Perses Rache1983 744-5
Ce peuple d'origine indo-européenne*, venu du nord du Caucase au Ier mill., apparait pour la première fois dans les annales du roi d'Assyrie* Salmanasar III. où est mentionné le pays de Parsua, situé dans le voisinage de l'Urartu*, au sud et au sud-ouest du lac d'Urmiya. Le texte assyrien est daté de 834, ce qui laisse présumer que c'est au début du IXe s. que les ancêtres des Perses se sont établis dans cette région. Ainsi semblent-ils appartenir à une seconde vague d'invasion d'Indo-Aryens, pénétrant dans les contreforts occidentaux de l'Iran à l'âge du Fer, la première vague était constituée par les Mèdes qui, à cette même époque, étaient installés dans le Luristan*. A l'orée du VIIè s., on trouve les Perses établis au sud-est de Suse*, dans la partie orientale de l'Elam* qui prend le nom de Parsumash. On ignore à quel moment les Perses émigrèrent ainsi le long du Zagros, peut-être à la suite de l'invasion des Scythes en Asie antérieure*, au VIIIe s. Un petit royaume perse est fondé à cette époque par Achéménès, ancêtre de la dynastie des Achéménides*. Lui-même ou son successeur se rend maître d'Anshan*; Teispès (son fils et successeur, v.675/ 640) porte le titre de roi d'Anshan. Cependant, on ne sait si sa capitale était établie à Anshan ou à l'emplacement de l'actuelle Masjid-i Solaiman, où ont été explorées plusieurs terrasses adossées à une falaise et unies entre elles par des volées d'escaliers. Selon R. Ghirshman, qui avait identifié à tort ce site avec Anshan, ces terrasses auraient supporté un château fortifié, le plus ancien construit par des Perses, qui en auraient fait leur première capitale. Teispès conquit la province élamite qui va prendre le nom de pays de Parsa, et à sa mort il partagea son royaume entre ses deux fils, Ariaramne, qui fut roi de Parsa, et Cyrus qui reçut le Parsumash. Dans le même temps, les Mèdes s'étaient constitués en un puissant royaume autour d'Ecbatane*, au nord du territoire occupé par les Perses. Fondé par Kshatrita-Phraorte, ce royaume né de l'union des tribus mèdes fut un instant ébranlé à la mort de Phraorte, tué par les Scythes en 653; mais son fils Cyaxare, ayant reconnu la suzeraineté de ces derniers, réorganisa son armée en y introduisant des corps de cavaliers et d'archers et vainquit les Scythes. En 612, allié aux Babyloniens*, il prit Ninive* et étendit son empire jusqu'à l'Asie Mineure. Les Perses reconnurent sa suzeraineté et il Iaissa à sa mort, en 584, à son fils Astyage, un puissant empire. Cambyse, fils de Cyrus Ier, refit l'unité des deux royaumes perses et son fils Cyrus II le Grand, après avoir vaincu les Mèdes, donna aux Perses l'empire de l'Asie occidentale. BIBL.: R Ghirshman, Perse, Paris, 1963. E. Diez, Iranische Kunst, Vienne, 1944. F. Sarre, Die Kunst des Alten Persien, Berlin 1923. W. Culican, The Medes and Persians Londres, 1965; Imperial Cities of Persia, Londres, 1970. A. Bausoni, The Persians, Londres, 1971. T. Olmstead, History of the Persian Empfre, Chicago, 1948. G.R. Kian Introduction à l'histoire de la monnaie et histoire monétaire de la Perse, des origines à la fin de la période parthe, Paris, 1934. M. Sirioux, « Masdjidi Sulaiman », Athar-é Iran, Téhéran, 3 (1938), 157-160. R. Ghirshman, « Masjid-i Solaiman, Résidence des premiers Achéménides », Syria, 27 (1950), 205-220.
Persis chronologie Colle1977
(see Hill : 1922 ; Flye: 1962) Bagadat from third century B.C. ? Oborzos (whwbrz, Vahuberz) Artaxerxes I Autophradates (Vataphradat) I second century B.C.? Darius ( ?) Autophradates II Darius II, son of Autophradates II first century A.C. ? Oxathres, son of Darius II Namôpat, son of Artaxerxes II first century A.D. Pakur, son of Oxathres ( ?) Kapât, son of Namôpat Autophradates III ( ?) Manucithr II, son of Manucithr I second century A.D. Manucithr III, son of Manucithr II Artaxerxes IV, son of Manucithr
Pharro Tisso
Divinité iranienne de la légitimité du prince et de la fortune; associé à Ardoksho
Pharro
divinité iranienne de la légitimité du prince et de la fortune; associée à Ardoksho
Philopappos Commagène
"Le Mouséion est à l'int. des anciens murs.." "plus tard un tombeau pour un Syrien fut construit" Pausanias I, 26,1 Plut. (Table Talk)vol. VIII 10,628 Tombe de C. Iulius Antiochus Philopappus sur le Muséion Après son consulat en 109 ap. J.-C et , après son acceptation ds. la confrérie des A??Arval comme agonothète et chorège, est très bien considéré par les Athéniens. Carrière in OGIS I, 409-13 ILS II 845 Le décret d'Ephèse en l'honneur d'Ant. de C. sur la base d'une donation à l'Artémis d'Ephèse qui a été retrouvée à Smyrne Iulia Balbilla soeur de Ph., est dame de cour d'Hadrien et l'accompagne en Egypte et montre son ascendance sur la colonne de Memnon Son grand-père Tib. Claudius Balbillus était l'astrologue de la cour de Néron et Vespasien
Philoppapos Commagène (2) Reina1883 378
fils aîné du dernier roi. Plut. lui a dédié un de ses traités De adulatore et amico Il figure aussi comme interlocuteur dans le Banquet 1, 10, 1 Inscriptions: archonte éponyme et aganothète à Athènes. Il se signala par de telles largesses que la reconnaissance de ses concitoyens lui éleva après sa mort le monument.
pied (mesure) MüllW1988 31
Pied ionique (Egypte)(roi= 0,5236 m.) : 0,34750,350m pied dorique plus ancien): 0,3250.3278 m. pied attique (cf. Solon): 0,2930,2985 m.
Pinara CBLyc1991
Monument avec base élevée = herôon (et non temple) , car il y a un péribole et il est proche de l'agora ainsi que du Bouleuterion. Base de colonne en forme de coeur.
Pinikir Hansm1985 230
La grande déesse de l'Elam à Suse était Pinikir, qui est appelée Commandant du Coeur dans une inscription. Cela peut ou ne peut pas suggérer sa représentation par une étoile sur des sceaux élamites.
pithos / pithoi
Grand contenant en métal, bois (Hérodote 3,96,2) ou (Tor) qui est utilisé en Grèce depuis l'époque minoenne (Italie : Dolium) comme pour le vin ou (Vorratsgefäss) mais rarement comme urne (Bestattung) Plus tard ils seront utilisés pour garder de l'eau (=citerne)
plan hippodaméen Marti1974 121
Absence d'axe prédominant Enceintes suivent les contours des cotes C'est l'ilôt et non la rue qui constitue l'élément premier Pas de recherche d'effet esthétique Martin Répartition par fonction (économique, politique, religieuse,..) Planification à l.t.
Platon Critias
Le palais royal, à l'intérieur de l'Acropole, avait la dispostion que voici. Au milieu de lacropole, sélevait le temple consacré, à cette place même, à Clito et à Poséidon. L'accès en était interdit et il était entouré d'une clôture dor. Dans le sanctuaire de Poséidon, ils y placèrent des statues d'or: le Dieu était debout sur son char attelé de six chevaux ailés, et il était si grand que le sommet de sa tête touchait le plafond. Il y avait aussi quantité d'autres statues offertes par les particuliers. Autour du sanctuaire, à l'extérieur, se dressaient en or, les effigies de toutes les femmes des dix rois et de tous les descendants quils avaient engendrés, et de nombreuses autres grandes statues votives de rois et de particuliers, originaires de la cité même ou des pays du dehors sur lesquels elle avait la souveraineté. Par ses dimensions, l'autel répondait à cette splendeur. PLATON Critias: 116 117a.
Plutarque
46 env.- 120 env. Pas cité par ses contemporains Il se rendit à Corinthe
pomegranate Boyce1991a 327n91
=? dans le rituel zoroastrien (voir Boyce1975a Stronghold) Un symbole de fertilité: familier des zoroastriens.
pompè theoria CB1990
Procession d'une ville à son sanctuaire. Ex. Argos - Héraion d'Argos (Hdt 1,31) Pompeion = où l'on entrepose les chars pour la Pompè Procession: périphérie - centre de la ville Pompéia Acropole pour les Panathénées mais la procession venait de plus loin probablement. Pompè éleusinienne : voie sacrée (Hiéra Odos) traverse la plus belle partie du Céramique (=les plus belles tombes d'Athènes) Dadophore = porteur de torche La Pompè qui part de l'Acropole pour aller à Délos= Theoria
Porphyre
Néo-platonicien. L'antre des Nymphes
porteur de baton Achéménides Brian1985 55
Artapates, le porteur de bâton, est l'officier qui exécute secrètement la sentance de la mort d'Orontes et se tire plus tard derrière le corps de Cyrus le Jeune Cyropédie, VIII, 3, 19
Poséidon Desau1988
Dieu de la mer en furie, protecteur des marins et des pêcheurs. Divinité chtonienne: ébranleur du sol, auteur des secousses terrestres et des eaux de source Epoux de la terre, maître des profondeurs mystérieuses, dieu de la fertilité Dompteur de chevaux poisson(thon); trident; taureau; cheval très répandu dans le Péloponnèse et dans l'Isthme; en Béotie, Phocide et Thessalie; Attique; Tarente et Posidonia en Grande Grèce
pouvoir royal Brian1982 442
Lieutnant d'Ahura-Mazda sur la terre, garant de l'ordre divin, le roi doit en même temps a ide et protection à ses sujets.
pouvoir du conquérant Berna1994 501
Le nouveau pouvoir est généralement fondé sur des structures sociales et politiques radicalement différentes de celles sur lesquelles est fondée l'autorité qu'il a récupérée à son profit. C'est le cas notamment lorsque des nomades s'emparent d'empires sédentaires régis selon des règles d'un véritable pouvoir étatique. Le chef qui incarne la nouvelle souverainté peut être amené à faire reconnaître d'abord auprès de ses propres compatriotes, et dans des termees traditionneles propres à la société dont il est issu, l'autorité d'une autre nature, bien plus vaste et bien plus complexe, que lui confère la conquête. C'est dans un deuxièem temps qu'il s'arroge la titulature de l'empire conquis, lorsque ses compagnons ont pris conscience d'être définitivement liès au pays passé sous leur dépendance. Autres illustrations: chez les kouchans
pradaksinâ Tisso
circunambulation rituelle
prince Proche-Orient Waldm1991 164
Chaque prince du Proche-Orient qu'il soit Babylonien, Assyrien, Ourartéen ou Elamite devait mettre son nom (inscrip.) sur ses construct. ou autres mon.afin que sa mémoire ne soit jamais perdue. Cf. Boyce1982:61 citant Nylander sur Pasargade
procession CB1990
Theoria en dehors du territoire Ex.: Délos Pompé: à l'int. du territoire ex. Brauron
Proche-Orient grec Séleucide Boyce1991 37
Dieux purement grecs durant la période séleucide (exception Antiochos IV : essai d'unifier artificiellement) Pas Nanaia, mais type attesté en Syrie-Phénicie (polos=oriental et sceptre) accompagné par un aigle. Voir leRider 1965: 288-93 Type favori Apollon-Artémis=dieux ancestraux de la dynastie
propylon Carpe1970 4-6
C'est une forme spéciale de porte monumentale,développée par l'architecture grecque et utilisée à l'o. comme entrée à un téménos, enceinte d'un sanctuaire religieux. Propylon était aussi utilisés comme entrée à des agora, des gymnases, bouleuteria et autre bât. publics et au bronze final comme entrée dans un palais Dans sa forme la plus simple, unpropylon consiste en une structure rectangulaire avec 2 murs parallèles, rejoint par un mur perpendiculaire, formant un plan en H avec la porte au milieu (barre centrale du H) Le terme propylon et ses dérivés connotent une struct. construite en face d'une porte ext. ou portail formant une protection "par dessus" la porte. Entre ou en face des murs latéraux à chaque extrémité des col., soit in-antis,soit prostyle, étaient placées,formant une façade en colonnade à chaque extrémité. La struct. entière était "roofed" formant un petit bât. couvert. Il était ornemental et pas défensif. Probl. de l'o. Sir A. Evans propose une origine anatolienne pour le propylée crétois. A côté du propylon de Troie II, Evans voit une similitude entre le propylée crétois et le porche d'entrée de la ville de Zincirli (aussi une ville fortifiée) Egypte: porte monumentale = Pylon (pour temple et mon. funéraire) Propose l'origine égéenne du propylon grec.
proskynèse Cerfa1957 139
consiste à s'agenouiller devant le roi et à toucher le sol du front avant de l'aborder
proskynèse roi achéménide Danda1989 346
Bickerman a montré que la proskynèse était une salutation et que les Grecs ne l'ont pas comprise et l'ont déformée. Duchesne-Guillemin et S. ont souligné la distinction entre la terminologie religieuse des inscriptions ach. (=le dieu est appelé baga) et celle de l'Avesta (=dieu est appelé yazata).
Shui-pang psautier Hopki1995 187-8
A Shui-pang, un des collaborateur de A. von Le Coq découvrit un psautier du Vè s., des fragments de l'Evangile selon St-Mathieu, le Credo de Nicène en grec. ainsi que des textes traitant de la découverte de la vraie Croix par l'impératrice Hélène, et de la visite des trois Rois mages à l'Enfant Jésus
Pseudo-Callisthène
Historien d'Alexandre
pyrée ghirs1976b 226-33
lieu où les Perses entretenaient le feu sacré.
pythagoricisme Gerne1970 370
La mystique des nombre de la secte pythagoricienne a subi l'influence de la science chaldéenne; la doctrine orphique d'un paradis céleste est évidemment inspirée des mêmes conceptions. Platon, dans la dernière période de sa vie, mettait les 12 dieux en rapport avec les mois et les signes du zodiaque. L'astronome Eudoxe de Cnide et Théophraste connaissaient les horoscopes des Chaldéens, et vers 280 le Babylonien Bérose ouvre à Cos un cours d'astrologie. Vers le milieu du IIè,l'Egypte devient le centre principal de dispersion de la science babylonienne. C'est probablement à Alexandrie que furent composés des traités mystiques en style d'Apocalypse où sont exposés les principes et les applications de l'astrologie.
récepteur Barthes Barth1985 257
Quels sont les signifiés de ce système d'objets, quelles sont les informations transmises par les objets ? Réponse ambigue, car les signifiés des objets dépendent beaucoup non pas de l'émetteur de l'objet, mais du récepteur, du lecteur de l'objet. L'objet est polysémique (plus. lectures sont possibles).
réception appropriation Fassi1993 91
Le travail d'appropriation est un processus constant de misreading, c'est-à-dire de lecture à contresens, plus ou moins créatrices
recherches architecture
sur les aspects politiques de: -de l'architecture (herôon, temple, ...) - de rituels, - de fonction royales - de choses matérielles (sceptre, - mythologie
référent Eco1988 31
objet auquel le signe se réfère et qui est de nouveau une entité physique ou un évènement ou une action
réforme de Clisthène Berar1983a 0
Résultat de la réforme de Clisthène l'Athénien, c'est une nouvelle fondation d'Athènes à preuve la fonct. des 10 éponymes qui sont à considérer comme archégète.
régalia
Insignes du pouvoir (comme le sceptre ) et `??? (Ecole de Paris)
régia hellénistique Laute1985
sanctuaire, théâtre, agora, bibliothèque Le tombeau du héros ktistès ou son équivalent , l'hérôon de la dynastie Nouvelle nuance: - hérôon d'une dynastie confronté à celui du fondateur d'une ville - agora sacrée par opposition à une agora civile - Floraison de bibliothèque Dans les villes résidence-royales, c'est presque le même phénomène (que dans les cités grecques libres), seulement le noyau de cette concentration est formé par le palais pricier. Elle est le résultat de l'incorporation d'importantes institution et installation publique autour du palais. Laute1985 régia palais Grèce hellénistique fondation cité politique
régulus Gage1968 348
Parenté dés les origines entre le lion stellaire portant sur son poitrail l'étoile Regulus (=Basilikos), qui exprime au ND l'horoscope de roi Antiochos I de C. lui-mêm, compagnon et dévot de Mithra=Apollon, et le lion de la cosmogonie et des rituels mithriaques. La constellation du lion est durant l'été créatrice d'ardeur brûlante du soleil. La puissance "royale" exercée par son étoile la plus brillante a beaucoup contribué à faire du lion le symbole de la Basileia. Des traités astrologiques du IIè S. jusqu'à Eznik de Kolb, Arménien qui écrit au milieu du Vè, cette croyance est attestée."...lorsque c'est le lion qui vient d'être dans la résidence astrale c'est un roi qui doit naître,..."Les opérations magiques conservées dans les Mystères de Mithra, autour des leontica surtout, remonteraient, pensons nous, aux mêmes origines que les cultes royaux si organisés par la dynastie de Commagène. Le lion passait pour avoir été le signe de géniteur d'Alexandre le Grand.
religion des Achéménides Duche1974 17-20
A partir de Darius, les Ach. sont zoroastriens pour des motifs polit.? Si l'on suppose que la religion de Mithra, celle de Cyrus, avait déjà celle des Mèdes, il paraît plausible que Darius, en s'emparant du trône de cyrus et de Cambyse, ait jugé opportune substituer à cette religion celle de son père: le zoroastrisme. Si Cyrus avait adopté comme grand dieu, celui des Mèdes, Mithra (cf. le génie ailé de P.) n'est-ce pas parce qu'il s'efforcait de continuer le plus possible l'empire mède. Influence des mages: courte élipse lorsque darius, pour écarte gautamata le fit mettre à mort ("meurtre des mages") Darius rétablit les ayadana (lieux de culte) qu'avait détruit Gautamata. Lutte de classe ? Dieu des mèdes:Mithra Mage d'origine mède, Gautamata aura voulu bannir le culte du dieu rival Auramazda et c'est celui-ci que Darius a rétabli. Religion des Mèdes: religion des baga. Suse capitale achéménide parait n'avoir subie que bien peu l'empreinte zoroastrienne, si l'on en juge par les restes des époques séleucides et parthes: seuls dieux sur les monnaies: dieux grecs sauf Artémis radiée (=Anahita)
repas et nourriture
Athenaeus, Livre VI des Deipnosophistes d'Athènes. IV, 165 931(093)ATHENAN BLA 2868 Odyssee XII,293 Iliade I,468 et 601-2 Porphyre: Traité de l'Abstinence
repas Plutarque
cf. Propos de Table, II, 10 Moralia 642F-644D
rhétra Lycurgue Detie1988 62
Rhétra = Le dit mi-religieux, mi-juridique. Elle tient un discours de fondation. Les rois de Sparte y sont appelés "archégètes", titre évoquant et l'Apollon des entreprises coloniales, le dieu fondateur des cités, et le personnage officiel reconnu comme colonisateur, charfé d'implanter le nouvel établissement
Rhodes Aviga1980 79
Rhodes développa au IIIè-IIè un commerce basé sur sa propre production de vin qu'elle mit dans des amphores avec bases pointues. Tampons (permettent d'assurer la provenance). Rapport de Rhodes avec les Lagides
Rhodiapolis CBLyc1991
Herôon d'Opramoas (ép. romaine), un grand évergète . Inscription qui est une sorte d'archives. Il fait faire des réparations partout en Lycie
Rig-Veda Renfr1994 214-5
Les opinions divergent quant à l'écart temporel entre le sanscrit classique et le sanscrit védique du Rig-Veda (composés vers 1200-1000?) Les hymnes du Rig-Veda forment un corpus littéraire hors du commun. Ils sont généralement dédiés à des divinités,parmi lesquelles on retrouve fréquemment: - Indra, dieu du ciel bleu, le faiseur de tonnerre - Agni, le dieu du feu et de la lumière - Varuna, chef des Seigneurs de l'Ordre moral et naturel - Mitra, un dieu de la Lumière - Surya, le dieu soleil - les Asvin, les deux cavaliers jumeaux, héraults de l'aube et les Marut, qui sont les dieux de l'Orage. Parmi les rites décrits ou auxquels il est fait souvent allusion, on remarque la consommation d'un breuvage, le soma, jus déifié d'une plante du même nom qui étrangement, n'a jamais pu être vraiment identifiée. Corpus comporte plus de mille hymnes.
Risto Athéna kouchan Grene1987b 42
La déesse Risto qui apparait dans le monnayage d'or de Huviska sous les trait d'Athéna. (fig.1) antécédent avestique de Risto: Arsti, variante Arstat "Justice". Pas d'autre raison d'être inclue dans le panthéon que celle de son caractère d'allégorie politique
rites achéménides Bonne1981 577-8
Dès l'ép. achéménide: temples du feu dans tout l'Iran ! Le sacrifice n'est pas célébré dans ou devant ce foyer mais à distance, ans un autre local où une pièce rectangulaire soigneusement orientée reconstitue l'aire sacrificielle des temps anciens: on y allume un ou plusieurs feux, à usage rituel exclusivement. lorsque, par exemple, une offrande est présentée à Mithra, le zoatar (prêtre oblateur-invocateur) la jette dans le foyer placé devant lui en disant "ceci est pour Mithra".
rites funéraires chez les Achéménides Danda1989 337
Strabon (XV,3,20), qui base son information sur des sources plus anciennes, écrit que les Perses enterrent leurs morts, après les avoir enduits de cire. Il ajoute que les Mages , après leur mort, sont donnés à "manger" aux dieux. Cicéron (Tusc. I,43) En Perse les rois étaient ensevelis dans des tombes creusées dans les rochers de Nasqsh-i Rustam et Persépolis et les nobles étaient enterrés dans des sarcophages et des tombes en pierre, alors que les hommes ordinaires étaient enterrés dans la terre. alors que les rois violaient ce rite ??????
rituel Bruit1989 19
Cest un ensemble des gestes accomplis par ou au nom d'un individu ou d'une communauté, qui servent à organiser l'espace et le temps, à définir les rapports entre les hommes et les dieux, à mettre en place les catégories humaines et les liens qui les unissent
roi archer Brian1982 374-5
Le roi est un archer. Arc = souveraineté et puissance
roi Aristote
VIII,V,5 Mèdes III,XIII,19 Perses VIII,X,5 V,IV,13 Grand Roi III,XIV,11 monarchie royale V,X,19 dynastie à fonct. royale III,VII,6 royauté barbare V,X,3 royauté au service des élites V,XI,1-3;10 voie et moyen de salut pour les r.
roi Egypte symbole Cheva1969
Le roi est censé être de même nature que le soleil et la divinité. Ses insignes l'identifient au dieux. Comme eux il porte, fixée à la ceinture, une queue d'animal qui tombe derrière les reins. Il a une barbe postiche qui est une divinité en soi, un sceptre à toitre sethiene? Seth: dieu à la grande vaillance
roi espace mythique Verna1985 211
Un monde à étages avec le roi au sommet et au dessous de lui,toute une hiérarchie se statuts sociaux définis en termes de domination et de soumission
roi et culte Sahli19b
Quand un dieu est vainqueur d'un autre, il perpétue le souvenir de sa victoire par l'institution d'un culte. Hubert et Mauss, Essai sur la nature et la fonction du sacrifice
roi héros celte
cf. catalogue "Les Celtes": 652
roi image idéale Ehren1976 286
Héraclès: image idéale du roi ? On en vint à créér une image idéale du monarque - souvent à l'imitation d'Héraclès- et à rédiger de nombreux traités de la Royauté qui étaient autant de "miroirs du prince" destinés (..) à servir à l'éduation du trône. On y montrait le roi en bienfaiteur (..) On l'y louait comme bienfaiteur et sauveur.
roi Midas anecdote
Anecdote d'Ella MAillart (Monts célestres:45-6) sur les Oussours qui rappelle celle sur le roi Midas.
roi parthe Widen1968 270
Le roi est considéré comme le maître de l'univers ou du "siècle". L'intronisation inaugure une nouvelle période de bonheur et de paix pour l'univers, période que l'on décrit à coup de superlatifs. Le roi de la période parthe porte une tenue ornée d'étoiles. Tigrane le Grand fait figurer sur ses monnaies une tiare étoilée, et Antiochos I sur le monuments du Nemroud Dagh, un manteau parsemé d'étoiles. Le tenue du roi parthe comme celle des Achéménides est rouge et blanche (= prêtre et guerier). Nous connaissons l'ensevelissement des rois grâce aux chroniques d'Arménie. Civière d'or, trône et lit de tissu fin, le manteau dans lequel était roulé le corps, d'étoffe à fil d'or. Il avait sur la tête une couronne. Abondance d'or pour symboliser le caractère solaire du roi.
roi parthe xvarenah Widen1968 272
Quand le roi était mort, on trouvait encore son xvarenah auprès de son tombeau. C'est pourquoi l'ennemi tente touj. de s'emparer des tombes royales et de les piller. Dion Cassius LXVIII,I - et chroniques arméniennes
roi universel Inde Cheva1969
Symbole hindou du roi chakravarti, celui qui fait tourner la roue, le monarque universel =moteur immobile du monde situé dans le vide du moyeu de la roue -- -s'applique au Bouddha Ex. le plus clair: le mandala (=cercle) ou roue à 8 rayons du baon d'Angkor.
Empire Romains chronologie Colle1977
(see Cambridge Ancient History, vols. IX-XII; Pauly: 1893; Prosopographia Imperii Romani. Portions of names outside brackets are those in common use) (GaiusJulius Caesar Octavianus) Augustus, princeps 30 B.C.-A.D. 14 Tiberius (Claudius Nero, laterJulius Caesar Augustus) A.D. 14-37 Gaius ( Caesar Augustus Germanicus) 'Caligula' A.D. 37-41 (Tiberius) Claudius (Nero Caesar Augustus Germanicus) A.D. 41-54 ( Lucius Domitius Ahenobarbus, later) Nero ( Claudius Caesar Augustus Germanicus) A.D. 54-68 ( Servius Sulpicius) Galba A.D. 68-69 (Marcus Salvius) Otho A.D. 69 (Aulus) Vitellius A.D. 69 (Titus Flavius) Vespasian(us) A.O. 69-79 Titus ( Flavius Vespasianus) A.D. 79-81 (Titus) Domitian(us Caesar Augustus) A.D. 81-96 (Marcus Cocceius) Nerva A.D. 96-98 (Marcus Ulpius) Trajan(us) A.D. 98-117 ( Publius Aelius) Hadrian(us) A.D. 111-138 (Titus Aurelius Fulvius Boionius Arrius) Antoninus 'Pius' A.D. 138-161 Marcus (Annius Verus, later) Aurelius (Antoninus Caesar) A.D. 161-180 Lucius (Ceionius 'Aelius' Aurelius Commodus) Verus (Antoninus), co-emperor A.D. 161-169 (Lucius Aelius Aurelius) Commodus (Antoninus) A.D. 180-192 (Publius) Helvius Pertinax A.D. 193 (Marcus) Didius (severus) Julianus A.D. 193 (Luci us ) Septimius Severus (Pertinax Augustus) A.D. 193-211 (Julius Septimus Bassianus, later 'Marcus Aurelius Severus Antoninus') 'Caracalla' A.D. 211-217 (Publius Septimius) Geta, co-emperor A.D. 211-212 (Marcus Opellius Severus) Macrinus A.D. 217-218 (Varius Avitus, later 'Marcus Aurelius Antoninus') Elagabalus A.D. 218-222 (Gessius Bassianus, later Marcus Aurelius) Severus Alexander A.D. 221-235 (GaiusJ ulius Verus) Maximinus A.D. 235-238 (Marcus Antonius) Gordian(us) I (Sempronianus) A.D. 238 (Marcus Antonius) Gordian(us) II A.D. 238 (Didius Caelius Calvinus) Balbinus A.D. 238 (Marcus Clodius) Pupienus (Maximus), co-emperor A.D. 238 (Marcus Antonius) Gordian(us) III A.D. 238-244 (MarcusJulius) Philip(pus) 'the Arab' A.D. 244-249 (Gaius Messius (Luintus Trajanus) Decius A.D. 249-251 (period of disturbance)
rosace Duche1974 17
Sur le fronton de la tombe de Cyrus: trace d'une rosace. Selon D. Stronach: symbole d'AhuraMazda mais il admet la possibilité de relier ce symbole à Mithra. Parallèle sur le relief de Taq-e Bostan. La rosace de P. est en fait un lotus et elle indiquerait aussi Mithra. Ceci corroborerait l'hypothèse selon laquelle Darius substitua Ahuramazda à Mithra.
royauté achéménide Boyce1982 187
Duchesne-Guillemin, ds. la Royauté iranienne 1979 Iranica:378-9 (Gnoli Ed)Naples, rejette le concept de royauté divine parmi les Ach.
royauté chez Sassanides Grene1991 149
L'attribut de la royauté chez les Sassanides est la barbe
royauté personnelle nationale Brian1982 92
La prise du titre de roi par Antigone le Borgne constitue une date charnière; elle est bien évidemment le point de dép. d'une ép. nouvelle, mais elle clot aussi une longue période d'incertitude et d'hésitations sur les destinées de l'Etat macédonien, que les luttes des Diadoques avaient contribué tout à la fois à faire dépérir et à maintenir artificiellement en vie en Asie. Mais, entre temps, une nouvelle conception du chef s'était imposé dans les années des Diadoques, si bien que la cérémonie d'Antigonos en 306 marque aussi et surtout la sép. entre 2 conceptions monarchiques, la royauté nationale (Macédoine) et la royauté personnelle (Asie).
Rudaki Pande1990 354
Le sultan des poètes. Il vécut à la cour des Samanides et fut un des poètes les plus importans du haut Moyen-Age et fut célèbre de son vivant déjà pour ses gages élevés. Mais il semble avoir composé 1 300 000 vers mais dont il ne nous reste que quelques milliers. Son livre le plus important fut la retranscription du conte Kalila et Dimma qui servit quelques siècles plus tard comme base pour Goethe et Renard Reinecke? Rudaki l'homme de Rudak a probablement ateint un âge avancé mort en 940 ?
Dschala ed Din Rumi Pande1990 355
1207- Fondateur de l'ordre des derviches danseurs. Se fit également un nom en tant que mystique et poète. A côté de ses nombreux poèmes religieux, son "dialogue avec les oiseaux" devint une Epos particulièrement apprécié par les mystiques.
Sabazios Gerne1970 377,384
= le Bacchus thraco-phrygien, très proche d'Attis avec lequel il a souvent été identifié. Il fut accueilli en grèce avec une grande faveur au Vè s., càd en un temps où Dionysos était assez hellénisé pour qu'on ne le reconnut pasdès l'abord dans la figure barbare du nouveau venu. Un texte célèbre de Démiôsthène témoigne du succès obtenu à Athènes au IVè .s. par les rites de purification, qui effacaient les souillures héréditaires. Toutefois ses mystères ne font que doubler ceux de Dionysos. Son culte prit une importance et une signification nouvelles grâce à l'étrange identification, établie dès l'époque hellénistique, en asie Mineure probablement, entre Sabazios et et le Iahve-Sabaoth des Juifs. Le Dionysos phrygien devint ainsi un dieu supreme. = grand dieu de la Phrygie et des pays voisins. Il portait le titre de Kyrios (Seigneur) et recevait les épithètes de saint et de tout-puissant. Il fut assimilé au dieu de la Bible, le nom de Kyrois-Sabazios étant reconnu identique à celui du Kyrios Sabaoth. Ce culte judéo-grec des Sabaziastes se répandit hors de l'Asie mineure.
Sachristan ModeM1989 238n67
L'identification de Sachristan avec Bundzikat, la capitale de Utrusana est contestée
sacrifice sanglant Duche1962 99-101
Zarathustra paraît avoir reprouvé certains rites de sacrifices; mais il n'est pas prouvé qu'il ait condamné le sacrifice sanglant comme tel Sous les Ach., le sacrifice sanglant était largement pratiqué. Hérodote en décrit la manière (VII,13). Xerxès à Ilion immole 1000 boeufs. Bas-relief de Daskyléion (Vè s.) : 2 mages sacrifiant un boeuf et un mouton. Parthes: Starbon décrit (en copiant plus ou moins Hérodote) le sacrifice. Plutarque parle de sacrifice sanglant (de Iside et Osiride, 46) mais dans le culte d'Ahriman. Sassanides: inscript. de Sapour : roi a assigné un agneau par jour pour les sacrifiés 5 textes pehlevis parlent du sacrifice sanglant.
Sakhrinao Stavi1986 278-9
Vestiges d'une ville importante de l'époque kushane, dans la partie supérieure de la vallée du Surkhan-darya, sur la rive gauche de 1'un de ses affluents principaux, le Karatag-darya, près de l'agglomération de Sakhrinao. La zone du site a été dans une large mesure détruite par les labours et diverses constructions récentes. A travers le site passe également la route Dusanbe-Denau-Termez. En 1947 la partie Nord-Est du site a été examinée par L. S. Bretanickij, collaborateur du Détachement du Kafirnigan de l'Expédition Archéologique Sogdo-tadjike, et décrite, d'après les données de ce dernier, par M.M. D'jakonov (responsable du détachement). En 1955 le détachement de Hissar, dirigé par E.A. Davidovic, a mené l'étude de surface de tous les vestiges conservés du site, effectué des sondages exploratoires et précisé ses dimensions et son caractère. Le site, d'une superficie d'env. 350 ha, était entouré de remparts construits en grosses briques crues carrées (périmètre des remparts env. 7 km). Ces remparts ne sont conservés que partiellement, sous forme de talus. La partie la mieux observable est le rempart Est (longueur : 2,5 km), qui comporte 70 tours environ; cette partie du site est connue sous le nom de Kator-tepe. Le rempart Nord a été repéré sur une longueur de 1 km ; le rempart Sud, qui atteignait 1,2-1,3 km de long, n'est visible que dans sa partie orientale où se trouvaient 9 tours. Du rempart Ouest, qui passait le long de la terrasse en bordure de la rivière Karatag, n'ont subsisté que trois petits vestiges. Sur le territoire de la ville, à l'intérieur des remparts, ne sont conservés que quelques tertres recouvrant les vestiges de constructions anciennes. Deux d'entre eux, Khait-Gula et Cim-kurgan, ont été fouillés respectivement en 1956 et 1968 par E. Guljamova, qui a dégagé des parties d'édifices en brique crue et des niveaux de l'époque kushane. Dans les années 70 A. D. Babaev (Université Nationale du Tadjikistan) et E. V. Zejmal (Ermitage) ont étudié les remparts et la stratigraphie du site, dont la vie s'est arrêtée aux IIIè-IVè s. de n. è. Parmi les découvertes fortuites déposées a l'Institut d'Histoire de l'Ac. des Sciences de la RSS du Tadjikistan, ainsi que dans le matériel recueilli lors de l'étude du site, on dénombre 1 monnaie d'Eucratide, 6 pseudo-Hélioclès, 3 , 1 monnaie de Vima Kadphisès et 1 de Kanishka. En 1956 A. Mukhtarov a remis à l'Institut deux chapiteaux en pierre avec des représentations sculptées, qui proviennent du même site (fig. 33/3, 4). Littérature : A. D. Babaev,"Unikal'nye nakhodki iz Cim.Kurgana", A0-1977 (1978), p. 553 ; du même, ,, Nakhodhi iz Cim-Kurgana", AO 1978 (1979), p. 573-574 ; cf. également les brefs comptes rendus des expéditions de l'Ermitage en 1976 (SGE, XIII, 1978, p. 76), 1977 (SGE, XIV, 1979, p. 75) et 1978 (SGE, XV, 1980, p. 85).
Saksanoxur général Stavi1986 172
Au Nord de Parkhar, dans le Sud de la république du Tadjikistan, à quelque 40 km. d'Ai Khanoum. Important complexe architectural érigé à la fin de la période gréco-bactrienne.
Sâkyamuni Tisso
le sage de la famille des Sâkya, qui est le Buddha historique
salgarisme Eco1989
Fait d'écrire comme Salgari, auteur de roman d'aventure pour la jeunesse. Profiter d'un moment du récit et d'une circonstance de l'écriture pour introduire des explications didactiques
salle
Vitruve: (V,5) les salles à manger doivent être 2 fois aussi longues que larges la hauteur: il faut ajouter leur longueur et leur largeur et prendre la moitié de la somme. Si les salles sont grandes et exhèdres carrées: hauteur = 1,5 x largeur chez les grecs (V,IX)
salle à colonnes
=Pfeiler säule Bâtiment D , salle d'audience du palais (XIIIè av.) (2è étage) à Bogazköy (Hattusa) On les trouve aussi au N-O et O de l'Iran, en Ourartou (VII è av.) et après encore chez les Perses du temps de s Achéménides (=Apadana), à Pasargade, à Suse, à Persépolis (10'000 pers.). L'influence de l'architecture hittite sur Ourartou ne se limite pas à la tradition des salles à colonnes.
salles de tombes rupestres architecture Stier1987
de Petra avaient donc un fonction funéraire
Samanide: développement scientifique Fourn1994 36
Al Boukhari (810-870), le compilateur du recueil des traditions musulmanes le plus révéré Abou Nasr Mouhammed al Farabi (870-950), né à Otrar (Syr Daria) philosophe, l'un des plus grands noms de la pensée islamique médiévale Farid ad Din Roudaki (mort vers 954), poète panégyriste (art de la kassida), le premier grand poète persan samanide Abou Ali Ibn Sina (980-1034), près de Boukhara, médecin, philosophe encyclopédiste, astrologue Firdousi, né au Khorassan vers 934, dont le Châhnâme, oeuvre modèle de la littérature persane classique, destinée au dernier souverain samanide, fut achevé vers 1010 sous les Ghaznévides Al-Birouni, historien, né au Khorezm en 973, mort en 1048 à Ghazna
Samkarsana Tisso
forme de Visnu
Samosate Hoepf1975
Palais et temple Frise : ce motif apparait (photo 66) dans l'Orient hellénistique ainsi que sur le temple de Bel à Palmyre (un pleu plus récent) Palais: fouilles montrent qu'il est identique à celui d'Hérode le Grand à Masada (Ier av.) Péristyle : propre à l'époque hellenistique . // avec le "palais" d'Attale et d'Eumène à Pergame (mais de simples maisons à côté de celle de Samosate). Fouillé par Nimet Ozgüç Cf. Akurgal Sur la Turquie:108
Samosate monnaie
Statue d'Eutyclès (de Sicyone) 300 av. J.-C. inspire nb. type monétaire dt. une pièce de Samosate cf. BN et Cabinet des Médailles
samsâra Tisso
cycle des renaissances
Sarapis Isis Gerne1970 356-7
Il faut probablement reconnaître dans le nom du nouveau dieu Sarapis une hellénisation de celui d'Usur-âpi (Apis devenu Osiris), protecteur de la nécropole de Memphis, souverain des morts, roi des dieux, seigneur de l'éternité. On admet généralement qu'il s'agit d'une création de Ptolémée Ier Sôter (323-285) qui, poursuivant la politique inaugurée par Alexandre et usant du droit traditionnellement reconnu en Egypte aux fondateurs de dynastie d'inaugurer une nouvelle religion, aurait fondé à Alexandrie un culte capable d'établir un lien entre ses sujets indigènes et les Gréco-macédoniens, en rapport étroit avec la maison royale et la nouvelle capitale. Il est bien plus vraisemblable d'admettre que le souverain n'a fait que sanctionner officiellement le succès d'un culte qui depuis longtemps avait en Egypte une clientèle hellénique. Ptolemee lui-même, dès le temps où il prit possession de la satrapie d'Egypte professa une dévotion particulière envers Apis, auquel Alexandre avait déjà rendu de grands honneurs en 332-1. Il est attesté en outre qu'avant la fondation d'Alexandrie le sanctuaire memphite d'Apis avait une succursale sur l'emplacement de la future capitale. Sarapis est gratifié dès le début de tous les traits caractéristiques d'Osiris, dieu de la végétation et du nil à l'époque primitive, qui, dans la suite avait conquis le premier rang dans le panthéon égyptien. Osiris avait été le premier roi d'Egypte. Son frèer Set-Typhon l'ayant tué et ayant dépecé son cadavre, sa femme Isis reconstitua son corps et , au moyen de rites qu'elle inventa, lui assura une existence nouvellee t indéfiniment perpétuée dans les champs d'Ialou où il règne sur les morts. Toutefois il ne semble pas qu'au yeux des Grecs la personnalité de Sarapis ait complètement absorbé celle d'Osiris. Apis lui-même, à Priène, est mentionné à côté de Sarapis dans une inscription du IIè av. Sarapis est tout d'abord spécifiquement égyptien. A Memphis le culte d'Usur-âpi avait été adopté intégralement. toutefois il y eut à Alexandrie, à l'usage de la clientèle grecque, un culte hellénique de Sarapis, avec une lithurgiqe traduite de l'égyptien, des hymnes dont les premiers auraient été composés par Démétrios de Phalère. Enfin le sculpteur Bryaxis, à qui fut commandée la statue de culte pour le sanctuaire d'Alexandrie, lui donna des traits tout helléniques, combinant semble-t-il, les types traditionnels de Zeus, d'Asclépios et d'Hades. D'autre part on eut soin de laisser sa personnalité assez flottante pour qu'il put s'accomoder aisément à toutes les théologies et s'assimiler à d'autres dieux. Or dès les premiers temps, on l'identifie non seulement à Dionysos, mais, comme guérisseur, à Asclépios, comme dieu aux pouvoirs multiples, à Zeus, comme divinité chtonienne, à Hadès et beaucoup plus tard à Hélios. Il absorbe même d'autres dieux orientaux à caractère universel comme Baal et Mèn. A Sarapis est associée Isis, dont le culte est en quelques sorte amalgamé à celui du nouveau dieu. Comme son parèdre, elle s'identifie aisément à d'autres divinités: surtout à Demeter, à Aphrodite, à la Grande Mère.
Sarapis diffusion culte Gerne1970 360-3
Le nouveau culte eut, ans son pays d'origine, un développ. rapide et, avant la fin du IVè, commenca a se repandre dans le monde mediterraneen. Il fut adopte par le roi Nicocreon qui, vers 315, l'introduisit à Salamine et a Chypre. Dans les années suivantes, divers souverains, parents ou alliés des deux Ptolémées, dédient des sanctuaires de Sarapis a Halicarnasse, à Syracuse, à Antioche. Au cours du IIIè s. l'hégémonie maritime des Lagides favisa la diffusion de ce culte dans l'Egee. En Grèce propre, il se propagea le long des côtes. Avant 333, des marchands égyptiens, dûment autoriés par l'état athénien, avaient construit au Pirée un temple à Isis. Sarapis y trouva un terrain préparé. Une inscription du milieu du IIIè, probablement originaire du Piree, fait connaître un "éranos" d'adorateurs de Sarapis dont tous les noms sont grecs. Mias c'est beaucoup plus tard sans doute que le dieu eut son sanctuaire au pied de l'acropole, bien que Pausanias attribue cette fondation à l'influence du roi Ptolémée. Il n'est nullement établi que, comme on l'admet d'ordinaire, les rois d'Egypte aient implanté par une active propagande le culte alexandrin partout où pouvait s'exercer leur influence politique. Il faut donc faire dans l'histoire de la diffusion de ce culte une part considérable aux associations privées. C'est grâce à leur activité avant tout que le couple Sarapis-Isis est solidement installé dès la fin du IIIè s. en Béotie, dans tout le bassin oriental de la Méditerranée et sur les côtes du Pont-Euxin. Il est attesté en Italie méridionale au Iiè s. av. et de là il gagne Rome. Il n'est pas de culte en effet qui établisse des relations plus familières entre un dieu et ses fidèles que celui de Sarapis. De même le dévot d'Isis se sent enveloppé par la douce affection d'une mère et c'est un amour filial qu'il témoigne en retour à la déesse. Dans le sanctuaire, des bancs permettent de se recueillir longuement en présence de l'image sacrée, disposition qui est celle des synagogues et des églises chrétienne et dont l'antiquité classique n'offre pas d'exemple. A cela s'ajoute le caractère dramatique et sentimental des cérémonies. Cf. Apulée qui a dépeint la fête dite à Rome Navigium Isidis (Métamorphoses,XI,7 ss). De plus il a contribué à répandre l'espoir d'une immortalité bienheureuse. Il est généralement admis que, dès l'origine, il y a eu des cérémonies secrètes du vieux rituel égyptien avec les mystères de Dionysos et ceux de Demeter Eleusinia. C'est là que se serait manifestée l'activité de l'Eumolpide Timothée. Les mystères proprement dits comprenaient une initiation graduelle et des rites secrets qui ne sont pas sans analogie avec ce qu'on croit savoir d'Eleusis.
Sassanide construction monumentale Bouch1991 75
Trois constructions monumentales ont été qualifiées de tombes sassanides, la tour achéménide réemployée de Naqsh-i Rustam, la tour de Nurabad et la grotte de Bishapur qui abrite la statue de Shapur I. Je laisse de côté Naqsh-i Rustam, me rangeant de l'opinion majoritaire qui y voit une "maison de fondation" sans aucune fonction funéraire, pas plus qu'elle n'en avait à l'époque achéménide. Quant à la grotte de Bishapur, l'hypothèse émise il y a plus de 40 ans par R. Ghirshman (1948: 292-310),si elle n'est pas prouvée, ne semble pas avoir rencontré d'opposition majeure. Cette grotte abrite la statue de Shapur I au centre; les parois sont aménagées en panneaux lisses et, au fond, une fosse est creusée dans le sol rocheux. C'est un lieu éloigné du sol et la fosse serait le lieu de dépôt des ossements, tout en ayant pu servir à l'exposition du corps. L'argumentation de G. repose aussi sur la description du tombeau de Khosro par Ferdosi qui, sans narrer tous les rites de l'inhumation, mentionne l'embaumement. Je remarque en passant que nous acceptons une telle pratique, parce qu'il s'agit d'un roi et parce qu'elle est décrite aussi par les rois achéménides, alors qu'elle n'est en rien zoroastrienne. Enfin la tour de Nurabad, maintenant datée du IIIè s. de n.e. par D. Huff (1975), est interprétée par celui-ci comme un atosdan, un ossuaire; à l'opposé et de façon plus convaincante, elle est reconnue comme un dakhma par F.G. (1984:234 , 243n10), qui fait remarquer que la maçonnerie pleine et l'accès difficile à la plateforme sont des éléments convenant mieux à un dahkma qu'à un naus ou un astodan qui doit être accessible pour accomplir certaines cérémonies. Est-elle le prototype du dakhma--tour qui se répandra beaucoup plus tard et sera surtout connue dans le Kerman ?
Sassanides chronologie Colle1977
(see Frye: 1962) Sasan = Denak ( ?) Papak king (A.D. 208-222?)=Rodak Shapur, king (A.D. 222?) Ardashir, king of kings (A.D. 22 ?-240) Khuranzim Shapur, king of kings (A.D. 240-272 ?) Nerseh (A.D. 293-302) Varahran I (A.D. 273-276) Hormizd Ardashir (A.D. 272-273) Varahran II (A.D.116-193) Hormizd II (A.D. 302-309) Varahran III (A.D. 293) Ardashir I Shapur II (A.D. 309-379) (A.D. 379-383) Varah'ran IV- Shapur III(A.D.383-388) (A.D. 388-399) Yazdagird I (A.D. 399-421) Vahran V (A.D. 421-439), Yazdagird II (A.D. 439-457) Valash (A.D. 484-8) Peroz (A.D. 459-484) Hormizd III (A.D. 457-459) Kavad (A.D. 488-531) Zamasp (A.D. 496-498) Khusro (Chosroes) I (A.D. 531-579) Hormizd IV (A.D. 579-90) Varahran Chobin (A.D. 590-1 ) Khusro II (A.D. 591-628) Shahryar Kavad II (A.D. 628) Boran (A.D. 629-690) Hormizd V Khusro III ~ (A.D. 630-632) ? Yazdagird III ArdashirIII (A.D. 631-651) (A.D. 628-629)
Sassanide peinture et architecture Grenet
On ne connait pratiquement pas la peinture sassanide. Selon Marsak, il faudrait fouiller les batiments en bruique crue pour en trouver (peinture murale ne tient pas sur la pierre) Influence de l'architecture gréco-romaine sur l'urbanisme sassanide IIIè crise démographique fin de l'antiquité Vè relance... La peinture sogdienne perdure jusqu'au Xè s. Sharistan (Ouighour)
satrapies achéménides Errin1992 4
Sogdiane: autour de Samarcande, dans les républiques de l'Ouzbekistan et du tadjikistan Bactriane: nord Afghanistan et territoire au nord de l'Oxus (Amou Daria) Aria: nord ouest de l'Afghanistan, autour de la Hérat moderne Drangiane: sud-ouest de l'Afghanistan Arachosie: sud-ouest de l'Afghanistan, autour de Kandahar Sattagydia: Afghanistan du centre, la région de Caboul, connue plus tard par les Grecs sous le nom de Paropamisadae Gandhara: nord-oeust du Pakistan, autour de Pechawar Inde: nord du Pakistan, sur les rives du fleuve Indus
satyre Silène Berar1984 128
Homme-cheval (# centaure: cheval-homme; # pan: homme-bouc) A l'o. créature hybride: buste humain et arrière train de cheval. La nudité révèle des jambes terminées par des sabots et sur leur rein, une belle queue d'équidé. Le plus souvent en érection permanente, leur sexe démesuré les rapproche plus de la bête (l'âne) que de l'homme. Leur tête s'orne de deux grandes oreilles pointues.
Sceau élamite étoile Hansm1985 230
Il est possible que l'étoile, attestée sur des sceaux élamites de différentes périodes, peut avoir symbolisé Inanna, Ishtar et peut-être Pinikir.
sceptre Benve1969 32
La répartition inégale du sceptre dans le monde indoeuropéen reflète donc la conception variable de la royauté. Pour les IndoIraniens, le roi est dieu:il na pas à être légitimé par un insigne tel que le sceptre. :
sceptre Eleusis Berar1984 115-16
Départ de Triptolème fig. 163
sceptre en Commagène Waldm1973
Arsamée du Nymphée: sur la stèle Aq (socle 1) et Ar, le sceptre (bâton ?) est tenu le long du corps dans la main gauche. Waldm1973:Pl.28-29 Nemrud dag: scènes d'investiture pour Waldm1973(1 et 3). Sceptre ou lance dans la main gauche le long du corps Arsamée de l'Euphrate: roi Samos avec sceptre dans la main gauche (AW1975:55) Sofraz Koy: pas de sceptre ?!
sceptre Hadès Berar1985
Pluton avec un sceptre et une corne d'abondance. Demeter aussi avec sceptre cf. Berard, ploythéisme éleusinien
sceptre Hérodote Detie1988 74
Hdt, III, 142-43 "Le sceptre et la puissance, polycrate me les a confiés. Je peux vous commander, mais je ne veux pas"
sceptre Homère
Iliade II, 46 Agamemnon "A ses pieds luisants il attache de belles sandales; autour de ses épaules, il jette son épée à clous d'argent; enfin il prend le sceptre héréditaire, le sceptre indestructible et, sceptre en main, il s'en va vers les nefs des Achéens à la cotte de bronze." II, 100 "Alors se lève le roi Agamemnon. Il tient le sceptre qui jadis a ouvré le labeur d'Héphaistos. Celui-ci l'a remis à sire Zeus, fils de Cronos. Zeus l'a alors remis au messager, Tueur d'Argos. Sire Hermès l'a remis à Pélops, piqueur de cavale...
sceptre monnaie
BN: Cabinet des Médailles Statère d'or. Roi kushan Huvishken IIè ap. sceptre en forme de massue + déesse
sceptre oriental occidental CB
sceptre oriental = court ex: salle d'audience à Persépolis (Briant1992:41, 48) sceptre occidental = long ex.: sarcophage du Satrape. Art gréco-perse (Sidon en Phénicie) milieu IV è s. (Briant 1992:31)
sceptre Ovide
cf. Ovide Métamorphoses III, 260-70 Junon et sceptre
sceptre Parthes Colle1987 17
Répertoir iconographique vient principalement de la Grèce hellénistique e des sources iraniennes et sémitiques contemporaines. Dieux portent des habits civils, dans quel cas leur statut divin est noté par un attribut spécial comme le sceptre grec. Rois essaient de maintenir leur autorité (investiture)
sceptre rois attiques Siebe1985 267n18
cf. Brommer F., Charitas,Studien zur Altertmswissenschaft Festschrift E. Langlotz 1957:157-64. P. XXi-XXII cité par Siebert 1985:267n18
sceptre (2) Mille1986 309(4)
"je suis celui à qui tu as accordé la grâce de représenter ton sceptre à Damas" 309 (4) Mille1986 sceptre royauté Proche-Orient
sceptre royauté
Aristote, politique, 14, 11 "une 4è esp. de monarchie royale, ce sont les royauté de type héroiques, fondées sur le consentement général et l'hérédité et règlées par la loi. Parce que les premiers de la dynastie avaient été les bienfaiteurs du peuple dans les arts ouà la guerre ou qu'ils l'avaient rassemblés ou lui avaient procuré des terrres. Ce pouvoir ils l'exercaient les uns sans serment, les autres avec serment; le serment consistait à élever le sceptre"
sceptre St-Maurice
A. Alföldy a tentéde démontrer que les émaux avaient été prélevés sur le sceptre du roi des Avars. Sur l'aiguillère de St-Maurice cf. Revue Suisse d'Art et d'Archéol., 10, Bâle 1948 ZAK?
sceptre symbole royal Boyce1982 38
Le disque ailé semble avoir été considéré comme un symbole de puissance et de royauté cf. H.Frankfort, Cylinder Seal:208
sceptre tiare Lucien de Samosate Turca1989 16-17
Assemblée des dieux, 9-10 "Faut-il aussi rien dire de l'aigle,qui s'est faufilé dans le ciel, se place sur ton sceptre royal et fait son nid presque sur ta tête: on dirait un dieu ... Quel est ce mède Mithra avec sa robe persane, sa tiare, qui ne sait pas un mot de grec...
sceptre tyran
Tyrans prétendent se présenter en rois vivants, porteur de sceptre di Semonide (3, 69, D)
sceptre Ariane
Ariane tenant un sceptre ou un bâton , LIMC III, 40-41 Sous Ariane (addenda)
sceptre Atargatis Teixi19 86
cf. Lucien, De Dea Syria (32) "Dans l'ensemble c'est bien Héra, mais elle a quelque chose d'Athéna, d'Aphrodite, de Séléné,...D'une main elle tient un sceptre, de l'autre un fuseau.
sceptre Bérard CB1984
skêptron cf. Pausanias IX,40,1 Sur un vase proto-attique VIè s. : le prince avec une sorte de lance qui sersont des sceptres (=instrument de pouvoir) Le sceptre est en fait une lance de parade. C'est le contexte qui donne la fonction (ex: lance et sceptre) Sceptre d'Agamemnon a une histoire. Continuité extraordinaire de cet objet. Il est transmis de main en main. Pourquoi a-t-il été enterré ? Au VIIè, c'est la cité qui apparaît et donc ce n'est plus une personne qui a le pouvoir.
sceptre Bible Huot1990 219
cf. Isaie XIV, 4-8 "..Iahvé a brisé le bâton des méchant et le sceptre des souverains"
sceptre bilingue
Sceptre au P-O. vs. Grèce pas symbole de pouvoir = pouvoir religieux Attributs "fonctionnent" différemment suivant l'Orient ou l'Occident ????
sceptre dexiosis Commagène Rome Turca1989 156-7
Sceaux en terre retrouvés sur place et datable d'Auguste ou Tibère nous montrent 'image d'un Zeus local, coiffé du bonnet phrygien, serrant la main d'un Imperator, suivant les mêmes schémas que sur les mon. du ND. Une autre empreinte de cachet représente le dieu dolichénien debout sur son taureau, face au Zeus classique muni du sceptre. Mais sceau plus récent.
sceptre Egypte
cf. Strabon XVII, 11
schémas d'Orient Demar1973 265
Liste des schémas équivalents dans les cours d'Orient soumis à un pouvoir dynastique: - audience à ses sujets - dynaste couché, buvant au rhyton comme les princes iraniens - dynaste vainqueur, à la guerre comme à la chasse (au sanglier principalement) - assis sur son trône aux lions - prenant part sur un char à un défilé
sculpture aurige de Delphes
A Delphes 475 av. J.C. hauteur 1,8 m Musée de Delphes
sculpture Sphinx des Naxiens
Sanctuaire de la terre vers 575 av. En marbre Au musée de Delphes
sculpture Vénus de Milo
= Aphrodite date de la fin du IIè av.
sculpture Victoire de Samothrace Charb19 287
Guerre menée par Rome, Pergame et Rhodes contre le roi de Syrie Antiochos III Rhodiens à Samothrace Eumène à Pergame (construira le grand autel de Zeus) Vict. de Samothrace: emplacement admirable, sur l'avant d'une galère au sommet d'un paysage de pierre formé par les bât. du sanct. Statue de 3/4 (# de face) Disposition de la draperie
Scythes Rache1983 827-8
On regroupe sans doute sous ce nom plusieurs populations vivant dans les steppes du nord de la mer Noire à l'est de la Caspienne. Hérodote, qui vivait au Vè s., à une époque où les Scythes étaient toujours établis dans ces régions nous a laissé un important témoignage sur leur histoire et leurs moeurs, mais il a visiblement englobé sous ce nom des peuplades très diverses, depuis des proto-Turcs de l'Asie centrale jusqu'à des Indo-Européens des plaines ukrainiennes. C'est pourquoi les savants modernes ont pu soutenir qu'il s'agissait de Huns, de Mongols, de Finno-Ougriens altaïques ou d'Indo-Iraniens. D'après ce que nous pouvons connâître de ceux que les textes orientaux et en particulier assyriens appellent Askhuzai, il semble acquis qu'ils parlaient une langue iranienne. Cette constatation n'implique pas une communauté raciale, bien qu'on trouve chez les peuples dits scythiques une certaine communauté de culture. Selon les sources anciennes, ils seraient originaires d'Asie, bousculés par l'arrivée des Sarmates, venus des régions altaiques, et eux-mêmes auraient refoulé les Cimmériens* des plaines nord-pontiques et les auraient suivis jusqu'au-delà des montagnes du Caucase, en Asie antérieure où ils apparaissent au VIIIè s. Ils sont mentionnés pour la première fois dans les annales de Sargon ( 722/ 705). Ils détruisent alors le royaume d'Urartu et leur roi Partatua et son fils Madyès constituent un État sur l'Urartu et le nord-ouest de l'Iran avec Sakiz (voir Ziwiyeh) pour capitale. Au cours du dernier quart du VIIè S., ils s'allient aux Assyriens contre les Mèdes, puis ils ravagent la Syrie et la Judée. Ils auraient ainsi imposé leur domination sur le Proche-Orient pendant 28 ans, jusqu'à ce que les Mèdes les refoulent finalement au-delà du Caucase et du plateau iranien. Dans le même temps, d'autres tribus scythes continuaient de nomadiser dans les régions pontiques où les Scythes royaux semblent avoir constitué un puissant royaume dans les derniers siècles précédant notre ère. D'autres tribus scythiques s'établirent jusqu'aux rives du Danube et même au-delà, où elles se heurtèrent aux Macédoniens. Ceux qui s'installèrent dans la boucle du Danube eurent une importance politique suffisante pour qu'à l'époque romaine cette région fût appelée Scythie Mineure. Les Scythes disparurent de la scène historique dans les premiers siècles de notre ère, sans doute absorbés par les peuples nouveaux venus dans le concert des migrations qui provoqueront la chute de l'Empire romain. Les cultures archéologiques qu'on peut attribuer aux Scythes varient selon les théories adoptées. Pour les epoques historiques, en particulier celle de la colonisation grecque des rives de la mer Noire, on peut avec certitude attribuer aux Scythes les grandes tombes àtumulus de la Crimée, de l'Ukraine et du nord du Caucase, avec leurs chambres souterraines contenant un riche mobilier en or et en divers métaux: bijoux, arrnes, chaudrons de bronze, miroirs à poignées d'ivoire, aiguières d'argent, etc., telles celles de Chertomlyk (IVe s.), Tsarskaya et Kostromskaya (au sud du Caucase, avec sacrifices de chevaux), Kul Oba... Ces tombes sont semblables par leur structure aux tombes dites à charpente (voir kurgan), ce qui pourrait incliner à faire des utilisateurs de ce type de tombes à l'âge du Bronze des proto-Scythes. C'est l'avis de Marija Gimbutas qui divise cette culture proto-scythe des tombes à charpentes (proto-scythian timbergrave culture) en trois phases: ancienne ou période de Poltavka (2000/ 1800), classique ( 1800/ 1100), tardive 1100/ 800). Dans l'ensemble, cette culture d'agriculteurs, dont la plupart des sites sont massés le long de la Volga, mais dont la culture d'Andronovo serait une variante sud-sibérienne et celle de Tazabagjab une branche du Kazakhstan occidental, est caractérisée par des vases monochromes faits à la main, ornés de motifs gravés ou incisés, parfois cordés de caractère géométrique simple, des ciseaux et des haches de bronze (dans une première période àoeillets et ensuite à douille), des pointes de lance oblongues à douilles, des dagues en cuivre et en bronze, des sabres-dagues courbes, des faucilles. Cependant, la plupart des archéologues soviétiques n'admettent pas cette filiation du fait de la différence fondamentale entre le mobilier de ces kurgans et celui qui caractérise l'art des steppes purement scythique, avec son style animalier, ses animaux fantastiques, son goût pour le mouvement, les formes courbes et complexes. Rostovtzeff situe leur arrivée en Russie méridionale à la fin du VIè S. et c'est en effet au siècle suivant qu'apparaissent les premières tombes à charpentes de cette région, où l'on trouve un mobilier de caractère scythe tandis que les influences de l'art des steppes se manifestent dans les productions des ateliers grecs de ces régions: Olbia, Panticapée, Néapolis. Si les Scythes sont bien des Indo-Iraniens, on peut alors admettre avec Kislev et Tamara Talbot Rice qu'ils se sont séparés du groupe nord-pontique au IIe mill. pour émigrer vers l'Iénisséi, en Sibérie, qu'ils auraient atteint vers 1700 avant de redescendre vers le Caucase en contournant l'Altaï. Là, ils se seraient divisés en plusieurs groupes, les uns choisissant un mode de vie sédentaire et s'installant comme agriculteurs, les autres demeurant des pasteurs cavaliers. Ce seraient ces derniers qui auraient ravagé le Proche-Orient au VIIè S., tandis que les constructeurs des tombes de Pazyryk, dans l'Altaï, appartiendraient à un groupe demeuré en haute Asie et qui se serait peut-être mêlé à des proto-Turcs. BIBL.: T. Talbot Rice, Les Scythes, Paris, 1958. E. H. Minns, Scythians and Greeks, Cambridge, 1913. M. Rostovtzeff, Iranians and Greeks in South Russia, Oxford, 1922 Skythien und der Bosporus, Berlin, 1931. Gimbutas, Bronze Age, 528-584. K. Jettmar, Die Fruhen Steppenvolker, Baden-Baden, 1964 (trad. L'Art des steppes, Paris, 1965). D. Carter, The Symbol of the Beast. The Animal Style Art of Eurasia, NewYork. 1957. M. Griaznov, L'Art ancien de l'Altai (en russe), Leningrad, 1958. K. Bakay, Scythian Rattles in the Carpathian Basin, Budapest, 1971.
Séleucides chronologie Colle1977
(see Will :1966-7 ) Séleukos I, king 312-281 B.C. (Antiochos I, fils de Séleukos, co-ruler of the eastern satrapies 294/3-281 B.c.) Antiochos I, king 281-261 B.C. (Séleukos, fils de Antiochos I, co-ruler in east 279-268 B.C.) Antiochos II, fils de Antiochos I, co-ruler in east 268-261 B.C.) Antiochos II Theos, king 161-246 B.C. Séleukos II Kallinikos 246-226 B.C. Séleukos III Sôter Keraunos, fils de Séleukos II 226-223 B.C. Antiochos III' the Great', fils de Séleukos II 223-187 B.C. ( Séleukos IV, fils de Antiochos III, co-ruler 189-187 B.C.) Séleukos IV Philopator 187-175 B.C. Antiochos IV Epiphanes, fils de Antiochos III 175-164/3 B.C. Antiochos V, fils de Antiochos IV 164/3-162 B.C. Démétrios I, fils de Séleukos IV 162-151/0 B.C. 'Alexander' I Balas 153/2-145 B.C. Antiochos VI, fils de 'Alexander' I Balas 144 B.C. Diodotus Tryphon 142/1-137 B.C. (Démétrios II Nikator, fils de Démétrios I, co-ruler c. 153/2-141 B.C.) Démétrios II Nikator, king 147-140/39 B.C. Antiochos VI I Sidetes, fils de Démétrios I 138-l29 B.C. Démétrios II Nikator, again 129-l26/5 B.C. Alexander II Zabinas (usurper) c. 132-123 B.C.. Séleukos V, fils de Démétrios II 126 B.C. Antiochos VIII Grypos, fils de Démétrios I I 126-96 B.C. Antiochos IX Cyzicenus, fils de Antiochos VI I 113-95 B.C. Séleukos VI, fils de Antiochos VIII 95 B.C. Antiochos X, fils de Antiochos IX c. 95 B.C. Antiochos XI, fils de Antiochos VIII c. 95 B.C. Démétrios III, son Antiochos VIII c. 95-88 B.C. Philippe I, fils de Antiochos VIII c. 95-84/3 B.C. Antiochos XII, fils de Antiochos VIII 81 B.C. Philippe II, fils de Philippe I 84/3-c. 61 B.c. Antiochos XIII Asiaticus, fils de Antiochos X ? c. 83 A.C. (kingdom taken over by Tigranes the Great of Armenia 83-c. 69 B.C.) Antiochos XIII (again) c. 69-64 B.C. ( General Pompey annexed Syria as a Roman province 64 B.C.)
Séleucie du Tigre foyer artistique Berna1990a 21
Dans les 3 premiers siècles de n.è. les ateliers de bronziers de la ville approvisionnent encore Palmyre de leur prod. Parmi les figurines de Séleucie du Tigre, les images d'Héraclès sont bien représentées.
Seleucide monnaie Gerne1970 367n1730
Au IIè s. figure sur les monnaies des Séleucides, Zeus Ouranios avec le croissant lunaire au front et en main le soleil à sept rayons. Antiochos Epiphane.
Séleucie du Piérie Rache1983 830
C'est Séleucus I Nicator 358/ 281) qui fonda cette cité à l'embouchure de l'Oronte, sur la côte nord de la Syrie (maintenant en Turquie) pour servir de port à Antioche (Antakya) Les Romains en firent une des bases de leur flotte et le port fut rénové par Vespasien (ler s.) et Constantin (Ive s.). Bien que le port soit maintenant ensablé et le site presque déserté, on peut encore y voir les remparts en belle maçonnerie polygonale d'époque hellénistique, avec deux tours semi-circulaires ainsi que les fondations d'un temple dorique périptère (6 x 12 colonnes) de 37 x 19 m, ouvert à l'est, et d'un martyrium du Vè s. (restauré au VIe s.), de plan circulaire. Le théâtre n'est presque plus visible. En revanche, on trouve de nombreux ves-tiges de riches villas romaines ornées de mosaïques polychromes (maintenant au musée d'Antioche) s'étageant au flanc de la colline. Un canal, creusé pour détourner le cours d'un ruisseau àl'époque de Vespasien et de Titus, peut encore être suivi sur plus de 1300 m. De nombreuses tombes de marins et de Romains entourent la cité. BIBL. · H. Seyrig, « Le cimetière des marins à Séleucie de Piérie », Mélanges syriens of3erts à René Dussand, Paris, 1939, R. Stilwell et coll., Antioch on the Orontes The Excavations of 1937-1939, Princeton, 1941 .
Séleucides Rache1983 829-30
Cette dynastie macédonienne doit son origine à Séleucus Nicator, l'un des généraux d'Alexandre le Grand. A la mort du conquérant, il reçut en 321 la satrapie de Babylonie, lors du partage de l'empire. Il fut en guerre contre Antigone et parvint à établir son pouvoir sur la Mésopotamie et la Syrie, puis il s'appliqua à réunir sous sa domination tout l'ancien empire asiatique d'Alexandre, jusqu'à l'Inde. Bien que l'ère séleucide débute en 312, il ne prit le titre de roi qu'en 306. En 301, à la suite de sa victoire à Ipsos, il assit définitivement sa position en Syrie et se rendit maître d'une partie de l'Asie Mineure. Il installa alors sa capitale àAntioche. Lorsqu'il est assassiné en 281, il a définitivement consolidé son pouvoir et il transmet sa couronne à ses descendants. Le plus remarquable de ses successeurs a sans doute été Antiochus III le Grand ( 223/ 187). Bien qu'il ait perdu la Palestine au profit de Ptolémée IV, qui l'avait vaincu à Raphia en 217, il mata des révoltes de satrapes en Perse et en Susiane, puis de 212 à 204 il rétablit son autorité dans l'empire en allant jusqu'à l'Indus à la tête d'une forte armée. Si ce déploiement de force retarda sans doute l'expansion des Parthes*, ceux-ci parvinrent cependant à s'emparer au milieu du IIè S. de toute la partie orientale de l'empire séleucide, qui ne s'étendit plus que sur la Syrie, car dans le même temps la révolte juive des Maccabées lui faisait perdre le contrôle de la Palestine*, reprise pour quelque temps aux Ptolémées. L'État séleucide fut réduit au statut de province romaine par Pompée en 65. Avec les Séleucides, I'Asie occidentale s'hellénise fortement et les conceptions artistiques de la Grèce s'imposent dans les milieux urbains. De nouvelles villes sont construites, telles Antioche avec son port, Séleucie* de Piérie Doura-Europos*, qui prendra de l'extension à l'époque romaine, Séleucie* du Tigre, qui demeure un bastion grec après l'installation des Parthes. Cette influence se retrouve en Iran où, parallèlement à un art de tradition achéménide, se développe un art hellénisé qui se manifeste dans des sculptures de Persépolis*, Suse*, Tell-i Zuhâk. Cependant, une opposition à cette hellénisation se concrétise précisément dans l'Iran parthe et surtout sassanide, ou dans la révolte des Maccabées qui installe en Palestine la dynastie juive des Asmonéens. BIBL.: A. Bouché-Leclercq, Histoire des Séleucides (2 vol.), Paris, 1913-1914. E.R. Bevan, The House of Seleucus (2 vol.), Londres, 1902. M. Holleaux, Rome, la Grèce et les monarchies hellénistiques, Paris, 1921. H.H. Schmitt, Untersuchungen zur Geschichte Antiochos des Grossen und seiner Zeit, Wiesbaden, 1964. M. Rostovtzeff, « Seleucid Babylonia », YCS, 3 (1932), I sq. E. Bikerrnan, Institutions des Séleucides, Paris, 1938, E.T. Newell, The Coinage of the Eastern Seleucid mints, New York, 1938, The Coinage of the Western Seleucid mints, New York, 1941. S.K. Eddy, The King is dead. Studies in the Near Eastern resistance to Nellenism, Univ. of Nebraska, 1 961 .
Séleucie du Kalykadnos Rache1983 830-1
Devenue l'actuelle Silifke, en Cilicie, sur la côte de Turquie faisant face à l'île de Chypre, à environ 100 km au sud-ouest de Mersin, la cité antique de Séleucie fut fondée au début du IIIè S. par Séleucus Ier Nicator sur la rive sud du Kalykadnos (l'actuel Goksu, où se noya, en 1290, l'empereur Frédéric Barberousse), en un lieu où s'élevait auparavant une petite localité du nom de Hyria ou Olba. Parmi les vestiges romains (la ville ancienne gît sous les constructions modernes) se trouvent un théâtre taillé dans le rocher au pied d'une colline couronnée par un ancien château arménien, un temple périptère (14 x 8 colonnes) de style corinthien du Ile s. dont seule une colonne demeure debout, les fondations d'un stade et quelques mosaïques. La nécropole romaine, au sud-est de la colline, comprend de nombreuses tombes taillées dans le rocher et construites, avec des sarcophages. Au sud de la ville s'étend la nécropole chrétienne. A quelque distance, à Meryemlik, on peut encore voir les ruines de l'église de Sainte-Thekla, datant du ve s. BIBL.: L. Robert, Documents de l'Asie mineure méridionale, Genève, 1966, 101-105. L. Budde, Antike Mosaiken in Kilikien, II, Recklinghausen, 1972, 153-162. O. Feld, Berichte uber eine Reise durch Kilikien »MDAI (I), 13-14 (1963-1964), 88-97.
Séleucie du Tigre Rache1983 831-2
A une trentaine de kilomètres au sud de Bagdad, sur la rive droite du Tigre, se trouve un ensemble de collines artificielles s'étendant sur 1,3 ha qui constituent lesruines de l'antique Séleucie du Tigre. La ville fut fondée en 300 (date proposée par Hadley) par Séleucus Ier, à l'emplacement de l'ancienne Opis, célèbre pour une sédition des soldats macédoniens d'Alexandre le Grand. Bâtie en partie avec des matériaux provenant de Babylone située au sud-ouest, elle s'élevait près du canal de Nabuchodonosor qui reliait le Tigre à l'Euphrate. Selon Strabon et Pline, aux alentours de notre ère c'était une ville immense comprenant 600 000 habitants. En 143, elle fut incluse dans l'Empire parthes dont la capitale fut établie sur l'autre rive du Tigre à Ctésiphon, mais elle conserva son autonomie, demeurant le principal centre hellénistique du commerce oriental avec Alexandrie et Rhodes. Elle fut incendiée par Trajan en 116, à nouveau détruite par Avidius Cassius en 165/166, continua de prospérer sous l'occupation sassanide pour tomber en ruine à l'époque arabe. Au IXès., les Arabes abbassides utilisèrent ses matériaux avec ceux de Ctésiphon pour la construction de la ville ronde de Bagdad destinée à devenir la nouvelle capitale du monde islamique. Le site a été fouillé entre 1927 et 1937 par une mission américaine de l'université de Michigan, puis les fouilles ont été reprises en 1964 par une expédition italienne de l'université de Turin. Quatre grandes périodes ont été déterminées par les recherches américaines: niveau IV, ville séleucide* dont ils ont alors retrouvé peu d'éléments, excepté des monnaies et des statuettes en quantité; le niveau III est celui de la ville indépendante grecque, entre 143 et 116; les niveaux II et I sont ceux de la fin de l'époque parthe et de la période sassanide. La ville, entourée de fossés de défense, était construite en brique crue ou parfois cuite, selon un plan orthogonal*. La grille constituée par les rues, fondée sur deux grands axes de direction est-ouest, forme de grands îlots de 170 x 83 m. Le plus méridional de ces deux grands axes consiste en une large rue ponctuée de petites places, bordée de colonnades et conduisant à l'agora principale, une petite place primitive peu à peu agrandie jusqu'à devenir immense à la fin de l'époque parthe. Celle-ci, et les constructions la bordant, se sont lentement surélevées, ce qui a conduit àconstruire des escaliers en brique pour s'élever de la rue jusqu'à la place. Les fouilles américaines ont mis au jour un théâtre au sud de la ville, au sud duquel un espace non fouillé semble avoir été le site d'une place à portique, peut-être une palestre. Ont aussi été retrouvés les vestiges d'un héroon* dédié au roi séleucide Démétrius II ( 146/ 125) et deux sanctuaires gréco-orientaux (temples A et B) près du Canal royal qui traversait la ville, et qui consistaient en un quadrilatère ouvert entouré de galeries, lié à une sorte de théâtre. On a recueilli 1 716 statuettes en terre cuite orientalisantes (ces dernières au nombre de 676), en os, etc., représentant la déesse nue (de tradition babylonienne), cavaliers, prêtres à tiare, musiciens et musiciennes, nains procédant du Bès égypto-babylonien, ainsi que 30000 monnaies dont la plupart sont très détériorées. Les fouilles italiennes ont porté sur trois points principaux: l'agora et la rue à portiques, un monument dit des Archives et Tell-Umar. Ce dernier est le plus important des tells qui surgissent du site, avec 13 m de hauteur. Un vaste monument, probablement à destination religieuse, y a été mis au jour; orienté selon les points cardinaux, il s'ouvre sur une large esplanade et comprend de nombreuses salles quadrangulaires. Bien qu'il remonte à l'époque séleucide, il a été souvent remanié et agrandi à l'époque parthe, si bien que la plupart des éléments subsistants sont de la fin de l'époque parthe. Abandonné sous l'occupation sassanide, il fut reconstruit à la fin de cette période, sous le règne de Chosroès II dont on a retrouvé dans une cruche un trésor de 190 monnaies (591-622). Au sud de cet ensemble se trouve le bâtiment des Archives, constitué par un complexe monumental àdeux ailes constituant un U et bordant trois côtés d'une grande place. Il comprend deux séries de 7 salles rectangulaires pourvues à chaque angle d'un gros pillier carré et d'un pilastre sur chacun des longs côtés. Construit à l'époque séleucide, il fut détruit par le feu, peut-être en 141 lors de la conquête de la ville par les Arsacides (Parthes), en suite de quoi ont été perdus les parchemins et papyri qu'il renfermait, mais on y a recueilli 24 000 sceaux, typiques de la glyptique séleucide, dont un certain nombre portaient trois ou quatre lignes d'inscriptions relatives à des paiements, exemptions de taxes, etc., et datés de l'ère séleucide. Dans l'aire de l'agora ont été retrouvés divers bâtiments dont des ateliers, et de nombreuses statuettes. L'étude des colonnes de la rue principale a montré qu'il s'agissait en réalité de pilastres circulaires, adaptation orientale de la colonne grecque. Avec des cités comme Doura-Europos et Ai Khanoum*, Séleucie apparaît ainsi comme un bel exemple du syncrétisme gréco-oriental où les éléments fondamentaux de l'architecture grecque ont été adaptés à un milieu totalement différent. BIBL.: L. Waterman, Preliminary Rep. upon the Excavations at Tel Umar, Ann Arbor, 1931; Second Prelim. Rep., Ann Arbor, 1933. W. van Ingen, Figurines from S. on the Tigris, Ann Arbor, 1939. R.-H. McDowell Coins from S. on the Tigris, Ann Arbor, i935; Stamped and Inscribed Objects from S. on the Tigris, Ann Arbor, 1935. C. Hopkins (Ed.), Topography and Architecture of Seleucia on the Tigris, Ann Arbor, 1972. R.-A. Hadley, « The Foundation date of S. on the Tigris , Historia, 27 (1978), 228-230. M. Streck, Seleucia und Ktesiphon, Der Alte Orient, 16, 3/4 (1917). Travaux de la mission italienne: G. Gullini, Mesopotamia, 2 (1967), 135 sq., 3/4 (1968/1969), 39 sq. G. Graziosi, Mesopotamia, 3-4 (1968-1969), 43 sq. M. Negro/Ponzi, id, 5/6 (1970-1971), 31 sq.; 7 (1972), 17 sq. A. Invernizzi, Mesopotamia, etc; Sumer, 32 (1976), 167 sq.
sema Laute1986 351
Tumulus sépulcral à Alexandrie, où furent enterrés Alexandre le Grand et les rois ptolémaiques (au voisinage)
Senmurvs Azarp1981 73
A Pendjikent (temple II, chapelle) selon Marsak/Beleniski, le trône de la déesse est soutenu par des figures de Senmurvs = tête et patte de chien avec ailes et corps d'un oiseau).
Sérapéion
Nous avons appelé dromos (avec Strabon) le chemin dallé qui s'étend en face du temple de Nectambo et va rejoindre perpendiculèrement la grande enceinte de l'Ouest. Lauer / Picard :1
Sérapis
Taureau d'Apis célébré comme Osiris-Apis: intégré au Panthéon par Ptolémée I (286-46). Pour être dieu pour les Grecs et les Egyptiens en même temps. L'extérieur ressemble à Zeus. A l'Ouest son culte est lié à celui d'Isis Cf. P.M. Fraser,"Two Studies on the cult of Serapis", Opusc.Athen. 3, 1960:1 ss
serpent-Mithra Waldm1973 172
La corde blessée qu'Antiochos porte est un symbole d'Apollon-Mithra.Sur la dexiosis avec Zeus-Oromazdes sur la terrase Ouestdu Nemrud-dag elle st remplacée par le symbole double de la foudre ailée
Sesönk Wagne1976 214
Hierothésion de construct. presqu'identique à celui de Karakus Lieu de repos du successeur d'Ant. I, Mith.II et de sa femme Dromos, citerne
Seyrig
chercher article et noter titres Antiquité syrienne (ou dans Syria)
Siddhârtha Tisso
nom du Bouddha historique, quand il était prince dans la maison de son père
Siddhârta
nom du Bouddha historique, quand il était prince dans la maison de son père
signifiant Eco1988 31
expression perçue comme entité physique
signifié Eco1988 31
concept; où ce qui est exprimé ou contenu, qui ne représente pas une entité physique
Sima-Quian Universalis
145-87 av. Historien
Sinkiang Maill1982 184
Situation historique et politique en 1935
Siva Tisso
troisième aspect divin de la trinité hindouiste; dieu à la fois destructeur et créateur
Sofraz Köy Wagne1975
Inscriptions découvertes en 1974 Stèle avec relief Renforcement de la thèse de la parenté du culte royal arménien et du culte royal commagénien. (Wagner 1983:192) Relief-dexiosis: Antiochos I avec Apollon-Hélios Interprétation de Wagner: dexiosis la plus ancienne à Commagène, car le dieu représenté avec cette aura de rayons est Apollon (d'après l'inscript.). Il est représenté avec sa soeur Artémis Ditktynna "Ant.I a consacré ...du téménos de SK" cela veut dire que le syncrétisme gréco-perse d'Ant.I n'est pas encore réalisé. Apollon tient dans sa main gauche de manière habituelle la couronne de laurier, alors que Apollon-Mithra-Hélios-Hermès (ND) et Mithra-Hélios-Apollon-Hermès (AN) est représenté avec le faisceau de tamaris qui juait un rôle important lors des sacrifices en Perse. Artémis Ditymnna a-t-elle été lorifiée par Ant. I ou faisait-elle déjà partie "avant" // à Ephèse: monument que l'on a érigé à la gloire d'Antiochos I pour son don u'il a fait à l'Artémis éphésienne comme son prédécesseur. Cette stèle date de la phase présyncrétique du culte royal car Apollon n'est pas mis à égalité avec Mithra (que cela soit dans l'inscr. ou sur la stèle) "J'ai été le premier à prendre la tiare..." Ant.I ne nomme que son père (et pas sa mère). L'importance généalogique n'est pas encore grande. Il est le premier à prendre la tiaire arménienne = ouverture (forcée ou voulue ?) vers l'Est.
Sogandar
= Alexandre dans les sources arabes (cf. aussi Samarcande)
Sogdiane Adbag Azarp1981 31
Le grand dieu est un nom pour Ahura-Mazda, dont le nom est évité par les Sogdiens.
Sogdiane maison aristocratique Azarp1981 20-3
Les aristo. avaient leur maison en ville. Maisons de Pendjikent (une sur trois est aristo): - 2 ou 3 étages, plus chambres comprennent une chambre principale. Palais de Devashtich, fouillé sur la citadelle, est similaire d'un point de vue struct. et arrangement aux résidences habit. Raisons probable de cette abondance d'aristo. à P: il s'agit d'une aristo. commerciale. Grands nb. de mag. et d'ateliers d'artisans ont été découverts sur la rue principale. Etables et bazars appartenaient aux propiétaires des maisons et étaient loués aux artisans et petits commerçants. L'architecture des maisons des petits commerçants et artisans imitaient en miniature celles luxueuses, mais comportaient aussi 2 ou 3 étages. Mais elles n'avaient pas de magasins ou d'ateliers. Le matériau de base et le commerce du grain était dans les mains de l'aristo.
Sogdiane Nana Azarp1981 30
Déesse armée, chevauchant un lion (ce qui renvoie à Parvati, la femme de Siva). Nana déesse adorée en Asie centrale et quelques fois représentées sur des monnaies kouchanes chevauchant un lion était vue comme la femme de Ves-Shiva. La déesse sogd. sur un lion est probalement Nana
Sogdiane parallèle peinture Azarp1981 50
A Dilberdjin-tepe, les peintures de la chapelle près du mur de la cité sont similaires aux objets(realia) de Pendjikent du V-VIè et le p. de Kakrak sont proches de celles de P. du début du VIIIè. Les p. de la Cave des peintres et la cave 15 à Qumtura dans l'Est du Turkestan ressemblent aux p. de Pendjikent du Vè au début du VIè S.
Sogdiane peinture différences Azarp1981 49
La peinture de Samarkande diffère sensiblement de celles de Pendjikent dans la première moitié du VIIIè et des fameuses p. de Varakhsha dans: - manière d'exécution - fait carct. de la composition - type facial - proportion des fig. trapues La soie avec rosette élaborée acquit une grande popularité en Sogdiane (P,V, et Adjina-tepe). Fabrique de soie souvent peinte à P. durant le VIIIè s., à V. et à Kakrak (Afghanistan). Mais absent à Samarkand. Le style et les objets des peintures de V. ne doivent pas être comparés à celles de P. de la première moitié du VIIIè
Sogdiane peinture litterature Azarp1981 67
Sujets de la litt. épique provenant uniqu. de sources étrangères. C'est le pathos de l'héroisme qui domine la peinture sogdienne: "chevalerie et Shanama" Réf. aux fables d'Esope et à des épisodes du Pancatantra, mais aussi des épisodes des contes de Rustam (plus tard Shanama).
Sogdiane peinture organisation Azarp1981 51
Dans les maisons luxueuses de P. et les palais, les peintures se trouvaient: - halle principale (fig.13) - couloir voûté menant aux halles - eiwan voûté et portique en col. à l'entrée des bât. - sanctuaire domestique avec l'autel en forme de place du feu (fig. 18-9) Quelques fois dans salles d'habitations le 1er et le 2è étage étaient décoré avec des peintures. Un mur ou un des murs de chaque salle étaient réservés générallement à la peinture de sujets cultuels. Ce mur, qui étaient le plus souvent situé en face de l'entrée ou face à l'autel, était marqué par la projection d'un suffa ou par une niche ?????? En l'absence de niche, la scène cultuelle était placée dans une arche supportée par une col. peinte ou par deux fig. de cariatide (fig.3, fameuse harpiste et atlante fig. 8) Sc. de cultes: dieux et croyants avec vaisselle de sacrifice portable faisant des rites
Sogdiane roi hiérarchie Azarp1981 19
Absence de distinction hiérarchique dans l'aristo. sogd. car le titre de cert. souv. correspond souvent au même nom de cert. villages La dynastie fut très instable. A Sarmarkand VIIè et VIIIè : pas de succession héréditaire pour plus que deux 2 générations. 3 souv. sont connus pour P., mais aucun n'est le fils de l'autre.
Sogdiane schème thème Azarp1981 27
Les sujets sassanides ont été reinterprétés. Par ex.: un portrait du roi était utilisés pour créer le modèle d'une divinité sur un trône et une chasse royale a été transformée en chasse informelle ou une sc. mythologique Ce n'est pas par hasard que les artistes (toreutique) sogdiens ayant assimilé les schèmes sassanides n'aient pas une seule fois fait un portrait de leur souverain sur leur objet. La vie royale en Sogdiane n'était pas une express. off. de grandeur, mais un reflet de la vie luxueuse. Ex.La communauté de Manichéens et de Nestoriens sont venus en S. en tant qu'émigrants, mais avec des artisans. La transmission de la culture Romano-byzantine en Asie c. s'est faite avec la vaisselle d'argent sogdienne.
Sogdiane style peinture Azarp1981 74-6
Bcp. d'éléments techniques proviennent de l'art des Kouchans, Gupta et Sassanides. Ces emprunts sont fusionnés ds. une unité unifiée avec des val. indép. Organisation unifiée rythmée. Réalisme pour les équipements et réalia (fig. 36) Pas de traces d'utilisation d'une méthode de transfert d'un dessin préliminaire d'un mur à l'autre. Peu de rendu de vol. Le développ. et la relaxation de la tension était exprimée dans chaque palmette ornementale (fig.37), chaque figure humaine, dans chaque ruban. Comme dans les p. de Toprak-kala et Miran, des échos de la trad. hellénist. sont présentes dans la 1è étape du développ.de la p. sogdienne.
Sogdiane taxe Azarp1981 20
Samarkand n'avait aucun souv. à l'ép. du 1er siège arabe. Paikent n'eut jamais de souverain. Par les doc. du Mt. Mugh, nous savons que ce sont les habitants de P. et non le souv. qui recevaient la taxe pour l'utilisation du pont.
Sogdiane animaux Fortune Azarp1981 32
Les animaux représentés iconographiquement ont peut-être repésentés des dieux. chameau pour.... Les attributs animaliers de dieux qui apparaissent ds. l'art sogd. seulement sous forme hum. remplacent l'incarnation animale des dieux. Allusion apparait ds. les trones zoomorphes (surtout ailés), créatures ailées avec protomes d'animaux (fig.31). Reflète ? le concept du farn, la bonne fortune ou grandeur d'une divinité. Le farn est reflèté ds. des noms sogdiens comme Nanaifarne (possédant le farn de Nana).(:71)
Sogdiane temple Azarp1981 57
Dans les t. sogdiens, ainsi que dans le t. zoroastrien de Dar-i-Mihr, il n'y avait aucun feu permanent. Il était amené dans un autel portable(vaisselle) sacrificiel spécial.
Sogdiane transport du feu Azarp1981 26
Le thème du transport du feu dans une vaisselle spéciale et sa présentation à l'image du dieu et le sacrifice à l'autel portable est souvent répété.
Sogdiane Turgar Azarp1981 37
Roi de Samarcande sur le trône en 738. Il y a des monnaies.
Sogdiane village Azarp1981 23
Un village de montagne situé au pied d'un château (Gardar-i-Hissar) a été complètement fouillé. Les maisons du village étaient différentes de celles de de la ville, mais ressemblaient à celles des montagnes Tadjik de la fin du XIXè s.
Sogdiane Zrvan Azarp1981 34
Dieu que les Sogd. adorèrent spécialement. Iconographie non indienne cf. ossuaire de l'Ouest sogd. (Bija-naiman)
Sogdiane linguistique Azarp1981 25
h'b voulait dire non seulement "personne", le "peuple" mais aussi la "communauté villageoise". Pers. dépendantes et esclaves étaient aussi inclues dans ce h'b.
Sogdiane assimilation Siva-Vayu Grene1994 3-4
2è assimilation commencée à cette ép. Cela concerne le dieu dont l'image correspond au type traditionnel de Siva. Il apparaît sur des monnaies de Vima Kadphisès (fig.1). Il n'est pas directement nommé, mais le titre mahe svara donné à l'empereur fait reference au dieu qu'il adore. Mais depuis Kaniska toutes les monnaies kouchanes montrent ce dieu. Quelques fois avec 3 têtes (fig.3) le désignant avec un nom bactrien OESO qui était probablement prononcé Wes. Voir l'article fondamental de Humbach qui montre que ce même dieu, avec la même iconographie était adoré plus tard en Asie centrale sous son nom complet We£parkar (nom iranien). Monnaies sasanides du IIIè-IVè S. représentent le dieu avec les cheveux hirsutes au sommet de sa tête, contrastent étrangement avec le style chignon sassanide des deux côtés de la tête. Ce détail rappelle que Vayu (Indien) est décrit comme demeurant dans les cheveux de Siva. Etonnament la conquête sassanide de la Bactriane n'a pas mis fin au culte officiel de Siva-Vayu. Mais il assume alors un nouveau nom pehlavi: Burzawand yazad "le dieu qui possède les hauteurs" est une transcription approximative de l'épithète avestique de Vayu (celui qui agit dans les régions sup.). Dans les siècles suivants nous le retrouvons en Bactriane (Dilberdjin), mais son culte vient de la Sogdiane (jamais inclue dans l'empire kouchan ou kouch.sass., mais cette région avait toujours des contatcs comerciaux avec eux. En Sogdiane, le matériel iconographique provient de Pendjikent. Siva-Vayu = un des dieux le plus représentés (dans temples et maison). Sur plusieures peintures, il est pieds nus, portant une peau de tigre et dansant sa danse cosmique sur les montagnes symbolisées par des rochers =accord avec canon hindou (fig.7) de Siva. Fig. 8 = version à trois têtes. // avec monnaies kouchane Image ou il est désigné par son nom iranien We£parkar. Voeux manifestes d'adapter l'iconographie indienne du dieu au concept iranien de Vayu: la tête féminine souffle une corne , instrument que l'on ne trouve jamais chez Siva. Et le dieu en face de lui est purement iranien: Apam Napat Sur cette peinture Vayu et Apam Napat sont mis ensemble comme personnification des éléments naturels. Liste d'équivalence dans deux textes (Vessantara Jataka) pour les Sogdiens avec contenu bouddhique: Iranien = Indien (cf. Humbach).
Sogdiane assimilation Brahma Zurvan Grene1994 4-5
Marsak a mis en équivalence Adhvagh et Indra. Ce dieu, un des principaux (d'après sa couronne), est assis sur un trône avec deux éléphants (=véhicules d'Indra dans la mythologie hindoue). Adhvagh = dieu suprême = Ahura Mazda Brahma - Zurvan : pas d'image lui est attribuable actuellement mais parmi les symboles divins à Dokhtar-i Noshirwa, je propose de reconnaître l'oie sauvage (hamsa) qui est le véhicule de Brahma. Mais le contexte n'est ni hindou, ni bouddhiste, mais clairement inspiré par le Zoroastrisme sogdien, Brahma devrait être là pour Zurvan. Le dieu qui occupe le centre de la composition est en effet Mithra, avec son trône posé sur les avants pattes de 2 chevaux, un détail caractéristique des images sogdienne de ce dieu (influence hellénistique du char solaire). Plus proche du prototype est la composition, qui surmonte le Bouddha à Bamiyan (fig.11). Le type iranien de Mithra a inspiré le type indien de Surya (= exception pour la direction de l'influence iconographique). L'assimilation de Mithra avec des contreparties hindoues est aussi indiscutable qu'elle n'est pas citée dans aucune source des textes sogdiens parvenus jusqu'à nous. Les assimilations sogd. avec des dieux hindous ont eu lieu selon Marsak entre Vahram et Karttikeya. Le résultat peut etre vu sur un ossuaire zoroastrien du sud de la Sogd. (fig.10). Dieu de la guerre en habits milit. avec Nana. Les contacts vont parfois plus loin. Au moins un dieu Indien a été introduit dans le panthéon sogd. zoroastrien sans contrepartie explicite iranienne: Vaisravana (qui est mentionné seul dans la liste de dieux sogdiens.) je propos de l'identifier sur une peinture de Pendj. (fig.14), comme le dieu qui est debout en face d'une porte. Il a l'air très proche (portes de l'enfer: chat marche au sommet et l'intérieur est couvert avec incrustation ?) des versions chinoises et japonaises (Bihamen/Bishamon). = 2 symboles à connotation démoniaque. (cf. Grenet1995b)
Sogdiane, xvarenah et Eros Marsa1981 70-73
Ce passage donne un argument pour interpréter comme des images du khwarenah les animaux qui volent au niveau des têtes des héros dans la peinture sogdienne. Scheme vs. theme....DA
Sogdiane type de zoroastrisme Grene1994 9
Qu'est-ce qui peut être appelé zoroastrisme ? En Sogdiane, la réintroduction graduelle du polythéisme prézoroastrien, à l'état du stade de l'Avesta tardive qui, après un millènaire, apporte sa conclusion naturelle: une réconciliation complète entre les deux branches issues du même tronc commun Indo-Iranien. La situation religieuse de la Sogdiane a posé un problème pour les prêtres sassanides. Les écrits chinois caractérisent la Sogdiane comme pays adorant le feu et le dieu du ciel. Notre documentation sur la religion sogdienne est biaisée car nous connaissons que les aspects les plus perméables aux influences étrangères: l'architecture et l'iconographie. Mais quelques fois, la sol. la plus conservatrice a été choisie par les artistes sogdiens : "nouvel ossuaire" (fig.17) - registre du bas : cérémonie du caharom - registre du haut: âme volante du mort accueillie par Vohu Manah assis à côté de son compagnon immortel Asa Vahista.
Sogdiane costume Azarp1981 44
Depuis la deux. moitiédu VIè les costumes des peuples d'Asie centrale changent beaucoup: les caftans deviennent plus long et les petites bottes cessent d'être portéesCla apparaît aussi sur les p. d'Afrasiab (VIIè s.)
Sogdiane dieu au trône de chevaux Grene1995b 4
Toutes les représentations sogdienne de dieu au trône de chevaux dérivent à des degrés d'éloignement divers du modèle hellénistique du dieu au char figuré de face dont l'attelage s'écarte de part et d'autre. Les ailes sont optionnelles, ce que confirme le cas du dieu au trône de chameau (Wahram selon Marsak, Farn selon moi), dont l'animal est la plupart du temps représenté sans ailes mais s'en trouve muni sur une peinture du palais de Varaxsa.
Sogdiane Siva Grene1994 5
Siva était adoré dans la forme purement hindoue d'un Mahesvara ithyphallique gardant son consort Uma sur ses genoux. Rien ne manque ici au concept Iranien de Vahu. Cette statue (Skoda 1992) se trouvait dans une chapelle du sanctuaire du temple principal, qui était dédié à Nana. La chapelle a une entrée principale indép. depuis la rue et était isolée du temple par un mur, qui recevait de l'autre côté une image de Fravasi la gardienne féminine du paradis zoroastrien. Il semble que cette chapelle a été extraite du temple pour une utilisation de la communauté shivaite.
Sogdiane culte Azarp1981 26-7
Les Sogd. étaient liés aux él. culturels des pays voisins, mais donnèrent leur propre interprétation à l'adoption des concepts et expressions. Le paganisme initial (d'influence iranienne et avec des dieuc locaux) était fortement influencé par le zoroastrisme. Sources Al-Biruni Absence du zoroastrisme orthodoxe sassanide en Sogdiane.
Sogdiane dieux syncrétisme Azarp1981 30
Lorsque le bouddhisme apporta les divinités indiennes, les Sogdiens, qui avaient adopté le culte de 5 dieux identifièrent les 3 premiers avec les membres de leur panthéon. Mélanges: Brahma=Zrvan avec grande barbe Indra=Adbag avec 3ème oeil Mahadeva(Siva)=Veshparkar avec 3 visages Narayana Vaisravana Après réaction anti-bouddhique en S., les artistes non-bouddh. de P. continuent le modèle du dieu local Veshparkar d'après l'image de Siva à 3 têtes (fig.5):29 Les Sogd. continuaient à peindre en accord avec les él. indiens ceux de leur dieux qui étaient mis à égalité avec les dieux indiens. L'iconographie indienne était transferrée aux cultes locaux (:35).
Sogdiane eîwan Azarp1981 50-1
Pas d'orientation des p., seuls les grands temples avaient leur colonnades tournées vers l'E. Les Eiwans étaient décorés avec des motifs comme: - une amphore contenant des branches avec fleurs et grenade - trident symbole de Veshparkar - lune sous la forme d'un buste de jeune fille Un Eiwan contenait la représ. d'un h. debout avec un plat dans ses mains et sa face tournées vers l'entrée (fig.21)
Sogdiane histoire Azarp1981 13-18
S. cités dans l'inscription de Darius: les Ach. dominent la région. Les S. organisent le commerce (Route Soie) depuis le Ier s. env. Début du IVè des colonies sogdiennes fleurissent dans l'E. du Turkestan et en Chine. Au Vè Pei Shih mentionne Samarkand, Boukhara, Nakhshab (S.Sogdiane) Kaburdan, Ishtiakan et Kesh. Difficile de dater la création de l'empire sogd. 2è moitié IVè des nomades capturent la S. et tuèrent les souverains de la S. et fondent leur propre dynastie. Ce gr. peut être identifié avec les Chionites. Vers 509 les Héphalites prennent possession de la Sogdiane et étendent leur contrôle en Transoxiane, Inde et dans l'E. du Turkestan. Les Héphalites arrivent au S. de la S. après leur vict. sur les Sass. Vers 560 les possessions des H. sont divisées en Asie centrale entre le Sassanide Khusro I et les Turcs. Emégration de l'arist. de Bouchara à cette èp. Mais avec le soutien turc elle récupère Bouchara et des relations étroite entre les Turcs et les S. furent créés. 2è partie VIIè s. une dépendance entre le roi de Samarkand, Vargoman et d'autres princes locaux. A cette pér. la S. gagne son indép. Durant le VIIè s. floraison de cité sogdiennes. De cette ép. date aussi la formation d'un style unifié en céramique à travers la S. VII-VIIIè les marchands d'A. centrale dominent la branche N. de la route de la Soie. Expansion ethnique et cult. des S. Les monaies frappées par les Khagans turcs (rois du Khwarezm et ceux de qq. régions du Tokharistan et du Fergana) portent des inscriptions sogd. BILINGUE ? La situation change avec l'arrivée des Arabes. Le gouverneur général du Khorasan (Qutayba b. Muslin) conquiert Paikent, Boukhara et San (?)entre 706 et 712. Garnisons arabes dans ces villes. Archives sogdiennes trouvées au Mt.Mugh contient des info. jusqu'en 722 (en Sogd.). En 722 le souv. de Pendjikent Devashtich a capitulé dans un château sur le Mt.Mugh et est tenu captif par les Arabes. 720-30 S. est prise par les Arabes et il y eut une grande émigration des Sogd. 739 Le gouv. général Nasr b. Saiyar fait la paix avec les Sogd. Mais la situation change radicalement juste après. La dynastie caliphale des Omeyades fut remplacée et l'autorité passa dans les mains des Abassides.(avec eux l'aristo. d'A.c., y.c. Sogdiens qui furent enrolés dans le service d'Etat. 2è moitié du VIIIè et Ière moitié IXè s. bcp. de Sogd. émigrèrent à Merv, Nishapur, Bagdad et Samarra.
Sogdiane iconographie religieuse Azarp1981 27-9
Les peintures murales reprennent des scènes d'un cycle épique indien montrant un Brahmane jouant aux dés avec le souverain, un chariot approchant des ponts du palais et une procession de trompe et un éléphant. Les religions étrangères ont trouvé une grande réception dans les col. sogd. Le bouddhisme a pénétré dans les premiers siècles en Sogdiane. La communauté boudd. a maintenu des relation avec leur pays d'o.
Sogdiane kouchan Grene1984 89
Seules existent des cimetières à kourganes que l'on attribue à des éléments sarmates pris dans le courant des invasions du IIè av. n.è. On ignore tout des pratiques funéraires indigènes à cette ép.
Sophocle
495 - 406 av.
Samarcande sources musulmannes Pugac1987 57-9
Les sources musulmanes du Moyen-Age nous ont transmis des renseignements relatifs à l'existence dans l'ancienne Sogdiane et temple du feu (atesdan, ateskade, ateskhane), d'adorateur du feu ou "mages" (mogh, majus), de coutumes liées au feu sacré et qui avaient survécu jusque dans l'époue islamique. Traité géographique pehlevi tardif (IXè s.) Sahrestaniha i Eran, qui a été édité, traduit et comenté par J. Markwart en 1931. Au début du texte il y a des renseignements sur Samarcande, empruntés à une source plus ancienne qui ne nous ait pas parvenue. Il est question de la fondation de la ville par le roi Key-Kâvus. Dès l'établissement de la religion de Z. le prophète lui-même aurait sur l'ordre du roi Vistasp, gravé sur des "tablettes d'or" les 1200 chapitres de l'Avesta et les aurait déposé dans le trésor du temple du feu; mais le damné Sogandar (Alexandre) fit brûler et jeter à la rivière les textes sacrés, ainsi que le Denkard attribué aux sept seigneurs qui avaient régné à Samarakand. Concernant le nombre des temple du feu, il n'est guère douteux qu'il n'y en a avait qu'un à Samarkand. Le temple du feu de Samarkand n'était pas le seul dans la Sogdiane préislamique. Les auteur orientaux des VIIIè-Xè s. fournissent là dessus des indications directes, bien que suivant la tradition populaire. Très intéressante est l'indication selon laquelle à Samarkand, au Xè encore, l'entretien du barrage qui maintenait le niveau d'eau dans le canal alimentant leSahrestan incombait aux adorateurs du feu. Conception zoroastrienne des 4 éléments qui constituent le monde (terre, eau, feu, air) imposait un comportement respectueux envers l'eau; l'aménagement et l'entretien des systèmes d'irrigation était considérée comme une oeuvre pie, agréable à Ahura Mazda.
sphinx Grima1988
Monstre féminin, à qui l'on attribuait la fig. d'une femme, la poitrine, les pattes et la queue d'un lion, mais était pourvue d'ailes, comme un oiseau de proie. Sphinx est surtout attaché à la légende d'Oedipe et au cycle thébain.
Sros Duche1962 104
= ange protecteur et psychopompe dans la religion de l'Iran ancien
statue enlèvement Berna1990a 23
L'enlèvement d'une statue divine chez unennemi plutôt que sa destruction n'est pas un acte banal de pillage. Il est la manifestation d'une idéologie typiquement orientale enracinée dans la tradition mésopotamienne la plus ancienne: le vainqueur arrache au vaincu ses dieux pour le priver de leur protection et les installe chez lui pour bénéficier de leur puissance. Suse: ex. frappant
statue expédition Berna1990a 21
L'expédition à distance de statues en bronze était chose courante dans le Proche-Orient antique anisi qu'en témoignent les taxes douanières dont ce commerce fait l'objet dans le tarif municipal de Palmyre.
stèle gréco-bouddhique Schlu1970 306
Parente générale de nature avec les reliefs mithriques et parthes d'être, comme eux, une oeuvre à double intention, non véritable relief cultuel. A encore avec le relief mithriaque, par dessus l'art parthe des liens plus étroits: - analogie des thèmes dans certains cas - même façon de combiner l'art de présentation et l'art de narration en une seule composition très complexe - d'organiser cette composition autour d'une icône centrale généralement seule frontale. - de placer cette scène (ou dans l'art gréco-bouddhique plus. scènes) dans un cadre historié formé de petits tableaux étagés, qui peuvent eux-même se présenter soit comme des icônes, soit comme des scènes secondaires.
Strabon
Strabon fit ses études (63 av. -21ap.) à Nysa
stupa
A l'origine un monument funéraire édifié sur les restes mortels du Bouddha historique ou d'autres saints. Sous Asoka (IIIè s. av.) le culte des saints se développe. C'est de cette ép. que datent les premières stupas. stupa et pagodes: idem 2è phase d'évol. du stupa est localisée dans le Gandhara : la base circulaire prend la forme d'un cylindre à degré. Dérivé des tumulis funéraires ou de cultes chtoniens proto-historiques. Asoka en Inde et Wen (VIIè ap.) en Chine édifient d'innombrables stupas le long des routes et au milieu des carrefours. cf. Dictionnaires des symboles, Dict. archéol. et Dic. des sagesses orientales
stûpa (2) Tisso
monument votif sans espace interne, élevé sur les cendres d'un éminent et saint personnage
style définition réflexion Shenn1993 17
902(081) tva 70566 voir shennan 1993:17-
style sévère Snodg1986 172
simplicité nouvelle: finition de surface sont délaissées au profit d'une meilleure appréciation des volumes et de la tridimensionnalité. On rogne sur les ornements et le maniérisme des draperies.. mainitien des statues isolées comence à témoigner d'une liberté équivalente à celle réservée jusque là aux compositions architecturales.
style sens du concept Sher1992 9-
voir p.9- A lire...photocopie
Subhadra Errin1992 62
Soeur de Krisna
Suhandra Errin1992 61
Soeur de Krisna
sukhâvatî Tisso
paradis bouddhique
Surkh Kotal temple bilingue Boyce1975c 462
Temple mixte gréco-iranien ??? # sanctuaire zoroastrien
Surkh Kotal temple du feu Boyce1975a 461
Sanct. des rois kouchans . Temple mixte gréco-perse. 2 autels, gravé d'oiseaux fabuleux, du feu ont été retrouvé. Le caractère de ces autels et la nature écléctique de la religion kouchane rend improbable qu'il s'agit là d'un sanct. zoroastrien
Surkh-kotal kouchan Stavi1986 274-75
Grand complexe religieux situé près de Baghlan, dans la vallée du Kunduz-darya, à 75 km au Sud de Kunduz et 15 km au Nord-Ouest de Pul-i Khumri. Les fouilles ont été menées de 1952 à 1963 par la Délégation Archéologique Française en Afghanistan sous la direction de D. Schlumberger. Le complexe est situé au sommet et sur la pente orientale d'un contrefort du Kuh-i Bazul. Au sommet de la colline se trouve le temple principal, entouré d'une cour ceinturée elle-même par un rempart, ainsi que deux temples plus petits, de construction plus tardive ; on y accédait par un large escalier (longueur totale : plus de 90 m: hauteur 35 m) (pl. XIV). Le complexe était entouré par un rempart ; la superficie totale à l'intérieur de l'enceinte est de 6 ha. Selon D. Schlumberger, les temples de Surkh Kotal sont liés au culte dynastique des rois kushans ; leurs statues se trouvaient autour du temple principal, et à l'intérieur des temples brûlaient des feux sacrés en leur honneur. Le temple principal est désigné dans la grande inscription de Surkh Kotal comme le Temple de Kanishka le Victorieux. Il est tout à fait vraisemblable que le second temple (C) ait été, comme le propose J. Harmatta, consacré à Huvishka. Les fouilles de Surkh Kotal ont fourni une documentation très riche pour l'architecture, le décor architectural, la sculpture en pierre (pl. XVII, b) et en terre crue (fragments). La publication de l'architecture et de la statuaire, accompagnée d'un commentaire historique vient de paraître. Les inscriptions découvertes lors des fouilles de Surkh Kotal sont entièrement publiées, parmi elles la fameuse , le texte le plus étendu en écriture kushane connu à présent (pl. XV, b). Pour les temples de Sudh Kotal voir plus haut p. 221-224, et sur les inscriptions p. 236-237. Littérature principale : a) fouilles et temples. Rapports préliminaires de D. Schlumberger, JA, 1952, p. 433453; 1954, p. 161-187; 1955, p. 262-279, 302-326 ; du même,"The Excavation at Surkh Kotal and the Problem of Hellenism in Bactria and India", Proceedings of the British Academy, 47, London, 1961, p. 77-95 ; du même, "Descendants non méditerranéens de 1'art grec", Syria, 37, 1960, p. 142-153 ; du même, L'Orient hellénisé, Paris, 1970, p. 60-66 ; du même, "Sur la nature des temples de Surkh Kotal" in Central'naja Azija v Kus'anskuju epokhu, 2, Moscou, 1975, p. 97-102 ; J.M. Rosenfield, The Dynastic Arts of the Kushavrs, Berkeley/Los Angeles, 1967, p. 154-163 ; premier volume de la publication définitive D. Schlumberger, M. Le Berre, G. Fussman, Surkh Kotal en Bactriane. I : Les temples (MDAFA, XXV, Paris, 1983). b) Inscriptions R. Curiel, "Inscriptions de Surkh Kotal ", JA, 242, 1954, p. 189-206 ; A. Maricq, "La grande inscription de Kanishka", JA, 246, 1958, p. 345-440 ; E. Benveniste. G, "Inscriptions de Bactriane", JA, 249, 1961, p. 113-152 ; W. B. Henning,"The Bactrian Inscription", BSOAS, 23, 1960, p. 47-55 ; du même, "Surkh Kotal und Kaniska", ZDMG, 115/1, 1965, p. 75-87 ; I. Gershevitch, c.r. de H. Humbach,"Die Kaniska-Inschrift von Surkh Kotal", BSOAS, 26, 1963, p. 193-196 ; du même, "The Well of Baghlan", AM, NS, 1966, p. 90-109 ; du même,"Bactrian Inscriptions and Manuscripts", lndogermanische Forschungen, 72/1-2, Berlin, 1967, p. 27-57 ; J. Harmatta,"The Great Bactrian Inscriptions", AAH, 11, 34, 1964, p. 373-471 ; du même, "Minor Bactrian Inscriptions", AAH, 12/1-2, 1965, p. 149-205 ; G. Fussman, "Documents épigraphiques kouchans", BEFEO, 61, 1974, p. 22, 30-31 ; V.M. Masson, V.A. Romodin,storija Afganistana, 1, Moscou, 1964, p. 192-193 (traduction en russe de la ,, Grande inscription de Surkh Kotal par V. A. Livsic) ; V. A. Livsic,"K otkrytiju baktrijskikh nadpisej na Kara-tepe", in Kara-tepe, II, p. 47-81 ; du même, "Kusany : pis'mennost' i jazyk", in Centralnaja Azija v kusanskuju epokhu, Moscou, 1974, p. 313-321.
surnom cultuel Ehren1976 279
Les uns avaient trait aux relations familiales (Philadephos pour Arsinoé, Philopator, Eupator) - exprimaient de façon immédiate la divinité de ceux qui la portaient (Sôter, Théos, Epiphanes) ou les identifiaient à d'anciens dieux (Séleucos Zeus, Antiochos Apollon) -intention politique : Philhellen, Philrhômaios - sobriquet :
Sûrya Tisso
dieu védique, puis hindouiste, symbolisant le soleil
Suryâ
dieu védique, puis hindouiste, symbolisant le soleil
Suse Apollon Mithra Boyce1991a 39
Dans cert. circonstances l'Apollon de Suse était assimilé consciemment à Mithra. Monnaie de bronze (cf. Le Rider 1965, issue 97, pl.X) d'Artaban II (126/5) est un portrait du roi et sur le revers un Apollon nu. Il donne sa main à une fig. agenouillée avec une tiare droite et des cheveux se soulevant. Roi parthe associé avec le dieu dans une scène d'inverstiture ou de culte.
Suse Ayadana Bouch1984 126-30
Exemple le plus célèbre de temple achéménide. Toute vérif. est impossible. IVè s. : datation hypothétique 2 terrasses juxtaposées (2 m. de haut) Cella carrée de 10 m., 4 col. Couloirs sur trois côtés. Autel circulaire est totalement restitué. Unité de mesure: pied ach. Mode de fondation des murs: typique de cette période. Datation par Dieulafoy d'Artaxerxés II (404-359) = ayadana On a fait parallèle avec temple nabatéen de Sahr (pas antérieur au Ier s. ap. n.è.) Critique de Ghirshman (1976a: 197-200) base de col. de la cella sont de 2 types différents = réemploi. Fouille récente de Suse: lors du site antique un palais de la fin ach. avec terrasse et cella carrée ? Bâtiment résidentiel (comparaison avec palais de Persépolis) H.P. Francfort a rapproché l'ayadana de Suse avec des maisons d'Ai Khanoum Datation: postachéménide Mais partie la plus importante (cela carrée tétrastyle) comparaison avec: - Fratadara - Kuh-i Kwaja
Suse Artémis attribut Hansm1985 233
A Suse, la capitale tardive de l'Elymaide, des représentations d'Artémis avec l'arc et le carquois ont en premier apparu sur des monnaies en bronze de Séleucos II (246-26 av.) Le Rider note que des monnaies fractionnées émises à Suse vers 110 av. par le roi parthe Mithridate II, montrent Artémis-Nana avec ces deux symboles (arc et carquois). Il suggère que pendant que la figure parallèle sur les monnaies élymeennes est habillée similairement à la grecque "à cette ép. tardive, et dans ce milieu il n'est pas douteux qu'Artémis n'a plus besoin d'attributs orientaux pour être appelée Nanaia".
Suse général Boyce1991a 35-9
Refondée par Séleucos comme polis sous le nom de Séleucie sur l'Eulaos. Palais: décoration grecque Rôle éco. favorisé par roi séleucide. Voie d'eau: le canal est restauré et l'ancien canal Ulai est allongé. Alternance de l'occupation par l'Elymaide et par les Parthes, interrrompupar le règne de l'usurpateur Tigraios (137-2). Conquise brièvement par le roi Kamniskeires vers 147. La loi parthe n'est déf. instaurée que sous Phraates II La majorité des inscripions fait mention de grecs. Jusqu'à la conquête sassanide le pouvoir civique de la ville reste dans les mains des descendants des Séleucides, qui gardèrent leur identité grecque dans le gymnase et leur associations cultuelles (inscription Cumont, CRAI 1933:264-8) Sur les monnaies locales les dieux représenés sont purement grecs durant toute la période séleucide. Le type favori est Apollon et Artémis, dieux ancestraux de la dynastie. Un temple construit par les colons leur est dédié, cf. inscript. (mais il n'a pas été identifié). Absence étonnant de toute contamination avec avec Nanaia, la principale déesse locale. Cela suggère qu'à cette période son culte n'était pas confondu à Suse avec celui d'Artémis. Durant la période parthe Artémis aura des attributs orientaux comme le polos, un diadème et des rayons. Le temple de Nanaia reste le temple le plus prestigieux de Suse, (il a été amené depuis Erech au XIIè s.) Depuis l'ép. d'Ant.IIi nous avons la preuve qu'il était fréquenté par des colons grecs. La théorie de la prostitution sacrée a été détruite. Malheureusement pas d'él. qui nous permettent de dire que des él. zoroastr. ont été introduits sous les ach. lorsque Nanaia tendait à être fusionnée avec Anahita Apollon était probablement assimilé à Mithra: une monnaie en bronze datant d'Artaban II (126/5, juste après la dernière conquête séleucide) montrant d'un côté le portrait d'Artaban alors que le revers montre un Apollon portant un carquois. il donne la main droite (dexiosis???) à un personnage avec une tiare ronde et des cheveux flotant. C'est un roi parthe associé avec le dieu dans une scène d'investiture. Pourquoi ce roi arsacide est-il représenté dans une attitude aussi humble et de plus face à un dieu grec?? On peut en conclure que les parthes regardaient l'image d'Apollon comme un Mithra, un héritage de la période hellénistique.
Suse palais Shaur Boyce1991a 35
Construit par Artaxerxès II à l'opposé de la colline de l'apadana. Réoccupation séleucide.
syncrétisme interpretation graeca Teixi1989 81
Mais s'il y a une interprétatio graeca, il existe aussi pour les Orientaux un désir d'expliquer aux Grecs ce qu'étaient les cultes orientaux. L'interpretatio graeca aussi bien ?(fonctionné)que l'hellénisation à laquelle les Orientaux soumirent leurs dieux furent le résultat de la superposition de deux cultures.
syncrétisme Sérapis DA
Sérapis mélange Isis-Osiris (Apis) mais destiné aux Grecs et non aux Egyptiens.
syncrétisme Universalis
Plutarque (De Fraterno amore 19) syncrétisme signification de front uni des Crétois Erasme XVIè s. Syncrétisme hellénistique: réalisation d'un dessein polit.? Sérapis Sol Invictus (Aurélien l'a fondé) Propagande religieuse comme fact. principal du syncrét., à sens unique :Mithra, Isis, Attis ont été étudiés ainsi Christianisme: mouv. antisyncrétique d'où son succès ??? Cette conception est révolue. R. Bultmann qui tient ces syncrétismes pour des "mythes" Histoire comparée des religions: F. Cumont, J. Toulain. Furent alors regardés comme syncrétiste des faits qui ensuite se révèlent atypique ou spécifique d'une seule religion. Théocrasie=fusion de plus.divinités (Amon-Ra-Osiris) Pas de sens VIIè congrès inter. des sc. hist. (Varsovie 1933) a déf. syncrétisme en opposition à celui de conversion.
syncrétisme étrusque
Menrva - Athéna Turms - Hermès Turan - Aphrodite
syncrétisme Gernet Gerne1970 385-8
La tendance à associer et à mélanger des figures divines, des conceptions et des pratiques religieuses s'observe dans tous les temps et chez tous les peuples. Elle est bien conforme à l'idée du paganisme hellénique. Mais tous les dieux n'étaient pas également apte à l'assimilation, notamment les divinités poliades dont les figures avaient été définies par l'art et qui restaient attachées à la vie spéciale d'une cité. C'est la rencontre des divinité étrangères qui a donné naissance au véritable syncrétisme. Le besoin naif de ramener l'inconnu au connu, caractéristique de la piété populaire, et la spéculation théologique ont pareillement collaboré à établir deux principes sur lequels il se fonde: les dieux ont souci non seulement des Grecs, mais de tous les hommes; les dieux des peuples étrangers sont les mêmes que les dieux grecs sous d'autres noms. Ce point de vue a été exprimé par Plutarque vers 100 ap. (Is. 67). C'est déjà en vertu de ces principe qu'Hérodote, isolé à son époque, ne désigne jamais les dieux de l'Egypte que par des noms grecs. Toutefois ce n'est pas encore du syncrétisme véritable. Il faut d'ailleurs distinguer plusieurs sortes, ou plutôt plusieurs degrés de syncrétisme. 1) stade préliminaire: l'association. Particulièrement fréquent dans le grands sanctuaires. Ex. le sanctuaire des dieux egyptiens à Délos finit ainsi par devenir un véritable pandémonium. dans ces conditions, les caractères individuels des divinités s'estompent et l'on observe de curieux échangent de fonctions et d'attributs. 2) De l'association des dieux le passage à l'assimilation est en effet aisé. Par ex. dans le sanctuaire de Délos commun aux Dioscures et aux Cabires. Les dieux d'abord simplement associés sont dans la suite indentifié et confondus. En principe le syncrétisme hellénique ne résulte pas de la connaisance réfléchie d'une profonde unité de nature entre deux ou plusieurs divinités. Il ne suppose qu'une observation très superficielle qui néglige délibérement des différences fondamentales pour ne s'attacher qu'à des analogies extérieures dans le mythe ou dans la fonction. Un tel syncrétisme qui n'est guère qu'une théocrasie, ne constituait évidemment pas un progrès véritable sur les formes religieuses du passé. En réalité, c'est un principe de mort non seulement pour la religion, mais pour la civilisation hellénique.
syncrétisme Plutarque Gerne1970 n1785
Rappelons que le mot synkretismos? apparait pour la premiere fois dans Plutarque, Moral., 490b, où il désigne une coalition de Crétois contre un adversaire commun.
syncrétisme définition Rober1992
1. Combinaison (1611) peu cohérente (vs. éclectisme) ; mélange de doctrines , de systèmes. Ethnologie: fusion de 2 éléments culturels différents 2. (XIXè) Appréhesension globale plusou moins confuse d'un tout. Psychol. Appréhension globale et indifférenciée qui précède la perception et la pensée par objet nettement distinct les uns des autres.
syncrétisme Gruzinski BernC1988 162
On s'aperçoit vite que le terme idolâtrie, sous la plume des extirpateurs mexicains, est en fait également un synonyme de "syncrétisme". L'idolâtrie partage d'ailleurs les faiblesses de cette notion puisque, si elle attire l'attention sur la singularité du phénomène, elle n'est pas mieux à même de l'approfondir ni même de le circonstrire avec précision.
synoecisme Athènes Marti1983 24
Pour Thucydide (I,10) Marque de l'unité athénienne et du synoécisme de Thésée c'est la reconnaissance par tous les gens de l'Attique d'une seule ville Athènes, et d'un seul Bouleutérion et d'un seul Prytanée.
Syracuse
Fondation en 733 (Thucydide) Colons venus de la dorienne Corinthe, dirifée par un aristocrate exilé, Archias envoyé selon les textes par l'oracle de Delphes. Implantation initiale à Ortyagie, puis débordement. Dès le milieu VIIè elle fonde deux colonies Hist. de Syracuse fut modelée par les tyrans du V et IVè S. avant de subir une terrible défaite devant Rome. S. a touj. gardé une option terriennne majeure. Le temple d'Apollon (milieu VI) est l'un des plus anc. sanct. d'Occident. Caract. archaique : long naos et petitesse de l'adyton. Double rangée de colonnes int. qui divisent le naos en 3 nefs. Théâtre édifié dès l'ép. classique (mais remanié à la fin du III par le tyran Hiéron) Fortifications
Takht-i Nishin Ghirs1976a 209
Firouzabad. Le plus ancien temple sassanide cf. D.Huff, "der Takht-i Nishin in Firuzabad" AA, 3, 1972:517-40
Takht-i Nishin Firuzabad Bouch1984 130
Schippman (1971:100-120) l'a attribué à l'ép. ach. à cause de la technique de construct. en grande pierre appareillées. Mais le plan est de type chahar taq d'ép. sassanide.
Takhti-Sangin kouchan Stavi1986 275-6
Le trône de pierre en russe Kamennoe Gorodisce. Ville ou gros établissement, situé près du confluent du Vakhs et du Pandj (appelé Amu-darya en aval de ce point). La partie centrale ou citadelle (dim. : 235 X 165 m) est entourée d'un rempart muni de tours et comprend à l'Est une grande place pavée de briques crues de 50 x 50 cm, à l'Ouest 4 tertres qui visiblement indiquent un complexe palatio-cultuel ou une forteresse. Des faubourgs s'étendent au Nord et au Sud sur une distance de 500 m ; ils sont dotés de remparts secondaires. A l'Ouest se trouve une nécropole. Dès avant la révolution Takhti-Sangin avait attiré l'attention de voyageurs russes. Il fut visité par des membres de l'Expédition du Musée des Civilisations Orientales (1926-1928), la première grande expédition archéologique soviétique en Asie Centrale. A la fin des années 40 et au début des années 50 le site fut exploré par le Détachement du Kafirnigan sous la direction de M. M. D'jakonov ; celui-ci lui donna le nom de Kamennoe gorodisce, le data de la période antique, et émit l'hypothèse selon laquelle il formait avec Takhti-Kuvad, situé à 5 km plus à l'Ouest, un seul et même complexe qui aurait encadré l'ancien point de franchissement de l'Amu-darya près du débouché de la rivière de Kunduz (c'est ici qu'au Moyen-Age se trouvait le point de franchissement appelé Mela). En 1956 une fouille conduite par A. M. Mandel'stam permit de mettre en évidence 6 périodes d'occupation, la plus ancienne étant datée par lui des IIIè-IIè s. av. n. è. et la plus récente des IVè-Vè s. de n. è. Depuis 1976 la fouille a été reprise par un détachement de l'Expédition Archéologique du Sud-Tadjikistan (dir. B.A. Litvinskij), conduit par I.R. Pi&ikjan. Les travaux de 1976-1979 ont porté sur la butte centrale de la partie occidentale de la citadelle. Elles ont mis au jour les ruines d'un édifice monumental en brique crue, comportant une salle blanche à 4 colonnes (plan carré, surface d'env. 144 m), une grande salle(longueur supérieure à 22 m), trois corridors entourant la salle blanche, et un portique à colonnes (iwan) à l'Est de cette salle. La salle blanche et l'iwan ont fourni des bases de colonnes en pierre de type oriental ancien (tore rapporté posant sur une plinthe à deux degrés). Dans le corridor no 1, situé entre la salle blanche et la grande salle et fouillé en entier, ont été découvertes deux fosses (favissae) spécialement aménagées pour jeter les objets du culte qui étaient devenus hors d'usage ou inutiles. On sait maintenant que cet ensemble de locaux constitue un temple dont la salle blanche est la cella (fig. 20). La fouille a livré un grand nombre d'objets qui avaient été consacrés au temple et qui, d'après I.R. Picikjan, appartiennent à des époques diverses, depuis les Achéménides jusqu'aux Kushans tardifs. Particulièrement nombreuses sont les pièces d'armement : pointes de flèches (env. 5 000 en fer et 20 en bronze), pointes de lances en fer, poignards, épées (akinakes de type scythe et machairas grecques), fourreaux en ivoire (pl. X,a), fragment d'un heaume en bronze, écailles d'armures en fer, appliques d'arcs en os. En assez grand nombre également sont les objets d'art exécutés dans le style classique aussi bien que ceux qui reflètent les traditions de l'Orient ancien. Une trouvaille particulièrement intéressante est celle d'un autel miniature en calcaire, surmonté d'une figurine en bronze de Silène et portant une inscription grecque du IIè s. av. n. è. : (pl. VII, b ; X, b). Ont été aussi découvertes des monnaies des souverains gréco-bactriens, kushans, d'Héraos, etc... Littérature : B.A. Litvinskij, I. R. Picikjan, "Kusanshie eroty", VDI, 1979/2, p. 89-109 ; des mêmes,"Arkheologitcheskie Otkrytija na juge Tadzikistana ", T/AN SSSR, 1980/7, p. 124-133 ; des mêmes, ~ Takhti-Sangin Kamennoe Gorodise (raskopki 1976-1978 gg.) ~ in Kul'tura i iskusstvo drevrtego Khorezma, Moscou, 1981, p. 195-212; des mêmes, "Découvertes dans un sanctuaire du dieu Oxus de la Bactriane septentrionale", Revue archéologique, 1981-2, p. 195-216 ; A. F. Dubrovin,"Izdelija iz kosti S Kamennogo GorodiS~ia", NauErtye soobSEenija GMINV, XIV, 1980, p. 52-58.
Takht-i Sangin temple Boyce1991a 178
Avant une publication complète, il ne fait pas cataloguer ce monument en tant que temple du feu. Actuellement pour des raisons identique on peut dire que c'est un temple à images avec accessoirement des chambres du feu. Ce type de situation a été retrouvé ailleurs, au temple I de Pendjikent, et cela pourrait correspondre à la description de Pausanias a vu dans le temple d'Anahita en Lydie, où il semble que les chapelles du "feu" (oikema) étaient accessoire alors que la cella était dédiée au culte des statues représentées sur les monnaies.
Takht-i Sangin temple Berna1994b 508
Le temple présente un plan en T inversé, totalement étranger à la tradition grecque: cella carrée avec 4 col. intérieures implantées en carré, enveloppée sur trois côtés par deux doubles sacristie en potence étroitement imbriquées; façades débordante composée d'n portique flanqué de deux blocs symétriques de pièces annexes. La construction de l'édifice est datée du début du IIIè s. (plutot que de la fin du IVè) par le style des chaiteaux ioniques de la cella et du portique de façade, qui imitent ceux de la phase d'achèvement du temple d'Athéna à Priène. Utilisation de la pierre pour les chapiteaux et emprunts à la Grèce du type ionique. Abondance d'ex-voto et caractère précieux de beaucoup d'entre eux. Présence de de statues royales en argile crue et stuc. La construction de cet impresionnant complexe religieux ne s'est pas faite sans le concours du pouvoir royal.
Takht-i Sangin et trésor de l'Oxus Litvi1994 294-7
Les Yueh Chih ont pris les plus beaux objets du temple et le sont enfouis plus loin, ces objets ont été retrouvés et on les appelle maintenant le Trséor de l'Oxus (BM)[294] Sur les col. du temple de Takht-i Sangin, les envahisseurs (Yueh-Chih) ont dessiné leur signe héraldique (tamgas)[295] Pour L. il s'agit d'un temple dédié au dieu Oxus. Temple du feu et sanctuaire de la rivière. Datation: I er av.- IIIè ap. Le temple continue à fonctionner après la chute d'Ai-Khanoum. Ancient autel grec, qui resta intact, était en usage durant la période kouchane.[297]
Tang-i Sarvak relief rupestre Hansm1985 236-9
Analyses d'Henning, Seyrig, Hansmann Henning conclut qu'il s'agit d'un sanctuaire de Bel (p-ê. Nanai), une tombe sacrée où les rois élyméens du IIè s. étaient couronnés. Seyrig n'est pas spécifique dans l'attribution des trois dieux élymeens représentés sur le relief de Tang-i Sarvak montrant l'investiture d'Orodes. Il implique que les trois divinités avaient des connections avec le zoroastrisme. Ghirshman croyait que les Elyméens étaient des Perses zoroastriens (en liaison avec Masji-i Solaiman et Bard-e Nechandeh)
Tang-i Sarvak dieu Hansm1985 236-7
Un roi elyméen appelé Orodes assumant le trône. (Relief ANa). A sa gauche le dieu tient une corne d'abondance , un symbole emprunté par les cultes orientaux aux Grecs ou Romains. Cette figure est la réminiscence de celle de Zeus avec la corne d'abondance qui apparait sur le revers de tétradrachmes du roi séleucide Démétrios I émis à Séleucie du Tigre. En Syrie dans le hauran il y avait uns statue (que Seyrig identifia avec Baalshamin, à cause d'uns sculpture de Palmyre repésentant ce dieu avec des fruits et des grains), probablement du 2è ap., montrant un dieu barbu tenant la corne d'abondance dans la main gauche et une patera dans la main droite (fig.1). Pour une comparaison plus proche à propos de la fig. de Hauran et peut-être aussi celle de Tang-i Sarvak: Base romaine inscrite se trouvant à Berlin datant probablement du règne de Commode (180-92): Jupiter portant une patera dans la main droite et une corne d'abondance dans la gauche. Egalement une monaie de Titiopolis en Cilicie (Hadrien, 117-38) montrant Zeus avec le sceptre dans la m.d. et la corne d'abondance ds. la m.g.(fig.4). Pour pouvons en conclure qu'à Tang-i Sarvak il s'agit d'un dieu ouranien oriental dont le symbole, la corne d'a., a été empruntée de Zeus-Jupiter.
Tang-i Sarvak relief BN Hansm1985 238-9
Sur le relief BN de Tang-i Sarvak il ya une représentation d'un masseba ou pierre sacrée. Il est représenté comme un "pain de sucre" allongé autour duquel une double bande est attachée (ayant deux bouts libres). A gauche de cet objet est un personnage masculin portant une tiare et à droite un autre pers. masculin avec une couronne crenelée. Les mains des deux personnages semblent se toucher. Une autre pierre de ce type est représentée sur l'extrême droite du relief ANa (pl.IIa). Pour henning et Stein, il s'agit d'un bétyle; le diadème qui l'encercle signifie que la divinité qui réside dans le bet-El ou maison de dieu, est le roi des dieux.
Taxila temple gréco-iranien Ghirs1944 190
Réminiscence de l'architecture grecque: opisthodome escalier qui monte vers le toit. Cf. Monneret de Villard Hugo, A Survey of Persian Art, fig.116 Pyrée en haut du sanctuaire ? Rejeté pour des raison lithurgiques
Taxila général Rache1983 895
De son nom sanskrit Takshacîlâ, cette grande cité indienne, actuellement dans le nord du Pakistan, fut fondée vers le Vè s. Le site de Bhîr Mound remonterait au VIIè S. selon J. Marshall qui l'a fouillé à partir de 1912 et devint une des deux capitales du Gandhâra avec Begrâm, lors de la conquête de cette région par les Mauryâ au IV' S. Elle fut le siège d'une très grande université bouddhique où l'on enseignait surtout la médecine. Plusieurs villes ont été mises au jour sur le site de Taxila ainsi que des monastères bouddhiques qui attestent son existence jusqu'au ve s. (site de Sirkâp). Soumise un moment (IIè s.) aux satrapies indo-grecques elle fut fortifiée par Azès vers 55, puis passa sous le contrôle des Kushâna. On a mis au jour 7 niveaux successifs appartenant tous à cette période, vers la fin de laquelle (fin ler s.) une nouvelle ville fut édifiée non loin de là, à Sirsukh: c'est la ville fortifiée de l'époque du Kushâna. Des monastères bouddhiques et un immense stûpa furent érigés sur les lieux (Dharmarâjika stûpa), ainsi que la forteresse du Giri. La ville et ses monuments furent saccagés par les Huns blancs (Çvetahûna) vers 460. Les ruines, dégagées par Sir John Marshall, livrèrent une grande quantité d'objets et de bijoux (dont un « trésor » datant de l'époque des rois de Bactres), des statues bouddhiques (monastères de Jauliân et de Mohrâ Morâdu), ainsi qu'un curieux temple (Jandiâl), peut-être zoroastrien, orné de colonnes ioniennes. La légende veut que le roi Açoka ait étudié dans cette cité et que l'apôtre Thomas l'ait visitée. De récents travaux permettent de penser que le site de Hathial, dans cet ensemble archéologique aurait été occupé dès le IIIè millénaire.
Taxila étapes d'occupation Rapin1995 31?
Evolution historique et occupation Bhir Mound Période Maurya Sirkap hellénistique I : période grecque IIè s. av. conjointement? partie Nord hellénistique II: env. 50 av. privé de Kacchan Kot? Parthe ?? Sirsukh kouchan
Telmessos (Fethiye) CBLyc1991
Tombe-temple: elle est faite pour être vue de loin, par les bateaux entrant dans le port, comme à Limyra.
temple d'Artémis à Corcyre (Corfou)
Fondée par Corinthe. Souverain Périandre 620-580: grand développement Fragm. tuiles terre cuite provenant d'un temple en bois du VII et de 2 autres temples du VIè. T. d'Artémis: 22.40 m x 47 m = grandeur de l'Héraion d'Olympie Péristyle: à 6.5 m du naos.
temple iranien Hérodote DuBre1982 59
"Les statues des dieux , temples et autels sont des choses qu'ils n'ont pas coutume de construire (...) qu'ils n'ont jamais comme les Grecs attribués aux dieux une nature humaine" Hdt I,132-33
temple syrien gradin Downe1987 37
Une salle au gradins, normalement associée avec un naos derrière elle: él. des temples dédiés à la déesse Artémis à Doura Espaces théatraux: caract. de certains temples syriens Si t. de Baalshamin Délos temple dédié aux déesses syriennes Séleucie du Tigre 2 temples avec esp. théatral A Doura, cet él. apparaît au temple d'Artémis à la fin du Ier av., puis au T. d'Azzana thkoma (Doura): contient autel et relief cultuel
temple type Doura-Europos Downe1987 32-3
Temple type: - cour entourée d'un mur (où il y a des chambres, chapelle suppl., salle de banquet) - le naos, avec pronaos au front, est placé contre le mur arrière. - autel est placé dans la cour entre le naos et l'entrée. Origine de ce plan : Babylone Cf. Perkins 1973, Art of Dura-Europos Mais il s'agit d'une nouvelle création. Grande variété de plans Manque d'info sur les rituels Equipement spécial pour certains cultes ? Addition d'élément syriens A part le temple de Zeus Théos, tous les temples construits sur le plan à cour durant la période parthe et romaine incorporent des tours (réelle ou symbolique) dans leur struct.
temple du feu autel source Boyce1982 462
Les descriptions litt. sur les sanct. du feu parthe viennent d'Asie Mineure de l'Ouest. Strabon fait réf. à pyraithoi: XI,8,4; 5;12 Pausanias: V,27, 5-6 Perses de Lydie avec un autel du feu.
temple du feu général Boyce1975a 456
Quand a-t-il été institué ? 2 types de sanctuaires: 1) contenant une statue d'essence divine ou yazata 2) feu brûlant éternellement Différents noms en iranien moyen En Parthyène (géographique) 1) bagin: place des dieux ou ayazan: place du sacrifice 2) atarosan place du feu brûlant Cf. Boyce1975b "Iconoclasm.." il faut se poser la question si c'était un temple du feu, un sanctuaire avec image, ou aucun des deux ? (Schippman ne se pose que la 1ère quest.) Le mot ayadana (en Parthe ayazan) : place du sacrifice (worship) Depuis Darius on sait que ceux-ci peuvent être détruit (cf. Behistun) car il l'a rebâti (mais il pourrait s'agir d'un bât. ouvert comme celui de Zela ou terrasse comme celle de Pasargades. Autre évidence provient des "autels du feu"
temple du feu origine Boyce1975a
Quand a-t-il été insitué ? Hérodote I,131 (milieu Vè s.): Perses sans temple Strabon XI,8,4, 512 : décrit sanct. perse de Zela (fondation du VIè) Grande montagne artificielle, walled in, mais à ciel ouvert.
temple du feu parthe sassanide Boyce1982 462
Il semble que l'opposition entre l'image (culte de) et les supports de sanctuaire du feu a grandidurant la période parthe tardive alors que l'influence grecque waned . Vologese I a mis un autel du feu sur le revers de l'une de ses monnaies, à la place d'une divinité de style grecque. Les rois Sassanides, avec leurs prêtres et nobles, étaient actifs dans l'établissement de feux sacrés au lieu de remplacer les sanctuaires des images. Dès cette ép.la documentation litt. et archéol. devient abondante.
temple grec cosmogonie Detie1989 214-5
Le temple grec n'est pas régi par un modèle cosmogonique. Il n'est pas porteur d'un symbolisme cosmique. Orientation vers l'Est ou vers O? Le terrain, la configuration, les exigences du paysage, les contraintes de l'urbanisme en décident. Le temple grec n'est pas un microcosme, il fait partie de la cité, il appartient à l'univers spirituel, à l'ordre social de la cité. Les grands temples sont de véritables musées lapidaires; les stèles couvertes d'écriture y sont si nombreuses qu'à l'époque hellenist. les autels monumentaux, à leur tour, vont être recouvertes d'inscriptions jusque sur les escaliers conduisant à la table sacrificielle.
temple gréco-romain Kempi1980
Le temple gréco-romain est adapté au culte oriental Dieux grecs et indigènes: à Gérasa par ex.
temple iranien Widen1968 216-17
Il n'avait qu'un seul et unique usage: le culte du feu A la période parthe, il y en a plusieurs types Sources: Strabon, Pausanias : chaque temple avait un naos ou pièce centrale où se trouvait un autel du feu. Le naos semble avoir été recouvert d'une coupole supportée par 4 piliers
Temple iranien chronologie Ghirs1944 184
1. Pasargade Construit par Cyrus 549-29 détruit par Gaumata ? en 522 2 autels au NO du temple à qq. centaines de m. 2. Naqsh-i Rustam Darius ? 521-485 cf. inscription de Bisutun 2 autels à proximité et au NO du temple 3. L'ayadana de Suse Artaxerxès Mnémon 405-359 introduit Mithra et Anahita 2 autels à 15m. de la salle carrée 4. Nourabad Prince de la période II-Ier av. Les deux autels se trouvent sur le toit du temple au dessus du pyrée principal qui est placé à l'intérieur. Au cours de ces phases, le temple (où se trouvait le pyrée principal et où ne pénétraient que les prêtres chargé de l'entretien du feu) ne subit pas de modification profondes (sauf rétrécissment de la chambre qui se trouve reliée par un escalier au toit) modification essentiellee: emplacement de 2 autels destinés au service extérieur qui se rapprochent progressivement du temple (ens. comme à Suse et corps comme à Nourabad)
tenue perse Berna1976a 227
L'akinakès fait partie, avec les pantalons et la tunique à manche longues, de la tenue de campagne des Perses. Leur vêt. proprement civil est une longue robe talaire plissée à manches amples, avec laquelle sont représ. à Persépolis et à Suse, le roi, les dignitaires perses et la garde royale. L'arme associée à cette tenue est une dague dont le fourreu forme, à hauteur de la garde, un volumineux appendice latéral dissymétrique, beaucoup plus long d'un côté que de l'autre et dont le bord inf. dessine 3 échancrures profondes à contours arrondis, deux très ouvertes d'un côté, la 3è, plus étroite, de l'autre (fig.3)
tenue roi parthe Widen1968 270
le roi de la période parthe porte une tenue ornée d'étoiles Tigrane le Grand: monnaie-> tiare étoilée Ant.1 de Commagène-> manteau parsemé d'étoiles La tenue du roi parthe, comme celle des Achéménides est rouge et blanche. On sait que cela veut dire qu'il est à la fois prêtre et guerrier
Tepai-sax naus Grene1984 98-101
Groupe de mausolées (pl. VII b et VIII) situé en dehors de cette petite ville datée d'entre l'époque des invasions et la fin des grands kouchans. Edifice 4: juché sur plateforme Edifice 3: seule subsiste la porte Edifice 1 (pl.VIII) mausolée mono-cellulaire, rectangul. juché sur une plateforme de pakhsa. Esp. int. est entouré de tous les côtés par une banquette, ajoutée après une première phase d'utilisation de l'édifice. Edifice 2: (pl.VII b) mausolée rectangulaire un peu plus grand que le précédent dt. les murs sont légèrement en retrait par rapport à la plateforme de pakhsa sur laquelle il est juché. Des él. de maçonnerie retrouvés à terre laissent supposer qu'il était voûté. L'esp. int. se divise en 4 chambres, symétrique. diposées de part et d'autre d'un couloir. Ces chambres paraissent avoir été dès l'o. prévues pour contenir plus d'une sépulture chacune. Elles ne comportent aucun aménagement. Au moins une était murée. L'un des crânes conservait dans la bouche une pièce de monnaie. En divers endroits des restes de issu (linceul) ont été retrouvés. Datation: sur la base des nbreuses. pièces de monnaie Interprétation: même probl. de fond qu'à Dal'verzintepe et appelle la même solution.
Termez kouchan Stavi1986 276-8
Site important sur la rive droite de l'Amu-darya, à 10 km en aval du Surbhan-darya et du Termez moderne. Son aspect actuel représente les vestiges de la ville médiévale, telle qu'elle fut prise par les Mongols de Gengis-khan en 1220. Il a été mentionné par de nombreux voyageurs du XIX et du XXe siècles ; du matériel de l'époque kushane y fut pour la première fois mis au jour en 1926-1928, par l'Expédition du Musée des Civilisations Orientales sous la direction de B. P. Denike. Les travaux de l'Expédition Archéologique Complexe de Termez (TAKE), dirigée par M. E. Masson pendant les années 1936-1938 et auxquels participèrent V.A. Siskin, B.B. Piotrovshij, A.S. Strelkov, V.N. Kesaev, E. G. Pcelina, G. A. Pugacenkova, ont eu une grande importance pour la mise en évidence de la topographie historique de Termez en général et de la ville kushane en particulier. Après la guerre les édifices bouddhiques de l'époque kushane furent étudiés par l'Expédition commune du Ministere de la Culture de l'URSS (à partir de 1961), puis par le détachement archéologique de l'Ac. des Sciences de la RSS d'Uzbékistan dirigé par L. I. Al'baum (depuis 1968) : fouilles de Fajaz-tepe; études des vestiges d'un complexe bouddhique à l'endroit de l'actuelle décharge publique ; G.A. Pugacenkova et Z.A. Khakimov ont effectué l'étude de la (1965). Les observations sur les trouvailles fortuites faites sur le territoire du site et aux environs ont été consignées par V. A. Kozlovskij (Musée de Termez) ; celui-ci a également conduit des fouilles à la citadelle, à l'Ouest de celle-ci et près des remparts extérieurs du Termez kushan. Ces recherches ont établi qu'à l'époque kushane la ville occupait une portion importante du site ultérieur (superficie de la ville pré mongole : plus de 500 ha). Le centre de la ville kushane était situé probablement à l'intérieur de la citadelle, habitée dès l'époque gréco-bactrienne. Des constructions d'époque kushane ont été découvertes également sur la colline de Cingiz-tepe ; entre la citadelle et cette colline on a enregistré des découvertes de céramiques, terres cuites et monnaies. Les fouilles ont mis en évidence l'existence, à l'époque kushane, dune enceinte extérieure de la ville, qui s'est conservée sous forme d'un talus le long de la partie Nord-Ouest du site, lequel change de direction vers le Sud presqu'à angle droit près de la décharge publique actuelle et se prolonge visiblement jusqu'à la rive de l'Amu-darya, à l'Est de la citadelle (fig. 24). L'intérieur de l'enceinte (plus de 350 ha) abritait vraisemblablement non seulement la partie riveraine et densément peuplée de la ville, mais aussi une vaste banlieue. Dans l'angle Nord-Ouest de cette banlieue, sur la colline de Kara-tepe, s'élevait un important centre religieux bouddhique (voir Staviskij1986 p. 207 sq., fig. 25), et à l'extérieur de l'enceinte (mais à proximité immédiate de la ville kushane) se trouvaient le monastère de Fajaz-tepe ainsi que deux autres complexes bouddhiques dont les vestiges sont représentés par un local souterrain à l'endroit de la décharge publique et par la (fig. 26). Les recherches archéologiques, ainsi que la collecte régulière des trouvailles fortuites effectuée par le Musée de Termez et quelques collectionneurs locaux, ont permis d'accumuler un important matériel des périodes gréco-bactrienne et kushane : éléments de décor architectural en pierre (chapiteaux (fig. 33/5, 7), fûts de colonnes, bases de colonnes, blocs de revêtement, etc.), monnaies des rois gréco-bactriens (Diodote, Euthydeme, Démétrios, Antimaque, Eucratide, Héliocles), kushans et kushano-sassanides, sculptures en pierre, en plâtre et en terre crue, peintures monumentales, terres cuites, céramiques, documents épigraphiques. Littérature principale :L. I. Al'baum,"Issledovanie Fajaz-Tepe v 1973 g." in Baktrijskie drevnosti, Léningrad, 1976, p. 4345; V.A. Kozlovskij, E.G. Nekrasova, "Stratigraficeskij surf na citadeli drevnego Termeza", ibidem, p. 30-39; cf. aussi les brefs comptes rendus des travaux à Kara-tepe dans AO 1978 (1979), p. 561 ; A0 1979 (1980), p. 457-458 ; A0-1980 (1981), p. 460.
terrasse Marti1987 115-116
Nous trouvons en Asie Mineure un sens très précis bien avant Pergame de cet emploi de la terrasse pour souligner la valeur fonctionnelle d'un ensemble. Halicarnasse= connue par les textes de Vitruve. Thasos, Alinda. Sites montagneux favorisaient ces compositions architecturales en terrasses qui mettaient en valeur les monuments essentiels, mais cette tendance convenait aux caract. de ces villes de dynastes et de princes. Sanctuaire d'Artémis à Amizon (IVe av.): aménagement des terrasses successives dont la montée s'achève par une large rampe d'escaliers que couronnait un propylon, ne répond pas aux habitudes de la Grèce, mais révèle une tendance qui pourrait être particulière à ces côtes de l'Asie (antérieur à Pergame). C'est à cette époque et à ces princes qu'il faudrait faire remonter le goût des constructions en terrasse successives auxquelles, par la suite, de vastes rampes d'escaliers donneront un caractère plus monumental. [et Masjis-i Solaiman et autres duranr périodes ach. ? DA]
thalamos Degeo1987 100
Thalamos dans le temple syrien correspond à l'adyton des temples grecs. C'est la partie la plus sacrée, celle où réside la statue de la divinité. cf. Lucien, De dea Syria Installation analogue du temple de Baalbek /Hierapolis
Thourioi
Plan par Hippodamos ? Diodore n'en parle pas, malgré qu'il décrit précisément la ville.
thymiatérion Boyce1991a 167-8
Les nombreux petits piedestaux de pierre dressée qui ont été retrouvées partout dans les villes, mais abondamment dans les temples ont été identifiées en tant que bases de thymiateria, petit bruleur en métal pensé pour recevoir des offrandes d'encens, de grains, de liquides, ...(Francfort 1984: 81-4). Ce type d'objets a servi dans les cérémonies à la cour achéménide (Schmidt 1953:pl.98,99,121,123). et en tant qu'accessoire lithurgique on les a retrouvé dans tout le monde religieux grec et hellénisé du Proche-Orient alors que l'Iran parthe les utilisaient dans le culte des images de yazatas. Nous les retrouvons également avec cet emploi en Bactriane kouchan (Rtveladze1987:36n9,pl. XXIII " Les brûloirs de Kampyr-tepe confirment la fonction de support de thymiateria (autels miniatures)qu'on a allégués pour ceux-ci).Puis ils apparaissent dans les scènes cultuelles sogdiennes toujours en liaison avec la représentation de divinité (Skoda1985). Finalement des objets assez identiques à ceux de la Bactriane grecque sont représ.occasionnelelemnt dans les sc.bouddhiques du Gandhara. Le t. est souvent confondu avec l'"autel du feu" zoroastrien : l'objet concerné devrait être plutot décrit comme "fire-holder" récipient du feu (Boyce 1982:52) Le thymiaterion est une version plus petite d'un autel, qui est un dispositif agissant comme médiateur entre le croyant et la divinité, alors que le réceptacle zoroastrien contient le feu divin éternel qui est lui-même objet de culte Les cérémonies dans le sanctuaire étaient semble-t-il largement dépendante de l'eau. (ablution, aspersionou jardin sacré comme à Pendjikent?)
thyrse Dionysos Berar1984 129
Long bâton surmontéd'une pomme de pin entouré de lierre ou de vigne
tiare Wagne1983 188
arménienne: elle est identique à celle de Tigranes le Gd. jusque ds. le détail Symbolise la dépendance d'Ant.I de C. de l'Arménie (Tigrane) Tiare à 5 pointes: signe personnel de la royauté d'Ant I
tiare arménienne Antiochos I Lesch1984 307
Sullivan (diachonic Coinage 20:31 ss) a signalé que les monnaies d'Antiochos I sont faites, suivent le modèle de celui de Tigrane Ant.I serait le successeur local de l'Arménien. Raison de la prise de la tiare arménienne.
tiare Commagène aigle lion Petzl1975 206
SK: Sur la tiare, une série d'aigles se trouvent sur le diadème, qui est autour de la tiare, et sur le collier autour du cou AN socle 3 ND terrasse O sur la tiare lion; à AN et Sz: série de lion ND Dexiosis de Z. terrasse O. faisceau ailé sur la tiare et une série d'éclairs sur le collier du cou
tiare diadème Calme1976 51
L'origine de la combinaison tiare - diadème remonte sans aucun doute à l'ornement mède. L'hypothèse que la tiare est mède et la kidaris un ornement perse seble aussi plausible H.v. Gall a montré que la couronne se modifie de roi en roi (surtout à Persépolis)
tiare droite Aristophane
Les Oiseaux, 486- "c'est donc pour cela que maintenant encore, pareil au grand roi, il fait de grands pas, et sur sa tête, seul de tous les oiseaux porte la tiare droite"
tiare droite Xénophon
Xenophon, Anabase II, 5, 23 "Quand aux avantages que vous pouvez m'offrir, tu en as dit quelques mots, mais le plus important, je le sais moi: la tiare que le Roi a sur la tête, lui seul a le droit de la porter droite, mais avec votre assistance il pourrait facilement en être de même de celle qu'un autre a dans son coeur"
tiare Mithra Lucien Turca1989 16-7
Lucien de Samosate, Assemblée des Dieux, 9-10 "Quel est ce Mède Mithra avec sa kandys et sa tiare ? il ne sait même pas un mot de grec.."
tiare monnaie Lycie
Sur les monnaies lyciennes. Cf. Catalogue Lycie 1990:53 Tiare coiffant les têtes avec couronne N. 74-76 ou diadème N. 73;78-9
tiare parthe LeRid1965 374
Tiare droite: attribut royal par excellence. Rois parthes sur les monnaies portent quelque fois cette haute tiare. Génuflexion: Tiridate - Néron Trajan : place le diadème sur la tête de Parthamaspatès (cf. Mattinghy, Coins of the Roman Empire in the BM, pl. 43.1)
Tigrane le Grand Sulli1977 755-60
Etait depuis la mort de Mithridate II (arsacide) de Parthe en 88, le roi des rois (parmi ces rois Mithridate Kallinikos et son fils). En 87 av. env., Tigrane lui-même s'est marié avec la fillle de Mithridate K? et a commencé sa campagne pour inclure Commagène dans son royaume. Appien , Syr.48, 247 "Par ces exploits Tigrane, fils de Tigrane, roi d'Arménie acquis le titre de Roi des Rois" Capitulation de Tigrane le Grand devant Pompée (66 av. JC)
Tilla-tépé nécropole Grene1984 95
En Bactriane afghane: nécropole avec tombes extraodinair.riches (probablement une famille princière) l'art des bijoux témoigne d'une symbiose entre les trad. de la steppe et celles de la Bactriane hellénisée, mais le rituel reste fidele aux origines nomades: les défunts sont inhumés avec toutes leurs parures ds. des cercueils de bois où ils sont accompagnés d'offrandes.
Tilla-tepe Fussm1987 342
Datation est assurée par les monnaies. Objtes incitent à les attribuer plutôt au monde Saka-parthe qu'aux Yueh-Chih. Les provinces occidentales de l'Afghanistan actuel appartenaient au monde parthe (et n'ont jamais fait partie des kouchans) Sakas de Maues sont passés des Pamirs au Panjab par la vallée de Gilgit.
Tiridate Gage
Intronisation de Tiridate par Néron en 66 ap.
Tiridate proskynèse Néron Boyce1991a 39
Tiridate d'Arménie déclara à Néron qu'un roi arsacide s'agenouille devant Mithra et devant personne d'autre. "Maitre, je suis un descendant des Arsacides et leur esclave. Et je m'incline (proskynese), mon dieu, devant vous comme je le fais devant Mithra" Dio Cassius LXII.5.2
Tir iranien Berna1990a 53-5
Equivalent parthe d'Apollon (probl.) Pour ce dieu voir Boyce 1975b: 75-77; 1982:31-35 Pour le Tir arménien J.R. Russel Zoroastrisme in Arménia 1987: 289-321 Dans le calendrier zoroastrien introduit sous Artaxerxès II (404-358) le 4è mois de l'année (juin-juillet) et le 13 è jour de chaque mois était consacré à ce dieu. Tir n'apparait pas dans l'Avesta. Une seule représ. fig. de Tir. Unique monnaie kouchane (milieu IIè s. ap.) Aspect d'un personnage féminin long vêtu tenant un arc dans une main et tirant de l'autre une flèche de son carquois. Méprise du graveur: (il l'a rapproché de l'Artémis grecque)
Tlos CBLyc1991
Inscription bilingue avec dionysos dans le théâtre. Iconographie: masques avec Eros dans le théâtre.
tombes, type de sépulture Parthes Colle1977 61
Asie centrale: chez les nomades, les morts étaient ensevelis dans des petits cimetières à tumulus (=kurgan). Mésopotamie: dans les murs de la ville, dans la maison. Approche grecque: mettre les tombes en dehors de la ville, le long de la route (Ai Khanoum, Dura-Europos , Palmyre). Suse séleucide: chambres souterraines (hypogée avec escaliers) idem à Palmyre (Ier IIIè ap.) Variété à Dura. Une variante tardive de l'hypogée creusé dans le roc a été la tombe cave, qui a servi à la royauté achéménide et à la bourgeoisise du sud-ouest de l'Anatolie (Palmyre,Edesse). A l'époque parthe tardive Assur et Hatra ont développé des types similaires avec un arrangement complexe de corridor et de chambre (Palmyre). La variété temple était rare: mausolée rectangulaire de Nouvelle Nisa avec des chambres sépulcrales int. datant du IIIè av. avec la colonade l'entourant peut etre classé comme tel. Mais le plus spectacualaire de tous étaient les tours funéraires de Syrie, qqfois. considerées comme des continuations du mausolée d'Halicarnasse.
tombe rupestre Fars Bouch1991 73
Dans le Fars, les tombes sont construites ou taillées au-dessus du sol, elles ne souillent donc pas la terre. Plusieurs d'entre elles sont trop petites pour pour contenir un corps entier, elles peuvent alors être des astodans, l'ossuaire ou l'ostothèque des Zoroastriens. Enfin pour une plus d'une dizaine d'entre elles, l'inscription contient le mot dakhma, sepulure dans les texte pehlevis. -Il existe incontestablement de très petites niches, mais ce ne sont pas les plus nombreuses. Du plus, si ce sont des astodans ou ostothèques, elles ne sont pas le seul fait des zoroastriens, car dans l'île de Kharg, sur une dizaine de niches surmontée d'une crois chrétienne, cinq ont une profondeur insuffisante pour contenir un corps entier. Que la gravure de la crois date de l'aménagement de la tombe ou d'une réutilisation ne change rien à la conclusion : des Chrétiens ont utilisé la même pratique que les Zoroastriens. Le fait n'a rien d'étonnant et il est également connu en Asie centrale, par exemple en Chorasmie (ostothèque de Mirdaxkan, Grenet1984: 141-47)
Toprak-kala hellénistique Waldm1991
Capitale de la Choresmie hellénistique. Installation dynastique cultuelle comme à Commagène. Salle similaire avec statue royale (cf. Ghirshman 1962:29)
Torus-Basen Dörne1963 181
= en français: tore ou boudin (cf. Adam)
transcendance
Transcendant: qui s'élève au-dessus d'un niveau donné. Philo: Suppose l'intervention d'un principe extérieur et supérieur à celle-ci
Trésor de l'Oxus Ghirs1963
triade de Baalshamin 0
Triade de Baalshamin*(linteau aux aigles à Palmyre): Dourahloun, Aglibôl avec croissant sur les épaules et la tête radiée, et Malakbêl, en uniforme militaire et porteur du nimbe radié (représentation du Louvre les montre dans leur hiérarchie tous en tenue militaire romaine) Baalshamin: attributs: soit le foudre, soit un bouquet d'épi : ! // avec Commagène: ici dieux syriens en habits romains !
triade influence babylonienne Gerne1970 366-7
Mais l'influence prépondérante fut celle de la Babylonie. F. Cumont a montré quel fut l'ascendant de la caste sacerdotale des chaldéens pendant les périodes hellénistiques et romaines. Babylone donna à la Syrie des dieux nouveaux, comme le Bêl de Palmyre, dont l'empereur Aurelien fit au IIè ap. son Sol Invictus. Elle lui apprit à grouper en triades les divinités des grands sanctuaires par l'adjonction d'un troisième personnage au couple divin. Mais surtout ses spécultaions théologiques à base d'astrolâtrie transformèrent non seulement le caractère des dieux indigènes, mais la notion même de la divinité. On sait qu'en Babylonie les astres sont les dieux les plus puissants. Ils règlent le cours du temps et des évènements humains. Le Soleil est leur maître à tous, car c'est lui détermine leurs révolutions. Plus tard, quand le siège de la de la divinité suprême fut placé au plus haut des cieux, au dessus de la zone des planètes et des étoiles fixes - ce qu'exprime l'épithète de "Très Haut", le Soleil n'est plus que son image sensible, l'intermédiaire entre les hommes et la divinité. Le pouvoir du seigneur du ciel s'étend sans limite dans l'espace comme dans le temps. L'influence de cette conception de la théologie babylonienne s'étendra bien au-delà du domaine syrien. Tout dieu oriental ou hellénique qui parviendra à une position prééminente sera représenté comme dieu du ciel ou comme divinité solaire, et désigné par le titre de Très Haut. Ainsi s'affirme le principe de l'universalisme. La même influence a imposé à l'eschatologie une transformation non moins profonde. Au triste enfer souterrain est substitué un paradis astral. Selon une variante qu'adopteront certaines religions et spécultaions mystiques, notamment le mithraisme et l'hermétisme, l'âme passe successivement par les sphères des 7 planètes et s'y dépouille de toutes les passions et de toutes les facultés humaines correspondant à la naturede chacun des astres et qu'elle avait acquise au passage. Parvenue au 8è ciel, débarassée de toutes ses impuretés, elle y jouit d'une béatitude éternelle.
triclinium Stier1987 59
Strabon mentionne ces salles destinée aux réunions "où les convives sont au nombre de 13 avec 2 musiciens par banquets". De tels triclinium ont existé à Khirbet Tannour, aussi bien qu'à Palmyre, dans le temple de Bêl, et à Dura-Europos. Salles de tombes rupestres de Petra avaient donc une fonction rituelles et funéraire. C'est dans le cadre de rituels analogue à ceux pratiqués dans le hiérothésia d'Antiochos de Commagène qu'il faut envisager la fonction de ces énormes édifices, dont le rôle dépasse évidemment celui de simple mausolée, pour s'inscrire dans la formule des lieux de cultes destinés aux rois divinisés. Cette interprétation trouve sa confirmation, un des nombreux point de la nécropole nabatéenne, dans les salles souterraines formant des triclinium voués aux banquest sacrés.
trône WilEr1976 568
Les trônes et les trônes vides jouent un rôle certain dans les cultes phénicien et syriens. Les t. vies d'Astarté sont bien connus au Liban.
cultures des tumulis Renfr1994 47-8
Vers la fin du néolithique européens, ou plus simplement , au début de l'industrie de l'âge du bronze, peu après 3000 av. j.C., on constate l'apparition de nouvelles formes de céramiques associées à de nouveaux rites funéraires. En Europe du Nord eet de l'est, on trouve des sépultures individuelles sous de petits monticules de terres, ou tumuli. Elles contiennent des types nouveaux de poterie et souvent une élégante hache de pierre perforée d'un trou pour le manche, fréquemment nommée hache de combat. La poterie est souvent imprimée à l'aide d'une corde de fibre d'où son nom de "céramique cordée". En Europe centro-occidentale, à partir d'environ 2600 av.J.-C., l'assemblage funéraire est assez différent mais comporte également des inhumations individuelles couvertes d'un tumulus circulaire. Les offrandes caractéristiques de ces tombes sont entre autres un profond vase à boire de terre cuite, sans anse, ou "gobelet", et un poignard de cuivre, généralement d'un type à soie encastrée dans le manche.
Tup-xona sépultures Grene1984 102-3
Deux types d'inhumations distinguées par le fouilleur:(pl. XIa) 1) type III b (16 sépult. notre pl.) Contrairement à celle des tombes nomades les fosses ne comportent pas d'élargissement et ne sont pas surmontées d'un monticule. Les défunts étaient allongés habillés, la tête au N. ou au NNO, le visage souvent incliné vers l'O, les bras le long du corps, traits qui, par là, nous rapprocheraient des usages nomades; ils portaient de peits obj. de parure, surtout les femmes, ds. des proportions variables, mais pas ou presque d'armes. Le mat. comprenait ds. tous les cas un vase, rarement deux; il s'agit presque touj. d'un pot placé près de la tête, parfois d'une coupe placée près de la main droite. Cinq des sépultures, les plus riches, comprenaient une pièce de monnaie, dans 2 cas placée ds. la bouche du défunt. 2)type III a (14 sépult.) il est semblable au précédent par la nature du réceptacle (fosse nue ou tapissée, parfois d'un côté seul.) et la position du corps; il en diffère par l'absence presque complète de matériel (aucun vase, aucune monnaie, parfois un anneau) Datation: IIIb sont datées du Ier s. av.n.è. par les 5 monnaies (type Eucratide barbarisé). Celles du type III a sont attribuées par le fouilleur aux Ier - IIIè de n-è. Quest. des apports (local, grec, nomade) cf. p. 250
Turang-tepe Berna1994 505
Attente des publications des couches gréco-parthes de Turang Tepe.
Tureng-tepe
Se trouve en Iran. Site de l'époque du l'age du fer
Turms
dieu étrusque. Correspond à Hermès
Tyche Epiphane Champ1982 58
"manifeste" du Grand Roi, à laquelle est accolée l'épithète qui, plus tard, deviendra l'un des noms de culte des monarques lagides ou séleucides n'est autre que la traduction grecque du hvareno, ou xvarnah mazdéen. Le xvarnah est le halo, la gloire, l'auréole de lumière qui nimbe les dieux, les héros et les rois. Il est le feu divin qui protège le souverain, le signe visible de sa légitimité, le gage surnaturel et la manifestation de sa chance et de sa fortune. "ceux qui méritent de l'obtenir et de le conserver reçoivent en partage une prospérité constante, une vaste renommée et la victoire sur tous leurs ennemis" (Cumont) Tl est le charisme monarchique, signe en Iran de la grâce divine, et non d'une divination du roi, qui des Achéménides, passa aux souverains hellénistiques, et, au premier chef, aux Séleucides, qui en firent leur "Fortuen royale" avant d'échoir aux empereurs romains et de devenir la Fortuna Augusti.
Tychè Gerne1970 336
Le monde leur parait gouverné par une force mysterieuse que l'on désigne par le nom de Tyché et qui, depuis Pindare et Alcman, tend à devenir une figure mythologique; après avoir symbolisé les desseins de Zeus, elle personnifie l'imprévu dans le cours des éléments. Avec une pénétration remarquable, Démétrius de Phalère attribuait cette croyance, qui domine au IIIè, à l'influence des catastrophes si fréquentes dans le demi-siècle précédent. La Tyché hellénistique n'est pas le hasard aveugle; elle symbolise plus un ordre de faits qui déconcerte toutes les prévisions et déçoivent l'intelligence humaine. Les rois, les individus, les divers groupements sociaux, les villes elles-mêmes ont leur Tyché particulière, dont le nom alterne avec celui de "daimon". La célèbre statue d'Eutychidès, qui représentait la Fortune d'Antioche et divinisait en quelque sorte la cité, est un témoignage de ce culte.
tyran filiation royale Berar1983a 59
Petre (1975) a monté avec quelle insistance les tyrans revendiquent une filiation royale
Uj-kala kouchan Grene1984 89
2 ex. fragmentaires d'ostothèque-cavaliers parmi les rebuts d'un potier datation: 1er de n.è.
Umâ Tisso
la lumineuse divinité hindouiste, épouse de Siva
urbanisation urbanisme CB1986
Urbanisation = développ. progressif du village à la ville. vs. Urbanisme = programme, plan directeur , vue à l.t., cadre théorique projeté sur le terrain, créée des vides Plusieurs urbanismes: - religieux et laique - fonctionnel: zones de regroupement - monumental: fait place à des ensembles architecturaux grandioses - à axe: 4 parties - à bloc: ilôts Les Grecs n'ont pas connu d'urbanisme religieux, il est essentiellement laique (Mégara Hybleai: VIIIè av.) Acropole: ex. unique car l'urbanisme et l'architecture sont réunis.
urbanisme religieux CB1990
1ère trace de la monumentalité grecque (on pourrait imaginer autre mon.: palais, bouleut.,..) Grecs mettent l'accent sur l'architecture et non sur l'espace (pas de symétrie) Pas d'organisation axiale et symétrique chez les Grecs. Pas de conception d'ensemble: exception Cos... Ségeste: les temple se nuisent les uns aux autres
ûrnâ Tisso
point, et parfois cavité ayant contenu une pierre précieuse, que l'on voit entre les sourcils du Bouddha: c'est un signe corporel (laksanan)
Uruk Nana Ishtar Hansm1985 233
En Mésopotamie, le culte principal de Nana (Nanaia) était à Uruk qui accueillait aussi un sanctuaire d'Ishtar. Les deux divinités avaient des point communs. Les deux étaient des déesses de l'amour et les deux étaient identifiées à Vénus. Dorénavant chacune pouvait être associée avec Aphrodite
Uruk général
Nom de la période parthe
usnîsa Tisso
protubérance crânienne, un des signes corporels du Bouddha, mais aussi coiffure
vahana Grene1994
= véhicule qui représente le dieu dans la mythologie hindoue. Attribut pour l'iconographie. voir Grenet1994
Vayu Grene1994 6
D'après Nyberg, Vayu était un ancien dieu des tribus de l'Est iranien, dont l'acceptation à l'intérieure du zoroastrisme était le résultat d'un compromis (bon Vay, mauvais Vay) Facteur important d'explication: attitude des souverains post-ach.: grecs , Saces Kouchans Huns, Turs Aucun n'était un fervent zoroastrien et ils n'ont pas cherché à préserver la préminence de cette religion (contrairement à l'Iran). Mais pourquoi les Sassanides n'ont-ils pas fait plus attention ? Pourquoi pas d'alliance tactique avec les adorateurs locaux des cultes hindous, afin de combattre l'ennemi commun , le bouddhisme ? Le bouddhisme était probablement plus considéré comme étranger que l'hindouisme, qui se présentait en Bactriane plus comme une collection de culte locaux. En Sogdiane aussi la seule exception à la tolérance religieuse est celle que nous connaisons contre le bouddhsime au début du VIIü lorsque Hsuang-Tsang décrit des prétres zoroastrien ou zelotes armés de torches attaquant des mones bouddhistes essayant de réocccuper des monastères abandonnés. Sogdiane: route économique principale à travers l'Asie. Les religions locales et étrangères (sf. bouddhistes) étaient permises sans intervention de l'état. Les peintres représentent souvent des festivals "open-air" et des processions généreuses.
vajra Tisso1985
symbole du foudre d'Indra, devenu le foudre de Vajrapâni
Vajrapâni Tisso
génie protecteur du Bouddha Sâkyamuni; devient plus tard un bodhisattva
Vâsudeva Tisso
grand dieu, autre nom de Krisna
Vasudeva
grand dieu, autre nom de Krisna
Verethragna Downe1969 8-9
dieu iranien de la guerre et de la victoire. = Heraklès qualités communes avec Héraklès: -conquérant de monstres - dieu de la victoire - incarnation de la force masculine - associés avec héros et "rulers" On on ne peut pas assimiler Héraklès à Verethragna, suggéré par les monuments de Comagène, à la région de Syrie et de Mésopotamie sous contrôle parthe sans de sérieuses réserves.
Verghina 179
Dans la tholos: restes d'un trône est possible, comme prytanéion ou herôon et servait au culte des ancêtres. Les chambres adjacentes sont petites et ne servaient pas comme salles de réception Salles d'habitation au premier étage Si A est un andron, B salle de préparation Krause?:179 ll
vêtements
habits Plutarque Fort.Alex I,8 Arrien Anabase 6,19,4
ville Grece caractéristique Marti1974b 80
2 éléments originaux de la ville grecque vs. ville orientale, égyptienne, italique - acropole - agora
Visnu Tisso
deuxième aspect divin de la trinité hindouiste; puissance préservatrice et conservatrice
Visnu
deuxième aspect divin de la trinité hindouiste; puissance préservatrice et conservatrice
Vitruve
De l'Architecture achevé en 14 av. J.-C. (2è triumvirat d'Auguste)
voie commerciale au P-O 0
Isidore de Charax (fin Ier av.J.C.) et Strabon (géo. XVI,4,24), a voyagé en Egypte: sources les plus importantes pour les voies commerciales vers le début de notre ère
voie processionnelle Mésopotamie
Babylone= Ai-ibur-shabû Tout, à Babylone, a été ordonné en fonction de cette tour et du sanctuaire de Marduk, résidence permanente du dieu de la cité. Vers cette zone sainte, les processions s'acheminaient empruntant une voie sacrée, dont le point de départ était un arc triophal, le porte d'Ishtar (VII-VI av) Longue de près d'un kilomètre, dallée de pierre, elle passait sous la porte d'Ishtar, se poursuivait en ligne droite, longeant les palais, le téménos de la ziggourat et , se coudant à angle droit, aboutissait au pont de l'Euphrate oeuvre de Nabuchodonosor (VIè). Infrastrusture était faite de 3 lits de briques cuites avec mortier de bitume. Assur= Qalaat Shergat La voie sacrée du temple d'Ishtar était faite de plusieurs assises en brique cuite supportant un dallage en bloc de gypse.
voyage Asie centrale
Elena Balavatskaya, début XXè
Vulca Janno1987
sculpteur de Véies qui modela vers 509, le décor du temple de Jupiter capitolin
Wesho Errin1992 68-
Sur la plupart de ses monnaies, Wima se représente lui-même sous l'apparence d'un dieu kouchan Wesho (la divinité zoroastrienne Vaiiush Uparo Kairiio, le vent soufflant dans la région supérieure) ou bien avec son buste émergent du sommet d'une montagne, sa figure complète assise sur une montagne, ou debout avec les attributs de Wesho (trident et massue; les K. assimilent Wesho avec l'Indien Siva et le Grec Héraclès)[68] = Veshparkar
Xalcajan hellénistique Grene1984 75
Pavillon royal kouchan IIIè av. (datation trop haute ?)
Xanthos CBLyc1991
Agora "romaine": mais en fait c'est là que se trouvait l'agora lycienne (122 dieux), c'est-à-dire l'agora religieuse, sur laquelle on a construit le théâtre. Haut/Bas: notion différente en Lycie. Palais (des dynastes lyciens) et temple en haut; agora en bas
Xanthos Harpyies zoroastrisme Boyce1982 206
Monument de la victoire de Kharai, un fils du jeune Harpage, (Korris dans le texte grec) contre force envoyée par Athènes pour obtenir le tribut. S'accorde bien avec les besoins et les usages zoroastriens. Texte grec: réf. à Zeus et Athènes
Xanthos Néréides zoroastrsime Boyce1982 208
Monument dédié au frère de Kharai, Keriga Daté de 410-400 Sujet: fait réf. à un évèn. 411-407 une fig. assise a été identifiée comme satrape Tissapherne. T. l'aurait construit comme tombe pour Keriga. T. était sans aucun doute un zoroastrien. Néréides: créature de la mer. Tissapherne commandant de la flotte perse. Pas certain que c'est uniquement un thème décoratif (venant de la mythologie grecque, ou utilisant un concept visuel grec pour représenter le yazatas des Eaux.)
Xanthos tombe Demar1974b 588
Dans la tombe (plateau d'Elmali): habillé à la perse comme le grand roi. Si la réalité profonde, les institutions politiques, les mentalités demeurent indigènes et orientales, l'expression est grecque.
Xanthos tombe Harpyies zoroastrisme Boyce1982 172
Datation d'après le style: 480-70 Hérôon construit pour son descendant Cybernis. Conduit 50 bateaux lycien ds. la flotte de Xerxès Spentôdâta: nom zoroastrien conservé en Lycie sous la forme Spendaza. Sépulture qu'il a faite (Harpyes) est en liaison avec les besoins zoroastriens. Chambre-tombe: sur le sommet du monolithe. Bloc massif a 3 marches inversées et est couronné par un bloc plus petit. Caractéristique zoroastrienne triple
Xerxès VonGa1976 152-3
Est monté sur le trône vers 35-6 ans et tomba, après 21 ans de pouoir suite à un complot de son "Hazaspaten?" Artabanos (465 av. ). Artaxerxès remarqua et put dans ces conditions prendre le trône avec l'épithète Makrocheir (longue main)
Xerxès I Ries1983 10
486-465 Fils de Darius I et sous lui vice-roi de Babylone pendant 12 ans. Il décide de porter la guerre sur le territoire grec. Avec son armée de 46 nations, il traverse l'Hellespont et soumet le Nord de la Grèce. Sparte attend les Perses au défilé des Thermopyles: défaite des Grecs et incendie de d'Athènes. 480 destruction de la flotte perse à Salamine, puis, emn 479 défaite des Perses à Platée et de la flotte à Mycale. En 466 victoire déninitive des grecs sur l'Eurymédon En 465, Xerxès est assassiné dans son palais.
Xerxès Asie mineure
Après Platée et Mykale (479 av.) Xerxès passe une année en Asie mineure. Xenophon, Anabase I,2,9 A Kelainai (Phrygie) il construit un palais et aménagea l'acropole. Inscription rupestre à Van?
Xerxès conscience de soi Mayrh1974b 112-3
En Xerxès, au contraire, se manifeste une nouvelle conscience de soi des Perses, qui régnaient alors depuis 4 générations sur un empire mondial. Attachant un grand prix aux relations avec le clergé des mages rétablis dans son autorité, il perdit de plus en plus la nécessité de la tolérance envers les autres religions, bien antérieures , dans son empire, à la foi mazdéenne. Sources grecques Livre d'Esther (a lieu à la cour de Xerxès): AT
Xerxès en Asie Mineure Kelainai VonGa1976
Après les défaites de Platée et Mykale (479 av. J.C.) Xerxes passe un an en Asie Mineure. A Kelainai (Phrygie) il construisit un palais et aménagea l'acropole. Inscription rupestre à Van. (Weissenbach F.H. Die Keilinschriften der Achämeniden,117ss.) Xenophon, Anab I,2,9.
xvarenah splendeur Gnoli1974 172-3
Conception était intimement liée à la vieille société tribale, que nous voyons encore refletée dans l'Avesta, où elle représentait un principe charismatique. "splendeur": lié à un principe dynastique Le xvarenah de Verethragna = donne à l'homme la "source des testicules" Resta un des fondements classiques de la royautédu monde iranien.
yaksa - yaksî Tisso
demi-dieux, génies de la nature et des arbres
Yasna zoroastrisme Duche1962 71-3
Signifie sacrifice (skr. yajnah). C'est essentiellement un sacrifice de haoma (liqueur sacrée) accompli devant le feu. Il a lieu dans un local, l'urvisgah, distinct de celui où le feu habite en permanence. Le rite du Yasna est pécédé de diverses op. préliminaires formant le paragra, et dt. la dernière consiste à préparer la liqueur qui sevira au sacrifice. Les autres sont accessoires: - le rite du zohr ou eau bénite - le rite du barsom. Le symbolisme de cette op. est transparent: le b. représente la nature végétale, l'eau sacrée les eaux: on la met en contact avec lui pour pénétrer toute la flore des vertus de l'eau e féconder la terre. Le barsom sera posé, au cours de Yasna, sur deux supports en forme de croissants de lune, symbole de le fécondité végétale - le rite de l'aiwyaonghan - le rite de l'urbaram ou plante - le rite du jivam ou (lait) vivant - Goshudo est le nom lithurgique du beurre clarifié ou ghi - le rite de fabrication du darun, pain sacré. Ce pain sera consommé par le pretre principale, zot, à un certain moment du sacrifice. La préparation du hom est à elle seule toute une cérémonie. Le jus ainsi préparé est le parahom, ou hom préliminaire, qui sera consacré au cours du Yasna proprement dit. "Le y. est essentiellement la récitation des 72 chapitres du livre de ce nom, avec de ci de là quelque rite" (cf.Modi). La cérémonie requiert deux prêtres, dt. le premier, zot, est le seul récitant. Le second, raspi, lui donne par endroit la réplique, mais a pour fonction essentielle de nourrir le feu. Des rigoles, où s'évacuent les eaux de lavage, entourent la salle du sacrifice, et la divisent en bandes transversales, les pavis ou "lieux purs". Faisant face au vase à feu et aux dalles portant le bois à brûler, le zot s'assied sur une dalle ou table basse, carrée. Il a devant lui une autre table (avec access. de culte) et à sa droite une jarre d'eau et la cruche pour y puiser. Il est indispensable qu'en regardant le feu il regarde le sud (vs. pretres hindous), car les zoroastriens répudiaient les anciens dieux, des daevas. C'est du nord qu'est censé venir la Druj des morts. 72 chap. du Yasna Il reste à renverser l'eau sacrée à son puit. Telle est la cérémonie principale du culte parsi. Accomplie devant le feu sacré et s'adressant à travers lui, à Ormazd et à tous les dieux, elle est exécutée par une ou plusieurs paires de paires, elle est exécutée par une ou plusieures paires de pretres, l'intention des des fidèles qui les paient ou pour lesquels on les paie, mais les fidèles n'y assistent pas en foule.
Yasna prière zoroastrisme Duche1962 74
On peut distinguer dans la cérémonie douze phases, entre lesquelles les 72 chap. du Yasna se répartissent.
Yazalikaya hittite Nauma1971 445-50
Le mot turc signifie "le roche décrit" Sanctuaire hittite le plus significatif des temps anciens jusqu'à ce qu'il a été dépassé par les temples urbains. Chambre funéraire principale et secondaire. Sur les parois de la chambre principale, il y a 63 fig. à relief d'une grande procession de dieux. Cortège de dieux masculins et féminins se rencontrent. Sur l'image principale à leur tête le dieu du temps Tesup et la déesse du soleil Hepat (voir Arinna). En face se trouve un grand relief du roi Tudhalija (1250-20). L'entrée de la chambre funéraire secondaire est gardée par deux démons. Dans cette chambre se trouve sur un côté une représentation des 12 dieux et en face l'image célèbre du dieu qui tient le roi Tudhalija autour du coup et le conduit par la main. Devant les reliefs, il y avait partout des bancs. En direction de l'Ouest, il y a l'ancienne voie processionnelle vers Hattusa. Période A La plus ancienne. Corridor de 6 de large et après l'entrée pour le temple B. Pierre sacrée ? Période B Ancienne terrasse est agrandie sur 3 côtés Forme caract. des temples hittites: un bât. au contour irrégulier, avec une entrée "eingezogen", avec une cour et des chambres en gd. nb. Dans la cour .. et une cella., il y avait un autel peut être, puis on entrait dans la chambre principale par un halle. Importance de plus en plus grande du temple à Hattusa, mais plus de place pour agrandir: bâtiment C devant. Programme le plus développé de sa construction (milieu XIIIè) Derniers changements après la mort de Tudhalija IV 2 démons à l'entrée de la chmabre secondaire. Période D La cour des bât. B est raccourcie et une nouvelle construction cultuelle est bâtie : 2 temples à cour nouvelle construct. E. (en liaison avec le culte du souverain?) ces temples se rapprochent des caractéristiques des palais On pourrait dire qu'il s'agit de palais des dieux
yazata Sykes1993 216
Dans le zoroastrisme c'est un gardien de l'esprit du soleil, de la lune ou des étoiles ainsi que la personnification d'idées abstraite comme la vérité, ou la paix.
yogi-yogin Tisso
ascète
Zar-tepe kouchan Stavi1986 272-3
Site de la vallée du Surkhan-darya, à 26 km au Nord-Ouest de Termez et à 4 km au Sud du village d'Angor ; à l'époque kushane il formait très probablement le chef-lieu du secteur irrigué d'Angor. Le site, de plan carré, est entouré d'une ligne de remparts, la longueur de chaque côté étant d'à peu près 400 m ; dans l'angle Nord-Est se trouve une citadelle carrée, séparée de la ville par un fossé ; dans l'angle Sud-Est s'élève une haute colline, vestige d'un bâtiment monumental (ou d'une autre citadelle). Ce site a été prospecté par L. I. Al'baum en 1949-1950 ; en 1951-1952 ce dernier a effectué un sondage stratigraphique et le carroyage du site ; il a recueilli un grand nombre de terres cuites et de céramiques, dont un récipient d'un intérêt exceptionnel avec des représentations en relief de têtes humaines et animales et des motifs estampés, ainsi qu'environ 300 monnaies parmi lesquelles des pseudo-Hélioclès (qui sont peut-être en fait des frappes originales), des monnaies rares d'Hyrcode et de Sapadbizès, 34 monnaies de "Soter Megas" , des frappes de Kanishka, Huvishka et Vasudeva, des rois kushano-sassanides Shâpur et Hormizd.. Selon L. I. Al'baum le site fut fondé au Ier s. av. n. è. et se développa jusqu'aux Ve-Vlè s., son apogée se situant à l'époque kushane. Depuis 1972 il est étudié par l'Expédition de Bactriane, dirigée par V. M. Masson. On a effectué le relevé topographique du site et précisé sa superficie (16,9 ha). Au centre est menée la fouille d'une construction monumentale comprenant de grandes salles à colonnes sur bases de pierre ; l'une de ces salles, allongée du Nord-Ouest au Sud-Est, possédait 12 colonnes. Dans une autre salle on a découvert des fragments de sculptures en argile sur carcasse de bois, avec un enduit de plâtre recouvert de peinture rouge et de feuille d'or. Une fouille stratigraphique conduite dans cette zone a révélé 9 niveaux d'occupation, le supérieur étant représenté par la construction monumentale, les 7 suivants par des locaux d'habitation ou utilitaires moins importants, et le dernier par une hutte. Dans le troisième horizon en partant du haut a été découvert un pseudo-Hélioclès. On a effectué une coupe sur le rempart, au sommet duquel a été mis au jour un sanctuaire bouddhique qui a fourni des morceaux d'une statue dorée du Bouddha (dont un fragment très bien conservé de la tête) ainsi que deux socles de pierre dans lesquels étaient insérés deux récipients de bronze, massifs et carrés, formant cassolette ou lampe. On mène également la fouille d'un édifice isolé, une maison patricienne. On y a trouvé en particulier 13 monnaies de cuivre de Huvishka, de Vasudeva et de l'époque kushane tardive. Littérature :
Zeus Desau1988
Organisateur suprême de l'univers Dieu du ciel et des phénomes athmosphériques Souverain et père: protecteur de l'ordre social et des groupements humains, de la maison et des biens Dieu de la justice, sauveur protecteur des suppliants et des hôtes Dieu des oracles nimbe, globe,foudre; trône, sceptre, aigle, serpent; balance partout mais surtout à Olympie,Athènes et Crète,Dodone
Zeus Mégistos Downe1988 84
Epithète qui correspond au sémitique Baalshamin
Zeus Mégistos temple à Dura Europos Downe1988 80-82
Temple bilingue Portique grec - podium de l'autel du feu
Zincirli Nauma1971 475-7
Construct. retrouvée à Zcincirli sont d'ép. hittie tardive. cela prouve la signification de la maison de pierre comme chambre funéraire entourée d'un mur A côté du coin sud de l'Hilani I, il y avait une chmabre de 2,36 x 1,39 m La petit construction est caractérisée comme chambre funéraire souterraine. La différence entre Zcincirli et Bogazkoy, c'est que la construction de Z. est souterraine.
zoroastrisme temple du feu Achéménide Bouch1984 120-22
Le culte ne nécessite pas un aménagement particulier sinon un local et un emplacement pour le feu. Jusqu'à l'époque de Z.: pas de temple Rien n'indique que même à l'époque achéménide on ait éprouvé le besoin de conserver le feu en permanence comme le zoroastrisme postérieur l'imposera. Ach. = adeptes de Zoroastre ? Bcp de problèmes. Position moyenne de Boyce1982 - noblesse perse: zoroastrienne - peuple: fidèle à la vieille religion iranienne Période achéménide : le culte des images a été introduit sous Artaxerxès II. Mithra et Anahita se voient conférer ne place importante à côté d'Ahura-Mazda. 2 catégories de temples: 1)bagin (lieu divin) ou ayaran (lieu de culte) Importance sous Alexandre le Grand. Une ou plus. statues de culte 2) ataroshan (sanct. du feu): le seul qui restera en usage Questions concernant un bâtiment: Edifice religieux ? Temple d'une image? ou temple du feu? Nous ne savons pas quelles contraintes le culte imposait à l'architecture Description d'Hérodote (I,131-32) pose problèmes: Elle ne concerne que l'Asie mineure ou la Médie. Culte du peuple et non celui de la cour. Mais elle contient des éléments importants: - pas de temples accessibles à l'ensemble des fidèles - prédilection pour les hauts lieux et le culte est célébré en plein air Confirmé par Strabon (XI,8, 4)
zoroastrisme culte du feu Boyce1975b 454
Un des aspects centraux du zoroastrisme est le culte du feu. Les implications théologiques sont évidemment importantes
zoroastrisme culte pots retournés Boyce1991a 169-70
Rituel le long de l'arrière du temple à redans d'Ai khanoum. Au pied de la plinthe: pots locaux, non-grecs, étaient enterrés dans le sol la bouche vers le sol afin que le liquide qu'ils contenaient s'écoule (Bernard 1970:327-30). Cas clairs d'offrande chtonienne. Le temple était le lieu de rencontre pour les adorateurs locaux, colons grecs et officiel. Statues en argile crue données par des mécènes, semble-t-il, grecs, étaient placés dans le vestibule. Il est difficile de considérer le Zeus du culte principal comme une importation purement grecque. Zeus était assimilé avec Mithra dans l'est de l'Iran. Cette première assimilation apparaît sur les monnaies d'Hélioclès I qui a surement séjourné à Ai Khanoum L'enterrement rituel ds pots tournés vers le sol n'apparaît ni en Grece ni dans le Proche-Orient. Mais il est attesté en Asie centrale depuis le début du deuxième millénaire (fin Bronze) jusqu'à la période considérée ici. C'est la première fois que l'on trouve ce rituel chtonien en liaison avec une place cultuelle. Ce type de libation n'a pas sa place dans le zoroastrisme orthodoxe, qui demande la lumière du jour pour le "bon sacrifice" et qui s'est efforcé d'éliminer les rituels dédiés aux forces chtoniennes.
zoroastrisme évolution DuBre1982 73
La religion de l'Avesta récent apparait comme un compromis entre la réforme religieuse (de zoroastre), dont les Gathas sont le seul monument authentique, et l'ancienne tradition iranienne. Dans les Gathas, on est partout en présence d'une réforme religieuse systématique...Au contraire, la doctrine de l'Avesta récent a un caractère syncrétique ???; elle résulte d'un compromis entre le Z. pur et une ancienne religion ritualiste.
zoroastrisme interdiction Boyce1975b 459
Artaxerxès II aurait interdit le zoroastrisme
zoroastrisme Iran présislamique DicoMyth
Zarathustra Prêtre, il semble avoir réussi à imposer les valeurs de sa caste au détriment de celle de l'aristocratie guerrière. Il attaque la pratique des sacrifices sanglants et les rites du haoma. Zoroastre choisit de nommer Ahura-Mazda (le seigneur sage) le dieu suprême et culte exclusif Zoroastre peersécuté; il dut quitter son pays et se réfugier dans le Seistan (Afghanistan) Zoroastrisme: religion officielle en Iran au IIIè s. ap. seulement. Zoroastrisme répudiait Mithra. Iraniens ont longtemps refusé zoroastrisme car ils étaient polythéistes.
zoroastrisme Mages DuBre1982 71
Les Mages imposèrent Mithra dans le Panthéon achéménides et zoroastriens le spiritualisèrent ne le fusionnant avec Vohu Mavah (=bonne pensée) Les maguséens identifièrent aussi Mithra avec Apollon et Anahaita avec Artémis. Les mages mêlent toutes leurs croyances au zoroastrisme que , peu à peu, celui-ci va se transformer en religion nouvelle, Mithra y jouant un rôle grandissant.
zoroastrisme magisme DuBre1982 61
Magisme (Widengren) Divination des rêves Préséance de Mithra, dieu mède qui n'apparait chez les Achéménides qu'avec Artaxerxès II. Dualisme stricte de Zervan Présence liturgique du baresman Culte du feu (Atar) dont le Prophète n'avait retenu que le symbole de lumière divine. Division formelle des animaux bons et mauvais Endogamie eet marriage cosanguins
zoroastrisme mort DuBre1982 61-3
Exposition des morts sur les collines en Asie centrale (cf. Strabon) Zoroastriens reprirent cette pratique est-iranienne sour le nom "d'exposition au soleil" Mages adoptèrent cette coutume en même temps que le zoroastrisme. Hérodote I,140 hésite sur le sort des morts perses. A l'époque perse (syncrétisme pénétré de zoroastrisme) l'enterrement existait. Ep. sassanide, l'enterrement fut interdit. Suse primitive: décharnement Tombeaux des Ach.: pas une contradiction Ce qu'un trouve de non zoroastrien chez les rois ach. correspond au syncrétisme qu'on trouve dans leur mazdéisme autant que dans l'Avesta qui s'édifia parallèlement.
zoroastrisme roi achéménide DuBre1982 56-9
Darius tire sa puissance du dieu seul et il n'est pas question pour lui de plier sous le poids d'une doctrine religieuse (Ghirshman) Conduite de Cyrus et Darius: fidèle dans leur progression polit. à la volonté zoroastrienne de transfiguration du monde par des moeurs élevées et par le biais d'une morale d'empire. "L'autorité royale est imbue de principe moraux très stricte" Benveniste G.Dumézil "Si les rois ach. ne sont pas zoroastriens, la théologie qui se développe à Bisutun et dans toute les inscriptions des premiers représentants de la dynastie et de même niveau que celle des Gathas
zoroastrisme sacrifice Boyce1975b 455
La religion indo-iranienne a voyagé dans la steppe pendant des milliers d'années: grande simplicité libation sacrifices étaient offerts aux divinités sans l'aide de temple ou autel, ou statue et tout ce qui était nécessaire pour la solennité des rituels était une pièce plate propre.
zoroastrisme sources occidentales DuBre1982 55
Pline Ammien Marcellin Clément d'Alexandrie
Zoroastre daman Ries1990 2743
On a pensé que Zoroastre était un daman. Mais dans Gatha, il n'y a pas de struct. chamanique.
zoroastrisme terrasse Boyce1991a 183
Ces podium décrits par Hdt (I,131-2) et Strabon (XV,3,15) font allusion à des sacrifices sanglants que "les Perses, les Mèdes, et plus. autres peuples offraient sur des places ouvertes et de préférence sur des lieux élevés". Ces terrasses pouvaient avoir la fonction de plateforme sacrificielle (au dessus des impuretés qui auraient pu contaminer le sol), où les prêtres pouvaient célébrer leur rite principal
Zoroastrisme culte Pugac1987 60
Le nombre des maison du feu ne pouvait ni ne devait être considérable. Plus les lieux de culte étaient rare, plus ils étaient revêtus de sainteté. Rappelons que même dans l'Iran zoroastrien il n'existait pas plus de sept "grands feux sacrés", d'oû de temps à autre on prélevait le feu pour les atesdan locaux. Contrairement au bouddhisme qui encourageait la construction de monastères en grands nombre, dont chacun comportait des stupas à reliques, des chapelles, des statues vénérées, objets de visites et de cérémonies auxquelles prenait part un grand nombre de fidèles et de pélerins, les temples du feu zoroastriens étaient enveloppés de mystère, leur feu isolé des regards profanes, et les rituels accomplis seulement par un cercle étroit (mages et herbads)
Zoroastrisme art Grene1986b 97-8
Pour J. Duchesne-Guillemin: "ce sont en effet les thèmes hédonistes liés à la vie de cour qui, à côté de la propagande monarchique, résument l'essentiel du répertoire iranien et en particulier sassanide" Pourquoi les mages zoroastriens se sont-ils privés des moyens d'édification qu'offraient les arts monumentaux, alors que ni par l'abondance des richesses, ni par la solidité de l'organisation, ni par l'ardeur prédatrice, ils n'avaient quoi que ce soit à envier auc clergés de l'Orient hellénisé ? Schlumber et Duchesne-Guillemin n'ont pas éludé la question et ont proposé une explication d'ordre politique: en Iran les arts de prestige principalement les arts rupestres et l'argenterie, sont presque toujours demeurés le monopole de la royauté, et celle-ci ne confondait pas ses intérêts avec ceux du clergé. Duchesne-Guillemin pense que les les mages auraient eprouvé une certaine réticence vis-à-vis de toute espèce de figuration, plus ou moins affectée d'une connotation démoniaque.
zoroastrisme priere Skoda1987 71
De façon générale, les zoroastriens priaient tournés vers le soleil, devant le feu d'un temple, d'un foyer ou d'une lampe allumée (cf. Boyce 1977:29)
zoroastrisme feu Duche1962 77-
Le feu est présent dans la plupart des rites. Son rôle parait d'abord d'écarter les démons. Il subsiste le souvenir d'une autre fonction : celle de recevoir la chair ou la graisse des victimes. Appelé feu d'Ohrmazd, ou fils d'Ohrmazd, on peut le considérer comme le signe visible de la présence de dieu, dont il symbolise la Justice (Asa)
zoroastrisme fondation d'un feu Duche1962 81-3
Le feu sacré des rites parsis est le resultat de la collecte, de la purification et de la consecration d'autres feux, au nombre de 16, feux profanes ayant servi à divers usages et plus ou moins souillés par eux. Une op. commune a toutes ces espèces de feux ; elle consiste en une chaine d'allumage successifs, dont le nombre varie de 35 à 91 selon l'espèce. Trois grandes categories (mais 16 espèces): 1) celle du feu ayant servi à brûler un cadavre. Feu extremenent impur 2) pas impurs, ils se recueillent par simple prelevement d'une partie du combustible. feu de divers corps de métier, ainsi que le feu de l'éclair. Ces feux peuvent être considérés comme neutres. 3) coincide avec la 16è espèce, qui est déjà un peu sacrée, puisque c'est le feu d'un fidèle zoroastrien. Ces op. sont accomplies par des laics, elles sont ensuite répétées, d'un bout à l'autre par deux prêtres. Les feux sont enfins prêts, alors à être consacrés. La consécration, oeuvre elle-même de deux prêtres, consiste à prélever une portion de chaque feu eet à réciter sur elle le Yasna et le Videvdat. Les feux réunis sont alors l'objet d'une consécration finale dans un local approprié: 33 jours consécutifs , le Yasna et le Videvdat sont récités. Enfin, le feu est intronisé dans une chambre préalablement consacré elle aussi. = rite d'instauration d'un feu Bahram, càd. le plus sacré et le plus important de tous les feux. Il n'y a qque 8 pour toute la communauté (actuellement)
zoroastrisme temples Parsis Gropp1969 149
Chez les Parsis les types de temple sont les suivants: 1) Agyari Type le plus fréquent. Au centre construction carrée (adurian) entourée d'un carré 2) Adurian feu purifié (et non éteint) 5x / jour on le nourrit. Un hymne y est chanté (Atash Nyaish). 3) Dare Mehr là où le sacrifice a lieu pour les membres de la communauté. Souvent plus endroits pour le sacrifice
zoroastrisme types sacrifice Gropp1969 149
3 sacrifices principaux: 1) haoma 2) baj = à la pensée des morts 3) afrigan = fleurs Un feu appartient aussi à ces sacrifices.
zoroastrisme feux Gropp1969 150-2
3 différents grades de feu: 1) l'Atesh Bahram = feu du vainqueur . Il est constitué de 16 feux (artisan, soldat, magicien, roi,..). Mais un seul par district, car il es tle représentant du roi. On fait des jugements, marriages, contrats à côté de la chambre du feu. 2) Atash Adaran= feu des feux. Fait de 4 feux: pretre, paysan, cavalier, artisan 3) Atash dadgah ou atash ziaratgah = feu du fourneau (Herd) d'une personnalité de la communauté zoroastrienne.
zoroastrisme prescription funéraire Grene1984 31-2
La doctrine zoroastrienne est précise pour tout ce qui touche aux usages funeraires. Les textes gathiques (les seules qui appartiennent sans conteste à l'histoire du zoroastisme central asiatique) sont muets quant aux règles funéraires. Vendidad section juridico.rituelle de l'Avesta - oeuvre des mages de Médie (Nyberg, widengren) - origine purement orientale (Duchesne-guillemin, Boyce) La mise par ecrit du canon avestique et donc la fixation definitive de la tradition vivante sont à dater d'avant l'ép. sassanide. La littérature pehlevie a connu qq. diffusion en Asie centrale peu avant la conquêt islamique mais les rédactions qui nous sont parvenues sont tardives (IX-X) et tres occidentales.
Zoroastre Vistapa Boyce1982 41
Assurbanipal: Cyrus lui envoie une ambassade en 639 Assurbanipal a un cousin: Arsamès (vers 600) qui a appelé un de ses fils Vistapa (en grec Hystapes), qui est le patron de Zoroastre
zoroastrisme interdiction Grene1984 34
Les péchés irrémédiables sont: - l'anthropophagie, passible de mort immédiate - la crémation ou l'abandon du cadavre dans l'eau . Passible de mort (Strabon XV, 3, 14) Le châtiment s'applique aussi bien aux non-zoroastriens qu'aux membres de la communauté. - Inhumation: strictement prohibee, mais classée plus bas dans l'échele des peines (peine convertible en amende) ne devient peché irrémédiable que si le coupable n'a pas déterré le corps au bout de 2 ans (Vd.III, 36-39). la pièce de terre qui a reçu des inhumations n'est pas irrémédiablement souillée et redevient pure au bout de 50 ans (Vd., VII, 47-8) nasuspaya: péché inexpiable qui est dénoncé comme le fléau de l'Arachosie (I,12) est le fait de jeter le mort sur le sol.
zoroastrisme principe funéraire Grene1984 32-3
cf. Vendidad (V-VIII) Sentiment d'horreur, crainte devant l'impureté de la matière morte, qui sitôt la vie partie est supposée devenir le proie d'un démon, la Drug Nasav décrite sous la forme de la mouche des cadavres qui surgit du N. Ce démon est doué d'un pouvoir de contagion qui ne s'exerce que par les fluides. But : éliminer au plus vite les partie charnues du corps. Un souci d'ordre proprement métaphysique n'est décelable qu'en ce qui concerne le feu dont la souillure par le cadavre est menacée des peines les plus terribles. Celui qui enfreint ces précautions funéraires perd son âme, non point celle du défunt, laquelle ne sera jugée que sur ses propres pensées, paroles et actions (Vd. V,61-2). Ces rituels ne sont pas même destinés à faciliter l'ascension de l'âme au lieu du jugement, les tribulations de celle-ci se déroulent indépendamment du sort fait au corps: le transport au lieu du décharnement doit être effectué dès que possible, mais l'âme séjourne 3 jours près de là où se trouvait la tête. Le jugement a lieu à l'aube du 4è jour, mais l'impureté laissée par le cadavre n'est éliminée qu'au bout d'un an.
zoroastrisme prescription funéraire Grene1984 34-7
3 phases: 1) Prévue dans certains cas lorsque le mauvais temps ou l'heure tardive empêchent de trnasporter le corps au lieu du décharnement sitôt le décès. Drug Nasan s'en étant emparé- deux varaintes: a) fosse creusée dans un enroit isolé à l'int. de la maison, sur un lit de cendre et de fumier et on le le recouvre d'une poussière de brique de pierre ou de terre sèche. (Vd. VIII,4-10) pour le transport, le corps doit etre sorti par les nasa-salars (porteur de mort, toujours deux) en empruntant une brèche pratiquée dans le mur. b) on prescrit de construire dans chaque maison 3 chambres (kata) destinés à cet usage et destinées aux h., aux f., et aux enfants (cf. aussi usage parsi le siècle dernier) leur dimension int. doivent excéder celles du corps humain. fosse? brèche dans le mur aussi ? (vd. V,10-13) 2) transport du cadavre à l'endroit où il est doit etre exposé aux carnassiers. 2 types d'emplacements: a) porter le cadavre sur les lieux plus élevé là où l'on est le plus assuré que se trouvent les chiens et oiseaux carnivores. Fixer le mort par les pieds et les cheveux (pour que les os restent) Vd. VI,44-5; VIII, 10; VI, 46-8 Emplacement redeviendra pur au bout d'une année (vd. VI,1-2) b) construction spéciale aménagées à cette fin: dakhma (Vd. VIII,1-2; V,14-16) Ce terme pose problème (cf. *) 3) traitement réservés aux ossements une fois ceux-ci décharnés. (Vd. VI, 49-51) 2 pratiques: a) ossements laissés à l'air libre, sur l'emplacement du decharnement. Pratique suffisante puisque les os débarassés de chair ne présentent plus de danger (Vd. VIII, 33-4) b) recueillis et placés dans un uzdana fermé. Le matériau spécifique, avec ordre des préférences, rien ne nous est dit quant à l'aspect extérieur. La trad. pehlevie du Vendidad rend partout uzdana par atosdan, mais on ne sait pas touj. s'il s'agit d'un édifice ou d'un réceptacle mobile. Les d. monumentaux du Z. ont-ils hérité de leurs prédessesseurs certains traits architecturaux ? Plus. faits archéol. d'Asie centrale vont dans ce sens. dakhma= édifice ou emplacement naturels destiné a asssurer le décharnement du corps avant le rassemblement des ossements. Ces dispositions s'appliquent également au cadavre du chien, animal sacré par excellence des Z., même pratique ; mais il n'est pas fait état de la conservation de ses os dans un uzdana.
zoroastrisme dakhma Grene1984 35-6
Ce terme pose des probl. Dans quelques passages, ce terme est assorti de considérations péjoratives. Ces d. incommodent la terre (III, 9 et 13); ils sont le repaire des démons, source de maladies et les démolir est une oeuvre pie (Vd. VIII,49-59) Le dakhma n'est pas une création du zoroastrisme (ceci ressort de son étymologie même: lieu de crémation, ou tombe selon son interprétation) et aussi de récits anciens transmis par la litt. persanes ancienne qui désignent par ce terme des mausolées de grandes tailles renfermant des corps embaumés. Cf. Roman du XI adapté d'un original parthe, un dakhma est élevé pour le couple royal sur un temple du feu et les corps y reposent entiers.
zoroastrisme naus Grene1984 37
Bât. ayant fonction de conserver les ossements préalablement décharnés nous emploierions le terme de naus (mot arabe, cf. conquete islamique) et nous réserverons le terme de mausolée aux bâtiments destinés à recevoir des corps entiers Pour les réceptacles mobiles, nous parlerons d'ostothèques (récipient d'une forme spécifique à cet usage) et de vases ostothèques dans les autres cas.
Zoroastrisme langues Widen1968 17-18
Les langues que parlaient les peuples iraniens peuvent se classer selon leur répartition géographique. Dans chaque groupe, nous trouverons une phase ancienne, une moyenne et une récente; toutes ne sont cependant pas attestées partout dans la littérature connue. Voici la liste des langues et dialectes les plus importants: L'avestique est du vieil-iranien oriental; c'est de lui que se servit Zarathoustra, fondateur d'une grande religion, pour proclamer son message. Une autre phase de la langue (mais non pas postérieure à la précédente) est attestée par des textes de cette même religion, mais qui ne sont pas de lui, tandis que d'autres écrits zoroastriens encore sont rédigés dans un avestique indiscutablement postérieur. Le vieux-perse lui, appartient au vieil-iranien occidental; il est connu par les inscriptions des rois achéménides. Le pehlevi est du moyen-iranien occidental. On distingue ici deux dialectes: le moyen-parthe, dialecte du nord-ouest utilisé par les Parthes, et également appelé pahlavîk, et le moyen-persan ou pârsîk, dialecte du sud-ouest, utilisé par les rois sassanides, originaires de la province appelée Persis-il remonte au vieux-perse des inscriptions achéménides. On a en outre le pehlevi littéraire, ou pehlevi stricto sensu. C'est la langue de la plupart des textes zoroastriens. En fait c'est du moyen-perse, mais avec une foule de mots empruntés au moyen-parthe. On a également dans cette langue un grand nombre de traductions et remaniements des textes avestiques. Le sogdien est un moyen-iranien oriental, mais ne remonte pas directement à l'avestique; parlé entre l'Oxus et l'Iaxarte, il devint plus tard une langue littéraire et commerciale du centre de l'Asie. Le sace est également du moyen-iranien oriental; nomades cavaliers, les Saces en ont fait peu à peu, surtout sous l'influence du bouddhisme, une langue littéraire. L'ossète, descendant moderne des dialectes parlés, dans le sud de la Russie et dans le Caucase, par les Iraniens septentrionaux, n'est attesté sous sa forme ancienne (ou « scythique ») que par des inscriptions de l'époque gréco-romaine. Le persan, prolongement actuel du dialecte moyen-perse, est une langue littéraire raffinée, qui, comme le pehlevi littéraire, a emprunté certains éléments au moyen-parthe, ainsi qu'à d'autres idiomes, surtout le sogdien. En outre, avec le temps, un nombre toujours croissant de mots arabes y a pénétré.
Zoroastrisme sources Widen1968 18-21
L'Avesta, livre saint de celle des religions iraniennes qui existe encore, le zoroastrisme. de nos jours, le zoroastrisme s'appelle parsisme, parce que les « parsis » de l'Inde sont les plus nombreux parmi ses adhérents. L'Avesta actuel comprend environ le quart de la collection primitive. Le mot Avesta est une forme moderne du mot mp. apastâk, dont le sens est contesté « fondement », ou «définition » . Il paraît que l'Avesta primitif comptait 21 livres, appelés nask, « bouquet ». L'Avesta actuel comprend surtout les parties suivantes: Yasna. Ce mot signifie « sacrifice », «adoration ». Il s'agit d'un recueil de textes appartenant au rituel du culte zoroastrien. Les chants composés par Zarathoustra lui-même (ses « prédications en vers»), comme on les a appelés sans grande précision; il s'agit des 17 gâthâs, rédigés dans le dialecte archaïque déjà mentionné) ont une place centrale dans le Yasna, et se lisent actuellement en Y. 28-34, 43-46, 47-50, 51 et 53. Les Yast-s, ou cantiques accompagnant les sacrifices, composés à la louange de diverses divinités. Il y en avait 30 à l'origine, mais beaucoup se sont perdus, et peu d'entre eux sont authentiquement anciens. Les plus anciens sont écrits dans une langue différente du dialecte des Gâthâs, mais tout aussi archaïque. Le Vîdêvdât, généralement connu sous le nom traditionnel, mais faux, de « Vendidad ». C'est essentiellement une collection de lois religieuses, mais on y trouve aussi des légendes et mythes anciens très importants. Son nom signifie « La loi contre les démons ». Vispered, petit recueil de lois et de textes liturgiques. Lui aussi semble très ancien. Son nom signifie «tous les seigneurs ». Le Nîranganstan, code rituel, l'Agémodaêcâ, antique liturgie funèbre, et le Hadoxt Nask, description du voyage de l'âme vers le ciel, sont également rédigés en langue avestique. Par bonheur, nous pouvons reconstituer une fraction importante des parties perdues de l'Avesta; en effet, des livres zoroastriens plus récents, en pehlevi littéraire, citent des extraits de l'Avesta, ou du moins s'y réfèrent et les utilisent. Dans bien des cas, ces textes pehlevis ont été rédigés assez tard, le plus souvent au IXe S. de notre ère; mais il se peut que beaucoup ne soient que des remaniements d'originaux plus antiques; quoi qu'il en soit, le matériel de base est souvent très ancien. Malheureusement, la critique textuelle n'en a pas encore été faite de façon aussi poussée qu'il le faudrait. Voici les plus importants de ces ouvrages: Le Bundahisn («fondement », c.-à-d. « création ») s'intitule en réalité Zandâkasîh. C'est un manuel de cosmologie, qui donne en outre l'histoire du monde, depuis sa création jusqu'à sa fin et à son renouvellement. Ce livre remonte à des documents avestiques perdus, également utilisés pour une part dans d'autres ouvrages pehlevis, c.-à-d. le Damdat Nask et le Chirdat Nask. Le Denkart (« oeuvre de la religion ») est également une encyclopédie, mais de contenu plus divers encore. Il cite en effet les nasks avestiques perdus, ou s'y réfère, de façon particulièrement complète, mais malheureusement dans une langue qui n'est pas toujours traduisible avec une certitude absolue. Le Bahman Yast est une apocalypse qui, en dernière analyse, remonte à des traités avestiques perdus, surtout le Vohuman Yasn, mais nous est connue dans une version sassanide et même postérieure. Autre apocalypse moyen-iranienne, l'Ayatkar i Zâmâspîk contient lui aussi d'intéressantes parties mythiques et pseudo-géographiques. Le Mênôk i Xrat,«esprit de raison ou sagesse », répond, sous forme de dialogue entre le « Sage » et le Mênôk i Xrat, à des questions sur les doctrines zoroastriennes. Le Pand Namak i Zartust («livre de conseils de Zarathoustra »), cathéchisme sassanide, qui résume admirablement les dogmes du zoroastrisme. L'Ardâi Virâz Nâmak, qui raconte le voyage du fidèle Ardâi Virâz au ciel et aux enfers. Comme le Bundahisn et Dênkart VII, le Vicitakîhâ i Zâtspram (« oeuvres choisies de Z. ») contient de la cosmologie, une vie de Zarathoustra et des éléments apocalyptiques. Mais ce qui caractérise Zâtspram, c'est la tendance zervaniste et non zoroastrienne (cf. p. 316). Le Sayast ne sâyast (« permis et non-permis ») contient une série de prescriptions concernant des questions rituelles. Les Rivâyats Pehlevis sur le Datastan i Denîk (« traditions pehlevies sur la loi religieuse ») traitent non seulement du rituel, mais aussi de cosmologie, de mythologie, d'eschatologie, etc. leur contenu est donc très varié. Il s'y ajoute entre autres des prières et des formulaires de confession, ainsi que des textes sapientiaux constituant la littérature appelée « Handarz ». L'historien des religions a également beaucoup à tirer de la littérature épique profane; citons «Le mémorial du fils de Zarêr», Abyatkar i Zareran, adaptation sassanide en prose d'un original parthe en vers, et ·«Les gestes d'Artaxsêr, fils de Pâpâk», Karndmak i Artaxser i Pâpakân. Une grande importance revient en outre aux inscriptions des souverains iraniens. Celles des rois achéménides, qui sont les tout premiers documents de la langue iranienne occidentale, intéressent l'histoire des religions autant que l'histoire tout court. De même pour les inscriptions des rois sassanides et celles du grand-prêtre Kartêr. La littérature persane a conservé bien des traditions qui reflètent fidèlement l'esprit de la période pré-islamique de l'Iran. Nous songeons surtout aux divers rivâyats (« traditions ») zoroastriens, dont il existe plusieurs collections. Parmi celles-ci, celle qui revient à Dârâb Hormazyâr a une importance particulière. Il y a encore des traditions épiques, et non pas religieuses, comme le Sâhnâmah (« livre royal »), dû au grand poète Firdousî (ou Ferdousi). C'est un monument grandiose élevé au souvenir de l'empire sassanide. Citons encore Wîs u Râmîn, qui, contrairement à l'épopée précédente, laquelle est héroïque, raconte sur le mode romantique les aventures d'un couple, Wîs et Râmîn. Cette épopée persane est un remaniement plus étendu d'une épopée parthe perdue. Citons enfin le Gârsâspnâmah, poème épique qui relate des aventures d'un vieux héros mythique: Keresâspa. Un ouvrage historique du XIe s., Fârsnâmah, d'Ibn al-Balxî, contient de nombreux documents anciens et précieux sur les héros des temps mythiques; d'une façon générale, d'ailleurs, il représente une source historique de premier ordre. En langue ossète, nous avons de nombreuses notes folkloristiques intéressantes, qui nous renseignent sur les principales coutumes et idées religieuses des peuples du nord de l'lran, et confirment de façon surprenante les morceaux classiques concernant les Scythes, les Sarmates et les Alains. Bien entendu, les textes du folklore proprement iranien font également beaucoup pour nous instruire des religions antiques. Les sources non-iraniennes aussi sont parfois très précieuses. Il s'agit surtout des auteurs grecs, latins, arméniens, syriaques et arabes. Ajoutons à cela les légendes de monnaies et les inscriptions architecturales, tantôt iraniennes, tantôt en d'autres langues.
zoroastrisme Grene1991b 14
Religion prêchée par Zoroastre en Asie centrale à une époque qu'on peut situer vers le tournant du premier millénaire av. J.-C. La doctrine est contenue dans les livres sacrés de l'Avesta, d'abord transmis oralement puis mis par écrit dans l'Iran sassanide (227-651), qui vit le zoroastrisme s'organiser en une Eglise d'Etat sous l'autorité de la monarchie. Le zoroastrisme proclame un dualisme opposant un principe bon à un principe mauvais, qui se partagent l'empire sur les créatures jusqu'au combat final qui verra la victoire du bien. Le rituel s'adresse aux éléments naturels, notamment au feu et à l'eau. La resurgence de dieux pré-zoroastriens conçus de manière anthropomorphes (Mithra, Anahita, etc.) a parfois ajouté une coloration nettement polythéiste au dualisme originel. Le zoroastrisme conserve encore 130000 adeptes, surtout en Inde (les Parsis) et en Iran.
zoroastrisme achéménide Mithra DuBre1982 57-8
Mithra (antérieur à Ahura-Mazda) est absent tant sur les inscript. de Darius ainsi que sur celles de Xerxès, comme dans les gathas, reste trouble. Mais Cyrus et Darius: fidèles en de nombreux points dans leur progr. polit. à la volonté zoroastrienne de transformation du monde par des moeurs élevées et par le biais d'une morale d'empire (noblesse identique à celle atttendue des bons rois dans les Gâthâs) Cf. Benveniste, Civilisation iranienne, Payot 1952:46) Grande tolérance des ach. à l'égard des cultes les plus divers. Principe zoroastrien de la balance des actes.
zoroastrisme calendrier DuBre1982 62
L'adoption officielle du calendrier zoroastrien de Cappadoce ( vers a. 490/441) se serait faite sous Xerxès ou Artaxerxès I
zoroastrisme chiffre 3 Boyce1982 52
Le chiffre 3 est sacré base à 3 marches,...
zoroastrisme commagénien Boyce1991a 333
Le Z. de C. devrait être de tendance zurvaniste si l'on regarde la Cappadoce et la Cilicie.
zoroastrisme culte Bouch1984 120
Le feu est au centre du culte, c'est le signe visible du dieu. Feu = médiateur qui porte prière ds fidèles Rôle des prêtres (mages) est fondamental, car eux connaissent les prières sacrées qu'ils récitent par coeur. Ils officient devant le feu et offrent le haoma,breuvage sacré, de la graisse, des libations de lait ou d'eau. L'officiant tient en main le barsom petite branche d'arbre liée par un ruban
Zrvan Azarp1981
Dieu sogdien à égalité avec Brahma
Zurvan Boyce1984 69
Le mot dans l'Avesta signifie le temps Zurvan était vu comme un dieu des 3 temps et était évoqué avec 3 épithètes cultuelles (préservés seulement dans une source syriaque) Mais Zurvan était invoqué comme quaternaire (quaternity) et le chiffre 4 est prééminent dans son culte
zurvanisme Waldm1991 188-90
argument Waldmann1991:184 Zeus-Oromasdes dans une série avec Kronos-Zurvan et Caelus aeternus Jupiter des mystères romains. Selon Duchesne-Guillemin1953: syncrétisme gréco-iranien: oui zurvanisme: non
Lycie Xanthos syncrétisme Dupon1976 656
A Xanthos, outre les habitants indigènes, lyciens, se rencontrèrent et une population grecque nombreuses vivant là de longue date et les gens d'origine iranienne installés dans l'administration perse et escortés de scribes araméens d'hommes d'affaiire araméens. Pour imaginer quel était le mélange des populations il n'est que de considérer la stèle trilingue du Létôon de Xanthos[..]comment concevoir un milieu plus propice à la naissance d'un syncrétismereligieux tel que celui d'Apollon -Mithra ?
Assyrie histoire MitchT1989
IX-VIIIè un nouveau royaume, l'Assyrie, domine le Nord de la Mésopotamie, des régions de l'Iran occidental et presque toute la Syrie-Palestine. La culture assyrienne a beaucoup été influencée par les Babyloniens. Une coalition de souverains mèdes et babyloniens vainquit les Assyrien en 612, ce qui eut pour conséquence une courte dénomination babylonienne en Mésopotamie et Syrie-Palestine.
Samarcande et la Sogdiane Grene1991b
Alexandre soumet Maracanda en 329. Tamerlan (1336-1405) en fit sa capitale- La fresque des ambassadeurs date d'env. 680 En 567, les envoyés d'un peuple inconnu viennent proposer leur concours aux Byzantins. il s'agissait de Turcs, l'e,pereur turc avait confié cette mission à un marchand sogdien Maniak (qui a organisé la route commerciale Samarcande - Constantinople par les plaines du Nord de la Mer Caspienne pour éviter l'Empire Sassanide) Une Sogdaia en Crimée. Au Ier S. les Sogdiens sont à Touen-Houang, que Ptolémée connaissait sous le nom de Thoana "place forte" 313 Une centaine de nobles de Samarcande vivent a Toueng-Houang. Pendjikent: après 712 beaucoup de réfugiés viennent de Samarcande.
Asie centrale, origines de la peinture Berna1979 123-4
Existence d'une grande tradition picturale en Asie centrale occidentale qui a pris naissance dans les deux premiers siècles av. n.è. et qui jalonne de ses créations les siècles suivants jusqu'à la conquête islamique eet qui, qui rivalise sans peine avec les peintures du Turkestan chinois et le cycle indien d'Ajanta à l'est, avec Doura-Europos à l'ouest: Xalcajan, Toprak-kala, Kara-tepe, Fajaz-tepe, Balalyke-tepe, Pendjikent, Afrasiab, Varakhsha, Utrushana, autant de sites qui nous ont dévoilé la continuité d'un courant artistique dont les peintures découvertes par A. Stein et E. Herzfeld à Kuh-i Kwaja dans le Seistan, ainsi que les restes de fresques de Hadda, Fondukistan, Dokhtar-i Nushirwan et le décor des grottes de Bamiyan nous avaient apporté les premières manifestations. A ces noms s'ajoute maintenant Dil'berdjin. [...] Toutes ces peintures sont exécutées a tempera sur l'enduit de torchis qui tapisse les murs, comme cela s'est toujours fait en Asie centrale.
Dioscures représentations en Asie centrale Berna1979 124-6
Dil'berdzin. Temple des "Dioscures". Fresque la plus ancienne été découverte sur la façade d'un temple situé dans l'angle N-E de la ville et que l'on attribue au culte des Dioscures. Les deux jumeaux divins étaient représentés à la grecque, nus à l'exception d'une chlamyde rejetée derrière les épaules, et coiffés du traditionnel bonnet pointu, encadraient symétriquement la porte d'entrée (cf. Dilberd$in I, pl. 2-3). Ils étaient campés debout, frontalement en très léger trois quarts, tenant d'une main la bride de leur monture qui se détache de profil derrière eux, le museau tourné vers la porte.[124] Ce panneau était surmonté d'une frise continue de plus petites dimensions qui passait vraisemblablement par desssus la porte et dont les parties conservées représentent les jambes de plusieurs personnages également nus, animés de mouvements vifs, que Kruglikova interprète comme des athlètes. A l'extrémité gauche de cette frise est figuré, posé sur le sol, un objet peu distinct dans lequel K. propose de reconnaître un masque de théâtre.[..] K souligne les rapports iconographiques avec l'art gréco-bactrien dans lequel on trouve les Dioscures représentés soit à cheval (monnaies d'Eucratide et de Diomèdes) ou encore sous la forme symbolique de leur pilos (monnaie d'Eucratide, d'Antialcidas, d'Archébios, de Lysias - Antialcidas)[125]. J'ajoute que le thèmes des Diocures à pied tenant par la bride leur cheval a dû être largement répandu, en dehors même de la Bactriane grecque, dans tout l'Orient hellénisé puisqu'on en retrouve le reflet sur une coupe en argent dorée que l'on attribue tantôt à un atelier sasanide, tantôt à un atelier parthe, et sur laquelle les jumeaux divins forment une composition convergente tout à fait analogue à celle de Dil'berd$in.
iconographie et syncrétisme Will WilEr1981 158-9
Ernest Will a mis en avant que parfois des identifications communes entre des dieux de religions différentes avaient été faites sur la base d'images matérielles. Exemple Héraclès et Melqart (phénicien). A Palmyre le nom sémitique d'Héraclès est Nergal. On a donc dans le monde syro-phénicien Héraclès-Melqart-Nergal. Mais la fig. d'H. acquiert une dimension nouvelle avec Alexandre le Grand en liaison avec le culte du souverain.. A Masjid-i Solaiman, on trouvé une statue d'Héraclès hellénique. A Behistun, il y a un relief d'H. au banquet. En Commagène et à Doura-Europos, H. est aussi représenté. Palmyre et Hatra, sont des villes sémitiques, mais H. est bien intégré au panthéon local et il est représenté en tant que héros grec traditionnel (avec massue et peau de lion, et dans sa nudité héroique). H. est ainsi le symétrique de Mithra qui garde aussi la marque de son origine iranienne. A Palmyre on a trouvé recemment une Athéna de marbre dans le temple d'Allath.
Dumézil emprunt Dumez1992 30-31
"En répétant le mot charpente, je viens de toucher un troisième ordre de difficulté qui rend intenable l'explication générale par l'emprunt. Ce n'est pas peu de chose qui aurait circulé, c'est l'idéologie et c'est gros.[:30] "Si la Rome royale avait emprunté ce qu'on voit, dans son idéologie et dans tout ce qui en dépend, d'homologie à l'idéologie indo-iranienne, il ne faudrait plus parler d'emprunts, mais de conversion, de métamorphoses."[:31] "L'explication qui soulève le moins de difficulté, c'est l'héritage"[31]. "Il ne faut pas oublier qu'un religion est un système, un ensemble"[:238]
Dumézil méthodologie Dumez1992 231-2
Les critiques émises par Dumézil à l'égard de nombreux chercheurs est encore valable : "beaucoup de phililogues spécialistes- indianistes, latinistes, etc. - estiment prudent, nécessaire, de réserver la comparaison pour un second stade de la recherche; ils entendent traiter d'abord leurs dossiers, apprécier les textes, interpréter les divers témoignages, composer une image probable des formes les plus anciennes, même préhistoriques, de la religion et généralement de la société qui constitue la matière de leur philologie, et cela en toute souverainté, par les seuls moyens de la critique interne et externe, éclairés par ce qu'ils savent, devinent ou sentent du génie du peuple considéré, tel justement que le leur révèle l'étude philologique des textes. Chacun des spécialistes entend que ses pairs, les spécialistes des autres provinces indo-européennes, en fassent autant. Une fois que les philologies indienne, latine, germanique, etc., auront librement constitué une image des plus anciennes formes de la vie sociale et des représentations religieuses des divers peuples qu'ils traitent distributivement, et alors seulement, le comparatiste sera admis à s'emparer de ces résultats et à les confronter, sans d'ailleurs à avoir à les retoucher sensiblement par ses méthodes propres. Ils conçoivent ainsi le travail par étages superposés et par étapes nettement distinctes : philologies pure à la bas, et "philologie séparée" (pour ce qui nous concerne, "mythologie séparées"); puis, en superstructure, la comparaison ".
écriture kharoshti Allch1978 238-
Voir Allchin 1978
tiare et Bisutun Jacob1987 54
L'image présente le vainqueur Darius et ses vaincus qui sont soit sous le pied du souverain, soit attaché. A tous les ennemis on a pris les coiffes et la provenance de chacun des perdants est indiquée.
Hellénisation exemple de rejet Sherw1993 146-7
Hdt (IV,78-80) cite l'amour pour la culture grecque du roi (scythe) Scylas . Il devient polygame, comme les Grecs. Mais son peuple l'a rejeté et l'a tué. Autre exemple. Tacite (Annales, II, 4,3) Le roi Vorones est rejeté par le Parthes car trop romain.
Tyche d'Antioche Eutychides de Sicyone Colle1987 141
Séleucos I a commandé une statue au sculpteur Eutychidès de Sicyone qui devint célèbre plus tard pour personnifier la Bonne Fortune, Tyche d'une de ses capitales Antioche sur l'Oronte.
Séleucos I innovations Colle1987 140-1
Séleucos a commandé la statue de Tyche pour Antiochos sur l'Oronte. Il a aussi commandé des portraits des lui-même. Séleucos a innové sur ses monnaies en plaçant son prore portrait (tourné vers la droite) sur le droit de manière tellement individualisée et réaliste, avec son nom sur le revers.. Séleucos a continué la restauration du grand sanctuaire de Marduk à Babylone (qu'Alexandre le Grand avait commencé). Il a également fondé des villes en donnant un nom dynastique et en utilisant le plan hippodaméen. Exemple Séleucie du Tigre (305-301), Antioche sur l'Oronte (env.300). C'est sous on règne que Doura-Europos fut fondée
Antiochos I (281/0 - 261) Colle1987 143-4
Antiochos I a réalisé de grands travaux à Merv pour protéger la Margiane des raids des nomades. Sous son règne et celui de ses successeurs, il y a plus d'objets de style grec. A Doura -Europos, le palais de la citadelle et la redoute ?(redoubt) étaient de type grec (avec cour à péristyle). Le sanctuaire d'Artémis (// avec le Delphinium de Milet). A Séleucie du Tigre: un peiti bâtiment l'Hérôon est bâti. Sur l'île de Faikala des forts sont bâtis, ainsi qu'a Qala'at al-Bahrain
Mélanges de style dans l'Orient hellénistique Colle1987 148-9
Mélange de style: Ai Khanoum, temple indenté : niches babyloniennes dans le vestibule. haut relief de style grec. Sur une plateforme à 3 marches (caractéristique des temples greccs). Séleucie du Tigre: bâtiment administratif avec 2 suites de 7 chambres avec colonnes centrales et porte sur le petit côté (réminiscences achéménides). Les parthes aussi utilisaient le mélange de style. Ex.: mausolée-temple sur le site de New Nisa !!!, colonnade frontale avec fine colonne sur base perse. Les monnaies montrent également d'autres ex.: 1) dans le Sud-Ouest de l'Iran, le roi commença à battre monnaie (250-200 av.) . Tête barbue avec bonnet perse (ou bashlik) regardant à droite (comme sur les monnaies séleucides (sur le droit). Sur le revers: dessin populaire d'une figure habillée à l'iranienne debout à côté d'un autel du feu. Légende en araméen. 2) Sud -Ouest de la Mer caspienne et NE de l'Iran. Monnaies: idem sur le droit , archer tenant un arc en habit de cavalier regardant à g. Une légende grecque(et parfois en araméen) nomme Arsace . Date de la fin du règne d'Arsace I (220-15) et du début du règne d'Arsace II.
parasol et symbole double MillM1992
M.C. Miller a fait une enquête approfondie (bien qu'il manque le médaillon retrouvé à Ai Khanoum représentant Cybèle) sur le statut social du parasol dans la Grèce archaique et classique. L'archéologue canadien explique la signification de ce symbole, déjà connu à Athènes à l'époque archaique - des allusions existent chez Aristophane (Thesm 823) qui inclut cet objet dans une liste de symboles féminins. Mais le parasol doit avoir son origine dans les royaumes de l'Orient. Durant le début du premier millènaire il joue un rôle important dans l'iconographie impériale. Contrairement à l'art egyptien, où les femmes sont représentées avec des parasols, dans la tradition du P.-O-, c'est un attribut masculin[:93]. Les Achéménides, dès Cyrus, vont adopter l'utilisation du parasol dans l'iconographie impériale [94]. Mais le parasol n'est pas limité au Grand Roi, il peut être un cadeau royal (cf. iconographie lycienne, monument des Néréides à X.). Le premier parasol attique est représenté dans les mains d'un homme. Sur 50 vases à f.n. et f.r. représentant des commastes (avec lyre) et des habits longs,sur un 1/3 il y a des parasols. Pourquoi ? pour Boardman il s'agit d'hommes habillés comme des femmes prenant part à un komos et non à un rite sacré. Lié à l'homoséxualité. travestissement ? théorie des comastes lyciens et ioniens (Frontisi, Lissarrague): problème de parasols. Pour Boardman, le parasol est pour les Grecs un insigne d'un dignitaire masculin; dans l'Est grec ou en Lydie à l'ép. archaique, il peut tomber dans les mains d'une femme (et cela sera sa fonction à l'ép. classique); en Grèce il est dans les mains d'un h. dans le contexte du comos.[100]. Vases "lénéens" Parasols avec femmes. Mais il y a également un exemple d'un porteur de parasol pour femme (dernier tiers VIè)[101] . L'adoption par les femmes athéniennes d'un élément du monde masculin achéménide a renforcé sans aucun doute l'attitude grecque à propos de l'efféminisation des hommes perses. Le parasol le plus célèbre est celui tenu par Eros pour Aphrodite sur la frise est du Parthénon ! [102] Allusion subtile de l'incorporation du parasol dans la Procession des Panathénées. Texte grec. Dans la skiadephoria des Panathénées les Athéniens font justement une telle déclaration. C'était une partie d'une présentation publique savamment orchestrée dont le pouvoir impérial, investit de l'autorité du démos d'Athènes utilisait l'imagerie achéménide mais retravaillée en termes grecs. L'anthropologie du parasol, malgré le peu d'éléments est riche en implication. Par son importations des soc. hautement stratifiées du Proche-Orient, le parasol identifie son utilisateur comme étant une personne non-engagée dans les "travaux manuels" (montre la relation maitre / esclave). Nous voyons donc qu'une même UFM peut êre comprise de deux manières différentes, soit en lecture perse, soit en lecture grecque, et cela même à Athènes !!! Le parasol ne pouvait pas avoir le même statut à Athènes que dans l'Empire achéménide, car c'est dans une certaine mesure le sceptre qui avait la fonction de montrer la personne qui a le pouvoir . Certes on aurait pu intégrer le parasol dans les suivants du roi/ du tyran. D'ailleurs le contexte dans lequel le parasol est repésenté est différent (vs. roi sur un trône) Certes le parasol ne se trouve pas dans une même image, mais que se passerait-il si nous avions une image de style grec avec parasol en Orient ? Quel code devrait-on utiliser pour expliquer l'image ? Probalement que c'est le contexte dans lequel est placé le parasol qui donerait la réponse.
Roberta Venco Ricciardi Rapin
Roberta Venco Ricciardi enseigne l'archeo. parthe et sassanide, et fait des fouilles en Irak: c'est une des premieres archeologues a s'etre relancee sur Hatra, pour sauver ce qui peut encore l'etre des restaurations massives du president a vie. Elle a plutot, meme si peu, publie dans la revue Mesopotamia.
paradigme Kuhn Borel1990 177
En anthropologie comme en sciences en général, ces normes caractérisent des traditions de recherches "normales". Elles sont régies par ce que Kuhn appelle des "paradigmes", càd. tout un ensemble de manières réglées, explicites ou non, conscientes ou non, de voir et de faire à un moment donné de l'histoire d'une discipline, manières que l'on apprend à pratiquer en devenant expert en certaines techniques. Malonowski, on le sait, fut à l'origine d'un paradigme en anthropologie. Dans les textes méthodologiques qui introduisent à sa monographie sur la Kula trobriandaise, il établit entre autre le principe exigeant que l'on distingue entre la description de terrain et la rédaction d'un exposé pour le public.
sémiotique Eco1988 174
Il y a sémiotique là où l'on tente d'expliquer comment s'établissent la communication et la signification
Schlumberger Schlu1970
- relation mutuelle 135 - les artistes de Kaniska seront enclins à s'inspirer 140 - influence 140 - action exercée à distance 141 - dérive 141 - survivances orientales 145 - architecture perse, mais ils ont été mis au goût du jour et ce goût est perse 146 - amalgame 148 - degré d'hellénisation 153 - un art mixte dans la cour bactrienne 152 - formes..d'une nuance plusproche des modèles grecs 155 - contre-sens (pour une architecture) rarissime au PO est habituel au Gandhâra 156 - forme intermédiaire 156 - style 157 - nous découvrons que l'art de l'époque kouchane use d'un langage qui [...] est le même sur deux versants de l'Hindoukouch. Répertoire et un style largement commun aux diverses catégories de monuments: bouddhique, dynastique ou profane 160 - apports grecs - concession 162 - hybride 163 - alliage de substance grecque et de substances indiennes 165 - contact 164 - nuances particulières 256 - rôle libérateur de l'art grec 257 - ce sont des images à double intention 260---306 - coexistence 271 - l'art grec est le rival des autres locaux, un siècle avant l'arrivée des Macédoniens 271 - il s'est produit une foule de contamination (Egypte) 272 - juxtaposition 272 - confluence 274-6 - composante orientale 276 - adaptation au goût du jour 288
monnaie bilingue d'Agathocle Allch1978 208-9
Les 6 monnaies d'argent d'Agathocle sont d'un type totalement nouveau et elles sont bilingues, avec une figure du dieu Sankarshana et le nom d'Agathocle en grec sur le droit, et le dieu Vasudeva Krisna et une légende en brahmi sur le revers.[..] Sur plusieurs monnaies (copper?) indiens Agathocle copie les dénominations locales qu'il a trouvé déjà en circulation; et dans ce trésor nous voyons le même processus et l'origine du drachme bilingue indo-grec copiant la dénomination du poiçon multiple d'argent maurya que les Gréco-bactriens trouvèrent sur leur nouveau territoire au Sud de l'Hindou-kouch.
Diffusion Board1994 312-
La réponse des peuples non-grecs dépend de la nature de leurs pensées d'une part et de l'autre de leur besoins. On peut faire quelques généralisations mais qui doivent être discutées à cause de l'enthousiasme des archéologues de parler d'influences et de déduire des migrations d'artistes, ou des communions d'intentions qui vont au delà de l'aspiration de l'humanité. Trois catégories de diffusions: 1. résultat du commerce 2. interet des Grecs ou non grecs artisans 3. dues à d'autres activités qui n'est pas en premier lieu liée a l'artisanat (émigration, colonization , évangélisation et bboty?) . Terme de "work of art" : n'importe quel forme ou décoration qui a pu avoir une influence esthétique sur les clients ou d'autres artisans sans tenir compte de l'innovation ou de la qualité esthétique. [312] 1.
Monnaies gréco-bactrienne Bopea1991b 13
= monnaies d'étalon attique portant une légende purement grecque destinées, au moins à l'o., à circuler en Bactriane [...] et dans la Sogdiane située immédiatemetn au Nord.
monnaies Indo-grecques Bopea1991b 13
= monnaies d'étalon indien (non-attique) et à légendes bilingues, en grec au droit, et en langue indienne et alphabet indien (karoshti ou brahmi) au revers. Elles furent frappées par des souverains d'origine grecques au II et Ier s. av. J.-C. au sud de l'Hindoukouch, dans une zone géographique qui s'étend de Kandahar jusqu'à la Sarblej à l'Est.
influence et style 2. Brune1989 122-
129."Style" désigne exclusivement pour nous la mise en histoire de la dialectique technico-industrielle.[...]Dans la langue courante, "style" s'applique aussi bien au langage qu'à l'art puisqu'il peut être celui e racine comme celui des cathédrales.[122]130. Le style est un processus constitutif de l'ouvrage, analogue artistique de la lamgue et du code, dont l'importance ne peut être compromise par l'abus archéologique de la stylistique.[123] 136. Perpétuellement changeant, le style consiste, sur les trois coordonées sociologiques, en un mouvement opposé de divergence et de convergence[126] Au mécanisme de la convergence s'attache celui de l'"inluence" dont le maniement archéologique donne lieu à tant de simplifications. Mais pas plus que nous ne condamnons le style pour la raison qu'on en traite mal, nous ne pouvons dénier la réalité du processus de l'influence parce qu'on en abuse. On doit seulement prendre garde que l'influence de A sur B suppose trois conditions: leur similitude de tel ou tel point, l'antériorité de l'un sur l'autre, un vecteur d'échange entre eux. C'est parce qu'il est archéologiquement maliasé de tenir pour asurées la seconde et surtout la troisième des ces conditions que nous proposons de se limiter d'abord à un constat d'"isotechnie", càd de similarité technique. 137 Le stylecomporte à la fois l'originalité de l'auteur et les influences qu'il subit.[127] 140. Le style, de soi, est politique. 141. Le style est distinct du "parti" délibéré et proclamé. L'ethnique dt. le style est la modalité artistique et la technique qu'il met en oeuvre sont, pour nous, des capacités implicites, càd. qui s'exercent sans prise de conscience ni décision. C'est ordinairemetn sans le savoir ni le vouloir que nous ne faisons pas comme les autres.[...] Mais il peut y avoir choix délibéré, ce qu'en refard dustyle nous appelons le parti. celuici [...] n'intervient que quand la différenciation est voulue et calculée, soit quôn ait le choix en tre pusieurs usages concurrent (vestimentairement, le monde arabe peut aussi bien porter l'habit traditionnel que l'habit européen), soit qu'on agissse volontairement sur le procssus ethnique en s'fforçant d'accroître la divergence par l'originalité ou la "créativité" ou, au contraire, de la restreindre par l'imitation (pastiches, styles néo-, archaisants..) ou même par l'immobilisme auquel visait l'Egypte pharaonique. 142. Le changement stylistique n'est pas synonyme de "progrès " technologique. 143. Seconde face du style, l'ouvroir est l'organisation sociale du travail en métiers, éventuellement professionelss, qui peuvent se considérer taxinomiquement comme les "arts" et générativement comme les ateliers.[129]
style 1. Brune1987 87-
Nous décidons d'appeler "manière" la valorisation de la technqiue et que nous réserverons "style" pour désigner son ethnicisation, ou, si l'on veut sa mise en histoire.[88] Proposition : le style étant la technique elle-même, mais historiquement située, on ne saurait les opposer l'un à l'autre, ou les juxtaposer comme duex composants distincts d'un ouvrage.[89] Musicien commençant par la technique avant d'accéder au style, exclusion hors du style de la partie tâcheronne de la production, apparentement stylistique d'ouvrages organiquement hétérogènes, ou distinction du style et de la facture: tous les quatreont en commun de ne trouver du style que dans une partie seulement du produit. Et toujours la même : chaque fois, "style" désigne exclusivement ce que nous appelons la fin, ou plus probablement le "fabriqué", tandis que la "technique" ou la "facture" correspondent à notre "fabriquant".[...].., nous préférons englober sous le même et unique nom de "style" tous les processus de différentiation historique de la production, ceux qui tiennent au "fabriqué" et que tout le monde voit, et, tout autant, ceux qui tiennent au "fabriquant", que certains n'aperçoivent pas aussi bien ou négligent, et auxquels, pour cette raison même, il est avantageux même de ne pas réserver in sort lexical particulier. Proposition: la technique étant analyse, le style ne peut être une étiquette globale.[91]Elles (Les étiquettes) conduisent inévitablement à favoriser les ressemblances au détriment de dissemblances bien aussi importantes et , par là, à entretenir le mirage d'uniformités stylistiques, de la réalité des styles bien nets dont, l'extrême, tel ou tel monument serait le parangon.[...] Propositon: la technique est l'instauration instancielle de relations abstraites; la définition du style devrait plutôt porter sur des rapports structuraux que sur la ressemblance configurative des performances.[93]Proposition: la technique étant implicite, le style ne peut donc se confondre avec un parti explicitement délibéré.[94]il faut revenir à l'analyse formelle, même si c'est bien évidemment, sur de nouveaux principes qu'ont déjà suggérés mes développeement précédent[...][95]Mais du point de vue scientifique qui ici est le nôtre, de telles opinions sont aussi absurdes que si l'on mettait dans le même sac l'art [96] archaique grec et l'art archaisant qui, à l'époque hellénistique, le remet à la mode, ou l'architecture du siècle de Périclès et l'architecture néogrecque de la la Walhalla ou dela bavaria. [...] Proposition: les processus sociologiques ne se définissant pas par leur étendue, les carctères du style restent inchangés selon qu'il est celui d'un groupe ou d'un individu.[100]...la divergence ne tient pas qu'aux choses à faire, mais à la façon de les faire, non pas seulement à la fonction de l'ouvrage mais à la technique. Naturellement, la différence des fins n'est pas négligeable, non plus que celles des moyens: la statuaire n'est pas la même selon qu'on dispose de bois, de marbre ou d'argile, et la fin, pareillement, n'est pas la même dans une statue de Marie ou de Marianne.[...]Bref, la langue et le style, c'est, respectivement, dire ou faire comme ceci et non pas comme cela, et cela, quoi qu'on ait à dire ou à faire.[...] ...le style n'est jamais neutre...En un mot, comme la langue, et pour les mêmes raisons, le style est, de soi, politique.[102]Mais, comme il est défini ici, le style est à réhabiliter d'urgence.
image et référent Brune1986 256-
1. Image et référent. Définie en gros comme imitante, l'image - dans l'acception restrictive où j'entends ici le mot - est en rapport nécessaire à une chose imitée. [..] Comme da'utres, je trouve plus commode le terme de "référent"; mais si je fais ici cet emprunt à la linguistique, ce n'est pasar la manie actuelle de trouver partou de la sémantique, y.c. dans l'architecture ou l'urbanisme, ni par confusion indue a l'art et du langage [256] 2.Schème et thème. Parce que l'image est un produit techniquee en nécessaire relation à un référent, il importe de distinguer ce qui, en elle, tient au référent et que j0appelle son "thème"; et ce qui tient à la technique et que j'appelle son "schème"[258] 3. Diversité technique de l'image. III. Le schème et le référent
style Wiess1990 105-112
Qu'est-ce que le style ? Que peut -on en retirer comme information archéologiques ?[105] What is missing here is the communicative role that is so central to style, that style is a means of communication based on doing something in a certain way.[...] Style is not power but a medium of communication that can legitimize power. Style as no-verbal communication: Likewise, stylistic signals are frequently derived from functionnal elements. In all culture, facial expressions are used primarly to express realtive relations between people and groups. Just as it seems quite natural that proxemics are used to express interpersonal affiliative relationships, it is not surprinsing that style, as communication through a way of doing things, is used to express identity.[106] Style and identity: In social psychology, the idea that the need to establish a self-image through comparing oneself and the desire to project this image in a positive way to others has been strongly supported by evidence from diffeerent cultures that it is assumed to be a basic cognitive process in humans. Stylistic comparison mirrors social comparison. when people compre their ways of doing things with those of others,they also compare their ways of doing things with those of others, they also compare themselves with those others and decide to simulate, differentiate, emulate, etc ...; they decide how to negociate their relative identity. (par ex. nous évitons d'acheter des habits de style de gens que nous n'aimons pas). [...]style is a form of no-verbal communication through doing something in a certain way that communicate information about relative identity. Style and function: Categories of syles: Sackett, isochrestic and iconological style Wiessner, emblematic and asserive style Macdonald, "panache and protocol"[107] What kind of information are contained in style ? Style, social boundaries and interaction: Aside from the use of style to establish chronology, the use of style to obtain information on prehistoric groups, boundaries, and interaction has been the most common use of style in archaeology. In the face of increasing population density, individuals often feel the need to distinguish themselves from others and to express greater individuality[108]. Style, the individual and society: Macdonald's chapter bringd up one of the more interesting potential uses of style in archaeology, the separation of individual (panache) from group (protocol)expression to discover changing relations between the individual and groups in a society. There is a good theorical basis to in identity theory for arguing that style should project information avout both individul and groups in a society. [109] Style, status and power: In his chapter, Earle brings up the use of style to mark social boundaries and distance within a group rather than between groups - in other words, the use of style to confer and support status. First of all, as a means of visual communication, style can catch the observers' attention and make a deep aesthetic impression while simultaneously sending messages concerning status and power.[110] Impression of style. The first is the unity of style as a means of communication about identity. the next is the vast amount of information on social relationships contained in style. The last, for an archaeologist, is a realization from analysis of wj^hat, if anything, would be left as archaeological materials.[112]
style histoire de l'art Davis1990 19-
for the art historian's purposes, (a) "style" is a description of a polythetic set of similar but varying attributes ina group of artifacts, (b) the presence of which can only be explained by the history of the artefacts, (c) namely, common descent from an archaeologically identifiable artifact-production systeme in a particular state or states.[19] A description: Style is not "in" the matter of artifacts or works of art. Style must be discovered and written up by someone. No rigid protocols seem to be avaible fo writing stylistic descritions. [19] Attributes: All attributes of an artifact are potentially stylistic; however, in any single artifact in a polythetic classification, not all attributes are stylistic in practice.[21]
style de l'écriture archéologique Hodde1990 50-
The style of archaeological writing...[50]
Sémiotique code Eco1988c 84-5
On peut représenter l'ossature de tout code, en le représentant au moyen de deux axes, l'un vertical et l'autre horizontal.[...] L'axe paradigmatique est celui qui ordonne le répertoire des symboles et de règles.[...] L'axe syntagmatique est celui de la combinaison des symboles, qui, organisés en séquences de plus en plus complexes, finissent par former le discours proprement dit" Eco 1988, p. 84. "A un niveau sémantique plus élevé, il existe des unités qui ne sont plus des signes, mais des fonctions narratives du genre interdiction, transgression de l'interdiction, séduction,..[...]" Eco 1988, p. 85. .Puis combiner, c'est articuler les éléments du paradigme de façon à produire un syntagme. Eco 1988, p. 85.
Sémiotique pattern culturel Eco1979 104
Pour Eco, "Chaque être humain vit à l'intérieur d'un pattern culturel déterminé et interprète son expérience sur la base de formes acquises; la stabilité de cet univers culturel est essentiel pour que nous puissions nous déplacer raisonnablement parmi les provocations du milieu et organiser les événements en un ensemble" Eco 1979, p. 104..
Acculturation Redfield Elayi1991 191
D'après la définition de R. Refield, ensemble des phénomènes qui résultent du contact entre deux groupes d'individus de cultures différentes, avec les changements qui surviennent dans les modèles culturels originaux d'un ou des deux groupes
interculturalité Condurachi Elayi1991 195

Asie centrale chronologie Grenet
1500-550: Bronze récent, puis Age du Fer. Profonds bouleversements: effondrement des anciens centres urbains, suivi de l'apparition des pôles désormais connus dans l'histoire (Merv, Samarkand, Bactres). Vers la fin de la période, la vie urbaine apparait également au Khorezm (le pays au sud de la Mer d'Aral). Probable renouvellement du stock ethnique, lié à l'installation des peuples indo-européens: Indo-Aryens en route vers l'Inde, puis Iraniens en route vers l'Iran mais dont certains peuples s'installent en Asie centrale dont ils déterminent les grandes régions historiques (Sogdiens, Bactriens, Margiens, Chorasmiens du Khorezm). Diffusion de la religion zoroastrienne (marquée sur le plan archéologique par la disparition des nécropoles, liée à la généralisation du rite d'exposition des corps). 550-330: à la suite des campagnes de Cyrus et de Darius Ier, l'Asie centrale est pour la première fois de son histoire incorporée à un empire du plateau iranien, l'empire perse achéménide. Toutefois le Khorezm s'en émancipe rapidement. Le long du Syr-darya, un front s'établit contre le monde de la steppe (alors peuplé d'Iraniens nomades, les Scythes). 329-328: campagnes d'Alexandre en Bactriane et en Sogdiane, prise de Samarkand (Maracanda). A partir de 306, Démodamas, général de Séleucos Ier, reconstitue la ligne de défense septentrionale de l'empire grec face à la steppe (refondation de Merv, fortifications sur le Syr-darya). La dynastie grecque des Séleucides, centrée sur la Syrie et la Mésopotamie, garde le contrtle de l'Asie centrale (sauf le Khorezm resté indépendant sous ses propres rois) jusqu'en 247. Puis division politique: - le Turkménistan tombe aux mains d'une dynastie iranienne nomade, celle des Parthes (capitale Nisa), qui à partir de là va progressivement arracher aux Grecs le plateau iranien; - la Sogdiane (capitale Samarkand) et plus au sud la Bactriane (capitale Bactres) restent en possession d'une dynastie grecque indépendante qui succombe face aux nomades entre 150 et 130 environ. 130 av. J.-C.. - 230 ap. J.-C..: au lendemain de la chute des derniers rois grecs, la Chine entre en contact direct avec l'Asie centrale. Commencement et apogée de la 'Route de la Soie', qui relie la Chine au monde romain et dont l'axe principal passe alors par la Bactriane. Politiquement l'Asie centrale se trouve alors partagée en quatre ensembles: - au Turkménistan: poursuite de la domination des Parthes qui continuent de se dire philhellènes ("amis des Grecs") et à cultiver un héritage artistique hellénistique. La branche de la dynastie qui règne à Merv s'émancipe. - en Bactriane, constitution du grand empire des Kushans, d'origine nomade comme celui des Parthes, et qui déborde sur l'Inde à partir du Ier s. ap. J.-C.. Il maintient lui aussi certaines traditions grecques, tout en favorisant la première grande expansion du bouddhisme en Asie centrale, d'où il gagnera à son tour la Chine. - au Khorezm, royauté indépendante influencée par les Parthes et les Kushans (palais de Toprak-kala au IIIe s.). - même situation en Sogdiane. 230-350: nouvelle poussée exercée depuis l'ouest. Il s'agit en l'occurrence de l'Iran, où la dynastie "nationaliste" des Sassanides a arraché le pouvoir aux Parthes "philhellènes". Ils s'emparent de la Margiane et de la Bactriane. Toutefois le Khorezm et la Sogdiane restent hors de leur contrtle, même si leur influence culturelle s'y exerce. Première implantation du christianisme en Asie centrale (sous la forme de l'hérésie nestorienne, dont les Églises subsisteront par endroits jusqu'au XVe s.). 350-560: succession d'invasions depuis le monde des steppes. Grosso modo, chacune de ces vagues marque un renforcement de l'élément turc aux dépends de l'ancien élément iranien nomade: 1) vers 350 - 460: invasions dévastatrices des Huns (lointains cousins de ceux d'Attila). Interruption de la Route de la Soie, déclin temporaire de Samarkand. 2 ) vers 460 - 560 : empire des Huns Hephtalites, qui englobe l'ouest du Turkestan chinois, la Sogdiane, la Bactriane, l'Inde du nord-ouest, et temporairement la Margiane. Adversaires redoutables des Sassanides (ils tuent au combat leur roi Peroz en 484), ils jouent dans leur propre empire un rôle pluôtt intégrateur. L'axe principal de la Route de la Soie bascule vers le nord, ce qui entraîne le début de la grande prospérité sogdienne. Seconde vague bouddhiste en Asie centrale (en provenance notamment du Cachemire). 3 ) vers 560 - 630: le premier empire qui se soit intitulé "turc", gouverné depuis la Mongolie. Partage de l'Asie centrale avec les Sassanides (qui récupèrent Merv et la Bactriane). Contacts diplomatiques et commerciaux avec Byzance, pour lesquels les marchands sogdiens jouent un rôle essentiel. De 630 à la conquête arabe: morcellement de l'empire turc. Les principautés d'Asie centrale s'émancipent sous la suzeraineté théorique de la Chine des Tang. Apogée de l'art sogdien, qui rayonne sur les autres régions. Au Khorezm, dynastie des Afrigides: période dite "féodale" (généralisation de l'habitat en manoirs fortiféis). La conquête arabe (la dernière conquête venue de l'ouest dans l'histoire de l'Asie centrale). 632: mort de Mahomet. 642: invasion de l'Iran. Sous la dynastie des Umayyades, conquêtes de Merv (652), Boukhara (709), Khorezm et Samarkand (712). La noblesse locale continue de résister et la Sogdiane n'est véritablement pacifiée que dans les années 740. Alors seulement commence l'islamisation de masse.
Numismatique, dieux kouchans Tanab1995
Numismatique: classification par langue (inscription) en 2 gr.: 1) grec et bactrien 2) grec et kouchan Même sens: du roi des rois Kanishka. Les monnaies avec légende grecque sont rare en comparaison avec celles bactrienne ou kouchane K. n'a pas utilisé l'écriture locale gandharéenne (karosthi) comme son prédessesseur Wima K. [203] Anémos sur un statère d'or de K.: image dérivée du Boréas grec et de Coelus. L'image d'Oado est plus récente, car les ailes sont représentées uniquement sur Anémos et jamais sur Oano. Le légende d'Anémos est en langue et en écriture grecque, alors que celle d'Oado est en langue bactrienne (kouchan). Classification en 5 types pour les monnaies précoce en or: 1. Anémos (fig. 1,1) 2. Salene (fig. 1,2) 3. Hélios (fig. 1,3) 4. Héphaistos (fig. 1,4) 5. Nanaia (fig. 1,5) Les dieux sont grecs en apparence. Sur le droit: roi à l'autel, sur les 5 types de monnaie. Monnaies en bronze à cette 1ère ép. seulement 2 types connus: Hélios et Nanaia Les 3 derniers types (Anémos, Salene, et Héphaistos) n'ont été émis seulement lorsque les noms des dieux furent transcrits en bactrien ou kouchan. (Oado, Mao, Athsho). Les 4 premiers dieux sont modelés d'aprés les dieux hellénistiques grecs et inscrits avec des noms grecs. La déesse Nans est d'or. mésop., mais elle est représ. en tant que déese grecque. Hélios est remplacé par le dieu "zoroastrien" MIIRO Salene est remplacé par le dieu "zoroastrien" MAO (Mah) Héphaistos est remplacé par le dieu "zoroastrien" ATHSO Anémos est remplacé par le dieu "zoroastrien" OADO (Vata), sans ailes Nanaia, nom inscrit change en Nanasao et Nana Les Sassanides employèrent Ahura-Mazda et Anahita dans leur scène d'investiture, alors que les Kouchans pas. Ahura-Mazda est exclu du pantéon kouchan (sur les monnaies). Mais Kanishka a émis une monnaie d'or où MOOZDOANO est repésenté sur le revers. La légende est composée de 2 mots Mozdo (Mazda) et Oano (Vano). Oano a d'être prononcé Vano qui est l'avestique wan qui signifie le triomphant ="Ahura Mazda le tiomphant". A l'origine, K. n'était p.-ê. pas zoroastrien. Kaniska et les autres kouchans adorèrent le dieu iranien du vent VAyu (Ohsho) qui était rejeté par les zoroastiens orthodoxes (sassanides).[206] A mon avis, la religion primordiale de K. était plus proche de celle traditionnelle des Iraniens et n'était pas influncée par les réformes de Zoroastre (même pt. de vue chez Rosenfield et Staviski: mazdéisme). Observation de Grenet-Boyce: Les anciens Indo-Iraniens avaient un panthéon avec des éléments stables , mais pas de dieux suprême pas d'équivalent de Zeus olympien. Cela rappelle la situation de la religion perse sous les Ach. selon Hdt (Benveniste 1929: 29-30). Ancient Iran: 5 ou 6 éléments cf. Hdt I, 131. Les 6 éléments sont cités : soleil, lune, terre, feu, eau et vent . 4 de ces éléments sont représ. sur les monnaies précoces de K. K. a cru en ces 6 éléments. Cette hypothèse devient possible par le découverte récente d'Anémos. Cet élément hellénistique ne veut pas dire que K. croyait en ces divinités grecques, mais simplement employaient leur image pour représenter leur contrepartie iranienne. Il reste à trouver les 2 éléments de l'ancien Iran qui manquent. Il est posible d'associer Nannaia avec les 2 él. restant: l'eau et la terre. Il n'y avait pas, ni en Grèce, ni à Rome, d'image toute faite qui pouvait s'appliquer à la représentation de la terre et de l'eau. Son assimilation avec Ishtar est indiquée par le lion sur lequel elle est assise. Nanaia = Ishtar : introduite avant les Kouchans et s'est perpétuée jusqu'au VII (art sogdien et choresmien) Ces 4 symboles: 1) coupe: rapelle le type "mégarien" qui est aussi tenu par Pharro. Ce type est produit en Bactriane depuis les Gréco-bactriens jusqu'à la période héphtalite. Pour boire le vin et pour certains rituels 2) baguette avec protome de cheval : associé avec la terre (Demeter/Koré??) . Dans l'art mésop. Nana = Ishtar sur un lion marchant sur la etrre remplie de montagne. Il est claire que le lion est associé avec la terre Sur un drachme en argent de Sapadbizes (fig. 2,6) Nanaia est symbolisée par un lion marchant (VIIè s.)[209] Mais ni Nana, ni Nanaia, ni Nanasao n'ont été représentées cavalant sur un lion. Pour cette raison deux déesses d'Asie centrale ont été proposées: - Spenta Armaiti (Spandarmad). Armaiti est un des Amesa Spentas zoroastrien, un concept abstrait signifiant la dévotion, l'obédience et la pensée juste (Boyce 1975:203). Armaiti est une déesse de la terre. Elle est aussi mis à égalité avec la Ssandramata des Sakas (déesse de la terre, terre généreuse) - Advi-Sura (Anahita) Il y a un exemple qui suggère un Nanaia à 4 bras chtonienne. Elle est représentée en Sogdiane à P. Azarpay 1976:541???). Nana dans l'imaginaire sogdien du VII est représentée avec 4 bras qui chacun tiennent un symbole soleil, lune (symbolisant ses parents), sceptre (lié à la terre) et coupe (lié à l'eau) (fig. 3,2-3). le sceptre de Nanaia et nan sur les monnaies kouch. semble être terminé avec un protomé d'un animal (= souveraineté sur la terre?). Image rupestre de la Nana de Hatra parthe tenant un sceptre. Rosenfile 1967: texte fig 11) Source pehleviu décrivent Armaiti "mère de l'espèce humaine", "génie des pays cultivés". D'autres pensent que Nana étaient syncrétisées avec Nanahitah en Sogdiane et Bactriane Déesse à 4 bras = Anahitah. Alors la coupe tenue par la Nana à 4 bras symbolise l'eau sacrée = fertilité. Si cela est vrai, l'image d'Armaiti n'est pas avec 4 bras. Certains pensent qu'Armaiti ou Spandarmat a pu être représentée sur des ossuaires sogdiens (Grenet 1987b) à la même période. L'identification de Spandarmat n'est pas vérifiée.[210] déesse de la justice, apparaissant aussi dans le Jugement à Clinvat Bridge (Jakubov 1987:167) Cette identification est aussi ouverte parce qu'Arstad était représentée avec l'image d'Athéna-Rishti sur une monnaie en or d'Huviska, sur une peinture de Dil'berdjin tepe et sur la peinture du "dieu soleil" à Bamiyan (Grenet1987a). Les 2 poss. manquent d'él. concrets. Comme pour l'identification Nanaia = Anahita. Anahita ne semble pas avoir été syncrétisée avec Nanaia en Bactriane et AC (cf. monnaie kouch.-sass. : images et legendes) Monnaie de bronze de Péroz I : buste de Nana sur un autel du feu (Rev.) Bago Nana. Croissant de lune sur sa tête et décoré avec un nimbe Monnaie d'Hormuzd (295-300) :image d'Anahita (fig. 2,7) La Nana et l'Anahita sur ces monnaies ne sont pas à 4 bras. Il était faux d'identifier Nana avec l'Anahita des temps kouchano-sassanides. de plus les rois kuchano.sass. étaient zoroastrien orthodoxes et il est improbable qu'ils aient utilisés la même Nana pour désigner Anahita, mais Anahita était égalée avec Nana dans l'Iran occidental durant la période parthe. Si nous comparons les images de la Nana à 4 bras de Sogdiane et de Chorasmie (fig. 3,2-3) avec celles de l'Anahita sassanide sculptée à Nasqh i Rustam et Taq-i Bustam, il n'y a aucun attribut commun. Réception différente ??? Nana= Armaiti : la femme sur l'ossuaire n'est pas Spandarmad depuis que la Nana à 4 bras est représentée ensemble avec une déesse tenant un ossuaire et un fleur ? sur un panneau en bois de Kujruk-robe (Kazakhstan). Si cette déesse est Spandarmad , ilt est impossible que cette Sp =Armaiti. Si ce n'est pas le cas, Armaiti a p.-ê été égalée avec la Nana à 4 bras trouvée dans l'art sogdien. Nous ne pouvons pas déf. identifier Nana ni avec Anahita, ni ave Armaiti sur la base des sources littéraires Mais Nana a pu symboliser l'eau et la terre [212].
Oesho Tanab1995 203
Le dieu Oesho n'est pas le Siva hindou, mais le dieu du vent zoroastrien Vayu
Kanishka I religion originelle Nana Tanab1995 203-
Numismatique: classification par langue (inscription) en 2 gr.: 1) grec et bactrien 2) grec et kouchan Même sens: du roi des rois Kanishka. Les monnaies avec légende grecque sont rare en comparaison avec celles bactrienne ou kouch. K.
Wima Kadphises Tanab1995 203-4
monnaies bilingues faites à Peshawar karoshti et grec; ainsi que grec et prakrit
Huviska Tanab1995 206
A émis des images avec OOROMOZDO et ORON = Ahura-Mazda
Vaisravana Grene1996a
A l'origine le chef souverain des yaksas. Il est aussi le le maître du quartier Nord du monde et le gardien des richesses. A ce titre assimilé à Pancika dont il reçoit parfois les attributs guerriers (la lance), il a été admis à monter la garde à l'entrée des monastères bouddhiques. A son image complexe a enfin contribué le dieu iranien de la Fortune et notemment de la fortune royale, Khwareh, le Farro des monnaies kouchanes qui présente avec lui plusieurs attributs en commun, répartis selon ses diverses variantes: la bourse tenue à la main, la lance et enfin les ailes du casque. Les ailes représentent une contribution spécifique du dieu iranien, qui est décrit dans l'Avesta comme pouvant se métamorphoser en un rapace. Les ailes proviennent probablement du type d'Hermès. Cette filiation apparait de manière très claire sur certaines monnaies où Farro, au lieu d'une lance, tient un caducée (fig.2). Par aileurs Farro forme un couple avec Ardoxso, c.à.d. Asi vanuhi, (la Bonne Récompense)[1] On sait que vers le VIè s. le type iconographique de Vaisravana s'est modifié, ou plutôt s'est imposé au détriment des autres, la variante la plus centre-asiatique des types gandhariens, celle où il ressemblait le plus à un roi kouchan. Désormais V. apparaître constamment revêtu d'une armure à plastron moulé, jupe lamellée et jambières. Les flammes qui sortent de ses épaules ne sont pas attestés sur ses images gandhariennes antérieures, mais elles le sont sur une des versions du Farro des monnaies. Enfin les pieds reposent sur un support humain qui est soit un yaksa contorsionné, soit Prthivi, déesse de la terre. Il semble que le berceau du nouveau type de Vaisravana se soit trouvé plutôt dans la région sud-himalayenne , p-ê au Kapisa., p-ê au Cachemire qui a joué un rôle important au VIè s. dans la réactivation de la mission bouddhique dans les territoires soumis aux Héphtalites. Grâce aux textes sogdiens de Dunhang, on sait qu'ils avaient connu V. sous le nom Vresaman, qui transcrit directement la variante sanscrite Vaisramana. Il est cité par 2 textes bouddhiques dans des listes de dieux où il voisine avec Brahma, Indra Mahadeva et Narayana. Dans l'un de ces textes, une version originale du Vessantara Jataka dont l'existence est attestée dès le VIIès. par des références chinoises, il est précisé que sa caractéristique physique est une armure complète[2] Les deux textes de Dunhang que je viens de citer laissent entrevoir la possibilité que V. ait été à quelque titre incorporé à la religion nationale nationale sogdienne. cf. texte P8 D'ailleurs l'archéologie confirme que l'assimilation entre les dieux supême des d'hindouisme et du zoroastrisme s'était effectivement produite en Sogdiane même. BM (CRAI 1990) y a depuis peu identifié les images en terre cuite, d'un dieu musicien qui combine les attributs de la royauté iranienne (les rubans flottants à la sassanide), approprié pour un Ahura Mazda, et le trone à éléphants spécifique à Indra. Un dieu dt le type s'inspire de celui de Mahadeva-Siva à 3 têtes le désignant comme "Wesparkar"[3]. Il n'y a rien de surprenant à ce que l'on ait pu récemment identifier dans le répertoire des peintures murales de Pendjikent 3 ou 4 repreés. très proches du type canonique de V. BM continue à considérer que l'identification principale est avec le dieu iranien Sros. (fig. 4-5) Le Paradis à côté duquel il se tient est, comme dans les textes de cette religion, un édifice serti de gemmes, peuplé de jeunes filles et gardé par les Fravasis, sorte de Valkyries ailées debout devant des bannières que l'on trouve au paradis zoroastrien. Sros = celui qui conduit l'âme au paradis. Dans les textes il jamais décrit du côté de l'Enfer, mais uniquement du côté du paradis, où il accueille les âmes des justes et d'où il repousse celle des méchants. Il me semble donc préférable de supposer que Vaisravana a été emprunté au bouddhisme pour remplir la fonction de gardien de l'enfer.[4] Avec Tanabe je serais enclin à reconnaître dans le dieu au trône de chameau qui, à en juger par le grand nb. de ses figurations notemment dans les demeures privées, a été le plus aimé des dieux sogdien (fig.6). BM préfère y reconnaître Verethragna. Mais 2 objections à cette identification: 1) Existence dans l'icono. sogdienne d'un dieu purement guerrier qui offre un candidat plus crédible pour Verethragna. 2) Assoc. constante d'un dieu au trône de chameau avec déesse au trône de béliers. Les textes ne fournissent aucun élément pour trouver une compagne à Verethragna, tandis que l'asociation de Farn à Ardikhu, l'équivalent sogdien d'Ardoxso, ne ferait que prolonger le couple bienfaisant de la sculpture du Gandhara.[5] La variante la plus dionysiaque du dieu gandharien de la Fortune , celle du buveur nu ou quasi nu, à la panse rebondie (=Kubera) parait avoir eu en Sogdiane une racine distincte. Il n'est pas certain que les images de ce type aient eu là valeur d'image de culte. Elles auraient pu être empruntées aux modèles indiens comme un simple symbole de la propérité terrestre. Farro qui dans le G. s'était fondu dans l'image complexe de Vaisravana aurait donc par rapport à lui retrouvé en Sogdiane son individualité. Je suggère que la division des tâches serait intervenue au Tibet.[6]
Paradis et enfer zoroastrien Grene1996a 4
Le Paradis est décrit comme dans les textes de cette religion, un édifice serti de gemmes, peuplé de jeunes filles et gardé par les Fravasis, sorte de Valkyries ailées debout devant des bannières que l'on trouve au paradis zoroastrien Enfer: créatures démoniaques: dragon, chats, lion grimaçant, écaille de serpents
chameau symbole Sogdiane Grene1996a 5
Le chameau a pu être un symbole de richesse en Sogdiane
aristocrate sans étriers
Les aristocrates sont représentés sans les étriers, alors lorsqu'ils ne sont pas à cheval on le représente sur la pointe des pieds. cf. Marsake Plat en argent,fig.. 209-211 Discussion FG Déesse au centre ???
Kanishka I ère
Pourquoi Kanishka a-t-il créé une nouvelle ère ? Cette nouvelle ère est en liaison avec celle de Ménandre, car K. a aussi pris l'Inde gangétique discussion FG
araire FG
symbole bisémique: - réf. à Balarama à Ai-Khanoum - gréco-romain
diadème délié FG
Diadème délié et roue de la Loi = attributs du roi (kouchhan?) couronne tressée : attribut (ou diadème lié: chronologie!!!) // à Pendjikent: livre Belenitski: Kunst der Sogder On attache le diadème = je prends le pouvoir.
Avesta Universalis
En langue avestique, qu'on a appelé zend. IX-Xè S.: compilation zoroastrienne, le Denkart donnant (chap.8 et 9) un sommaire en moyen-perse de l'Avesta. Avesta 21 sections appelé nask-s - gasanikih = gatha doctrine mazdéenne - datikih = législation - hata-mansrikih =reste Ouvrages post. renvoient à des nasks dont l'original est perdu. Le plus important: légende de Zoroastre (DK. 5 et 7) Parmi les textes conservés: 1) Yasna: rituel du sacrifice du haoma (//soma du sacrifice védique). Centrale est la récitation des gathas, poème de métrique stricte. La langue des gathas est un dialecte archaique de l'Est ant. aux Achéménides. On y lit auj. plutôt le déroulement même de l'action sacrificielle dt. Zoroastre est le prêtre archétypique. 2) Videvdat: chap. sur les feux, l'exposition des morts, protection des chiens et diverses purifications 3) Yast, hymne en vers aux divinités du mois 4) Visprat: célèbre les chefs de l'ordre créé 5) Siroza: dieux du mois 6) "Petit Avesta"
farn (ou Farro, ou xvarenah) Bussa1996 495
Force-spendeur, également assimilée au feu. C'est l'attribut de la royauté sacrée des souverains iraniens et kushans. dans le monde kouchan et en Asie centrale, il est exprimé symboliquement par des flammes se dégageant des épaules; ce même symbole est récurrent dans les images du Bouddha. Accompagnée du nom Farrro, on trouve sur les monnaies kouchanes une divinité (personnification du xvarenah) à forme humaine, portant des flammes sur les épaules et, dans la paume de la main droite tendue une autre flamme.
bouddhisme, symboles école aniconique Bussa1996 340-44
1) Arbre de la Bodhi: arbre sous lequel le Bouddha atteint l'Illumination. Aussi appelé arbre de la clairvoyance. Il ne peut être complètement détaché de la tradition indienne de l'arbre, ni du rôle que joue les arbres dans la vie du B. [340] Remonte à la trad. védique qui connait l'arbre cosmique et l'arbre céleste qui émet la foudre. Bouddhisme: arbre cosmique, axe de l'Univers.[341] 2) Empreinte des pieds: domination du B. sur l'univers. Nouveau-né qui accomplit les 7 pas vers le Nord. Portent presque toujours la Roue de la Loi. 3) Roue de la Loi: dans les textes, la roue peut avoir un sens phénoménal et relatif ou absolu. C'est la seconde signification qui domine dans les images. Désigne l'universalité de l'ens. du B. [342] Le B. est en réalité, l'axe de la Roue, son moteur: lié à l'enseignement.[343] 4) Svastika: symbole universel et solaire qui se réf. au centre tout en indiquant un une rotation. 5) Trisula: sorte de gros trident = symbole du feu : Agni ? = gravitation de la terre et du ciel autour de l'axe du char solaire ? 6) Trône vide : signe de la royauté du B. sur l'univers entier 7) Turban: réf. au renoncement au monde pour conquérir la vérité [344] 8) cheval : très rare et incertain, renvoi au sacrifice de l'asvamedla et donc à une royauté sup.
Edit d'Asoka Bussa1996 89-95
Edit d'Asoka à Lampaka (actuel Laghman en Afghanistan) bilingue grec-araméen Autres édits retrouvés à Kandahar (capitale d'Arachosie) Dans les inscriptions d'Asoka, les Grecs apparaissent sous le nom de Yona (Ioniens). Cela peut être difficilement un mot importé en Inde à l'époque hellénistique Les Grecs à l'ép. hell. se nomment eux-mêmes hellènes. La forme Yona se voit doublées par le terme plus savant Yavana, répertorié par Panini sous sa forme féminine Yavanânî. 261-250 av. ???
massue Kouchan
vajra Bussa1996
massue diamant...
UFM bilingues CB
parasol ( ombrelle dans le bouddhisme=chattra, chatta) tiare ? phiale trône lit (banquet couché) coq guépard araire (Balarama et en Grèce..) cavalier fiche 181 éléphant fiche 271
asa vs. druj Herre1996 119
ordre, harmonie, adéquation, = bon ordre donné à la création par Ahura-Mazda, bon ordre donné au rite par les fidèles d'Ahura-Mazda pour soutenir la création.
vent Rosen1967
Image dieu du vent flanqué d'hommes Indo-scythe fig. 76 Relief se trouvant Berlin-Dahlem (Museum fuer Völkerkunde) A commander
baresma Rache1996 lex
Objet sacré utilisé lors des prières. Il s'agissait de branches de dattiers, de tamarisques ou de grenadier liées en faisceau, que le prêtre tenait de la main gauche. La préparation de l'instrument, la coupe de braches et leur réunion, était un acte cultuel accompli par un prêtre purifié de toute souillure et accompagné de prières.
druje Rache1996 lex
"Trompeur", qualifie tous les Dévas, y compris Anro-Mainyus. Il existe cependant un certain nombre de Dévas constituant plus partic. le groupe des Drujes: Nasus, Druje des cadavres qui souille les corps des hommes et des chiens morts; Bùshyâsta, déva femelle personnifiant le sommeil pesant et la mollesse qui éloigne de l'observation des prescriptions de la loi mazdéenne la Jahi, Druje de la luxure Agha daothri, fourberie personnifiée
haoma Rache1996 Lex
ou Hôma. La racine de ce nom est la même que celle du soma védique. C'est le nom de la plante sacrée dont le suc était utilisé dans les sacrifices, et aussi le génie de cette plante. Il s'agirait d'un arbuste aux feuilles semblables à celle du jasmin et aux noeuds très rapprochés, odoriférant et à la sève abondante, censé croître dans les ahutes montagnes, selon les descriptions qu'en donnent les textes avestiques. On a voulu l'identifier à un arbrisseau à fleurs jaunes et à tiges épaisses et noueuses qui croit dans les montagnes du Ghilan, au sud de la Mer Caspienne
péchés Bussa1996
apôtre Thomas et Barthélémy Bussa1996
Bérossos première image en Perse Rosen1967 87
Artaxersès Mnemon édifia une statue d'Aphrodite-Anaitis dans le temple des grandes cités de l'empire- babylone, Suse, Ectabane, Perse (Persépolis?), Bactriane, Damas et Sardes d'après l'astrologue Berossos qui a écrit un siècle après les évèn. Ce commentaire de Bérossos a été conservé par Clément d'Alexandrie (Frag.Hist. fraec. Fr.16in Clement d'Alex., Protreptikos V.65.3)
Eucratide I Justin Bopea1991b 66
XLI, 6. "A peu près en même temps deux hommes supérieurs, Mithridate [I dit le Grand:171-139/8] chez les Parthes, Eucratide [I: 171.145] chez les Bactriens montent sur la trône. Mais alors que sous la direction du premier la fortune la plus favorable amena les Parthes à l'apogée de leur puissance, la Bactriens, balolttés de guerre en guerre, perdirent non seulement leur royaume mais même leur liberté : usés par des guerres contre la Arachosiens, les Drangiens, les Ariens et les Indiens, et devenus comme xsangues, ils furent finalement écrasés par les Parthes plus faibles qu'eux. Eucratide déploya cependant une grande valeur dans de nombreuses guerres. Alors que, épuisés par celles-ci, il était assiégé par Démétrios le roi des Indes, il vint à bout, avec 300 soldats de 60'000 ennemis par des sorties répétées. Ayant au bout de 4 mois forçés le blocus, il conquit l'Inde. Comme il en revenait il est assassiné sur le chemin du retour par son fils qu'il avait associé au trône. Celui-ci, loin de dissimuler son parricide et comme s'il avait tué non pas son père mais un ennemi, fit passer son char dans son sang et fit jeter le corps sans sépulture". Trad.P. Bernard.
Darius vase Leveq1995b 90
Vase de Darius. Vase attique où on a dû écrire Darius pour que le spectateur comprenne de qui il s'agit. Musée de Naples. Peintre de Darius ??? Vase représentant le combat paradigmatique du Grec et du Mède. Oenochoé Musée du Louvre, IV è.
Ménandre I Strabon Bopea1991b 82
XI, 11 "Les Grecs qui se rendirent indépendant acquirent une telle puissance du fait de la richesse de ce pays (Bactriane) qu'il devinrent les maîtres de l'Ariane et de l'Inde , au témoignage d'Apollodore d'Artemita, et ils soumirent plus de peuples que n'en avait soumis Alexandre. Ce fut l'oeuvre surtout de Ménandre, du moins s'il est exact qu'il franchit l'Hypanis en direction de l'Est et s'avança jusqu'à l'Isamos, les conquêtes se partageant entre lui et Démétrios, fils d'Eutydème, le roi des Bactriens". Trad. Fr. Lasserrre, corrigée par P. Bernard
Achéménide style des muscles Dalto1964 6
La manière de répresenter la musculature (cf. Trésor de l'Oxus, N.1317 et 1310) remonte au Assyrien, et qu apparait dans l'art achéménide monmental, comme la frise des lions à Suse.(cf. Dieulafoy)
Conquête de l'Inde par Eucratide I Bopea1991b 49
Polybe (XI, 39): siège de Bactres. Il mentionne un fils d'Euthydème I du nom de Démétrios. Strabon (XI, 11), inspiré dans ce passage par Apollodore, nomme Ménandre et Démétrios, fils d'Euthydème comme les 2 principaux conquérants après Alex. Justin (XLI, 6) à propos du siège que l'usurpateur Eucratide dut soutenir contre son souverain légitime Démétrios, qualifié de "roi des Indes", et dont il finit par briser le blocus, la conquête de l'Inde est faite par Eucratide à la suite de ce siège. Ce dernier texte cité ne désigne pas nécessairement le même souv. que les 2 autres. La distinction de 2 rois homonyme nos parait s'imposer (cf. aussi PB, Tarn,..)
Démétrios I conquête Inde Bopea1991b 52
Ses portraits affiches sa prétention à être considéré comme un conquérant de possession indiennes On peut admettre avec PB que l'Arachosie et le Paropomisades (rattachée culturellement au monde iranien) étaient passés très tôt sous le contrôle des empereurs maurya (dernières années du IVè s. av) sans que les grecs qui y avaient été installés en force par Alexandre y eussent persu la ralité du pouvoir en tant que classe dirigeante. nous pensons que c'est la conquête de ces régions situées au Sud de l?Hindoukouch qui valut à Démétrios I le titre de "roi des Indes" que lui donne Apollodore d'Artemita. Fondation de Démétrios en Arachosie: Démétrios I
monnayage bilingue Bopea1991b 57
P. et A. ont régné sur des territoires propr. indiens (bassin de l'Indus) Monnayage bilingue. le plus riche est celui d'Agathocle (cf. Ai-K série 9) Contexte purement indien: - forme quadrangulaire des fleurs - étalon (2,3 - 3.3 g) - divinité sur les deux faces: Samkarshana et Vasudeva-Krishna - aspects et attributs : pas grecs Double légende, où le grec du droit est traduit en langue et en écriture indienne (brahmi)
Eres en Asie centrale Colle1977 150
Ere Séleucide, instituée par Séleucos I, général d 'Alexandre le Grand. Débute en automne 312 av., à l'exception de Babylone où elle commence au printemps 311 av.. elle reste en vigueur jusqu'au 4è ap. et plus tard. Extension géo.: empire séleucide. Ere Parthe: instituée par Arsaces I. Débute apperemment au printemps 247 av. et est employée jusqu'en 220 ap. Ancienne ère Saka (de Ménandre ?). Instituée probablement par Ménandre. Elle débute vers 155 av. et est utilisée jusqu'à Kaniska. Afghanistan et Pakistan Ere Vikrama. Instituée par le roi légendaire Vikrama, mais plus probablement par le roi Indo-Scythe Azes. Elle débute en 57 av. Inde Ere chorasmienne: probablement identique avec l'ère séleucide. Débute autour de notre ère et dure jusqu'au VII de n.è. Ere Saka. Insitutéepar les Kshatraspas de l'Ouest. Débute en 78 ap. et fonctionne jusqu'au Vè.. Ujjain, Kathiawar au Pakistan. Ere de Kaniska. Instaurée par Kaniska I. Débute vers env. 128 ap. et employée jusqu'en 226 ap. Seconde ère kouchan. Instaurée par kaniska III? . Débute au début du IIIè, utilisée pour un siècle Ere sassanide. Instituée par Papak, fils de Sasan et père d'Ardashir. Débute en 228 ap.
Harihara
Art khmer . Cambodge VII ème siècle Grès. Musée Guimet A gauche Siva et à droite Visnu. Bi-sémique parfait. Même le 3è oeil est partagé
Surya soleil
Il y a toujours une réminiscence du quadrige d'Apollon de face que l'on trouve en Asie centrale (Bamiyan,..) Art Angkor
Inde cosmographie
Il y 9 planètes en Inde et non 7
Ecriture en Inde
Le brahmi est une écriture. Kharoshti est une des écritures dérivées de l'araméen qui est la langue de chancellerie des Ach.
Avesta traductions FG
Traduction de base : Wolf Darmesteter en général bon aussi avec l'avantage d'être en français Vendidad Darmesteter bon Gathas Kellens/Pierart trad. moderne Humbach (en angl.), plus classique Yasht Gershevitch à contrôler parfois Zamiat-Y Hintz Tistriya Petit livre de Boyce1987, BOYCE Mary, "Zoroastrians. Theirs Religions Beliefs and Pratices", London, New-York, 1987, 1979(1). Bcp. de textes sont traduits même si c'est surtout pour l'aspect religieux.
Hadda sculpture de Vajrapani Berna1983 96
Trouvée dans un monastère gréco-bouddhique. Une niche présente tout un groupe de statue en terre cuite entourant un Bouddha. Ce groupe date environ du IIIè ap. Un Vajrapani accompagne ce gr. Aussi bien la pose assise, avec le foudre stylisé , appuyé sur le genoux, que la nudité athlétique et le type du visage, celui d'un lutteur, font de ce personnage la réplique en ronde-bosse d'une représentation d'Héraklès au repos figurée sur des monnaies du roi gréco-bactrien Euthydème I Image 975
Lion de Némée Berna1984 96
Relief du Gandhara représentant Héraklès et le "lion de Némée". Pl. X Le lion pacifique représenté sur ce dernier relief n'est qu'un avatar du lion de Némée. Il remonte, par sa pose avec une patte dressée comme à la parade, à des modèles hellénistiques locaux dt. l'un nous est fourni par cette belle plaque en argent doré trouvée à Ai Khanoum (pl. XI).
Plaque d'argent de Cybèle Berna1983 96
Plaque en argent doré trouvée à Ai Khanoum (pl. XI). On y voit la déesse grecque de la nature Cybèle passer dans un char conduit par une victoire et tiré par un attelage de lions. Un prêtre brûle de l'encens sur un autel tandis qu'un autre suit le char en ombrageant la déesse sous une ombrelle. Le thème d'une déesse représenté de face sur un char dans l'attitude hiératique d'une statue de culte qu'on promène dans une procession se retrouve sur une frise de hauts reliefs en terre crue des environs de n.è. qui décorait un pavillon royal à Xalcajan
Centaure à queue de poisson Berna1983 97
Les centaures et centauresses à queue de poisson figurés sur des reliefs du Gandhâra remontent eux aussi à des prototypes hellénistiques. Ex. extrémité de fourreau en ivoire de divinité marine ailée tenant une rame provenant de Takht-i Sangin.p. XIII
bouddhisme concessions doctrinales Fussm1994 20
Les bouddhistes du Gandhâra semblent avoir donc fait fort peu de concessions doctrinales aux Grecs, aux Sakas, aux Pahlavas et autres populations nouvellement arrivées au Panjab. Ils n'ont même pas semble-t-il, poursuivi l'effort entamé par Asoka et essayé de traduire en grec, en araméen,éventuellement en moyen-iranien, les textes essentiels du bouddhisme. Autant que l'on sache, ils n'ont pas rédigé à l'intention de ces groupes, dans leur langue maternelle, un résumé de la doctrine ou un texte hagiographique simple, genre Divyavadana. Or au même moment les bouddhistes indiens (parfois origianires du Gandhara) de Bactriane, de Sogdiane, du Xin-Jiang commençaient à traduire les grands textes du bouddhisme dans les langues des populations de ces régions. Les bouddhistes du G. avaieint-ils renoncé à convertir leur maîtres allogènes ?
bouddhisme inplantation Fussm1994 20
L'archéologie et l'épigraphie nous donnent donc un tableau relativement cohérent du processus d'implantation de bouddhisme au Gandhara Premiers monastères vers la fin du IIIè s. av. n.è. aux alentours des grandes villes (stupas dits d'Asoka) progression dans la montagne dès le IIè .av. n.è. Succès considérable dans la première moitié du Ier s. de n.è., puis sous les Kouchans (ce qui ne veut pas dire que toute la population est acquise au bouddhisme et que les autres religions d'origines indiennes n'y sont plus représentées) Rien de tout cela ne contredit les traditions sarvasitvadin qui placent les débuts de la prédication sous Asoka et voient son aboutissement dans le concile du Cachemire tenu sous Kaniska I. Nous avons aussi quelques indications concernant les sectes à l'oeuvre au Gandhâra.
sculpture grecque en argile FG
Discussions avec FG. La sculpture principale et la plus fine serait celle en argile. Chercher l'article de PB. dans la revue des Sav. vers 1974 voir CRAI 1978---
sources à relire et noter
relire et noter toutes les sources antiques et texte concernant l'AC dans mes notes et photocopies ?
Inde périodes Rowla1971 9
Indus Valley 2500- 1500 av Vedic Periode 1500 -800 av. Dynastie Saisunaga-Nanda 642-322 av Dynastie Maurya 322-185 av. Sunga Dynastie 185-72 av. Dynastie Early Andhra 32 av-50 ap. Bactriane monarchie 322 av. -50 ap. Indo-Parthe 200 av. 50 ap. Kouchan et successeurs (NO Inde et Afghanistan) 50 ap. - VIIè s Andhra dynastie tardive 50- 320 ap. Gupta 320-600 ap. Dynasties hindoues: Solanki dynastie de Gukara 765-1197 Pala et Sena dynastie de Bengal 750-1200 Ganga dynastie d'Orissa 1076-1586 Chandella dynastie de Bundelkhand 800-1315
Avesta ancien
= uniquement les Gathas, inutilisable historiquement. Actuellement la traduction est uniquemenent grammaticale
Sogdiane gestes des mains Semen1996 82
Malgré le fait que la peinture sogdienne se base en partie sur celle provenant de l'Inde, il n'est pas censé de comparer avec les Mûdras. La peinture sogdienne ne connait que 5 à 6 gestes différents de la main qui décrivent différentes situations
Sogdiane iconographie indienne Semen1996 82-3
Les Sogdiens reprirent l'iconographie indienne afin de représenter leurs propres dieux. Ils reprirent également des motifs de récits indiens qu'ils transformèrement dans leurs propres réalités. Pour cette raison on trouve dans l'art sogdien soit de l'iconographie indienne pour des contenus sogdiens, soit des contenus indiens représentés dans leur propre iconographie. Pour l'illustration de leurs propres dieux , les Sogdiens empruntèrent surtout à l'iconographie indienne. Parallèle en Europe selon Panovski: le principe de disjonction. Lorsque au MA la forme est antique, alors le sens est presque toujours non antique mais chrétien. Mais lorsqu'une oeuvre d'art moyen-ageuse représente un thème antique, alors la forme est du Moyen-Age [83] Les Sogdiens avaient probablement une autre version des contes que celui de la trad. pali [95] Cela voudrait dire que le relief de Troie représente vraiment la prise de Troie car la forme, càd. le style est indienne [DA]
Sogdiane Pancatantra Semen1996 91-5
Récit de contes. Version en persan moyen s'appelle Kalila wa Dimna Une manière de transmettre en Sogdiane la littérature indienne fut à travers les Sasanides. Le roi Hosrow (6è s.) envoya son medecin en Inde et celui traduisit le Pancatantra sous le nom de Kalila wa Dimna. Cette version moyenne perse n'est pas conservée. Une autre manière que cette transmission s'est faite cêst lors de la victoire des Arabes en Perses (651) ou en Asie centrale (VIIè s.). Dans ce cas les Manichéens auraient été les transmetteurs. C'est que Al-Biruni pense. Les Sogdiens connaissaient seulement une autre version du Pancatantra , càd. les fables qui ne se trouvent pas dans le Kalila wa Dimna. Il s'agit de la verion Jaina du Purnabhadra (version tardive et retravaillée du Pançatantra)[97] Les Sogdiens avaient probablement une version sanscrite antérieure.
Iconographie V. Schiltz
Discussion à Paris Voir région Issuk-Kul Son article en russe Miroir de Kelermes 1975 Catalogue du monde sarmates Sceaux hittites Bisutun ?
Islam animaux FG
Chez les musulmans le chat est un animal bon, alors que le chien est connoté négativement. C'est le contraire des zoroastriens. L'Islam a d'u au début lutter contre le zoroastrime
iconographie passage schème thème Berar1985b 169
Artisan : refus de l'intention de communication précise, il reste au niveau d'une représentation schématique: plus. raisons syncrétisme Aphrodite / Isis cf. inscriptions - La formation de l'image procède non par surcharge d'unité dont la combinaison heurterait la syntaxe (Eros + ciste p. ex) mais par dépouillement et retour au dénominateur commun : le schème. - Contexte suffisemment précis (inscription p.ex) - Représente quelque chose d'autre p.ex. Tyché, ce qui n'excluerait pas totalement ni Aphrodite ni Isis Intention de communication serait d'ordre syncrétique Thème d'Aphrodite à la voile -> grand succès Aphrodite, Isis, Tyché Fortune
iconographie syncrétisme Turca1985
Exemple de synthèse ou de syncrétisme iconographique: une image formée en quelques sortes par coalescence due au contact de 2 ou 3 civilisations hétérogènes # juxtaposition ni association de motifs disparates. C'est une recomposition, comme une recréation à partir d'éléments qui pris séparement, sont traditionnels, connus ou reconnaissables comme réels et communs. Mais leur combinaison est incensée. [68] Il n'y a communication que moyennant des signes connus et reconnus qui relèvent d'un répertoire défini. Mais inversément il n'y a que des individus pour imaginer et il n'y a d'art qu'individuel, même s'il peut servir occasionellement, officiellement à des fins collectives. Un écrivain n'a de style que dans la mesure où il infléchit, retravaille ou même recrée la langue qui lui a léguée l'histoire. Pareillement, l'artiste réalise l'oeuvre unique (="création") à partir de schèmes repensés.
Surya quadrige FG
Surya réminiscence du quadrige (2 chevaux) Planète soleil...`???
Oado FG
C'est déjà le concept iranien (malgré les ailes) Anémos ne se comprend que par rapport au dieu du vent // avec Selene
Bouzygues Berar
Inventeur du joug-> premier à avoir tracé un sillon avec une araire tiré par 2 boeufs 3 images: connotation éleusinienne # Triptolème toujours imberbe à cette époque. Ni la déesse ni le héros ne labourent eux-même. = prêtre Bouzygues travaillant avec les boeufs sacrés Héros éleusien agricole par excellence : Triptolème
bouddhisme et inscriptions Fussm1994 20
L'inscription bouddhique la plus ancienne qui soit datée et connue est celle sur le reliquaire du Bajaur consacré pour la première fois sous le règne de Ménandre, vers 150 de av. n.è. Vient ensuite, mais à Taxila l'inscription de Patika de 78 av. n.è. On connait depuis peu une importante série de reliquaire datès des env. de n.è. mentionnant les roitelets d'Apraca et d'Odi que l'on suppose avoir contrôlé les hautes vallées proches du Gandhara. La plus ancienne des inscriptions bouddhiques datables sur seuls critères paléographiques est celle du méridarque Théodoros (Swat, IIè av. nè. ?). L'inscription du méridarque de Taxila et celle figurant sous l'empreinte des pieds du Buddha à Tirath (Swat) datent du Ier s. av.nè. au plus tôt.
Xalcajan iconographie FG
cf. Tacite Hyrcaniens sont en fait les Kouchans Xalcajan representerait en fait l'amitiée entre les Kouchans et les Parthes. Le prince au centre est un parthe. Ambassade à Rome pour prendre les Parthes à revers Vologèse en 62 ap.
Pendjikent pleureuses Belen1980 50-1
Le mort est un jeune homme imberbe avec des cheveux tombant sur ses épaules. Il est placé dans une coupole dont la façade a une arcature à deux zones. La zone supérieure se compose de 3 grandes arches et la zone inf. de 5 petites. S'agit-il d'un pavillon bâti spécialement pour cette cérémonie ou est-ce une construction quidate de cette époque. dans les grandes arches nous voyons 3 femmes se tenant la main d'une manière "klagend". A l'avant de la scène il y a une réunion de gens liés aux pleurs (beweinung). Au devant du bâtiment se trouvent 3 personnages en habits blancs. Deux d'entre eux portent un faisceau et se font face. Le personnage central porte un vase sans anse. En dessous il y a un groupe de 4 hommes et une femme. On reconnait des traits mongols. tout à droite encore un homme (mais la peinture est en mauvais état à cet endroit) En bas deux hommes qui se coupent les oreilles Un détail intéressant et le poteau à droite du bâtiment à coupole. Il s'agit probablement d'une porte avec une rondelle (roue) au-dessus. Plus haut se trouve la muraille. A gauche se trouvent 3 divinités qui participent aussi aux pleurs. Une d'elle a 4 bras et une couronne de soleil autour d'elle. La main droite est levée et peut-être se frappe-t-elle la tête aussi. C'est la plus grande figure de la scène.-> Nana Les deux autres divinités sont plus petites. Celle de devant a aussi un nimbe étoilé. Elle est penchée en avant et tient des épis (vs. schaufelförmigen Gegenstand) Même si la 3 personne n'a pas de nimbe nous devons la considérer comme une divinité aussi.Sa main gauche se frappe la tête aussi. Image 730 Voir nouvel article FG et BM et cours
Gandhâra, relief de la "prise de Troie" DA
Sacrifice de cheval ? Est-ce une prise de ville ? Voir de plus près le relief gréco-boudhique de Kunduz (Musée de Kaboul) cf. Francfort 1979, fig 13 j'ai photocopie sacrifice cheval ???
Déméter et la Sogdiane FG
animal serpent ailé grue visage voilé char de Triptolème temple 1 la chapelle au nord. Peinture personnage au nord n'est pas un homme mais une femme et c'est Déméter
bouddhisme et laicité Fussm1994 25-6
Bref, pour être considéré comme un fidèle laic (upasaka), il suffit de ne pas être hostile au bouddhisme. C'est seulement en ce sens qu'on peut parler de conversion de Ménandre au bouddhisme. La version la plus ancienne des Questions de Milinda ne dit d'ailleurs rien de plus et, ce texte excepté aucun indice ne permet d'affirmer que le souverain grec eut pour le bouddhisme une préférence exclusive ou même ouvertement marquée. Ses types monétaires ne trahissent aucune sympathie particulière pour la doctrine, même si certains symboles permettent aussi, à qui le veut bien, une interprétation bouddhique.
Grecs du Gandhara et le bouddhisme Fussm1994 26-7
Aussi insuffisante que soit cette documentation elle semble bien indiquer que les Grecs du Gandhara et du Panjab n'ont guère été sensibles au bouddhsime. L'ananlyse chronologique esquissée plus haut aboutisait à la même conclusion : le succès du bouddhsime au Gandhara est contemporain de l'écroulement des roayaumes indo-grecs ou postérieur à cet écroulement. Cela n'a pas empêché les contacts directs entre Grecs et bouddhistes. On imagine fort bien que quelques Grecs curieux se soient, comme Ménandre, renseignés sur les particularités de la doctrine bouddhique. L'inverse n'est pas vrai : la curiosité pour les doctrines hérétiques n'est pas une vertu bouddhique. L'influence grecque sur le bouddhisme dut employer des voies qui pour être indirectes n'en furent pas moins effectives. L'hellénisation, même superficielle, du milieu où vivaient les bouddhistes gandhariens ne pouvait manquer d'avoir des répercussions sur leur façon d'agir et de penser, surtout lorsque la doctrine n'était pas en cause.[..] Les sculptures du Gandhara, par contre, sont des témoins indiscutables de la synthèse hellénico-bouddhique. Aucune production sûrement antérieure à 50 av. n.è., où n'apparaît aucun donateur vêtu à la grecque (par contre les donateurs en costume iranien, dit aussi kouchan, sont fort nombreux) et dont le développement est certainement postérieur à la fin de la domination politique grecque. On n'a pas assez remarqué que, différent en apparence de l'art d'Amaravati ou de Mathura, l'art gréco-bouddhique du Gandhara leur est idéologiquement identique. Les mêmes jataka y sont illustrés, les mêmes épisodes de la vie du Bouddha y sont racontés. L'apport de l'hellénisme, à quelques exceptions près que j'examinerai plus loin, y est uniquement technique.[27] Les différentes représentations ne changent rien à la doctrine du bouddhisme ni à sa pratique. L'appareil royal grec ne semble guère avoir impressionné les bouddhsites du Gandhara.[..] D'une tout autre importance pour la pratique du bouddhisme sont l'adoption du calendrier grec et la figuration sous forme humaine du Buddha, si tant est que cette dernière doive être attribuée à l'influence grecque.[28]
Bouddha et représentation anthropomophique Fussm1994 29
La représentation anthropomorphique du Buddha est le signe d'une tranformation plus importante encore du sentiment religieux. Elle raccourcit la distance entre le Maitre disparut et ses fidèles; elle donne l'espoir de pouvor l'imiter et la possibilité de l'aimer. Il ne faudrait pas je crois analyser l'adoption de cette représensation anthropomorphique comme un artifice de propagande bien qu'effectivement elle ait permis une diffusion plus aisée de l'art religieux bouddhique dans des pays où la symbolique aniconique de l'art indien ancien eut été difficilement compréhensible. La cause d'un tel boulversement peut difficilement résider ailleurs que dans un profond changement de la religiosité indienne. Jên veux pour preuve le fait qu'à la même époque à peu près, apparaissent dans la région de Mathura les premières représentations de Krsna, Vasudeva et Siva sous forme humaine ou semi-humaine.[..] Les faits sont aujourd'hui un peu mieux connus. Un premier essai de représentation du Buddha sous l'apparence de Zeus ou d'Héraklès eut lieu au Gandhara vers 50 av. n.è. ou un peu plus tard. Il n'eut pas de suite. La figuration classique du Buddha gandharien, vêtu d'une toge monastique au drapégrec, est chose faite au plus tard vers 20 de n.è. puisqu'elle apparait pleinement réalisée sur le reliquaire de Bimaran. Les premiers Buddhas assis apparaisent à Mathura à peu près à la même date; leur apparence n'évoque en rien celle des Buddhas gandhariens. Le problème de la création de l'image anthropomorphique du Buddha n'est pas un problème technique.[29] Le problème est celui de l'initiative. Elle n'appartient pas aux Grecs. Elle appartient aux upsaka et aux moines du Gandhara et de Mathura qui ou bien prirent peu à peu simultanémenet la responsabilité de commander des statues représentant le Buddha comme un homme, si exceptionnel soit cet homme, ou adoptèrent immédiatement l'innovation faite ailleurs. Or aux alentours de n.è., Gandhara et Mathura font partie d'une même aire politique et religieuse et leur population est pareillement mélangée.[..] On ne sait pas très bien ce qui interdisait aux anciens sculpteurs indiens de montrer le corps du Buddha. Une inscription récemment publiée semble montrer que c'était une impssibilité théologique et technique à la fois: comment faire voir les 32 marques et 80 maruqes secondaires du boddhisattva et plus encore l'extraordinaire transformation induite dans son apparence par l'obtention de la bodhi ? Les Buddhas dits kapardin représentés assis sous l'arbre de la bodhi sont, au témoignage de ces textes, non des figurations du Buddha. mais des portraits de celui-ci quelques instants avant qu'il n'atteigne la bodhi et ne devienne complètement et parfaitement éveillé (samyak-sam-buddha).Les sculpteurs indiens s'affranchissaient ainsi de la difficulté majeure, montrer la différence physique entre le bodhisattva, qui est encore homme, et le Buddha, qui est être littéralement inconcevable.
Gandhara histoire et population Fussm1994 32
Sur le plan politique,les choses sont un peu plus claires. L'occupation achéménides des V-IVè s. av.n.è. a dû amener au Gandhara un petit contingent d'officier perse et mèdes, des administrateurs de cultures araméennes et des soldats recrutés en divers points de l'empire achéménide. Les troupes d'invasion indo-grecques comportaient des contingents bactriens et sogdiens en proportion peut être importante. Au premier s. av.nè. trois groupes d'origine iranienne se disputent le Gandhara et le Panjab. Des Scythes (Saka) venus d'Asie centrale sous la conduite de Mauès, probablement à travers les Pamirs; d'autres Scythes,de même lointaines origine, mais venus via Merv et le Seistan sous la conduite de chefs appartenant à la dynastie dont Azès est le représentant le plus connu; des Indo-Parthes venus d'Arachosie et du Séistan. Dans les années 20 de n.è. apparaissent les Yueh-chih/ Yue-zhi, également venus d'Asie centrale, mais ayant séjourné plus d'un siècle en Bactriane hellénisée. A ces groupes récemment immigrés il faut ajouter des populations plus anciennement établies dans les montagnes d'Afghanistan, les Kambodjas par exemple, dont on ne sait pas très bien s'il faut les qualifier d'iraniennes ou d'indiennes.
bouddhisme influence iranienne et nimbe Fussm1994 34-5
Pour certains auteurs, l'Iran a très tôt fait sentir son influence sur le bouddhisme. Les partisans d'une influence iranienne sur le boudhisme préfèrent en général la faire commencer plus tardivement. Selon eux l'apport iranien aurait profondément transformé la conception indienne du Buddha en changeant celui-ci en dieu de Lumière et en mettant au premier plan de nouveaux venus, les bodhisattva sauveurs. Cette influence se serait exercée à travers le Gandhâra et serait nettement perceptible dans la sculpture de cette région. Elle se verrait en particulier dans l'apparition d'un nimbe autour de la tête et/ou du corps du Buddha et dans la création d'un type très rare de Buddha représenté avec des flammes sortant des épaules. De fait les concepts de tapas "chaleur ascétique" et de tejas "éclat interne", fort anciens en Inde, sont consubstanciels à la personne du Buddha. Ils ne sauraient trouver meilleur traduction iconographique que le nimbe, la mandorle ou les flammes issant des épaules.[34] Sur le plan purement iconographique, contrairement à ce qui est souvent dit, une influence iranienne est en tout cas exclue. Il n'existe en Iran presqu'aucune représentation de personnages enflammés; les rares images de ce type que l'on connaisse sont tardives et n'ont aucun rapport avec l'art achéménide; elles apparaissent seulement sur des monnaies kouchanes frappées au Gandhara. On peut d'ailleurs s'interroger sur le signification iconographique du nimbe lorsqu'elle entoure seulement la tête. Si la mandorle entoure la totalité du corps du Buddha est spécifique à celui-ci et traduit probablement l'idée de tejas, le nimbe de tête est très commun. Sur le monnaies kouchanes où il apparait pour la première fois, on le voit autour de la tête de divinités de lumière (Athso, Hélios, Miiro, Oromazdo, Pharro), mais aussi de divinités qui ne le sont pas du tout (Ardoxso, Lrooaspo, Maaseno, Nana, Oanindo, Oaxso, Oeso/Siva, Sarapo, Skando Komaro Bizago). Si la tête des souverains kouchans, à partir de Kaniska, est nimbée, celle de ces divinités de lumière que sont Mao/Lune, Mozdoano et même, le plus souvent Athso/Feu ne le sont pas. De nombreuses divinités ne sont jamais nimbées, sans que l'on sache pourquoi (Oado-Anémos dt les mèches flottantes ont parfois l'apparence trompeuses de rayons, Eraklio, Orlagno, Risto, Saoreoro, Iamso); d'autres le sont épisodiquement (Athso, Lrooaspo, Oeso, Sarapo). Dans le seul cas où le symbolisme solaire est assuré (Hélios-Miiro), le nimbe est radié. Le moins que l'on puisse dire est que la signification du nimbe de tête n'est pas claire. [35] De nouvelles découvertes peuvent bientôt démentir cette constatation; pour l'instant elle empêche d'accorder trop de poids à l' hypothèse d'une profonde influence de l'Iran sur le bouddhisme mahayanique.[38]
Gandhari langue Fussm1994 39-
Dans la plaine la langue de communication était la gandhari. Phonologiquement et syntaxiquement, à haute époque du moins (av. le 1er s. de n.è.), elle ne différait guère des autres parlers moyen-indiens. Elle était simplement un peu plus archaique. La langue écrite présentait davantages de difficultés. La gandhari était la seule langue moyen-indienne à ne pas s'écrire en brahmi. Depuis Asoka au moins elle était notée par un syllabaire, la kharosthi - qu'il faudrait appeler arapacana- auquel tenaient beaucoup les habitants du Gandhara puisque pendant six siècles au moins ils en ont maintenu l'usage et n'ont plus tard accepté la brahmi que comme véhicule du sanscrit. Malgré la difficulté inhérente à la kharosthi (signes cursifs dont plusieurs prêtent à confusion, non-notation de la longueur des voyelles, retard sur la prononciation, etc), celle-